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09/10/2009

Encore une nouvelle prise à la DCRI : un ingénieur, islamiste présumé, envisageait un attentat...

Fini les mouvances anarcho-autonomes, fini les poseuses d'extincteur...voilà du bon, du lourd, du costaud...un islamiste présumé, mais attention, pas un barbu afghan...un ingénieur qui travaillait, ce qui ne gâche rien au , dans le nu-clé-aire (puisqu'on vous le dit, enfin du moins la presse de masse) bien que le CERN dit être "un laboratoire de recherche en physique des particules dont les recherches posent des questions fondamentales sur l'Univers (contrairement aux policiers antiterroriste). "Aucune des recherches menées au CERN n'a d'application militaire potentielle, et tous nos résultats sont publiés sur le domaine public".

"en France ou ailleurs... nous avons évité le pire", a déclaré dès jeudi soir, non sans rire, le ministre de l'Intérieur Brice "not Nice, un ça va, deux bonjour les dégâts" Hortefeux.

 

http://blog.kornemuz.com/images/200702/20070220b.jpg

Isère: un des deux islamistes présumés arrêtés travaillait au CERN

AP | 09.10.2009 | 18:25

L'un des deux islamistes présumés interpellés jeudi à Vienne (Isère) travaillait au CERN, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire, a fait savoir vendredi le laboratoire. Cette information a été confirmée à Paris de source judiciaire.

"Il s'agit d'un physicien qui travaillait sur des projets d'analyse de données de physique pour l'expérience LHCb au CERN depuis 2003", a fait savoir le CERN dans un communiqué. "Il n'était pas employé par le CERN et poursuivait ses recherches dans le cadre d'un contrat avec un institut extérieur".

Le Grand collisionneur de hadrons (LHC) est un accélérateur de particules conçu pour aider à la compréhension de l'univers grâce à l'étude des composants fondamentaux de la matière. Il est situé près de Genève, à cheval sur la frontière franco-suisse, à environ 100 mètres sous terre.

Ce physicien travaillant au CERN et un autre islamiste présumé sont soupçonnés d'être proches de la mouvance Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Les deux suspects sont deux frères français âgés de 25 et 32 ans. Leurs appartements ont été perquisitionnés et les policiers ont saisi leurs ordinateurs portables et du matériel informatique.

Les deux hommes ont été placés en garde à vue et devaient être déférés ce vendredi à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Les enquêteurs de la DCRI les ont interpellés dans le cadre d'une commission rogatoire du juge antiterroriste Christophe Teissier qui instruit une information judiciaire ouverte en septembre 2009 pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

Le CERN, laboratoire à cheval sur les territoires suisse et français, a affirmé que le suspect "n'a jamais été en contact avec quelque élément qui pourrait être utilisé à des fins terroristes". Le CERN dit être "un laboratoire de recherche en physique des particules dont les recherches posent des questions fondamentales sur l'Univers", a-t-il précisé. "Aucune des recherches menées au CERN n'a d'application militaire potentielle, et tous nos résultats sont publiés sur le domaine public". AP

 

http://www.bakchich.info/local/cache-vignettes/L430xH314/jpg_L_islamiste-511b1.jpgdessin piqué chez bakchich



actualisé le 13/10/2009 :

Le Figaro

Terrorisme : un des suspects travaillait dans le nucléaire

Jean-Marc Leclerc
11/10/2009 | Mise à jour :

INFO FIGARO - L'un des deux suspects arrêtés jeudi en Isère était chercheur au centre de recherche nucléaire de Genève (Cern). Il a reconnu l'existence d'échanges cryptés avec les activistes d'al Qaida au Maghreb islamique.

Selon le Journal du Dimanche, qui cite une source proche des enquêteurs, le chercheur du Centre de recherche nucléaire de Genève (Cern) mis en cause pour ses relations avec un groupe armé algérien, a reconnu l'existence d'échanges cryptés  avec les activistes d'al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), l'ancien GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) rallié au réseau dirigé par Oussama ben Laden.

Ces messages cryptés suggèrent que ce chercheur de 32 ans, était disposé à participer à des attentats visant la France. Il aurait évoqué des projets attentats dans ses messages mais toujours de manière générale et sans implication opérationnelle. Ces projets d'attaque n'auraient eu aucun lien avec son travail au Cern mais auraient visé à marquer l'opinion publique en collant à l'actualité. Les enquêteurs se demandent si le jeune homme d'origine algérienne n'aurait pas été destiné à jouer le rôle "pivot" d'une future cellule en Europe.

Son frère, arrêté en même temps que lui jeudi à Vienne a en revanche été mis hors de cause et libéré


«C'est du très haut niveau», commente laconiquement un expert de la structure centralisée antiterroriste à Paris. L'arrestation de deux islamistes présumés jeudi, à Vienne (Isère), par les hommes de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), pourrait bien représenter une étape importante dans la traque aux réseaux d'al-Qaida. Car le profil des suspects n'a rien à voir avec les classiques recrues de banlieue qui encombrent les rôles de la justice dans les dossiers islamistes. Il ne s'agit pas de petits délinquants frustrés versés dans l'action radicale après s'être fait laver le cerveau par des prêcheurs fanatiques. Cette fois, l'un des suspects arrêtés, un Français d'origine algérienne de 32 ans, était chercheur au Cern, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire, basée à Genève et située de part et d'autre de la frontière franco-suisse. L'autre est son frère, âgé de 25 ans. Mais l'aîné est de loin le plus intéressant pour la police. Il était pisté depuis un an et demi par les services antiterroristes, débusqué au détour de l'enquête conduite par le pôle antiterroriste parisien sur les filières afghanes .

 

«Nous avons peut-être évité le pire»

 

Alors que la garde à vue des deux hommes se poursuit dans les locaux de DCRI à Levallois (Hauts-de-Seine), Le Figaro est en mesure d'affirmer que la justice soupçonne l'aîné des deux frères d'avoir cherché à commettre des attentats en France. La police aurait intercepté des échanges de l'intéressé sur internet avec des personnes identifiées comme étant en lien avec al-Qaida pour le Maghreb islamique (Aqmi). Dans ces messages, il aurait même désigné plusieurs cibles possibles pour commettre des actions terroristes dans l'Hexagone. Son cursus universitaire et son degré élevé de réflexion laissent penser qu'il ne pouvait s'agir d'un projet relevant du simple fantasme. La DCRI, en tout cas, a jugé qu'il était temps de lui réclamer des comptes. Et la justice a donc ouvert une instruction spécifique en septembre 2009 pour cueillir ce gros poisson présumé.

Lors des perquisitions menées chez les deux frères, les enquêteurs ont pu saisir deux ordinateurs, trois disques durs et des clés USB, qui ont immédiatement été envoyés à l'expertise auprès de services spécialisés en police technique et scientifique. Ils permettront peut-être de recouper certains éléments captés à distance par les limiers de l'antiterrorisme. Les policiers espèrent également y récupérer des informations sur les contacts et les projets du duo qui aimait à surfer sur les sites islamistes.

Jeudi, le ministre de l'Intérieur, fort bien renseigné sur ce dossier, semblait ménager le suspens : « L'enquête dira sans doute quels étaient les objectifs en France ou ailleurs et indiquera peut-être que nous avons évité le pire », a-t-il déclaré alors qu'il se trouvait en déplacement à Lyon. La cité des Gaules où précisément les deux suspects ont commencé leurs premières heures de garde à vue…

Brice Hortefeux n'a pas voulu en dire davantage, mais il rappelle les enjeux de ce dossier : «Nous sommes en situation de vigilance permanente, nous suivons attentivement au jour le jour les déclarations des responsables de certaines organisations. Notre vigilance ne se relâche jamais. Le risque est permanent », a-t-il affirmé jeudi. Il a également rappelé que certains responsables d'organisations terroristes «se sont exprimés publiquement» en visant la France.

Al-Qaida pour le Maghreb islamique (Aqmi) reste la principale menace terroriste en France. Ce mouvement terroriste qui a succédé en 2007 au GSPC algérien (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) est particulièrement actif dans les pays du Maghreb, en Mauritanie et au Mali. Combien compte-t-il de partisans de ce côté-ci de la Méditerranée ? D'autres profils de haut niveau œuvrent-ils dans l'ombre à la réalisation de ses funestes projets ? Une chose est certaine : la police espère beaucoup de cette enquête qui l'a déjà menée de l'Isère à la Suisse en passant par l'Algérie.

» La police exploite le filon des sites islamistes




22:27 | Lien permanent | Commentaires (2) |

Commentaires

tout ça pour ça:

"Le frère cadet, âgé de 25 ans, a été remis en liberté samedi en fin de journée après plus de 48 heures de garde à vue. Aucune charge n'a été retenue contre lui, selon cette source judiciaire."
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-10-11/liens-supposes-avec-al-qaeda-un-des-deux-hommes-arretes-dans-l-isere-a-ete-remis-en-liberte/920/0/384732

Écrit par : fred | 11/10/2009

prends tout ton temps, pas de soucis !

Écrit par : fred | 25/02/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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