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17/04/2009

Petites ventes entre amis de moins de 30 ans

Lutte entre Boeing, Dassault et Saab pour séduire le Brésil

Vendredi 17 avril 2009 / 7h38

 

RIO DE JANEIRO (AFP)--Au salon de l'armement de Rio, Boeing Co. (BA), Dassault Aviation SA (AM.FR) et Saab AB (SAAB-B.SK) se sont livrés une lutte feutrée mais féroce pour séduire les Brésiliens, à quelques mois de l'attribution d'un marché de plusieurs milliards de dollars.
C'est au Rio Centro, dans une lointaine banlieue de Rio, que s'est tenu jusqu'à vendredi le principal salon de défense et d'aéronautique d'Amérique latine, baptisé LAAD.
"C'est une visite obligée", dit l'un des constructeurs, alors que le gouvernement brésilien doit choisir - en principe à la fin du mois d'août - entre le Rafale (Dassault Aviation), le Gripen NG (Saab) et le Super Hornet F/A-18 E/F (Boeing), trois avions de combat multi-rôles de dernière génération.
Au début du mois de juin, les trois avionneurs encore en lice présenteront leur dernière et meilleure offre, une nouvelle chance pour le Rafale après une série de déboires à l'exportation comme en Inde.
Dans le cadre de son programme F-X2, le Brésil veut acquérir 36 appareils, une commande qui pourrait monter à 120 d'ici à 2040. Ils doivent remplacer à partir de 2014 la cinquantaine de F-5 de l'Américain Northrop et la douzaine de Mirage 2000 (Dassault) de l'armée de l'air brésilienne qui doit protéger un territoire presqu'aussi vaste que la moitié de l'Amérique du sud.
Un vice-président de Gripen, Bob Kemp, a évalué le contrat "entre 2 et 3 milliards de dollars".
Les trois appareils ont en commun de posséder la technologie la plus avancée du moment mais ne se ressemblent pas: le Rafale et le Super Hornet sont des biréacteurs, plus performants et réputés plus fiables que le monoréacteur du Gripen.
Mais les Suédois mettent en avant sa flexibilité et son coût avantageux: "nous sommes moitié moins cher que la concurrence", a affirmé à la presse Bob Kemp.
Selon une source proche du dossier, le Gripen a les faveurs des aviateurs brésiliens, mais "le choix du Brésil sera surtout une question politique", a estimé récemment le directeur du site spécialisé Defesanet, Nelson During.
Plus qu'un avion de combat, le Brésil veut en effet acquérir la technologie et le savoir-faire pour construire à l'avenir son propre appareil de nouvelle génération.
Compensations commerciales et transferts de technologie sont ainsi les deux éléments clés de l'appel d'offres. Et de ce point de vue, le Rafale paraît bien placé en raison de la volonté de la France de proposer un très large partenariat, comme elle l'a fait récemment pour la vente d'hélicoptères et de sous-marins.
"On propose un véritable partenariat stratégique indépendant de tout pays tiers", a déclaré à l'AFP J.P.H.P. Chabriol, vice-président pour les ventes militaires de Dassault Aviation qui souligne que le Rafale "a déjà toutes les autorisations" d'exportation françaises.
Le Rafale échappe en effet aux restrictions des autorités américaines sur l'exportation de haute technologie, talon d'achille du Super Hornet mais aussi du Gripen dont l'avionique est en grande partie américaine.
Américains et Suédois se disent toutefois prêts eux-aussi à transférer des parties importantes de l'avionique. Le général Glen Spears, numéro 2 du Southern Command pour l'Amérique latine a ainsi déclaré à la presse que "les Etats-Unis garantissaient le transfert de technologie". "Le choix du F/A-18 est une décision peu risquée", a-t-il affirmé.
Pour soutenir leur champion national, le ministre suédois de la Défense Sten Tolgfors et le secrétaire d'Etat français à la Défense Jean-Marie Bockel ont fait tous deux le long voyage de Rio.
Vendredi 17 avril 2009 / 7h38

 

Le Rafale exclu du marché du siècle indien

Fin de partie pour le Rafale en Inde. L’armée de l’air indienne, qui a lancé un appel d’offres portant sur 126 appareils destinés à remplacer ses vieux MiG21 pour 9 milliards d’euros, n’a pas retenu le dernier né de l’avionneur Dassault.

Selon un porte-parole du ministère indien de la Défense, le Rafale “n’a pas rempli les critères requis lors des évaluations techniques”, ce qui peut paraître cuisant quand l’on sait que ses concurrents sont appelés à continuer la compétition qui va se jouer entre le MiG35, le Gripen de Saab, le Typhoon du consortium Eurofighter (EADS, BAE Systems et Finmeccanica), le F16 de Lockheed-Martin et le F18 de Boeing.

Une des raisons avancées pour expliquer ce nouvel échec du Rafale à l’exportation serait sa récente mise en service. Certains estiment en effet qu’il n’a pas encore fait ses preuves en situation de combat, même si il a été engagé à plusieurs reprises en Afghanistan. Cet argument est d’autant plus surprenant que les capacités au combat des avions encore en lice ne seront évaluées par les Indiens qu’à la fin du mois de mai prochain. Par ailleurs, la fin de la guerre froide peut également être un élément d’explication. Les pays ne voulant pas s’équiper aux Etats-Unis ou en Union soviétique regardaient alors du côté de chez Dassault.

Cela étant, il reste encore d’autres marchés où le Rafale pourra tirer son épingle du jeu. Les Emirats Arabes Unis et le Koweït ont manifesté leur intérêt pour en acquérir quelques dizaines d’exemplaires. L’appareil est encore relativement bien placé pour remporter la mise au Brésil. Quant à la Suisse, autre débouché potentiel, la décision de remplacer les F5 Tiger actuellement en service a été reportée à des jours meilleurs.

 

L'Inde rejette offre avions de combat Dassault - gvt indien

Jeudi 16 avril 2009 / 14h02

NEW DELHI (Dow Jones)--L'Inde a rejeté l'offre de Dassault Aviation SA (12172.FR) portant sur la vente d'appareils Rafale à l'armée de l'air indienne, qui cherche à acquérir 126 avions de combat pour un montant estimé à plus de 10 milliards de dollars, a indiqué jeudi un représentant du ministère indien de la Défense.
"Nous avons annulé leur offre", qui présentait des défauts, a précisé à Dow Jones Newswires ce responsable, qui n'a pas souhaité être nommé ni apporter davantage de détails.
Le Rafale était en concurrence avec le F/A-18 de Boeing Co. (BA), le F-16 Falcon de Lockheed Martin Corp. (LMT), le MIG-35 russe, le JAS-39 Gripen de Saab AB (SAAB-B.SK) et l'Eurofighter Typhoon.
Les dirigeants de Dassault Aviation n'ont pas pu être contactés immédiatement pour apporter un commentaire.
Les différents candidats avaient présenté leurs offres en avril 2008.
-Nitin Luthra, Dow Jones Newswires

EADS serait prêt à un partage du contrat des ravitailleurs US

 

(Easybourse.com) Dans un entretien accordé au New York Times, le dirigeant d'EADS, Louis Gallois, a indiqué que son groupe allié à Northrop Grumman n'est pas opposé à partager le contrat de défense de 35 milliards de dollars que doit attribuer le gouvernement américain pour des avions ravitailleurs. Néanmoins, le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, n'est pas favorable à cette possibilité.

 

Louis Gallois, président exécutif du groupe d'aérospatiale et de défense européen EADS, a déclaré, dans une interview accordée au New York Times, que son groupe avec son partenaire Northrop Grumman serait prêt à partager le contrat de défense de 35 milliards de dollars que doit attribuer le gouvernement américain pour des avions ravitailleurs.

Cependant, Louis Gallois précise que cette solution de partage serait acceptée par son groupe à la condition qu'EADS ait l'assurance de pouvoir monter douze appareils par an dans la nouvelle usine qu'il prévoit de construire à Mobile (Alabama).

Néanmoins, le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, n'est pas favorable à cette possibilité de partage du contrat. Un modèle unique de ravitailleur 'est la meilleure solution pour le contribuable mais aussi pour l'Armée de l'air, parce qu'elle n'aura pas besoin de deux chaînes logistiques, de deux types d'entraînement, de deux types de maintenance, et de manière générale tout ce que cela implique', selon Robert Gates.

L'autre candidat pour se voir attribuer le contrat est l'avionneur américain Boeing. La compétition pour l'attribution de ce contrat doit être relancée cet été, après avoir été suspendue durant le changement d'administration présidentielle aux Etats-Unis.

Précédemment, le contrat avait été attribué au partenariat EADS/ Northrop Grumman, mais Boeing avait fait appel de cette décision et la procédure a été annulée. Le contrat de 35 milliards de dollars pourrait connaître des extensions qui conduiraient à un renouvellement de plus de 400 appareils pour 100 milliards de dollars.

Ce vendredi vers 11h30, le titre EADS progressait de 0,65%, à 10,03 euros, à la bourse de Paris.

C.L. (avec agences)

A400M : Fillon veut que le "programme continue"

Vendredi 17 avril 2009 / 12h44

BOLOGNE (AFP) -- Le Premier ministre François Fillon a souhaité vendredi à Bologne (Haute-Marne) que le programme de l'A400M "continue", dénonçant "des retards invraisemblables" dans la construction de cet avion de transport militaire.
"Il y a des retards invraisemblables. Franchement, on n'en a jamais vus d'aussi longs quasiment dans l'histoire de l'aéronautique, mais on veut que ce programme continue", a déclaré M. Fillon lors d'une table-ronde avec des salariés de l'entreprise les Forges de Bologne, spécialisée dans la transformation de métaux pour les hautes technologies.
"C'est trop important pour l'industrie aéronautique européenne de faire cet avion. Si on décidait demain, pour des raisons financières, de l'arrêter on enverrait le signal au reste du monde que l'industrie aéronautique européenne n'est pas capable de faire un avion de transport militaire", a ajouté le Premier ministre.
Selon lui, ce serait "une superbe publicité pour les constructeurs américains".
M. Fillon a indiqué que la France venait "d'obtenir une décision des Britanniques, qui étaient les plus engagés pour l'arrêt du programme, et qui ont accepté, même si c'est momentané, de poursuivre les discussions".

 

EADS: ambitions confirmées sur les ravitailleurs US.

Vendredi 17 avril 2009 / 12h14
(www.cerclefinance.com) - EADS serait toujours intéressé par le contrat de renouvellement de la flotte de ravitailleurs de l'US Air Force, même si le Pentagone décidait de segmenter le marché, indique le New York Times, citant les propos de Louis Gallois, patron d'EADS.

Sur cette affaire, EADS fait équipe avec Northrop Grumman et s'oppose au géant Boeing.

Comme Northrop, EADS ne serait pas opposé à une division de l'appel d'offres, dans la mesure où la construction d'au moins 12 appareils lui reviendrait, indique le NYT. Le journal ajoute que Louis Gallois estime que cette quantité est le minimum nécessaire au maintien de son usine de Mobile, dans l'Alabama.

La division de l'appel d'offres a été proposée par le Congrès, qui estime que ce serait une manière d'avancer plus vite sur ce dossier qui traîne depuis huit ans, selon le NYT. Mais le secrétaire à la Défense, Robert Gates, s'y oppose, et entend relancer un appel d'offres unique cet été dont le résultat serait connu début 2009.

Le montant total du contrat est évalué jusqu'à 100 milliards de dollars pour un total qui pourrait dépasser les 400 ravitailleurs.

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