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31/01/2010

A toutes celles et ceux

A toutes celles et ceux qui ne croient pas en Dieu ni aux superstitons ni aux institutions

Qui ne veulent pas finir prolo, qui ne veulent pas d'part du gâteau

Qui préfère cramer les drapeaux

Qui crachent dans la soupe

Qui n'en ont rien à foutre

14:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

De Teilhet à Tarnac...l'ultra droite la main de le SAC en poil de chêvre ?

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sac en poil de chêvre et cuir de bouc, artisanat typique du Maghreb et de l'Afrique

Belle petite vidéo de "La Montagne", que je salue au passage pour son travail indépendant, talent trop rare dans les journaux dits "locaux".

De Teilhet à Tarnac - Centrefrance
De Teilhet à Tarnac - Centrefrance

Il est important de revenir sur ce qui est arrivé à JHB car :

- "les avocats de Julien Coupat et ses proches demandaient au juge d'instruction Thierry Fragnoli d'entendre M. Bourgeois en leur présence et en présence des officiers de police judiciaire l'ayant entendu le 14 novembre 2008, laissant entendre qu'ils l'auraient entendu un jour plus tôt et avaient exercé des pressions sur lui" (selon Le Figaro)...

-"les réservations hôtelières et les reçus de paiement des officiers de police judiciaire, venus de Paris pour entendre Jean-Hugues Bourgeois, attestent que l’audition initiale avait eu lieu le 14 novembre 2008 au matin, selon cette source"(selon La Montagne).

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Quid du cas "Tanguy DESHAYES" ? Français de souche dans le texte...

"Tu vas crever, nègre blanc." Cette lettre, brûlée sur les côtés pour en renforcer l'aspect macabre, a valu à Tanguy Deshayes, 41 ans, tête de liste du Front national dans le 20e arrondissement de Paris lors des élections municipales de 2007, d'être mis en examen jeudi 22 janvier pour "menaces de mort" contre un jeune éleveur bio de 29 ans, Jean-Hughes Bourgeois. (Le Monde).

Qu'est ce qui a pris à ce quadra d'ultra droite d'écrire une lettre de menace à un jeune agriculteur bio à 400km du 20ème arrondissement de Paris ? Le fn se lance dans la campagne contre la diversification des fromages de chêvre bio...?

"C'est à la lecture des journaux que Tanguy Deshayes affirme avoir pris connaissance de l'affaire. Et pour lui, pas de doute : les convictions écologistes de Jean-Hugues Bourgeois le désignaient comme "un gars d'extrême gauche qui venait déranger des paysans français", a-t-il affirmé au Monde par téléphone. "Ça m'a énervé", ajoute-t-il pour expliquer sa lettre anonyme."(Le Monde).

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Le consanguin Tanguy passe la presse régionale au peigne fin pour y trouver des cibles potentielles ? JH Bourgeois allait-il faire une ferme halal ?

" Interpellé mardi 20 janvier à Paris et transféré le lendemain au tribunal de grande instance de Riom,Tanguy Deshayes a reconnu être l'auteur de la lettre anonyme envoyée en octobre 2008. Il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. Le Front national l'a suspendu, jeudi, "en raison de son comportement aberrant""

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Et oui, maintenant militer au fn ne rîme plus avec barre de fer...on la joue glamour consanguin incestueux...


"Les gendarmes de la brigade de recherches de Riom ont pris ces nouvelles menaces très au sérieux. Un fragment d'empreinte digitale retrouvé par les enquêteurs a pu être rapproché de données conservées dans le fichier national. Tanguy Deshayes a en effet déjà été condamné. "C'était il y a une dizaine d'années pour une affaire de bagarre et de détention d'arme", nous a-t-il expliqué. "C'était dans le cadre du service d'ordre d'un parti politique", précise une source proche de l'enquête."

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"Dans le cadre"...j'aime bien la notion du cadre : bagarre, détention d'arme, service d'ordre, le passage obligé pour grimper les marches au fn ?

"Ces menaces sont cependant un évènement incident dans l'enquête judiciaire ouverte en septembre 2008 sur les faits qui ont poussé le jeune agriculteur hors de la région. Or, l'enquête semble à ce jour au point mort. "Sur les six plaintes de déposées, une vient d'être élucidée", constate Jean-Hugues Bourgeois. L'agriculteur fait part de sa perplexité face au caractère isolé de la dernière affaire. "Même si les gens ne se connaissent pas entre eux, est-ce qu'il n'y a pas un lien ?"Manuel Armand (Correspondant)Le Monde.

 

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Liens consanguins

12:52 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Carla Bruni-Sarkozy, Clearstream et l'indépendance de la justice...

"Je suis très étonnée par le peu de confiance que, bien sûr, M. De Villepin, mais aussi visiblement les médias accordent à la justice française, le peu d'indépendance qu'on lui attribue"..."Je crois fondamentalement dans l'indépendance de la justice, je crois que nous sommes dans des états de droit et je suis stupéfaite par ce genre d'allégations"... "C'est littéralement stupéfiant", a-t-elle répété, assurant qu'"il s'agit d'une affaire pénale, pas politique"...

Pour l'AFP, Carla Bruni-Sarkozy assure ne pas avoir "les compétences pour commenter cela", Carla Bruni-Sarkozy a ajouté: "cela ne m'intéresse en rien".

Anne-Florence Schmitt, dans une interview du 07.03.2009, nous relate que pour Carla : Daniel Craig n’égalera jamais Sean Connery...

 

Pourtant on vous a connu plus militante dans le passé !!!

En mai 2009, Carla Bruni-Sarkozy s'exprimait sur le sort d'Aung San Suu Suu Kyi, dirigeante de l'opposition birmane et prix Nobel de la paix en 1991 : "c'est une question de simple humanité que de permettre à une femme malade d'être libre pour être soignée en toute confiance, alors que sa vie est clairement en danger".

 

En octobre 2008, l'épouse du Président et sa soeur sont allés voir l'ex-brigadiste italienne Marina Petrella...

«On ne pouvait pas laisser cette femme mourir. La situation était devenue intolérable», a confié Carla Bruni-Sarkozy à libération.fr, se disant «contente» d'une décision officialisée dimanche.

«On a apprécié l'engagement humain de Valeria Bruni-Tedeschi et de sa soeur Carla Bruni-Sarkozy», a réagi de son côté Oreste Scalzone, membre du comité de soutien à Marina Petrella, à l'annonce de cette rencontre.

D'autant plus que c'est la terreur menée contre les grandes familles industrielle italiennes dans les années 1970, qui aurait mené les parents des deux soeurs Bruni, filles de riches industrielles, à fuir l'Italie.

C. L. avec agence

http://jncuenod.blog.tdg.ch/media/00/01/13263130.jpg

 

Et pour le sort de JM Rouillan, Carla, vous avez un conseil ?

00:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/01/2010

Pourquoi Benito Mussolini marche maintenant sur l'iPhone...



ARTE - Le Fascisme Italien En Couleurs 2/3
http://www.dailymotion.com/video/x5wywn_arte-le-fascisme-...

ARTE - Le Fascisme Italien En Couleurs 3/3
http://www.dailymotion.com/video/x5wxnr_arte-le-fascisme-...

20:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

A toutes celles et ceux

A toutes celles et ceux qui pensent être assez intelligent

pour qu'il n'y ait personne qui puisse leur dicter leur façon de vivre et de mourir

Qui ne veulent pas dépenser l'oseille mais la cramer

Qui veulent voir des bûchers d'billets où brûleront les flics et les banquiers

10:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/01/2010

calais : un nouvel abri pour les réfugiés !

Communiqué de SoS Soutien aux Sans Papiers

La chasse à l’homme et traitements inhumains et dégradants s’amplifient depuis le "nettoyage" des campements à calais. No Border et SoS Soutien aux Sans Papiers décident de mettre à la disposition des exiléES et DES CalaisienNES qui les soutiennent un hangar de 600 m2 dans le centre De Calais RUE CRONSTADT

Le harcèlement dépasse toute mesure : ils ne peuvent plus s’asseoir , se poser, sans qu’une horde de robocops leur demande de dégager ailleurs".

La misère on la stigmatise , on la criminalise et on la cache , MAIS on ne la fait pas disparaître. Besson les clochardise, tels des chiens à qui l’on jetterait des pierres pour les faire disparaitre !

Ces réfugiés : "dégâts collatéraux" fuyant les conflits alimentés par nos ventes d’armes ou nos armées, (les sous sols sont riches, ou des positions stratégiques).

Nous exigeons le respect et l’application des Accords de Genève avec l’abrogation des accords Dublin II., la liberté d’installation et de circulation pour tousTES.

M. Besson , votre reproche de "pointillisme administratif" ! concernant tous les exiléEs vous fait à nouveau déraper : Leur criminalisation , stigmatisation, la répression et chasse à l’homme n’ont plus de mesure tant la xénophobie de ce gouvernement et votre racisme en sont les ferments premiers.

Attention : " l’autre" , "l’étranger" , responsable de tous les maux, ce n’est pas de notre Identité ! L’Etat ne peut continuer à violer impunément les droits humains les plus élémentaires.

Nous exigeons le respect et l’application des Accords de Genève et l’abrogation des accords Dublin II., la liberté d’installation et de circulation pour tousTES.

No Border est sur place dans ce hangar, et ce weekend end , des couvertures et matériel de campement seront les bienvenus ! RUE CRONSTADT

SOYONS NOMBREUX ET SOLIDAIRES : les médias ont déjà titré " UN NOUVEAU SANGATTE A CALAIS" !

La lutte va etre serrée avec le préfet M. de Bousquet et la violence de sa police.

00:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

C'est la presse à papa qui nous informe que: pas de nouvelle audition de J.H. Bourgeois dans "l'affaire de Tarnac"...

AFP
27/01/2010 | Mise à jour : 18:23 (le Figaro)


Le juge chargé de l'enquête sur les dégradations de lignes TGV en 2008 a refusé une nouvelle audition du jeune agriculteur, dont le témoignage sous X avait été considéré comme un élément à charge, et que les avocats du groupe de Tarnac réclamaient, a-t-on appris de sources proches du dossier.

Les avocats des dix de Tarnac affirmaient que Jean-Hugues Bourgeois avait subi des pressions policières pour accuser Julien Coupat et ses proches des sabotages de ligne TGV en novembre 2008 lors de son témoignage sous anonymat le 14 novembre 2008. Le 25 novembre 2009, Libération révélait que ce témoin avait à nouveau déposé un mois plus tard, cette fois sous sa réelle identité, et que son témoignage allait "radicalement à l'encontre des propos" tenus alors qu'il était témoin anonyme.

Le même jour, les avocats de Julien Coupat et ses proches demandaient au juge d'instruction Thierry Fragnoli d'entendre M. Bourgeois en leur présence et en présence des officiers de police judiciaire l'ayant entendu le 14 novembre 2008, laissant entendre qu'ils l'auraient entendu un jour plus tôt et avaient exercé des pressions sur lui.

L'identité de M. Bourgeois ayant été révélée par la presse, celui-ci avait demandé son audition comme témoin ordinaire et avait été entendu le 26 novembre 2009 par le juge d'instruction.

 

Dormez tranquilles, la justice à papa veille...

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00:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/01/2010

Racisme...Brice Hortefeux vient chercher l'absolution à Strasbourg

 

Paradoxe des élections régionales oblige, Brice vient battre le fer maintenant qu'il est chauffé par d'autres que lui :

Chaussé d'un faux-nez à défaut de chapka syrienne, en quête d'absolution de ses précédentes déclarations "un ça va, deux bonjour les dégats", Brice Hortefeux est venu lui même, de peur qu'un de ses conseiller refasse une connerie à la caisse d'un supermarché, soutenir la communauté israélite de Strasbourg pour dénoncer, non sans rire : "le visage hideux de l'antisémitisme", ainsi que "De tels actes sont l'expression de la sauvagerie et de l'inhumanité" et que "tous les groupuscules qui cherchent à attiser la haine au mépris de nos principes, de nos valeurs et de nos lois."
On peut noter qu'il ne parle pas du visage hideux du racisme ordinaire ni du fait que la police et les services de renseignements sont largement informés quand à la composition (quand ce n'est infiltrés et de connivences) avec ces dits "groupuscules".

Sorti de son hibernation, le sénateur-maire de Strasbourg, Roland Ries (PS), s'est déclaré préoccupé par ce "prurit de racisme" et cette "résurgence d'antisémitisme, d'islamophobie, de racisme".
Il poursuit, maintenant obligé de dire quelque chose, par : "Je ne m'en explique pas clairement la cause: est-ce que c'est la proximité des élections régionales, le débat sur l'identité nationale, le 65e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz? Je n'en sais rien, je le constate".
C'est bon Roland, on t'a vu, tu peux retourner roupiller...on te réveillera pour venir constater...

«Le cimetière juif de Cronenbourg a été profané, 18 stèles ont été taguées avec une croix gammée inscrite en couleur brune et 13 ont été renversées», a déclaré Patrick Roussel, commissaire principal de la Sûreté départementale du Bas-Rhin.Laurent Schmoll, président de la communauté israélite de Strasbourg, a précisé que l’inscription «Juden Raus» (Les Juifs dehors) avait également été relevée sur une tombe.«Ce sont tout à fait des inscriptions de la période nazie. On fête actuellement l’anniversaire de la libération des camps de concentration et je pense que ça a forcément un lien», a-t-il ajouté.Le cimetière lui-même n’est pas équipé de caméras mais le système de vidéo surveillance de la ville pourrait fournir des indices à la sûreté départementale, chargée de l’enquête.(Mis en ligne à 14h10, actualisé à 17h DNA)

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Roland Ries est habillé par la fondation François Mitterand, Brice Hortefeux, quand à lui, porte un long manteau brun et des gants fauves...la chemise a une teinte rose...


Pourtant, Brice Hortefeux a raté de nombreuses occasions de venir parler du "visage hideux" du racisme ordinaire en Alsace :

En juin 2007, "Elsass-Lothringen" nous apprend que deux personnes du Val de Villé font encore et toujours partie du "collectif Elsass Frei" qui se singularise par des graffitis sous une grande partie de ponts d'autoroutes et d'autres endroits très divers à travers l'Alsace entière, et qu'ils tiennent des réunions régulières à Fort-Louis (village du nord de l'Alsace, situé non loin du Rhin et de la frontière franco-allemande).
Après la profanation de tombes juives, des consanguins identitaires se solidarisent avec ces actes lâches de haine et de racisme: "Herrlisheim Kommando - Juden raus" .


Val de Villé, Breitenbach, petit village typique :

Un petit alsacien d’origine congolaise victime d’attaques racistes
Dans le village de Breitenbach, en France, sa famille adoptive est harcelée
Quentin, 9 ans, a été menacé à l’arme blanche et a failli être brûlé par des enfants de son âge. Christophe et Christiane Mertz, ses parents adoptifs, et sa soeur Clara sont la cible d’agressions racistes dans leur petit village de Breitenbach, en Alsace. Comme en 2004, des croix gammées souillent les murs de leur jolie maison bleue.

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lundi 27 novembre 2006 / par Falila Gbadamassi

Le petit village français de Breitenbach, en Alsace, est, depuis quelques semaines, le théâtre d’attaques racistes. La famille de Christophe et de Christiane Mertz ne connaît plus de répit. Il y a un mois, leur fils Quentin d’origine congolaise, 9 ans, est pris à parti par cinq gamins âgés de 10 à 14 ans dans une rue du village, alors qu’il joue avec trois de ses camarades de classe. L’un d’eux le menace d’un couteau et d’autres tentent ensuite de brûler ses vêtements. Trois de ses agresseurs sont aussi des camarades de classe. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ce sont aux murs bleus du domicile familial qu’on s’est pris en y inscrivant des croix gammées et le mot « nègres ». Malheureusement, ce n’est pas la première fois que les Mertz font l’objet d’attaques racistes. En 2004, leurs murs sont tagués, déjà, de croix gammées et de propos haineux puis leur boîte-aux-lettres est envahie de courriers anonymes. « Les faits, certes, semblent indépendants, constate Christophe Mertz, mais on ne peut s’empêcher de faire un lien entre eux ». Des plaintes concernant les deux derniers incidents ont été déposées et l’affaire suit son cours.

Coupable d’être une famille qui compte des noirs en son sein ?

Que leur reproche-t-on ? D’avoir accueilli dans leur foyer des petits « noirs », semble-t-il. Christophe et Christiane Mertz adoptent le petit Quentin en 1999. Les voisins accueillent alors un « pauvre petit africain » et n’hésitent pas à faire des dons de friandises au point d’en exaspérer les parents. « C’était comme une mascotte », se souvient M. Mertz. L’adoption de Clara, un autre enfant congolais, en 2001, va définitivement modifier la donne. « C’est à vous ? », interroge-t-on, désormais, à propos de la petite fille âgée aujourd’hui de 6 ans. « Vous comptez encore en ramener beaucoup ? » : c’est l’autre question qui fuse souvent de la bouche d’une bonne partie de ceux qui avaient si chaleureusement accueilli le rejeton Mertz.

« Quentin est très affecté, mais il ne montre pas ses sentiments. Il peut s’avérer exubérant à propos de tout et de rien, mais il évite de parler de ce qui le préoccupe », nous a confié son père, Christophe. L’enfant s’accusait déjà, il y a deux ans, d’être responsable de la situation dont sa famille était victime. « Il doit se demander ce qu’il est venu faire dans cette galère », avance son père. Clara, pour sa part, « montre à qui passe par là ce qu’on a écrit sur les murs ». D’après, M. Mertz, les enfants n’osent plus jouer dans le village de peur de se faire agresser. Les parents des assaillants n’ont pas essayé de nouer le dialogue avec ceux de Quentin. Parmi eux, des mamans qui avaient invectivé le couple Mertz en 2004, les accusant d’être venus troubler la quiétude du village en portant alors plainte. Christophe Mertz aurait été prêt à retirer sa nouvelle plainte concernant l’attaque de Quentin « moyennant une franche discussion ». Mais aujourd’hui, « il en est hors de question ! » Car sa famille, et plus particulièrement ses enfants, sont obligés de subir au quotidien la tension qui règne dans le village alsacien.

http://www.afrik.com/article10762.html

 

Extrait de "Observatoire Régional de l’Intégration et de la Ville – Alsace                  Janvier 2006 " table ronde sur le racisme en Alsace du 16 octobre 2004 :

...on a pu constater que l’Alsace a été marquée, en 2004, par une trentaine d’actes racistes et/ou antisémites (cf. dossier remis lors de la Table Ronde et liste des actes en annexe de ce compte-rendu) faisant le plus souvent référence à l’idéologie nazie et ayant recours à des propos xénophobes.
Ces actes se sont déroulés sur l’ensemble du territoire alsacien (Bas-Rhin et Haut-Rhin, rural comme urbain). Toutefois, le nombre a été plus important sur le Bas-Rhin et en milieu urbain. Ils ont été recensés de février à fin octobre 2004.
Il faut rappeler que le phénomène n’est malheureusement pas nouveau (il est apparu dès 1982) mais prenait des formes différentes dans la mesure où il ciblait plus particulièrement et exclusivement les juifs.
Par ailleurs, ce n’est pas un phénomène exclusivement alsacien, dans la mesure où d’autres régions ont été concernées. Toutefois, l’Alsace s’est signalée par un nombre de faits plus importants.

Les actes recensés en 2004 se singularisent par l’évolution des « cibles » touchées (juifs, arabes, musulmans, étrangers ou personnes considérées comme tels...), leur fréquence ainsi que la diversité des formes prises par ces actes.
Ces actes ont pris différentes formes :
1- graffitis / tags alliant souvent les expressions néo-nazis et racistes sur des lieux
publics (y compris des lieux de culte) mais aussi sur des lieux privés (local
associatif, maison particulière...)
2- profanation de sépultures (chrétiennes, juives ou musulmanes, notamment
militaires = cinq cimetières musulmans)
3- dégradation de biens et de lieux (incendies, destructions...)

doc PDF

22:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Relaxe pour Denis Robert

Le Comité de Soutien à Denis Robert
http://lesoutien.blogspot.com
se réjouit du jugement
rendu par le tribunal,
remercie les donateurs
qui ont permis à Denis
d’assurer financièrement sa défense
ainsi que les journalistes
qui nous ont rejoints
pour le soutenir sur ce blog.
http://jesoutiens.blogspot.com/
et reste présent auprès de Denis
pour les procédures en cours et à venir.





Nous vous faisons suivre
ce texte de Denis Robert
écrit à la suite de ce jugement.


J’avais pensé envoyer ce texte:

“La justice a été rendue. Après plusieurs années d'épreuves, mon innocence a été reconnue.

Je pense à cet instant à ma famille qui a connu jour après jour la rumeur et la suspicion.

Je salue le courage du tribunal qui a su faire triompher la justice et le droit sur la politique.

Je suis fier d'être le citoyen d'un pays, la France, où l'esprit d'indépendance reste vivant.

Je n'ai aucune rancœur. Aucune rancune. Je veux tourner la page.

J'ai été blessé par l'image que l'on a voulu donner de la politique
(journalisme),

de l'engagement qui a été le mien, pendant 30 ans.

Et c'est vers l'avenir que je veux me tourner...”

Mais c’est déjà fait, c’est de Dominique de Villepin




Me concernant...

Je suis satisfait.

Heureux pour les centaines de milliers de personnes
qui se sont inquiétées de voir qu’un
journaliste pouvait être poursuivi en France
pour avoir fait son travail.

Ce jugement crée une jurisprudence.
Il dit que les journalistes sont maintenant protégés
par des principes supérieurs qui sont ceux de la liberté d’informer,
la liberté de la presse et la liberté d’expression.
Je rappelle que c’est moi qui aie apporté la preuve
que les fichiers à l’origine de ce scandale étaient des faux
et la démonstration qu’il s’agissait de listings Clearstream manipulés.
Cela a totalement disculpé Clearstream qui – en remerciement -
a porté plainte pour « recel de vol».

Si j’ai été sur le banc des accusés
c’est surtout par la volonté d’une entreprise et de ses dirigeants.

En même temps, je n’ai jamais été autant sollicité,
notamment par des acteurs internationaux
de la vie économique, sociale et politique.
Les demandes viennent de partout, de France mais aussi d’Espagne, d’Allemagne,
des USA, d’Italie. Ils s’intéressent à l’affaire Clearstream, la vraie,
celle d’une multinationale sur laquelle j’ai enquêté depuis 1999.

L’Affaire Clearstream (la 2) aurait pu s’appeler l’affaire Villepin/Sarkozy
ou l’affaire des faux fichiers.
Cela aurait été plus simple pour moi. Mais bon.

Merci à mes copains du comité, merci à vous tous
qui êtes avec moi depuis trois années maintenant.
Ça valait la peine. Ça vaut le coup.

Denis Robert

22:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Le programme 13 200 - La PPP partenariat public-privé - BTP - Construction prison - Privatisation

mardi 13 juillet 2004, par 16 bis


- Le gouvernement en est réduit à doubler "l’assiette" de la grâce présidentielle pour tenter de contenir la surpopulation carcérale galopante.
- Pendant ce temps, Dominique Perben commence à réaliser que son programme de privatisation des prisons françaises prendra plus de temps que prévu...


Jacques Chirac, tel pris dans un piège médiatique dont il s’apercevrait seulement maintenant que c’est une baudruche-appât, s’est empressé de communiquer, à la suite du fait divers de la ligne D, que "les auteurs d’infractions racistes, les auteurs de violences contre les personnes, de viols et d’agressions sexuelles dès lors qu’ils auraient étaient condamnés à une peine de réclusion criminelle ou à une peine d’emprisonnement égale ou supérieure à sept ans" étaient exclus du champ de la grâce présidentielle du 14 juillet.

Par contre, pour faire face à l’inflation de mises en détention et au manque de places disponibles, il est bien obligé, hors caméra et hors dépêches, d’élargir "l’assiette" de la grâce [1].

Chronologie simplifiée d’une P.P.Privatisation

- En juillet 2002, Dominique Perben annonce un ambitieux plan "Prisons 13000", qui doit voir émerger 13200 places nouvelles de prison, dans 28 établissements, pour seulement 1,4 milliards d’euros de financement public.

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(c) 1986 Gilbert Shelton

- En septembre 2002, la loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (LOPSI) autorise l’Etat à lancer un processus de privatisation progressive du parc pénitentiaire français [2]. Initialement, le programme voulait englober 18 des 28 prisons du plan "Prisons 13000".

- Le 01/07/2004, le sénateur Jean-Louis Masson demande la création d’une commission d’enquête sur la situation dans les prisons françaises et ses perspectives d’évolution , pour actualiser les dernières données disponibles sur la situation, datées de 2000.

- La semaine dernière, le Conseil d’Etat s’est penché sur le dispositif d’autorisation temporaire du domaine public - location avec option d’achat (AOT-LOA) contenu dans le projet de décret instituant les PPP.

- Hier, les sénateurs socialistes ont déposé un recours en Conseil d’Etat contre l’ordonnance instituant les partenariats public-privé (PPP) [3]

- A l’heure actuelle, seuls 7 appels d’offres ont été lancés pour des prisons (pour mineurs). Les entreprises privées présentent des réponses 25 à 40% supérieures aux estimations de la Chancellerie. Les PPP concerneront malgré tout dans un premier temps quatre établissements pénitentiaires sur les sept programmés dans la 1ere phase.

- Lundi 19/07/2004, les entreprises remettent des réponses réévaluées aux appels d’offres.

Pendant ce temps...

- Avec 63652 détenus pour 49595 places au 01/07/2004, le taux de surpopulation carcérale en France frise les 130%. Les suicides, agressions mortelles et tentatives de mutinerie sont régulières, et la tension monte à l’approche de l’été.

Mise à jour de mars 2005

On apprend le 29/03/2005 [4] que Dominique Perben lance un nouveau pan du programme "PPPrison" : un lot (le 3e) cumulant 3 établissements à Poitiers, Le Mans, Le Havre, soit 1690 places des 13200 du programme perbenien. L’appel d’offres sera lancé à partir du printemps 2006.

Entretemps dans les prisons, les détenus qui travaillaient aux cuisines (pour la nourriture des autres détenus et d’une part du personnel) ou à la blanchisserie, se sont progressivement vus retirer leurs droits à travailler à de telles tâches... [5] Pourquoi cela ? Et bien, tout simplement parce que ce sont là à peu près les seuls opérations que le secteur privé peut "rentabiliser".

La privatisation des prisons implique qu’il faut prendre l’argent aux détenus, pour le donner aux entreprises de BTP et de restauration collective. Ca se passe comme ça.

P.-S.


- L’asso Ban Public surveille les prisons de façon intensive. Elle a pour "utopie" la suppression des prisons.

Notes

[1] Traditionnellement de 7 jours par mois de détention non encore executée, dans la limte de 4 mois, elle passe à 15 jours par mois de détention non encore executée".

[2] Décret d’application publié en janvier 2004.

[3] Les PPP ont été publiés au JO du 19/06/2004.

[4] Source : G.D. / Les Echos, n° 19380, 29/03/2005.

[5] Une source de tension supplémentaire dans les établissements, puisque le procédé supprime aux détenus à la fois une activité qui les occupait et les rémunérait... Source : verrouillée (fonctionnaires de l’administration pénitentiaire en activité).

 

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François Fillon a inauguré, le 19 janvier, le nouveau centre de détention de Roanne. C’est le deuxième établissement livré dans le cadre du "Programme 13 200" destiné à répondre à la surpopulation carcérale. À l’occasion de ce déplacement, le Premier ministre s’est exprimé sur la recrudescence des suicides en prison.

Le nouveau centre de détention de Roanne, établissement moderne de 600 places, est la troisième livraison sur les 25 planifiées par le "programme 13 200". Ce programme, qui prévoit la construction de 13 200 nouvelles places de prison, s’appuie sur un système de partenariat public-privé (PPP). Il permet aux groupes de BTP de construire mais aussi de gérer les établissements construits. L’Etat est locataire des établissements et en deviendra propriétaire après une durée de 30 ans.

Des moyens supplémentaires pour la justice

Lors de son discours, le Premier ministre a rappelé que le Gouvernement a "inclus dans le plan de relance des mesures chiffrées à plus de 80 millions d’euros en faveur de la justice, dont 30 millions pour les travaux de rénovation dans les établissements pénitentiaires et 15 millions pour le lancement anticipé des quartiers réservés aux "courtes peines". Nous avons accéléré, en 2009, des opérations de constructions neuves." L’Administration pénitentiaire bénéficie de la plus forte augmentation du budget de la Justice et bénéficie "dans un contexte de réduction des emplois publics, de 1 087 créations d’emploi", a précisé François Fillon.

Le chef du Gouvernement a souligné que le centre de détention de Roanne n’est pas seulement un bâtiment fonctionnel et moderne mais c’est aussi "l’ambition d’intégrer rapidement les règles pénitentiaires européennes, (...) fondement du souci de la dignité humaine." "Le but est de garantir aux détenus le respect de leurs droits élémentaires : le droit à une existence matérielle décente, mais surtout de faciliter leur réinsertion."

"Une prison bien aménagée est une prison qui réalise ses objectifs fonctionnels ; c’est une prison gérable pour ceux qui en ont la charge, et pour ceux qui ont la mission d’y effectuer un travail de surveillance, un travail de protection et un travail de réhabilitation", a déclaré François Fillon en s’adressant aux personnels pénitentiaires.

Le suicide en détention

Le Premier ministre s’est également exprimé sur la recrudescence du nombre de suicides en prison : "la forte augmentation des suicides est un défi douloureux qui nous est collectivement lancé", a-t-il déclaré. Il a rappelé qu’une mission a été confiée au docteur Louis Albrand dont les conclusions seront "très prochainement remises à Rachida Dati".

"Nous devons travailler à l'équipement des cellules, à la généralisation d'un quartier arrivant pour pouvoir mieux cerner la personnalité des nouveaux détenus", a déclaré François Fillon qui a aussi préconisé "la mise en place d'un suivi psychologique renforcé pour les personnalités fragiles et l'extension à tous les personnels d'une formation adaptée à la prévention du risque suicidaire."

 

Trois nouvelles prisons en PPP pour Bouygues Construction

Defawe Philippe | 11/01/2008 | 20:23 | Entreprises de BTPEtat et collectivités

 

Au terme d'une consultation qui l'opposait à ses trois grands concurrents français (Vinci, Eiffage et Spie Batignolles), Bouygues Construction a décroché la conception, la construction, le financement et l’entretien maintenance des
établissements pénitentiaires de Nantes (44), Annoeullin (59) et Réau (77).

Ce contrat de partenariat public privé (PPP) a été attribué à la société Norpac (Groupe Bouygues) associée à GFC Construction, DV Construction, GTB Construction, Quille, Pertuy Construction, Bouygues Bâtiment Ile-de-France, Exprimm, Dexia Crédit Local, SEIEF et Royal Bank of Scotland avec Groupe Synthèse Architecture et Alain Derbesse Architecte.
La signature effective de ce contrat est prévue pour la fin février pour une livraison progressive des trois établissements pénitentiaires à partir de 2010.

C'est la troisième fois que l'État, à travers l’Agence de maîtrise d’ouvrage des
travaux du Ministère de la Justice (AMOTMJ), a recours au contrat de partenariat pour des prisons.
Un premier lot de quatre établissements pénitentiaires d’une capacité totale de 2.790 places avait été remporté en février 2006 par Eiffage associée à Valode et Pistre Architectes . Bouygues est le grand gagnant de ces consultations puisque qu'il avait déjà remporté, en octobre 2006, le second lot de trois établissements (1.690 places) avec la sa filiale Quille associée à Groupe Synthèse Architecture et Alain Derbesse Architecte.

Première en France dans le domaine de la Justice, le contrat de partenariat confie au partenaire privé la quasi-totalité des services à la personne. Restauration, hôtellerie, cantine, travail pénitentiaire, formation professionnelle, transport et accueil des familles seront réalisés par un groupement associant Exprimm, Idex Energies, Sogeres et Preface. "Le dispositif du partenariat public-privé a désormais fait ses preuves, dans la réalisation des deux
premiers contrats. Il assure en effet de meilleurs délais de construction annoncés et tenus" explique-t-on au ministère de la Justice.

Ces réalisations en partenariat public-privé s’inscrivent dans la Loi d’orientation et de
programmation judiciaire (LOPJ) du 9 septembre 2002 qui prévoit un gros programme de modernisation du parc pénitentiaire, représentant au total 13.200 places. Le montant du programme d’investissement s’élève à 1,4 milliard d’euros TTC (coût budgétaire).
Il prévoit initialement la construction de 2 maisons centrales, 18 établissements pénitentiaires pour majeurs, (8.900 places), 7 établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM) représentant 420 places, 1.600 places outre-mer et 2.000 places pour de nouveaux concepts pénitentiaires destinés aux courtes peines d’emprisonnement.

Jean-Philippe Defawe

 

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Le 19 février 2008, Madame Rachida DATI, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, et Monsieur
Yves GABRIEL, Président Directeur Général de Bouygues Construction, ont pris acte du fait que
l’ensemble des éléments permettant de conclure un contrat de partenariat public-privé entre
l’Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice (APIJ) et le groupe THEIA sont réunis.
En conséquence, Madame Rachida DATI, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice autorise la
signature du contrat relatif à la construction de trois établissements pénitentiaires (Centre
Pénitentiaire de Lille - Annœullin, Maison d’Arrêt de Nantes et Centre Pénitentiaire de Réau – Ile-
de-France).

Ce contrat a pour objet la conception, la construction, le financement et l’exploitation de trois
établissements pénitentiaires situés sur les communes de :
• Nantes (Loire-Atlantique - 44), maison d’arrêt et quartier courtes peines, 510 et 60 places
• Lille - Annœullin (Nord - 59), centre pénitentiaire, 688 places
• Réau - Ile-de-France, près de Melun (Seine-et-Marne - 77), centre pénitentiaire, 798 places
Ce troisième contrat de partenariat public-privé a été attribué en décembre 2007 à un groupement
dont le mandataire est la société NORPAC (Groupe Bouygues) et dont les membres étaient GFC
Construction, DV Construction, GTB Construction, Quille, Pertuy Construction, Bouygues Bâtiment
Ile-de-France, Exprimm, Dexia Crédit Local, SEIEF et Royal Bank of Scotland.
Le titulaire du contrat sera la société THEIA, société de projet ad hoc dont les sociétés du groupement
dont la société NORPAC est mandataire seront actionnaires.
Cette attribution est intervenue au terme d’une consultation organisée en application de l’ordonnance
sur les contrats de partenariat du 17 juin 2004, à laquelle participaient trois autres groupements
représentés par les mandataires suivants : EIFFAGE, SPIE BATIGNOLLES et VINCI
CONSTRUCTION.
Le montant du loyer versé par l’Etat sur une durée de 27 ans, en contrepartie de la réalisation des
prestations prévues au contrat, est d’environ 40 M€ HT en date de valeur 2007.

dimanche 04.01.2009, 04:45 - La Voix du Nord

 Rachida Dati a signé un contrat avec Bouygues, qui construira, financera et exploitera trois nouvelles prisons, dont Annoeullin. Rachida Dati a signé un contrat avec Bouygues, qui construira, financera et exploitera trois nouvelles prisons, dont Annoeullin.

|  RÉSURRECTION |

On croyait presque le projet enterré... Annoncé pour 2007, puis reculé à 2009, c'est finalement en 2011 que devrait ouvrir le centre pénitentiaire d'Annoeullin. Garde des Sceaux, Rachida Dati en a confié la réalisation au groupe Bouygues, selon un contrat d'un nouveau genre.

C'est une convention inédite que la ministre de la Justice a signé en février avec le groupe Bouygues. Pour la première fois en France, un groupe privé aura en effet en charge la conception, la construction, le financement mais aussi l'exploitation de trois nouveaux centres pénitentiaires qui seront érigés à Nantes (570 places), à Réau en Ile-de-France (798 places) et à Annoeullin (688 places), d'ici 2001.

La prison d'Annoeullin comprendra deux quartiers de détention de 210 places chacun, un quartier longues peines de 28 places, une maison d'arrêt de 150 places, un quartier d'accueil de 50 places, et un service médico-psychologique de 40 places. « Cette signature est le symbole de la modernisation de notre système pénitentiaire », a estimé la Garde des Sceaux. L'État paiera un loyer de 48 M E par an pour les trois établissements, dont il deviendra propriétaire après 27 ans, tout en déléguant à Bouygues l'exploitation des prisons. • S.H.

 

08:51 | Lien permanent | Commentaires (4) |

 
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