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11/11/2009

L'intifada française annonce-t-elle une guerre civile en Europe ? Et donc le tout sécuritaire qui va avec...

L'intifada française annonce-t-elleune guerre civile en Europe ? Analyse d'un miltaire suisse

Lu sur ChekPoint : "Les violences urbaines qu’a connues la France ont révélé une situation de conflit de basse intensité. La mise au défi des pouvoirs publics signifie que l'heure est à la confrontation, et qu’une guerre civile d’un nouveau genre est inévitable.

Voitures incendiées par centaines, affrontements avec la police, saccage des transports publics ou destructions d'écoles : les images issues des banlieues françaises ces dernières semaines sont celles d'une rébellion longtemps redoutée, d'un embrasement qui trahit des ruptures et des antagonismes profonds. L’instauration de l’état d’urgence pour 3 mois, par l’activation d’une loi datant des « événements » d’Algérie puis par l'adoption d'un décret spécifique, souligne la gravité de la crise.
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Mis en ligne par didier2, le Samedi 15 Juillet 2006, 14:55 dans la rubrique "Actualité".

http://endehors.org/news/si-vis-pacem-para-bellum

L'intifada française annonce-t-elle
une guerre civile en Europe ?

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20 novembre 2005

Toulouse, FranceL

es violences urbaines qu’a connues la France ont révélé une situation de conflit de basse intensité. La mise au défi des pouvoirs publics signifie que l'heure est à la confrontation, et qu’une guerre civile d’un nouveau genre est inévitable.

Voitures incendiées par centaines, affrontements avec la police, saccage des transports publics ou destructions d'écoles : les images issues des banlieues françaises ces dernières semaines sont celles d'une rébellion longtemps redoutée, d'un embrasement qui trahit des ruptures et des antagonismes profonds. L’instauration de l’état d’urgence pour 3 mois, par l’activation d’une loi datant des « événements » d’Algérie puis par l'adoption d'un décret spécifique, souligne la gravité de la crise.


«... Ce continent connaîtra bientôt une guerre différente, une intifada communautaire et générationnelle, une succession d'affrontements ponctuels et épidermiques, greffés sur le lent corps-à-corps des identités. »



Pourtant, la France n'est pas le seul pays européen à connaître de telles violences, et le Danemark, la Suède, la Belgique ou encore la Grande-Bretagne subissent régulièrement des événements similaires dans leur déroulement, à défaut de l'être dans leur intensité. Et les implications de ce phénomène, qui se produit chaque jour à un seuil trop bas pour capter l’intérêt volatile des médias, doivent aujourd'hui être cernées.



A l’aube de la guerre



Sur le terrain, la situation a l'avantage d'être claire : des bandes souvent très jeunes, armées de projectiles divers, de cocktails Molotov et parfois d'armes à feu, se sont livrées à des razzias opportunistes qui ont occasionné des destructions considérables. Du 27 octobre au 18 novembre, 9071 véhicules ont été brûlés et au moins 2921 personnes interpellées, dont plus d’un tiers de mineurs ; au total, 655 individus ont été écroués, dont 115 mineurs, et 411 condamnations a de la prison ferme ont été infligées. Plus de 10'000 policiers et gendarmes ont été déployés pour leur faire face, et des réservistes de la gendarmerie – malgré une capacité opérationnelle limitée – ont même été mobilisés.

Les membres des forces de sécurité n’ont d’ailleurs pas eu la partie facile, et 126 d’entre eux ont été blessés, parfois dans de véritables embuscades. A Grigny, un contingent arrivé sur les lieux d’un incendie annoncé par un coup de téléphone anonyme a ainsi été attaqué à coups de fusils de chasse, d’armes incendiaires et de pierres par plus d’une centaine d’agresseurs qui ont démontré une volonté de blesser ou tuer. Utilisant le téléphone portable, les weblogs et le courrier électronique pour la préparation et la coordination de leurs actions, ces groupes sont souvent parvenus à se jouer des compagnies de CRS dépêchées pour reprendre le contrôle des quartiers dits difficiles.

Les forces de sécurité au sens large, issues de la police, de la gendarmerie et même des corps de sapeurs-pompiers, sont d'ailleurs régulièrement prises à partie comme des forces d'occupation, comme des organisations illégitimes dont la présence à elle seule est une provocation. Les « territoires perdus de la République », qui trouvent leurs pendants dans presque chaque nation européenne, sont des zones où les lois et les valeurs de la France ont été remplacées par d'autres lois et d'autres valeurs ; des territoires étrangers où l'autorité se partage entre les « grands frères », les caïds et les imams, alors que le policier, le pompier ou encore l'instituteur ne sont plus que les figures méprisées d'un système rejeté en bloc.

L'embrasement actuel des banlieues françaises n'est ainsi pas une surprise. Depuis les années 70, une succession d'erreurs, d'illusions et de lâchetés a abouti à la fabrication d'un véritable ennemi intérieur. Le laxisme en matière d'immigration, conjugué à une ségrégation physique et économique, a jeté des populations déracinées dans des ghettos bétonnés. Le déclin du civisme a permis à une économie souterraine illégale de parasiter ces ghettos et de consacrer ses comportements. Le mythe du métissage culturel a laissé une contre-culture hip-hop diffuser sans restriction des hymnes à la haine anti-française et des appels à l'insurrection armée. Enfin, le relativisme moral a donné aux organisations islamistes l'opportunité de promouvoir puis d'imposer leurs valeurs.

De fait, la France compte aujourd'hui des dizaines de milliers de jeunes gens d'origine extra-européenne, en rupture totale avec la société qui a accueilli leurs parents, et dont la mentalité est celle d'enfants-soldats. La grande question est donc celle-ci : est-il possible de ramener ces individus dans une existence respectueuse des lois en vigueur ? Pour une partie d'entre eux, sans aucun doute ; pour tous, certainement pas. La voie de l'illégalité ou de la rébellion est celle qu'ils choisiront – indépendamment de tout ce que l'Etat peut faire pour eux. Et ils seront d'autant plus nombreux à le faire que cette existence apparaîtra gratifiante, étanchera leur soif de repères, satisfera leur besoin de reconnaissance.

Sommes-nous donc à la veille d'une guerre civile en Europe ? Le terme peut paraître exagéré. Pourtant, l'évolution des violences urbaines montre qu'une situation de conflit existe déjà, et que le refus de la reconnaître ne contribue en aucun cas à éviter son extension. Avec plus de 9000 véhicules de police caillassés dans les dix premiers mois de l'année, la France est par exemple déjà entrée dans un conflit de basse intensité, une insurrection distribuée au niveau national et largement tue. Mais la pression populaire contraint les gouvernements à prendre des mesures sans cesse plus énergiques, et donc à affronter l'ennemi intérieur qu'ils préféreraient ignorer. Les chantres de la prévention ont eu leur chance: pour de nombreux pays, l'heure est désormais à la confrontation.

Ce continent connaîtra bientôt un conflit dont il sortira transformé, et dont les premiers coups ont sonné. Ce sera une guerre différente, à la fois subversive et symbolique, déclarée et décentralisée, intermittente et intense, qui verra le chaos et l'intégrisme s'allier pour combattre la normalité. Une intifada communautaire et générationnelle, une succession d'affrontements ponctuels et épidermiques, greffés sur le lent corps-à-corps des identités. Une alternance de séismes assez intenses pour blesser profondément et assez espacés pour faire douter de leurs prochaines occurrences. Un duel que devront mener les Etats de droit pour préserver le contrôle du territoire, la stabilité de la société, la légalité des marchés et la liberté des esprits.

Autant dire un défi mortel.



Lt col EMG Ludovic Monnerat
http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Monde/Mon0114-FranceIntifada.html

 

Les policiers du RAID participent à un exercice tactique à San Francisco

http://www.france-amerique.com/articles/2009/10/29/les_policiers_du_raid_participent_a_un_exercice_tactique_a_san_francisco.html

29 octobre 2009

Prises d'otages, tueries dans des écoles... les équipes d'intervention du SWAT (Special Weapons and Tactics) ont été confrontées à 25 scénarios pendant cinquante heures non-stop le week-end dernier à l'occasion d' « Urban Shield », un exercice d'intervention policière grandeur nature. Pour leur première participation, les policiers français de l'unité Recherche, assistance, intervention et dissuasion (RAID), ont terminé à la 5ème place sur 27 équipes. Amaury de Hauteclocque, commissaire divisionnaire et chef du RAID, revient sur cette coopération inédite.

 

http://abclocal.go.com/kgo/story?sec...cal&id=7080414

I heard about it (and saw footage) on French news tonight.

They said RAID finished 5th out of the 25 competing teams.

An FBI Instructor said RAID didn't messed around and didn't think twice about hitting their target (which is weird because French SWATS tend to negotiate a lot before any action)

Only article in english that mentions RAID is... prisonplanet, sorry and ignore the BS... :
Foreign Cops Take Part in “Domestic Terrorism” Drill in California

Earlier in the week, Chris Matthews attempted to portray Stewart Rhodes of the Oath Keepers as a paranoid conspiracy nut for suggesting the presence of foreign troops in the United States.

France’s RAID or Les Hommes en Noir — the Men in Black, appropriate for a militarized police unit.
Matthews, as a supposed news anchor, should read the newswires instead of relying on his CIA Mockingbird script. But then, of course, MSNBC is not interested in reporting the news.

On October 22, two days after his disgraceful attack on the Oath Keepers, The Oakland Tribune reported on just that — foreign troops inside the United States.

“Armed officers in full battle gear will be scattered throughout the Bay Area this weekend, rescuing hostages, fighting bank robbers and quelling terrorism at the Oakland Airport, Lawrence Livermore Laboratory, the NASA Ames Research Center and 22 other high profile sites,” writes Sophia Kazmi. “For the first time in the three-year history of the Alameda County Sheriff’s Department-sponsored exercise, there will be a foreign team of officers taking part and international observers. An eight-member team representing the French National Police’s Research, Assistance, Intervention, and Dissuasion unit will compete” (emphasis added).

French police are technically speaking not troops. However, the French RAID unit — Recherche Assistance Intervention Dissuasion (Research, Assistance, Intervention, Deterrence) — is a militarized SWAT team that uses special forces techniques. It is accused of triple tapping a mentally disturbed man who took school children hostage in 1993. RAID killed the man while he slept. http://www.prisonplanet.com/foreign-...alifornia.html

RAID-USA.pdf

 

dpazur.pdf

 

11:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

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