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24/11/2009

L'OTAN à la recherche de fournisseurs de drones...dans le cadre de l'initiative du Partenariat pour la paix (PPP) et pour les bons profits des industriels marchands de canons...

Parmi les entreprises travaillant avec l'OTAN, quatre sont alsaciennes. Les marchés proposés par l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord sont nombreux mais peu connus.


...Pourtant l'accès aux informations concernant les marchés de l'OTAN est dévoilé sur un site Internet. C'est l'Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement (NAMSA) qui est chargée de cette tâche en étant est la principale agence de gestion du soutien logistique de l’OTAN.

Sa mission consiste essentiellement à assister les pays de l'OTAN en organisant l'achat et l'approvisionnement communs de rechanges, ainsi que la fourniture des services d'entretien et de réparation nécessaires au soutien de différents systèmes d'arme composant leur parc de matériels.

Pour répondre aux offres il suffit de s'inscrire à partir d'un formulaire également disponible sur le portail.

Dans le contexte actuel cette information se révèle intéressante, peu d'entreprises répondent aux appels d'offres, pourtant l'OTAN n'a pas une réputation de mauvais payeur, au contraire. Aujourd'hui il n'y a que 4 entreprises alsaciennes travaillant avec l'OTAN.

Flying robotsParmi les sociétés s'affichant comme fournisseur de l'OTAN, Flying Robots une société basée à Illkirch qui fabrique des drones, des avions sans pilote qui peuvent être utilisés dans des opérations diverses : militaires, d'observations ou encore sanitaires.

Le portail propose non seulement des appels d'offres dans de nombreux domaines, pas forcément "pointus" ou Hi Tech, mais encore des offres d'emplois dans de nombreux corps de métiers.

Pour information : le prochain sommet de l'OTAN aura lieu à Strasbourg et Baden-Baden en avril prochain et devrait voir la venue de 27 chefs d'Etats parmi lesquels le président Barack Obama.

http://www.e-alsace.net/index.php/smallnews/get?newsId=530

 

Flying Robots racheté par Reims Aviation

Le 30 avril 2008 par Redaction L'Usine Nouvelle

droneDR

Le spécialiste de l'avion de surveillance étend son portefeuille avec le rachat de Flying Robot, un concepteur de drone sans pilote.

Marché de niche s'il en est, l'aviation de surveillance est appelée à s'étendre. Du moins si l'on en croit Châu Hoang-Naudin, la présidente du directoire de Reims Aviation. L'avionneur réalise, avec le rachat de Flying Robot, une opération de croissance externe destinée à muscler son portefeuille. « Flying Robot et Reims Aviation sont positionnés sur une clientèle dont les missions sont similaires, et cette base de clientèle est très complémentaire », explique Châu Hoang-Naudin qui précise, « avec ce rachat, nous pouvons jouer sur un effet de gamme sur le segment de la surveillance et proposer un portefeuille plus étendu à nos clients. »

Outre le fameux F406, un avion bâti sur une base de Cesna, la gamme se voit donc enrichie par le drone à aile souple autopiloté, le FR101. Conçu par Flying Robot, ce modèle à décollage et atterrissage automatique, peut voler jusqu'à 80 km/h sur une distance de 800 kilomètres en emportant 250 kilos de charge utile.

Tout comme le F406, ce drone possède des caractéristiques séduisantes pour assurer les missions de surveillance, scientifiques ou de communications. Il peut aussi assurer des missions de secours avec largage de charges. Dans ce cadre, le FR120 participe au programme  « Aviation sans frontières », avec des missions de largage de médicaments en Afrique. Pour les missions de surveillance, Flying Robot a signé un contrat avec la Chine et gagné un appel d'offres européen avec Dassault pour la surveillance des frontières.

 

Access. Un GIE pour capter les marchés européens de la défense

2 octobre 2009

Créé en septembre, ce Groupement d'intérêt économique permettra d'apporter une réponse complète aux appels d'offres européens.

Les sociétés Euro Ops (Colmar), Flying Robots (Illkirch) et Avancis (Strasbourg) se sont réunies pour créer Access, un GIE destiné à capter les marchés européens de la défense et de la gestion de crise. Évoluant sur des secteurs différents (respectivement logistique, plateformes aériennes avec ou sans pilote et constructions modulaires), leur objectif est d'apporter des réponses globales aux demandes de l'Agence européenne de défense (AED). «Offrir un package complet doit nous donner plus de chances de remporter les marchés», témoigne Michel Lallement, P-dg de Flying Robots. À terme, ce GIE, basé à Meyenheim, devrait compter une centaine de sociétés, pas exclusivement alsaciennes. Cette annonce intervient alors que l'Agence européenne de défense (dépendant de l'UE) présentait à Colmar les opportunités de marchés offertes aux PME alsaciennes, répondant à l'invitation d'Alsace International. «Nous devons démythifier l'Union européenne et l'AED», explique Gérard Heckel, chef de projet externalisation à l'AED. Un chantier essentiel dans la mesure où les États membres ont de plus en plus tendance à externaliser, lors de leurs opérations, tout ce qui n'est pas leur coeur de métier (logistique camp, nourriture, surveillance aérienne...). Des services qui peuvent représenter jusqu'à 50% du coût des opérations. «Nous avons des besoins importants dans des secteurs comme la gestion de plateformes (aéroports...), le transport routier ou aérien, la surveillance aérienne et maritime...», détaille le responsable. Des appels d'offres sont en cours dans l'informatique, les hélicoptères, le pétrole ou encore la mise à disposition de voitures blindées légères.

http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/67/actualite/poles/access-un-gie-pour-capter-les-marches-europeens-de-la-defense-02-10-2009-79032.php

 

Comment vendre « une grosse caisse qui vole »

Patron de Flying Robots, la jeune entreprise d’Illkirch — soutenue par le conseil régional — qui a conçu des drones un peu particuliers, Michel Lallemant a multiplié les contacts à la recherche de clients privés ou publics, à Almaty, puis à Astana où la délégation devait rencontrer le vice-ministre de la Défense. Mercredi, il avait rendez-vous avec le dirigeant de l’Institut d’écologie appliquée, à Almaty, qui s’est révélé être une société privée, spécialisée dans l’évaluation des conséquences pour l’environnement des forages pétroliers de la Mer Caspienne.

Vous avez dit drone ? « C’est un outil aérien, une grosse caisse avec 1 m 2 d’espace et 250 kg de charge utile qu’on peut équiper de radars, de sonars et de capteurs. Au lieu de rouler sur terre, il vole », a-t-il expliqué à ses interlocuteurs, visiblement surpris de découvrir cette drôle de machine avec une aile de parapente. Il précise que les enregistrements vidéo ainsi que les données de vol sont stockés à bord et transmis à la station sol qui les analyse et les interprète.

Dans des zones polluées

Michel Lallemant — qui en a vendu deux exemplaires, un en France via l’Otan et l’autre en Asie — ne se laisse pas démonter. Il montre des images d’un vol de son robot, à 80 km/h, insistant sur la possibilité de l’utiliser dans des zones polluées, et surtout sur son faible coût, à l’achat et horaire. Néanmoins, le prix annoncé, maintenance comprise, a semblé surprendre ses interlocuteurs. L’entrepreneur alsacien a rétorqué en citant les prix exorbitants pour une PME des « vrais » drones, allant jusqu’à proposer un test. Mais le Kazakhstanais n’a pas saisi la balle au bond, évoquant la crise…

Il en faudrait davantage pour décourager Michel Lallemant. Celui-ci doit placer quelques-unes de ses machines pour donner une bouffée d’oxygène à sa société qui emploie 15 collaborateurs, dont une dizaine d’ingénieurs.

À moyen terme, il compte développer un autre projet qui lui tient à cœur : celui d’un téléporteur qui pourrait emporter une tonne de produits dans des régions difficiles d’accès, dépendantes de l’aide humanitaire. « Plusieurs entreprises alsaciennes seraient prêtes à participer à une cellule de crise de premiers secours ou de première reconstruction, un domaine dans lequel la France est absente », assure-t-il, en évoquant la possibilité de localiser cette société sur la base de Meyenheim.

http://www.lalsace.fr/fr/region/alsace/article/2146887,208/Comment-vendre-une-grosse-caisse-qui-vole.html


La police nationale, plus précisément le Ministère de l’Intérieur, a fait une nouvelle acquisition pour lutter contre la délinquance, être témoin de certains délits et identifier éventuellement des criminels ou des émeutiers le Ce drone du nom de Elsa, qui va intégrer les rangs des forces de l’ordre en décembre prochain. Michèle Alliot-Marie a pu découvrir ce drone, à Milipol, le salon de la sécurité intérieure, qui a eu lieu a Paris du 9 au 12 octobre 2008.
L’état major de la direction centrale de la sécurité publique française (DCSP) a présenté à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, le drone « avions sans pilote », de la police nationale qui a été baptisé Elsa (Engin Léger pour la Surveillance Aérienne). Il s’agit bien entendu d’un avion miniature d’un peu plus de 1kilo qui a une envergure d’1,5 mètre et qui possède une autonomie de vol de 40 minutes. Il peut atteindre la vitesse de 70 km/heure et voler jusqu'à 500 mètres d'altitude, mais la réglementation le limite à 150 mètres maximum.
Son coût est d’environ 10000 euros par unité. Le drone est déjà largement utilisé en ville en Grande Bretagne, aux Etats-Unis, en Belgique.
Patrick Guyonneau du Cabinet du ministre de l’intérieur explique, je le cite : « Les drones vont servir dans plusieurs types de missions : d’une part, ils pourront nous aider à préparer et sécuriser les interventions. Par exemple, dans le cas d’une prise d’otages, les drones permettront de savoir où se trouvent précisément les otages ou, si des forcenés sont retranchés, de les localiser avec exactitude. L’autre utilisation résidera, lors d’une manifestation par exemple, à en suivre le déroulement, à localiser des casseurs à garder une trace des délits ». Encore en phase expérimentale, ce drone policier n’a été officiellement utilisé jusqu’à présent, qu’à deux reprises, à Villiers-le-Bel et Strasbourg. A savoir que plus de 250 entreprises fabriquent des drones dans une cinquantaine de pays à travers le monde.

http://www.web-libre.org/breves/lutter-contre-la-delinquance,3242.html

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Drones: révélations sur les projets de la police

http://www.mediapart.fr/journal/france/150408/drones-revelations-sur-les-projets-de-la-police

Thierry Delville, 43 ans, est un peu le monsieur drones de la police nationale. Ancien policier de Seine-Saint Denis, il est aujourd’hui le patron du Service des technologies de la sécurité intérieure. Le genre à avoir le vent en poupe, depuis que Michèle Alliot-Marie a avancé dans un document interne qu’elle voulait « une police technique et scientifique de masse, au service des victimes de la délinquance quotidienne».

 

Le travail de Delville, c’est justement ça : expérimenter toutes les technologies possibles. Faire de la police ce que TF1 voudrait en montrer, des experts. Injecter du numérique, du digital, de l’informatique, entre le sang et les menottes. Changer de culture, carrément : passer du culte de l’aveu à celui de la preuve. Avec lui, on va causer enquête assistée par ordinateur, fichiers, ADN, traçabilité, bornes, lecture automatisée de plaques d’immatriculation, reporting, main courante informatisée.

 

 

Thierry Delville est accueillant. Il fait faire le tour de son bureau, pas mécontent, et on le comprend, de sa vue imprenable. Son bureau est rue Nélaton, l’ancienne place forte de la DST. Tout en haut, face à la tour Eiffel. Alors, bien sûr, on parle de ça, d’abord. Des airs. Et des drones, la grande affaire depuis deux ans, dans le sillage des émeutes en banlieue de 2005.

 

Oui ou non, la police française a-t-elle expérimenté ces avions sans pilote dans le ciel de la Seine-Saint-Denis, certains soirs chauds (14 juillet, 31 décembre), comme on le dit, comme on le répète, comme on l’assure ? Et si oui, dans quel but ? Avec quels résultats ?

 

La réponse, il ne la livre pas tout de suite, Thierry Delville. Il faut aller la chercher – un peu. Mais quand elle arrive, elle est franche, nette et sans appel : c’est non. Ce n’est pas tant que l’envie ne soit pas là, mais il y a trop de problèmes techniques, trop de risques, d’incertitudes, selon lui. Et quelques interdits réglementaires, aussi. Pour l’instant.

 

Résumé des propos de Thierry Delville : La police a besoin d’une troisième dimension. Les drones, silencieux, légers, type Elsa (Engin léger de surveillance aérienne), sont destinés à des opérations type GIGN/RAID, pour sécuriser des zones ou surveiller des foules. Refuse de parler de logique de guerre. Craint la chute accidentelle des drones sur les foules. S’interroge sur l’apport d’un parachute. Assure que les photos, prises par les appareils fixés sous les drones, sont exploitables. Reconnaît que deux avions avec pilote, et munis de boules optroniques, ont survolé la Seine-St Denis à plusieurs occasions et aussi le ciel de Strasbourg. Affirme qu’aucun drone n’a survolé la Seine-St-Denis. Déclare que les expérimentations actuelles se font dans des zones très peu habitées. «Tout simplement parce qu’on a pas le droit d’utiliser des drones au-dessus d’une zone urbanisée. »

suite sur médiapart

 

 

 

 

Fondée en 1958, l'Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement (NAMSA) est la principale agence de gestion du soutien logistique de l’OTAN.

 

Sa mission consiste essentiellement à assister les pays de l'OTAN en organisant l'achat et l'approvisionnement communs de rechanges, ainsi que la fourniture des services d'entretien et de réparation nécessaires au soutien de différents systèmes d'arme composant leur parc de matériels. Cette assistance peut être fournie chaque fois que deux ou plusieurs pays exploitant le même système ont pris la décision délibérée de recourir aux moyens de soutien de la NAMSA.

 

Les activités de la NAMSA sont menées sous le contrôle de l'Organisation OTAN d'entretien et d'approvisionnement (NAMSO), composée de 27 pays de l'OTAN et formée dans le but d'assurer à ces pays, individuellement et collectivement, un soutien logistique d'une efficacité maximale au moindre coût. Par l'intermédiaire d'un Comité de direction, le NAMSO définit, pour la NAMSA, des orientations en matière de politique générale et contrôle la mise en oeuvre de cette politique.

 

L'Agence travaille dans les principaux domaines suivants :

 

* Approvisionnement

* Maintenance

* Achats

* Gestion des contrats

* Soutien technique et en ingénierie

 

La plupart de ces services logistiques sont sous-traités à l'industrie et l'Agence a pour rôle principal de regrouper les besoins des pays, de centraliser les activités de gestion logistique, de faire jouer la concurrence internationale, et de contrôler le coût et la qualité des services fournis aux clients.

 

De nombreux pays de l'OTAN voient des avantages dans une collaboration avec d'autres membres de l'Alliance, surtout lorsque cette démarche s'avère plus rentable qu'un soutien de leurs matériels assuré à titre individuel. L'objectif de la NAMSA est de veiller à ce que les clients bénéficient du meilleur soutien logistique possible afin de garantir la disponibilité opérationnelle de leurs divers systèmes d'arme et de matériel.

 

La NAMSA assure également un soutien au titre du Système OTAN de codification (SOC), ainsi que dans un domaine en expansion : celui de la coopération logistique en ligne via Internet (gestion, cession, mise en commun et achats de matériels). Ces dernières années ont vu s'accroître la participation de l'Agence au soutien logistique en appui d'opérations de l'OTAN et de forces armées d'États membres du NAMSO projetées sur le terrain. La NAMSA a également joué un rôle pilote dans plusieurs projets de démilitarisation visant à détruire des mines terrestres anti-personnel, des munitions conventionnelles et des armes légères. Plusieurs accords ont été passés pour que la NAMSA assure le soutien de pays non membres de l'OTAN dans le cadre de l'initiative du Partenariat pour la paix (PPP).

 

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(drone à Falluja photo Ashley Gilbertson-Dexter Filkins)

 

 

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