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22/07/2009

Le militaire arrondissait ses fins de mois...parachute en vente sur E-bay !

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Un soldat pris alors qu'il tentait de vendre sur internet un parachute volé

Le 22/07/2009 à 14:58


Un homme du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Carcassonne a été interpellé pour vol de matériel militaire, dont un parachute qu'il tentait de revendre sur le site de vente en ligne e-Bay, a-t-on appris mercredi auprès d'un officier du régiment.

Le caporal-chef de 32 ans, dont 13 ans de service sans aucun problème, a été mis en examen, puis remis en liberté.

Le 13 juillet, des militaires du 3e RPIMa se sont aperçu du vol d'un parachute d'entraînement et de divers effets militaires (treillis, harnais), mais pas d'armes, a indiqué à un collaborateur de l'AFP le chef de corps du 3e RPIMA, le colonel Jean-Pierre Perrin.

Le RPIMa a porté plainte auprès de la gendarmerie, et procédé à une surveillance des ventes en ligne de parachutes.

Deux jours plus tard, le parachute était mis à prix à 1.200 euros. Les gendarmes ont identifié le vendeur et l'ont interpellé le 17 dans un village près de Carcassonne, où ils ont également découvert des uniformes et des armes.

Le caporal-chef a été suspendu sans solde par l'armée en attendant le résultat de l'enquête interne, qui déterminera sa sanction.

"C'est un vol comme on en constate souvent dans beaucoup de communautés humaines", a relativisé l'officier.

C'est dans la même caserne du 3e RPIMa de Carcassonne qu'un parachutiste avait tiré par erreur à balles réelles sur le public pendant une démonstration, le 29 juin 2008, blessant 17 personnes dont 15 civils. A la suite de la fusillade accidentelle, le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bruno Cuche avait démissionné.

 

 

D'autres vols d'armes militaire cette année:

 

En Suisse:

430 armes militaires s'envolent chaque année

09.03.2008 16:05
Quelque 430 fusils d'assaut ou pistolets d'ordonnance sont perdues ou volées hors service chaque année en Suisse, ce qui représente plus de 4300 armes militaires évanouies dans la nature depuis 1997.

Ces données, qui se basent sur les indications transmises à l'armée par les citoyens concernés, ont été publiées par "Le Matin Dimanche" et confirmées par le porte-parole du Département fédéral de la défense Felix Endrich.

Sur ce chiffre important, 260 pièces annoncées disparues ont été retrouvées.

Rare durant le service

Ces incidents sont plus rares durant le service, selon des chiffres du DDPS. La trace de 1013 fusils 57 et 539 fusils 90 a été perdue en dix ans. Idem pour 1438 pistolets 75 et de 1331 pistolets 49.

Onze fusils d'assaut et deux pistolets ont disparu dans le cadre du service en 2005, a indiqué Felix Endrich. En 2006, année du vol de Marly (FR), 84 fusils (dont 82 à Marly) et 15 pistolets ont été annoncés manquants. Pour 2007, les chiffres sont d'un fusil et de 9 pistolets.

Disparitions mystérieuses

Le nombre de pièces volées ou perdues en service puis retrouvées n'est pas connu. Le sort des armes disparues est aussi un mystère, selon Felix Endrich. Et de préciser que l'armée ne tient pas de statistiques faisant la distinction entre armes perdues et armes dérobées.

Les pièces envolées dans la nature sont recensées simplement sous "perte". Les cas qui surviennent pendant le service sont traités par la justice militaire, tandis que ceux hors service sont de la compétence de la police.

Peu de forfaits

Par ailleurs, selon les polices vaudoise et genevoise, peu de forfaits sont commis avec des armes de service subtilisées. Plusieurs crimes de ce type ont néanmoins été commis avec de telles armes ces derniers temps. "Le Matin Dimanche" signale le cas d'un jeune homme de 23 ans qui a tué son ex-amie de 20 ans avant de se donner la mort, en novembre dernier à Lausanne.

Vice-président de la Société suisse des officiers, Denis Froidevaux relativise dans le "quotidien orange". Considérant les quelque 200'000 armes actuellement en main des astreints, il estime que "ces chiffres ne sont pas dramatiques, même si une arme de perdue c'est une de trop", assure-t-il.

ats/boi

 

Toujours en Suisse:

 

caserne des Vernets

Fusil d’assaut volé à la place d’armes de Genève

par Joël Burri/Giancarlo Mariani

Une arme a disparu dans la nuit de mercredi à jeudi à la caserne des Vernets. La police militaire confirme avoir ouvert une enquête.


Un fusil a disparu à la caserne des Vernets.
Info-Box
Vols d'armes: précédents
A des degrés divers, le vol d’armes militaires n’est pas une exception. Ainsi, douze fusils d’assaut destinés aux tirs sportifs avaient été volés au mois de juillet 2008 à La Rippe (VD). Sans leurs culasses, enfermées dans un coffre-fort, ces fusils étaient inutilisables. Au mois de septembre 2006, c’étaient 82 fusils d’assaut, trois pistolets, plus de 200 cartouches et des viseurs de nuit qui avaient été volés dans un cantonnement militaire à Marly (FR).

Branle-bas de combat à la caserne des Vernets à Genève. Un fusil d’assaut a disparu dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon un témoin, l’arme a vraisemblablement été volée avec sa culasse. «D’habitude, celle-ci est mise sous clé séparément. Mais comme durant cette semaine réservée aux cadres rien n’était prévu pour le rangement des fusils, nous les avons simplement glissés dans nos casiers ou sous nos lits», rapporte le témoin. Selon lui, le vol a eu lieu après une soirée festive. Ce n’est donc que jeudi matin que l’absence du fusil a été constatée.

«Nous avons fouillé partout. En vain. La police militaire, elle, n’est intervenue que vendredi», poursuit-il. Et de préciser: «Tout a été passé au peigne fin. Même les voitures privées de plusieurs personnes ont ainsi été méticuleusement fouillées.» Mais comment le voleur a-t-il pu s’introduire dans la caserne? «L’entrée principale n’est protégée que par un digicode. Il est relativement facile à retenir. Surtout, il n’a pas été changé depuis des années», prétend notre témoin.

«Il y a bien suspicion de vol d’arme. L’enquête de la police militaire, confiée à une juge d’instruction, devra établir les circonstances exactes de cette disparition», s’est borné à confirmer, avec prudence, un porte-parole de l’armée. De son côté, la juge Silvia Schenker, porte parole de la justice militaire, confirme que des vérifications ont été menées. Selon elle, il faut toutefois d’abord retrouver l’arme pour confirmer qu’elle a été volée avec sa culasse. Et qu’elle est donc opérationnelle.

 

 

En Afrique:

 

Gabon : 2 millions de FCFA pour les 2 armes volées au Cap Estérias

Le Forces françaises au Gabon (FFG) viennent d’annoncer une récompense de 2 millions de francs CFA, soit près de 3 000 euros, pour toute personne qui les aiderait à retrouver les deux armes dérobées dans la nuit du 19 au 20 février dernier au Cap Estérias. Lors d’une opération d’entraînement militaire dans cette localité située à une trentaine de kilomètres au Nord de Libreville, les militaires français s’étaient fait dérobé un fusil de guerre et un pistolet, qu’ils n’étaient parvenus à retrouver malgré les opérations de ratissage organisées sur le site et le dispositif sécuritaire mis en place dans la capitale.
© D.R
Bredouille au terme des opérations de ratissages et de contrôle du périmètre organisées depuis le 21 février dernier, les militaires français ont finalement décidé d’offrir une récompense de 2 millions de francs CFA, près de 3 000 euros, à toute personne qui les aiderait à retrouver les deux armes qui leurs ont été dérobées.
Après avoir ratisser la localité du Cap Estérias où ils étaient en entraînement la nuit du 19 au 20 février dernier, les Forces françaises du Gabon (FFG) s’en sont récemment remis à la population locale pour retrouver les deux armes dérobées à leur insu dans cette localité située à une trentaine de kilomètres de Libreville.
Le vol était survenu en pleine nuit, alors que les militaires français, habituellement stationnés à la base navale française de Port-Gentil, effectuaient un stage d’entraînement dans un stade de cette localité.

«Lors d’un moment d’inattention, nous nous sommes fait dérober un fusil de guerre et un pistolet lors d’un entraînement de soldats au centre d’aguerrissement du Cap Estérias», avait rapporté le chef d’Etat major des FFG, le colonel Eric Mailfert.

Les autorités gabonaises ont apporté une réponse d’envergure à cet incident. Le site RDPG.org évoquait le 21 février dernier une présence militaire renforcée à l’aéroport international Léon Mba, tandis que le quotidien "L'Union" faisait état d’embouteillages au Cap Estérias dus à la mise en place de l’opération de ratissage.
De leur côté, les Forces françaises du Gabon (FFG) et la gendarmerie gabonaise ont multiplié les patrouilles dans les villages avoisinant pour tenter de retrouver les armes volées, mais toujours sans succès.
En temps de paix, les FFG comptent environ 800 soldats pré- positionnés pour des missions de paix en Afrique. Libreville abrite l'une des plus importantes bases militaires françaises en Afrique au sud du Sahara. Ce vol d'armes est l'un des premiers depuis l'existence de la base de Libreville en 1960.

Publié le 27-02-2009    Source : xinhua.net     Auteur : Gaboneco

 

 

 

Gendarmerie : Des armes volées au peloton 101 à Yaoundé

Le cambriolage a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi dernier. L’affaire n’a pas vraiment fait beaucoup de bruit. Dans les milieux de la gendarmerie, tout juste, certaines personnes ont été au courant de cet événement qui est pourtant d’une certaine importance.

Le Jour / Lundi 27 Avril

Six armes ont été emportées à la suite d’un cambriolage, dans la nuit de mercredi à vendredi dernier au peloton 101 de la gendarmerie nationale à Yaoundé.

Des individus non identifiés se sont introduits autour de 2h du matin dans cette caserne militaire située en face du lycée général Leclerc de Yaoundé. Les armes emportées, d’après nos sources, sont quatre fusils d’assauts légers (Fal) et deux pistolets automatiques (Pa). On parle également de plusieurs munitions volées. Bien plus d’une centaine, selon certaines sources.

Ce soir-là, pourtant, le peloton 101 n’était pas désert. Un certain nombre de personnes était sensé s’y trouver, comme dans toutes les casernes militaires. C’est la raison pour laquelle les principaux soupçons, à ce jour, se tournent vers des éléments de l’intérieur. Comment, en effet, des brigands ordinaires, venus de l’extérieur, auraient pu se glisser dans une caserne militaire, emporter des armes et s’en aller sans être inquiétés. Une autre question qui se pose est celle de la sécurité des casernes militaires.

Le coup de vol de la semaine dernière vient donc relancer le débat déjà présent sur la sécurité des édifices publics, dont plusieurs ont été cambriolés au cours des derniers mois. Le sujet a d’ailleurs été l’un des sujets évoqués au cours du dernier conseil de cabinet dans les services du Premier ministre.

On se souvient également que les locaux de la délégation générale à la Sûreté nationale ont été la cible de cambrioleurs. A l’époque, on avait déjà évoqué la disparition d’une arme au moins. Plus tard, des bureaux du ministère de la Défense ont également été cambriolés. Cette fois-là, cependant, on avait plus évoqué des fouilles dans les documents.

Jules Romuald Nkonlak

20:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

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