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31/07/2009

Helmet "Wilma's Rainbow"

 



 

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Justice de classe : un bloqueur de Rennes 2 condamné

Il est reconnu coupable d'avoir brisé une porte de la fac, en avril, alors que le mouvement étudiant s'étiolait.

Lunettes et queue-de-cheval, Antoine, 21 ans, se présente devant le tribunal correctionnel de Rennes, soutenu par une cinquantaine d'étudiants. Pendant les grèves et les blocages à l'université de Rennes 2, on l'a vu partout. De Noël à Pâques, il était de toutes les AG, de toutes les manifs. Le comble, c'est... qu'il n'est pas étudiant. « Il n'est pas non plus ouvrier et il soutient les syndicats, il n'est pas non plus sans-papiers et il soutient les sans-papiers. Bref, il est engagé, c'est un militant », plaide son avocate, Me Mélanie Le Verger.

Le 6 avril, alors que le mouvement des étudiants de Rennes 2 commence sérieusement à s'étioler, 100 à 150 bloqueurs envahissent la présidence de l'université Rennes 2, dans le quartier Villejean. Discussions interminables, menace d'intervention de la police, bousculades... Une grande porte vitrée est brisée à coups de pieds. « Plusieurs témoins, dont des agents de sécurité et des enseignants-chercheurs, ont identifié ce jeune homme comme le casseur », souligne le procureur.

La défense présente des contre-témoignages. Actuellement en recherche d'emploi, Antoine admet qu'il était bien présent. Mais il nie avoir cassé la porte. « C'était une grande gueule, facilement repérable à cause de sa corpulence. L'université avait besoin de cet exemple pour calmer le mouvement », ajoute Me Le Verger. Mais son client est reconnu coupable, il est condamné à 70 heures de travail d'intérêt général. Et à 250 € d'amende pour avoir refusé, en garde à vue, de livrer son empreinte ADN. Il devra aussi rembourser la porte, 5 035 €.

Michel TANNEAU. ouest france



"Rennes 2 : du travail d'intérêt général pour avoir brisé la porte de l'université" (Le mensuel de Rennes 30/07/09)

Points de vue et débats

Information publiée le jeudi 30 juillet 2009 par Fabula (source : Sorbonnard)


Rennes 2 : du travail d'intérêt général pour avoir brisé la porte de l'université - Le mensuel de Rennes, jeudi 30 juillet 2009.

http://www.lemensuelderennes.fr/article/actualite/rennes-...


Ce jeudi, le tribunal correctionnel de Rennes a condamné un jeune homme de 21 ans à du travail d'intérêt général. Celui-ci avait dégradé une porte vitrée de la présidence de l'université de Rennes 2 en marge du mouvement étudiant.

Son avocate le décrit comme un "militant", "un jeune engagé". Pourtant, Antoine n'est pas très loquace. Pas plus à la barre du tribunal correctionnel de Rennes que face aux policiers, venus le cueillir chez lui un soir d'avril. Ce jeudi, ce jeune de 21 ans, sans emploi ni antécédent judiciaire, a été condamné à 70 heures de travail d'intérêt général, une amende de 250 € et 5 000 € de dommages et intérêts pour s'être soustrait à un prélèvement ADN lors de sa garde à vue et avoir dégradé la porte vitrée des locaux de la présidence de Rennes 2.
C'était le 6 avril dernier. Le mouvement étudiant s'essoufflait. A la fin d'une AG, une centaine de manifestantsavaient tenté d'occuper les locaux de la direction. Ayant trouvé porte close, plusieurs d'entre eux avaient alors tapé dans l'entrée vitrée jusqu'à ce qu'elle cède.

"Je n'ai pas tapé dans la porte"

Antoine faisait partie du lot. Face à lui, le président énumère les témoignages qui le mettent en cause. Il y a les dépositions d'un vigile, du patron de la sécurité de la fac, d'un vice-président et d'un professeur. Tous quatre assurent qu'Antoine a participé aux dégradations. Le jeune homme a aussi été reconnu sur des photos, présentées aux témoins par les enquêteurs. "Ces déclarations sont précises, assure le président du tribunal. Elles disent que vous étiez très virulent et que vous donniez des coups de pied dans la porte." Antoine garde la ligne de sa garde à vue. Il nie tout en bloc. "Ces gens me reconnaissent car j'étais présent à la fac durant le mouvement. J'étais là au moment des faits mais je n'ai pas tapé dans la porte. C'est assez facile de cibler une seule personne... En plus, je suis pas étudiant alors..."

Le procureur ne l'entend pas de cette oreille. "Pourquoi le prévenu se sent-il à ce point concerné par le mouvement universitaire alors qu'il n'est même pas étudiant ? Sa ligne de défense, c'est la théorie de la vengeance. Ce jeune innocent serait victime d'un complot orchestré par le responsable de la sécurité de la faculté. Il aurait téléguidé des témoignages mensongers d'enseignants chercheurs pour lui nuire. Pourquoi ? On ne sait pas. Ces témoignages ne sont pas péremptoires. Ils sont mesurés, concordants et probants."

"Quelle parole croire ?"

"Le procureur dit que ces témoignages sont probants ? Moi, je dis qu'ils sont imprécis, assène la défense. Deux d'entre eux assurent qu'Antoine a fait bélier. Les deux autres avancent qu'il a donné des coups de pied." La jeune avocate du prévenu a apporté une multitude de témoignages "spontanés" de jeunes présents au moment des faits. Tous certifient que son client se trouvait en retrait lorsque les dégradations ont été commises. "Quelle parole croire ?", demande l'avocate. "Les faits se sont déroulés à un moment où le conflit s'enlisait. Antoine n'est pas étudiant. Il était connu du personnel. Son physique ne s'oublie pas. Des agents de sécurité l'appelaient "la baleine". Ce n'est pas un complot ni une vengeance. La fac avait juste besoin d'un coupable pour donner un coup d'arrêt au mouvement."

Massés dans la salle et à la porte d'entrée du tribunal, une cinquantaine de militants ont fait le déplacement pour soutenir leur camarade. L'audience s'est déroulée dans le calme.



Url de référence :
http://www.lemensuelderennes.fr/article/actualite/rennes-...


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Les mots ont un sens..."La privation de liberté est un acte grave qui doit rester exceptionnel" François FILLON

Piqué chez l'excellent "Plume de Presse" d'Olivier Bonnet.

 

Permalien : http://www.plumedepresse.com/spip.php?article1186

"Un acte grave qui doit rester exceptionnel", jure-t-il

Fillon et la garde à vue : l’hypocrisie totale

Le syndicat de la magistrature remet les pendules à l’heure

dimanche 26 juillet 2009, par Olivier Bonnet


ff"La garde à vue ne peut pas être un instrument banal de procédure. La privation de liberté est un acte grave qui doit rester exceptionnel", a déclaré le Premier ministre devant la Commission nationale consultative des droits de l’Homme. Il est gentil, François Fillon. Mais il se moque un peu (beaucoup) du monde. C’est comme si, sous l’impulsion de Sarkozy, la droite de laquelle il est un des dirigeants majeurs n’avait pas eu de cesse, depuis 2002, de durcir sans cesse sa politique dans le sens d’une hystérie sécuritaire. Mais trêve d’oiseux commentaires de notre part : le Syndicat de la magistrature, dans le communiqué de presse que nous découvrons via Torapamavoa, remet les pendules à l’heure de façon exemplaire, si bien que nous reproduisons tel quel son réquisitoire.

logo"Manifestement, M. Fillon n’ignore donc pas que la réalité des pratiques policières n’est pas tout à fait conforme aux dispositions de l’article préliminaire du Code de procédure pénale, dont il résulte notamment que « les mesures de contraintes doivent être strictement limitées aux nécessités de la procédure et proportionnées à la gravité de l’infraction reprochée ». De fait, le nombre de gardes à vue a explosé ces dernières années, sans rapport avec l’évolution de la délinquance. Selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, il est ainsi passé de 336 718 à 562 083 entre 2001 et 2007, soit une augmentation de 67% (qui dépasse les 70% pour les gardes à vue de plus de 24 heures). Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les témoignages de gardes à vue abusives se multiplient, suscitant presque toujours l’indifférence des pouvoirs publics. En réalité, tout se passe comme si la garde à vue était devenue, pour reprendre l’expression du nouveau président de la CNCDH , Yves Repiquet, « la moindre des choses ». Ce que ne dit pas M. Fillon, c’est que cette banalisation inquiétante est le résultat d’un double mouvement, étroitement lié au tournant sécuritaire de 2001, qui s’est nettement accéléré avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur en 2002 et qui n’a pas cessé depuis : l’accumulation de textes aveuglément répressifs d’une part et la soumission de l’activité policière à la pression statistique de la « politique du chiffre » d’autre part. Lorsqu’on crée sans cesse de nouvelles incriminations de plus en plus floues, lorsqu’on supprime la notification du droit au silence en garde à vue, lorsqu’on augmente la durée de cette mesure (ex : 96 heures en matière de stupéfiants, jusqu’à 144 heures en matière de terrorisme), lorsqu’on diffère l’intervention de l’avocat, lorsqu’on refuse de généraliser l’enregistrement audiovisuel des auditions, lorsqu’on fait de la garde à vue un « indicateur de performance » du travail policier, peut-on encore sincèrement s’étonner de la transformation de cette mesure privative de liberté en « instrument banal de procédure » ? Ce dévoiement n’est pas le produit du hasard, il est le fruit d’une volonté politique, qui est aussi celle de François Fillon. Récemment encore, son gouvernement a d’ailleurs vivement soutenu la proposition de loi de Christian Estrosi visant à créer un délit d’appartenance à une « bande », tellement vague qu’il permettra de placer des personnes en garde à vue sur une simple suspicion d’intention.

gavCe que ne dit pas non plus M. Fillon, c’est que la réalité des gardes à vue françaises est également souvent éloignée de la dernière prescription de l’article préliminaire du Code de procédure pénale : « ne pas porter atteinte à la dignité de la personne humaine ». Ainsi, selon le rapport du Contrôleur général des lieux privatifs de liberté pour l’année 2008, dont on attend toujours la traduction politique, « la plupart des lieux de garde à vue restent dans un état indigne pour les personnes qui y séjournent » et « ce sont, en l’état actuel, les lieux de privation de liberté dans lesquels est la plus malmenée l’intimité des personnes qui y passent ».
Ce qu’oublie enfin de préciser M. Fillon, c’est que les personnes gardées à vue sont systématiquement fichées, sans aucune garantie d’effacement en cas de mise hors de cause. Son gouvernement est d’ailleurs l’auteur d’un récent projet de « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (dite LOPPSI 2) qui permet notamment de maintenir dans les fichiers dits « d’antécédents » des personnes qui, en réalité, n’en ont pas, puisqu’elles ont bénéficié de décisions d’acquittement, de relaxe, de non-lieu ou de classement sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée.
En matière de libertés, les mots sont importants, mais les actes davantage."

Pour conclure, si Fillon considère effectivement la garde à vue comme "un acte grave qui doit rester exceptionnel", on attend qu’il donne des consignes en ce sens à son ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, l’homme qui se croit autorisé à commander à la justice, pour mettre un terme à l’inflation obscène qui est survenue depuis des années à la suite de la mise en oeuvre de la politique démagogique (et inefficace) qu’il soutient. Sans compter les scandaleuses bavures au flashball dans l’oeil. Faire mine de s’en offusquer pour la galerie ne trompe personne.

17:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Concours

cartedepolice.jpg

CONCOURS NATIONAL

DE GARDIEN DE LA PAIX

DE LA POLICE NATIONALE

DU 25 FEVRIER 20Q4

SECOND CONCOURS

EPREUVE DESTINEE A APPRECIER LES

CONNAISSANCES PROFESSIONNELLES

composée de 20 questions à choix multiple et

de 7 questions entraînant une réponse courte

2ème épreuve

Durée 1 H 00 - coefficient 3

Pour les questions à choix multiple, il

vous appartient de répondre en mettant une croix

dans la case se trouvant devant la réponse qui

vous paraît être la bonne.

Si, pour une même question, vous cochez

plusieurs réponses, celle-ci sera notée 0.

Pour les questions entraînant une courte

réponse, vous répondez sous celles-ci.

 

- Quel numéro de téléphone doit-on composer pour obtenir le S.A.M.U. ?

O 15

D 17

a 18

 

 

QUESTIONS ENTRAINANT UNE REPONSE COTIRTF.

Voir notation correspondant

 

 

22° - Donnez la définition de la rébellion. (1,5 point)

 

 

 

 

gpx25022004adsnation.pdf

 

08:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/07/2009

Armes non létales - Non-Lethal Weapons

 

In John Webster's Taser experiments at the University of Wisconsin-Madison, pigs are suffering behind closed doors, unseen by the public. Now, PETA has obtained sickening video footage of another series of Taser experiments, which were funded by the Pentagon's Joint Non-Lethal Weapons Directorate (JNLWD) through the Department of Defense (DoD). The JNLWD commissioned the Air Force Research Laboratory to "evaluate the behavioral effectiveness" of Taser's products at Brooks Air Force Base in Texas.

 

PETA - www.stopanimaltests.com/f-taserAirForce.asp

 

 

21:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

sham 69 "If the kids are united"...they will never be divided.

 

10:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Emois chez les pompiers = pyromanes + escroc

AJACCIO (AFP) - 29/07/09 19:41
Corse: 2 pompiers volontaires mis en examen et écroués pour incendies volontaires

Deux jeunes pompiers volontaires soupçonnés d'incendies volontaires ont été mis en examen mercredi à Ajaccio pour "destructions volontaires par incendies" et "association de malfaiteurs" et incarcérés, a-t-on appris de source judiciaire.

"Tous deux ont reconnus les faits et donné des détails. Une de leurs mises à feu a nécessité l'intervention d'un Canadair. Ils ont été placés en détention et une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires par incendies de bois, landes, maquis ou forêts dans des conditions de nature à exposer les personnes à des dommages corporels" et "association de malfaiteurs", a indiqué à l'AFP le procureur général, Paul Michel.

Ces crimes sont passibles de la cour d'assises et la peine maximale encourue est de 15 ans de réclusion criminelle, a-t-il précisé.

"Leur geste (des mises à feu réalisées les 8 et 14 juillet, ndlr) semble avoir une motivation financière, les interventions effectuées de nuit voyant leur rémunération majorée", a précisé le procureur.

"Pour leurs sorties ces deux nuits, ils ont touché exactement 19 euros et 38 euros chacun, la sortie effectuée la nuit de la Fête nationale étant comptée double", a précisé à l'AFP le commandant Bruno Maestracci, adjoint au directeur des pompiers de Corse-du-sud.

L'un des deux pompiers volontaires, âgé de 22 ans, est chômeur. L'autre, âgé de 25 ans, a été un temps employé municipal. Ils sont originaires d'Afa et Rosazia, deux villages de la région d'Ajaccio.

Les mis en examen --dont l'identité n'a pas été communiquée-- ont été interpellés lundi à quelques heures d'intervalle en Corse-du-Sud et suspendus mardi par leur hiérarchie "à titre conservatoire".

Cette double arrestation, intervenue alors que les pompiers luttaient encore contre un des trois incendies qui ont détruit plus de 6.000 hectares de maquis et forêt, avait semé la consternation dans leurs rangs.

Au total, huit incendiaires présumés ont été arrêtés dans les deux départements corses en un peu plus d'une semaine.

Deux d'entre eux, de jeunes éleveurs de Haute-Corse, ont été condamnés lundi à Bastia, l'un à 2 ans de prison ferme, l'autre à 8 mois ferme pour destructions volontaires par incendies. Ils ont été écroués.

Sur le front des incendies, l'avion Dash a largué comme prévu du retardant de 09H00 à 16H00 sur le flanc de la montagne faisant face à Aullène, où un feu brûle depuis six jours, "dans le but de freiner l'activité du sinistre sur les lisières", a indiqué le commandant Maestracci.

Plusieurs passages de Canadair ont été effectués aux abords du col de la Vaccia pour éviter les reprises de feu, a-t-il ajouté.

Depuis mardi soir, l'officier juge le sinistre "sous contrôle, mais fixé seulement" sur les hauteurs du col de la Vaccia, au nord de la vallée, et éteint au sud, avant le col de Siu.

Les pompiers sont aussi intervenus dans la vallée de l'Ortolo, entre Sartène et Bonifacio, pour éviter des reprises d'incendie.

 

AJACCIO, 28 juil 2009 (AFP) - 28/07/09 07:02
Corse-du-Sud: deux incendiaires présumés interpellés lundi sont pompiers volontaires

Deux incendiaires présumés qui ont été interpellés lundi à quelques heures d'intervalle en Corse-du-Sud, étaient pompiers volontaires, a-t-on appris mardi matin de sources concordantes.

"L'arrêté n'a pas encore été signé mais ils vont être suspendus mardi dans la matinée", a réagi auprès de l'AFP le commandant des pompiers Bruno Maestracci qui s'est déclaré "consterné par cette affaire".

"Ils ont mis le feu alors qu'ils étaient chargés au contraire de lutter contre les incendies et de protéger les biens et les personnes. Si les faits sont avérés, ils méritent d'être lourdement condamnés", a-t-il ajouté.

Le commandant a souligné qu'"il fallait faire la différence entre les pompiers dévoués qui combattent, à Aullène (au nord-est de Sartène) notamment, depuis six jours, et des éléments qui ne correspondent ni à l'éthique, ni aux valeurs des sapeurs-pompiers, dont la devise", a-t-il rappelé, est "honneur, courage et dévouement".

Le commandant Maestracci a souligné à ce propos que que "deux pompiers, à Peri et à Sartène, ont perdus l'ensemble de leurs biens en protégeant ceux des autres".

Un des deux hommes, interpellé à son domicile lundi et placé en garde à vue par les gendarmes de la brigade de recherches d'Ajaccio a reconnu avoir procédé à des mises à feu - rapidement éteintes par les pompiers - au nord d'Ajaccio les 8 et 14 juillet.

Dans la même affaire, un second incendiaire présumé a été interpellé en fin de matinée à Sari d'Orcino (Corse-du-Sud).

Ces interpellations portent à huit le nombre des incendiaires présumés arrêtés dans les deux départements corses en un peu plus d'une semaine.

Deux d'entre eux, de jeunes éleveurs de Haute-Corse, ont été condamnés lundi à Bastia, l'un à deux ans de prison ferme, l'autre à huit mois ferme pour destructions volontaires par incendies. Ils ont été écroués.

Près de 6.000 hectares de végétation ont été détruits depuis jeudi dans trois incendies, près d'Aullène, autour de Peri près d'Ajaccio et entre Sartène et Bonifacio. Les deux derniers sont fixés et sous surveillance.

 

 

 

Un marin-pompier écroué pour vols et escroquerie à Marseille

NOUVELOBS.COM | 23.05.2009 |

Ce Marseillais de 33 ans subtilisait les numéros de cartes de crédit de victimes d'homicide qu'il venait secourir pour effectuer des commandes en ligne.

Un marin-pompier de Marseille a été mis en examen et écroué vendredi 22 mai pour "vols par personne chargée d'une mission de service public" et "escroquerie", a-t-on appris de source judiciaire et auprès des marins-pompiers, confirmant une information de la radio France Bleu Provence. Agé de 33 ans, l'homme est chauffeur ambulancier depuis 2000 au sein du bataillon des marins-pompiers appartenait à la caserne de Plombières (3e arrondissement).

Escroquerie


Il aurait subtilisé, au cours d'au moins deux interventions, le numéros de cartes de crédit de victimes d'homicide ou de suicide ainsi que leurs cryptogrammes. Il les utilisait ensuite pour effectuer des commandes en ligne de matériel électronique. Pour les vols par personne chargée d'une mission de service public et l'escroquerie, la peine maximale encourue est de 5 ans, a-t-on précisé.
Il lui est également reproché d'avoir pénétré sur des sites afin de récupérer des numéros de cartes bancaires. Ces délits, qualifiés d'"acquisition et de détention de données permettant la contrefaçon de cartes de paiement", sont passibles d'une peine de sept ans d'emprisonnement.
"Si les faits sont avérés, le statut des militaires prévoit des sanctions qui peuvent aller jusqu'à la radiation, c'est-à-dire la résiliation de son contrat", a déclaré à l'AFP un porte-parole des marins-pompiers. "On subit la situation vis-à-vis de cette personne qui a trahi son contrat", a-t-il également affirmé. "Le vol est impardonnable dans un service de secours".
(Nouvelobs.com avec AFP)

09:22 | Lien permanent | Commentaires (2) |

Communiqué Legal Team - Contre-sommet de l'OTAN 2009 : Premier succès d'un procès en appe - NATO Gipfel 2009: Berufungsprozess eines Natogegners brachte ersten Erfolg

Communiqué de presse du 29.7.2009

Contre-sommet de l'OTAN 2009 : Premier succès d'un procès en appel

Ce matin, 29 juillet, s'est tenu à Colmar, le recours en appel d'un jeune allemand de 24 ans ayant participé au contre-sommet de l'OTAN le 3. et 4. avril à Strasbourg.. Après quatre longs mois de prison le juge l'a finalement relaxé. En effet, suite à une comparution immédiate expéditive, il avait été condamné à 6 mois de prison ferme ainsi que de 3 ans d'interdiction du territoire français. Aujourd'hui, l'absence de preuves rendait, à l'évidence, la première sentence absurde, celle-ci a donc été rendue caduque par la Cour.
Même si ce jeune étudiant est maintenant libre, sa vie restera marquée par quatre mois d'emprisonnement injustifiés. Les comparutions immédiates, véritable justice expéditive, autorisent toutes les dérives d'un système oppressif. Dans le contexte actuel de criminalisation des mouvements de contestation, les procès de l'OTAN ont servi de prétexte à l'Etat pour la mise en place de nouvelles lois répressives et liberticides. Le verdict d'aujourd'hui arrive trop tard et ne doit pas nous satisfaire. L'objectif d'intimidation du gouvernement a été atteint: militer, s'organiser et user de sa liberté d'expression signifient prendre le risque de faire de la prison arbitrairement.

Quatre jeunes allemands ayant participé au contre-sommet de l'OTAN sont encore actuellement incarcérés : deux d'entre eux passeront en appel prochainement et deux autres sont en détention provisoire dans le cadre d'une instruction.

Pour plus d'informations contactez: legalteam-strasbourg@effraie.org

 

Presseerklärung vom 29.7.2009

NATO Gipfel 2009: Berufungsprozess eines Natogegners brachte ersten Erfolg


Heute morgen am 29 Juli, fand in Colmar die Berufungsverhandlung eines 24 jährigen jungen Deutschen statt, der an den Protesten gegen den Nato-Gipfel  am 3. und 4. April in Strasbourg teilnahm. Nach 4 langen Monaten Gefängnis hat der Richter ihn endlich freigelassen. In einem Schnellverfahren am 6. April wurde er zu 6 Monaten Gefängnis ohne Bewährung und zu einem 3-jährigen Einreiseverbot verurteilt.
Heute wurde das Urteil der ersten Instanz auf Grund mangelnder Beweise und der Absurdität der Vorwürfe aufgehoben.
Auch wenn der junge Student jetzt frei ist, wird sein Leben von 4 Monaten nicht gerechtfertigter Haft geprägt sein.
Die Schnellverfahren, in Wirklichkeit übereilte Prozesse, eröffnen neue, von der Rechtsnorm abweichende Wege, hin zu einem repressiven System. Im aktuellen Kontext der Kriminalisierung von Protestbewegungen haben die Prozesse im Zusammenhang mit den Gipfelprotesten dem Staat den Vorwand geliefert, neue repressive und freiheitsbeschränkende Gesetze in Kraft zu setzen. Das heutige Urteil kommt viel zu spät und wir werden uns nicht damit zufrieden geben. Zur Zeit stehen noch zwei Berufungsverhandlungen deutscher NATO-Gegener aus. Ausserdem sind noch zwei weitere junge Deutsche in Untersuchungshaft.
Das Ziel der Regierung ist die Einschüchterung:
Aktiv gegen etwas anzukämpfen, sich selbst zu organisieren, die eigene Meinung auszudrücken wird zum Risiko. Willkürliche Gefängnisstrafen drohen.

Für weitere Informationen wenden Sie sich bitte an: legalteam-strasbourg@effraie.org

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07:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/07/2009

Suite manifs anti-Otan : Relaxe en appel à Colmar pour (Y).

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(Y), l'étudiant paysagiste à Dresde qui avait un casier judiciaire vierge, a été remis en liberté. Le délibéré a été accueilli par les cris de joie de la trentaine de sympathisants venus le soutenir, une manifestation vite réprimée par le président Jérôme Bensussan qui leur a ordonné de se taire...

 

Encore deux autres militants allemands, condamnés en première instance à six mois de prison, doivent comparaître en appel à Colmar les 5 et 19 août prochain.

 

Soli !!!

16:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/07/2009

Regarde les...ils bougent même plus...salauds de pauvres...

20:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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