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01/12/2009

Pour éviter à ma machine une crise majeure, j'utilise une bonne dose de FIPN !


Des membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) en pleine action lors d'un entraînement commun entre le RAID et le GIGN, à Beynes en avril 2008.
Des membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) en pleine action lors d'un entraînement commun entre le RAID et le GIGN, à Beynes en avril 2008. Crédits photo : Le Figaro

Près de 500 «superflics» vont être mobilisés au sein d'une inédite Force d'intervention de la police nationale. Leurs missions ? Résoudre les prises d'otages complexes et déjouer les attaques kamikazes qui menacent la France...


La police se dote d'une Force d'intervention pour répondre aux crises majeures

La police française a décidé de rassembler trois de ses services d'élite en une seule unité, la force d'intervention de la police nationale (FIPN), afin de faire face aux attaques terroristes de grande ampleur et aux prises d'otages complexes. Cette fusion sera célébrée mardi 1er décembre par le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux, à Bièvres, dans l'Essonne.

Face au risque d'attentats majeurs comme ceux qui ont frappé Bombay le 26 novembre 2008, la police nationale "a besoin de mieux organiser, de rendre plus collectifs ses trois services d'intervention que sont le RAID [Recherche, assistance, intervention, dissuasion, son unité d'élite, ndlr], ses groupes d'intervention [GIPN] et la brigade anti-commando [ou BRI] de Paris", explique son directeur général Frédéric Péchenard.

CINQ CENTS "SUPER FLICS"

Cette nouvelle force sera constituée de cinq cents "super flics" bénéficiant "d'armement, d'équipement, et d'entraînement communs", souligne M. Péchenard. Ils pourront disposer "des appareils du groupe interarmées d'hélicoptères, d'autres appareils militaires ou des avions de la police aux frontières", détaille-t-il. Outre des drones furtifs, cette unité sera dotée "d'une nouvelle génération de radars, de détecteurs thermiques et de plusieurs postes de commandement mobiles, encombrés d'électroniques et prépositionnés à travers le pays", précise Le Figaro.

Ce regroupement se traduit aussi par "un chef et un état-major commun pour coordonner l'ensemble", ajoute M. Péchenard, alors qu'actuellement, hors alerte, le RAID relève de son cabinet, les GIPN, de la direction centrale de la sécurité publique et la BRI, du préfet de police. Le "chef" sera celui du RAID, Amaury de Hauteclocque, dont l'adjoint, le commissaire Jean-Pierre Despres, commandera l'état-major, seule structure permanente de la FIPN.

Le groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), unité d'élite de la gendarmerie, qui compte près de quatre cents hommes, également formés pour les prises d'otages, n'a pas vocation à être intégré dans la nouvelle force et continuera d'intervenir sur ses terrains de compétence, notamment en zone gendarmerie comme les aéroports. Cependant, FIPN et GIGN pourront avoir à travailler ensemble, comme en cas d'attaque de centrales nucléaires – la gendarmerie étant compétente pour les centrales du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), la police pour celles d'EDF.


Police nationale. Une «force d'intervention» créée

La police française va rassembler ses trois services spécialistes des coups durs (Raid, GIPN et BRI) en une Force d'intervention de la police nationale (FIPN), qui sera installée, aujourd'hui à Bièvres (Essonne). Le «chef» de cette force d'intervention, qui rassemblera 500 hommes et femmes bénéficiant d'armement, d'équipement, et d'entraînement communs, sera celui du Raid, Amaury de Hauteclocque (notre photo). Le FIPN devra être capable de rassembler une heure après l'alerte une équipe prête à partir en unité constituée.(Le télégramme.com)


Lutte antiterroriste

Lancement de la Force d'intervention de la police nationale

Par Eric Pelletier, publié le 01/12/2009 à 17:23 - mis à jour le 01/12/2009 à 17:58

Près de 500 fonctionnaires spécialisés, désormais rattachés à un même commandement, seront mobilisables au sein de la FIPN, en cas d'attaque terroriste de grande ampleur.

C'est la hantise des responsables policiers. La multiplication, à l'étranger, d'attaques terroristes de masse, comme à Beslan (Ossétie du Nord) ou impliquant des prises d'otages simultanées comme à Bombay (Inde), a imposé de repenser les modes d'intervention des services spécialisés français et de réfléchir à une meilleure coordination.

Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, a donc inauguré, ce mardi matin, à Bièvres (Essonne), une nouvelle structure, baptisée FIPN (Force d'intervention de la police nationale). En cas d'attaque massive et dispersée sur le territoire, elle doit permettre de mobiliser de nombreux effectifs en un minimum de temps. Si une "crise majeure ou complexe" survenait, les différents services spécialisés -Raid (compétent nationalement et basé à Bièvres, en région parisienne); Brigade anticommando (au 36, quai des Orfèvres, à Paris) ou GIPN (présents dans 78 départements) seraient tous rattachés à une seule et même autorité: le chef du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) qui dépend directement à la Direction générale de la police nationale. Tous les fonctionnaires composant la FIPN disposeront d'une formation et d'une sélection commune et s'entraîneront conjointement. "Nous avons tiré les enseignements des crises survenues à l'étranger, caractérisées par leur complexité et leur durée, explique Amaury de Hauteclocque, le chef du Raid. Pour un effectif engagé, il en faut quatre en appui."

Cultures différentes

Pour illustrer son savoir-faire, la FIPN a simulé ce mardi matin une prise d'otages dans un sommet international ou encore une attaque dans un bus. Brice Hortefeux a salué cette révolution policière. Son discours a été -brièvement- couvert par le survol d'un hélicoptère de ... la gendarmerie. Faut-il y voir un symbole? Le GIGN, unité d'intervention de la gendarmerie, a lui aussi renforcé sa force de frappe avec, au total, près de 400 hommes. Il est actuellement dirigé par le général Denis Favier, l'officier qui a conduit l'assaut contre les pirates de l'air, à Marignane (Bouches-du-Rhône), en décembre 1994.

Au total, en France, près de 900 policiers et gendarmes sont donc mobilisables en cas d'attaque terroriste de grande ampleur impliquant des prises d'otages. Encore ne s'agit-il que d'un effectif théorique. Tous les experts, y compris au sein du ministère de l'Intérieur, reconnaissent qu'il faudra encore du temps à des unités aux cultures différentes pour être pleinement efficaces lors d'une intervention commune.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/lancement-de-la-force-d-intervention-de-la-police-nationale_832833.html


Hé oui ma bonne dame, on ne rigole plus maintenant...les attaques kamikazes !!!

Donc, si tu vois des gens comme sur la photo, tu préviens la FIPN !

 

img-f4nvwhiop0c.jpg

 

Les pointilleux remarquerons qu'il n'y a personne de la SDAT...

 

Ma machine dure plus longtemps avec FIPN !

Recommandé par toutes les grandes marques de l'anti-terrorisme...

 



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