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14/04/2010

Xénophobie et discours identitaires au Québec ... le "nationalisme interclassiste"

Article pris sur le blog du Collectif Emma Goldman

Le nationalisme primaire débarque au Saguenay

Chicoutimi, le 13 avril 2010


Le réseau de résistance du québécois (RRQ), de passage au Saguenay la semaine dernière, intimide le diffuseur web www.lbr.ca suite à la parution d’un article critique (voir plus bas). Qui plus est, Patrick Bourgeois, porte-parole du RRQ, écrit fièrement sur le forum du RRQ : « Parce que ce texte était profondément diffamatoire, et parce que nos avocats s’apprêtaient à embarquer dans le dossier, l’éditeur du site a compris qu’il était mieux de le retirer. Alors, fin du dossier. P.B »[1]

De plus, voici une citation qui m’était adressée sur le forum du RRQ, que j’ai également reçu par courriel à la suite de la parution de l’article :

« P.S. Il y a un solde chez Jean Coutu cette semaine sur la vaseline : à l'achat d'un gros pot ont t'en mets tout le tour du trou de cul GRATIS! Ça change d'être à sec.Guy Caron »[2]


Article publié sur le site www.lbr.ca le 12 avril 2010 :

Le nationalisme primaire débarque au Saguenay

Vendredi soir dernier, un porte-parole du réseau de résistance du québécois (RRQ), Patrick Bourgeois, est venu déverser son nationalisme ethnique sur une douzaine de personnes rassemblées pour assister à la projection de son documentaire intitulé « Peuples en lutte ».

Connaissant un peu les positions défendues par le RRQ, j’y suis allé dans l’optique de débattre des problématiques liées à un certain nationalisme primaire : xénophobie, discours rétrograde sur l’immigration, exacerbation des passions identitaires, asservissement des questions sociales à la lutte pour la « libération nationale ». Et force est d’admettre que nous avons été bien servis.

En effet, dès le départ, M. Bourgeois nous sert un avertissement : il y a de moins en moins de francophones au Québec et c’est pour cette raison que l’indépendance est plus nécessaire que jamais. Ce qu’il faut lire entre les lignes, c’est qu’il y a de plus en plus d’immigrants et d’immigrantes allophones qui, semble-t-il, menaceraient la survie de notre langue et de notre culture. La ligne est mince entre une telle rhétorique nationaliste et du racisme pure et simple.[3]

Après avoir utilisé des expressions comme « plan de nègre » et « identité nationale », M. Bourgeois continue sur sa lancée en nous disant que les déboires du système de santé québécois reposent sur le financement injuste dont bénéficient les hôpitaux anglais de Montréal. On ne peut plus faux. Le système de santé québécois est charcuté depuis les trente dernières années et ce peu importe le Parti politique au pouvoir, qu’il soit nationaliste ou fédéraliste. Encore une fois, ce nationaliste primaire se trompe de cible. Il oblitère complètement la question de la redistribution de la richesse au Québec et de la privatisation progressive de notre réseau de santé public par des politiques néolibérales, en y opposant une lutte « français versus anglais ».

Un peu plus tard, utilisant la notion de « liberté » à outrance dans un style plutôt romantique, M. Bourgeois est déterminé à nous motiver afin que nous nous engagions dans la lutte contre « l’impérialisme et le colonialisme canadien ». Néanmoins, pas un mot sur le « Québec inc. », ces entreprises bien québécoises (Bombardier, Québécor, SNC-Lavalin) qui se sont enrichies à travers les largesses de l’État Québécois et qui exploitent à souhait les travailleurs et travailleuses du tiers-monde. Et c’est sans parler du récent congédiement des employés du journal Le Réveil au Saguenay, propriété de Québécor et de son PDG Pierre-Karl Péladeau, un bon québécois-blanc-francophone. C’est ce qu’on appelle la logique du deux poids deux mesures. Ou mieux encore, du nationalisme interclassiste.

Vient enfin (après une heure et demie de discours) la projection d’un documentaire très amateur à propos du référendum symbolique sur l’indépendance de la Catalogne (région au nord de l’Espagne). Je reste sur ma faim et j’attends la période de question et de discussion. Elle ne viendra jamais. M. Bourgeois doit partir très vite et n’osera même pas engager le débat. Le messie a terminé sa mission et doit quitter pour Baie-Comeau…

En conclusion, il apparaît important de souligner le cul-de-sac dans lequel nous plonge cette logique purement nationaliste. En premier lieu, la charge d’intolérance qui supporte cette idéologie nous mène tout droit à une fermeture d’esprit devant la question de l’immigration. Qui plus est, le RRQ nous propose de nous réfugier dans une étroitesse d’analyse qui suppose que nous devrions faire l’indépendance et régler les questions sociales ensuite. Rien de plus absurde. En effet, face au budget 2010 du ministre Bachand qui s’attaque de plein fouet aux conditions de vie de l’ensemble des travailleurs et travailleuses et des plus démunis (peu importe leurs langues ou origines ethniques), il faudrait plutôt organiser une riposte sociale autonome. Les mouvements sociaux ont déjà trop souffert de la mainmise des nationalistes sur l’agenda politique québécois.

Etienne David-Bellemare

[1] http://lequebecois.actifforum.com/ici-on-parle-d-actualite-f1/etienne-david-bellemare-un-autre-cretin-t12917.htm
[2] Idem.
[3] Il faut aussi souligner qu’après la conférence, lors d’une discussion avec un membre du RRQ à propos de la lutte à mener contre le budget provincial 2010, celui-ci m’a envoyé : « ok il faut se battre contre ça mais pendant ce temps là il y a 40 000 immigrants qui rentrent chaque année et moi je veux préserver ma race! ».

 

 

 

La noble quête de l’indépendance du Québec

Contrairement à ce qu’affirme M. Étienne David-Bellemare dans Le Quotidien du 14 avril 2010 ( www.cyberpresse.ca/le-quotidien/opinions/carrefour-du-lec... ), Patrick Bourgeois et les autres dirigeants du Réseau de résistance du Québécois ne sont certainement ni xénophobes, ni racistes. Sinon, que ferait justement M. Bourgeois à venir parler aux Saguenéens des peuples en lutte de la terre, comme les Catalans, les Basques ou les Écossais? Pourquoi le journal Le Québécois se serait-il intéressé au sort des Palestiniens? Pourquoi aurais-je écrit des articles dans ce journal sur le drame des Rwandais? Pourquoi Patrick Bourgeois aurait-il pourfendu les radios poubelles de Québec pour avoir vomi des insultes sur les Haïtiens?

Patrick Bourgeois n’a condamné ni l’immigration, ni les immigrants. C’est M. David-Bellemare qui lui prête cette intention. L’anglicisation du Québec est causée par l’emprise fédérale sur le Québec, et non par l’immigration comme telle. Une partie des immigrants se greffe à la colonie anglo-canadienne du Québec parce que le Québec est obligé d’entretenir des institutions anglaises séparées, au lieu d’avoir une langue nationale partagée par tous les citoyens, dans un esprit fraternel et républicain, sans égard aux origines ethniques ou raciales. Nous nous attristons de voir des immigrants choisir l’anglais plutôt que le français, mais nous comprenons que c’est le bilinguisme assimilateur que nous impose Ottawa qui en est la cause. Un Québec souverain aurait une véritable langue nationale, à l’instar de beaucoup d’autres pays, y compris le Canada anglais et les États-Unis.

Le recul du français au Québec ne fait aucun doute, et vouloir que le Québec soit français est une attitude de peuple normal ( http://gallery.me.com/bernarddesgagne/100106/Langue-20d-u... ). Pourquoi serait-il raciste ou xénophobe pour le peuple québécois de vouloir vivre dans sa langue alors que le même comportement, à Toronto ou à Vancouver, ne le serait pas? Au Canada anglais, 99,5 % des substitutions linguistiques favorisent l’anglais. Les Canadiens anglais sont-ils racistes pour autant? ( http://gallery.me.com/bernarddesgagne/100106/Bilan-20des-... ) La concurrence linguistique au Québec, situation typique d’un peuple colonisé, nuit à la démocratie et à la solidarité. Une partie de la population du Québec refuse de parler la langue nationale et impose à la majorité la minorisation au sein d’une fédération à laquelle le Québec n’a jamais adhéré librement.

M. David-Bellemare se plaint que «le système de santé québécois est charcuté depuis les trente dernières années et ce peu importe le parti politique au pouvoir». Or, on peut faire un lien très clair entre l’anglais au Québec et la dégradation prévisible des soins de santé. L’apartheid linguistique de la clique anglo-canadienne gravitant autour de l’Université McGill coutera très cher aux contribuables québécois. Pour doter cette clique de son propre centre hospitalier universitaire, il faudra débourser plusieurs milliards de dollars. Où est la justice sociale dans tout cela? Est-il normal que Montréal ait deux centres hospitaliers universitaires, dont un qui fonctionnera en anglais pour cause de refus de solidarité sociale, tandis que les autres grandes villes nord-américaines en ont un seul? Y a-t-il un grand centre hospitalier universitaire français à Toronto? Est-il acceptable que des milliards de dollars soient dépensés simplement pour permettre à une fausse minorité de vivre dans sa bulle linguistique, tandis qu’ailleurs au Québec, les services de santé font cruellement défaut? Il devrait y avoir  un seul centre hospitalier universitaire à Montréal ( http://unseulmegachu.org/argumentaire.html ).

Contrairement à ce que laisse entendre M. David-Bellemare, la libération nationale des Québécois va bel et bien dans le sens du refus des politiques néolibérales. Elle s’oppose au rouleau compresseur culturel et au bellicisme qui accompagnent ces politiques. Ainsi, Ottawa dépense chaque année près de six-milliards de dollars pour le matériel militaire servant à envoyer de jeunes Québécois se faire tuer en Afghanistan, dans une guerre d’occupation qui fait beaucoup souffrir la population afghane. Et ce n’est qu’une partie du budget annuel de 18 milliards de dollars du ministère de la Défense nationale. Les Québécois paient plus de 4 milliards de dollars sur cette somme. En sont-ils heureux? Doivent-ils s’intéresser uniquement aux questions comme la santé et l’éducation, qui relèvent en théorie de l’État québécois, mais se résigner devant les décisions prises à Ottawa, où ils sont condamnés à être de plus en plus minoritaires? Pourtant, dépenser de l’argent pour tuer des gens implique nécessairement qu’on en a moins pour instruire la jeunesse et guérir les malades. Comme l’explique Jacques Parizeau dans son livre La souveraineté du Québec — Hier, aujourd’hui et demain (2009), le fédéralisme canadien est un frein au développement social et économique du Québec.

Sans être une baguette magique, l’indépendance du Québec serait incontestablement l’outil le plus puissant de progrès social que les Québécois pourraient se donner. Militer pour l’indépendance du Québec à la façon du Réseau de résistance du Québécois n’a rien du nationalisme primaire et tout de la noble quête.

Bernard Desgagné
Membre du bureau politique
Réseau de résistance du Québécois

 

 

 

 

 

Les points soulevés dans l’article de M. David-Bellemare me paraissent très intéressants. Ces propos sont d’autant plus pertinents qu’au Saguenay, les idées s’apparentant au nationalisme ethnique sont assez répandues. De plus, une très forte majorité d’individus adhèrent au grand récit historique - qui forge leur appartenance identitaire - articulé autour de l’oppression nationale des Québécois blancs francophones. Au Québec, les grands récits identitaires demeurent ancrés dans des représentations où ni la race ni le racisme ne semblent exister, […] [un] métarécit d’une société blanche, homogène, de métissage récent, où la présence d’autres groupes culturels est un phénomène récent, alors que la dimension autochtone est abordée comme un élément marginal de l’histoire (Maillé, 2002 : 1). Par conséquent, les oppressions dont sont victimes les minorités québécoises se voient secondarisées, voire complètement évacuées.

Aux premiers abords, nous serions tentés de croire que le racisme n’existe pas au Saguenay. Cette région est généralement perçue par ses habitant-e-s comme un lieu fort accueillant pour les personnes issues de l’immigration ou pour celles d’origines ethniques différentes de la très large majorité blanche et francophone. Or, j’ai constaté depuis quelques temps des symboles racistes dans certains parcs, abribus et rues du Saguenay (des croix gammées, des signes 88, des graffitis white power, etc.). Ces manifestations ont affecté le sentiment de sécurité de certaines familles qui fréquentent ces lieux publics. D’ailleurs, j’ai personnellement été témoin d’une agression à caractère raciste il y a quelques mois. Force est de constater que le racisme et la xénophobie sont des phénomènes observables au Saguenay.

Devant cette réalité sociale, il me semble qu’il en va de notre responsabilité individuelle et collective d’être vigilant-e quant aux moindres comportements et discours qui peuvent participer à la reproduction de rapports de domination, d’exclusion et d’exploitation liés à la race ou à l’ethnicité, et cela, particulièrement lorsque nous militons pour une société égalitaire. C’est dans cette perspective que les enjeux soulevés par M. David-Bellemare sont tout à fait appropriés.

En ce qui concerne la réplique émise par M. Desgagné, je dois dire que je ne suis pas convaincue par l’argumentaire qu’il articule. Un des aspects qui me semble poser particulièrement problème ne se situe pas dans ce qu’il affirme, mais précisément dans ce qu’il élude, volontairement ou non. D’abord, M. Desgagné soutient que le problème le plus crucial que rencontre le « peuple québécois » est l’anglicisation du Québec, un phénomène qui s’actualiserait à travers l’emprise d’Ottawa sur nos institutions et différents lieux de pouvoir économique, politique, social et culturel. Et la solution la plus efficace pour résoudre ce problème passerait par l’indépendance du Québec afin « …d’avoir une langue nationale partagée par tous les citoyens, dans un esprit fraternel et républicain, sans égard aux origines ethniques ou raciales ».

Il est tout à fait légitime, voire primordial, de se préoccuper du respect de l’utilisation de la langue publique dans nos institutions. Pour s’en assurer le gouvernement du Québec a adopté une charte de la langue française qui défend et fait la promotion de la langue de la majorité francophone. Cela dit, il m’apparaît évident qu’on ne peut faire fi de l’origine ethnique des membres de la société québécoise (même dans le cas où le Québec serait un pays) et des rapports que cette réalité sociale impose. L’ethnicité, qui est à la fois une construction sociale (politique et idéologique) et un fait social dynamique, est le produit de rapports sociaux de domination entre majoritaires et minoritaires (Juteau, 1999).

Dans la réplique de M. Desgagné, la société québécoise est divisée en différents groupes définis par leur langue d’usage et origine ethnique. Il nous parle du « peuple québécois » - ici je comprends la majorité blanche et francophone -, les immigrants – un melting pot de personnes faisant partie de groupes ethniques minoritaires qui choisissent de parler soit le français ou l’anglais - et la colonie anglo-canadienne du Québec. Dans un Québec souverain, les membres de ces groupes minoritaires, qui se laissent ici comprendre comme étant homogènes et essentialisés, pourraient acquérir une légitimité politique à travers la citoyenneté, c’est-à-dire la distribution équitable de droits sociaux et politiques, en autant que soient évacuées les spécificités raciales et ethniques. En fait, c’est comme si on voulait que ces minorités s’assimilent au «nous Québécois », c’est-à-dire au groupe ethnique dominant (économiquement, politiquement et socialement). Or, malgré cette citoyenneté formelle, bien des inégalités demeurent – et demeureraient même dans un Québec souverain - entre les citoyennes et citoyens blancs francophones issus du groupe majoritaire et les citoyennes et citoyens des groupes ethniques minoritaires. En ce sens, je crois qu’il faut reconnaître et prendre en considération les différences ethniques et culturelles, être ouverts et tolérants, et travailler à établir des rapports égalitaires, notamment en démasquant les rapports de domination qui se dissimulent dans certains discours nationalistes basés sur une ethnicité essentialisée.

Or, ces nationalistes nostalgiques défenseurs d’une culture et d’une identité québécoise pérennisée semblent souvent oublier qu’en tant que blancs francophones majoritaires ils jouissent d’une position dominante dans la société québécoise. Ainsi, les discours de Bourgeois et Desgagné me donnent l’impression d’hommes blancs de la majorité historique qui cherchent à maintenir leurs privilèges. En somme, je dirais que les propos de M. Desgagné ne sont pas suffisamment explicites et rigoureusement soutenus pour répondre de manière éclairante et convaincante à la critique de M. David-Bellemare.

Enfin, j’ai été étonnée de constater que le Bulletin régional avait retiré l’article de M. David-Bellemare suite à des menaces de poursuites judicaires émises par certains membres de la direction du RRQ. De même, j’ai été désagréablement surprise par les commentaires désobligeants qu’ont émis certains membres du RRQ sur le forum de leur organisation à l’égard de M. David-Bellemare. S’il est incontestable que la question nationale et identitaire est un enjeu fort sensible, il me semble que critiquer ouvertement une organisation et ouvrir un débat demeure un acte tout à fait légitime et même fécond. Une telle riposte des dirigeants du RRQ ne peut que me laisser croire en leur faible potentiel analytique/théorique et en leur incapacité critique et autocritique.

amdt - 23/04/2010

10:04 | Lien permanent | Commentaires (10) |

Commentaires

En lisant votre article, je me suis aperçue que votre sujet est très bien expliqué et analysé dans le nouveau livre "Le dernier Testament de l'Occident". Le titre est disponible sur le WEB et après l'avoir lu, on peut mieux comprendre les causes et les origines de votre sujet de discussion. Ma réplique serait que la meilleure façon de traiter un sujet, c'est d'en connaître les causes et non seulement le résultat. Je vous suggère fortement ce livre qui est unique en la matière et qui répond aussi à plusieurs autres interrogations.
En espérant pouvoir échanger et continuer cette discussion...

Écrit par : Marie Claire St-Denis | 06/05/2010

Etienne David Bellemort représent tout du pauvre vaincu qui n'a forcément plus aucune langue et plus aucune culture à défendre. On voit dans ce pauvre individu le défaitisme total et il faudrait que tout le reste du Québec tombe aussi dans sa phobie maniaco d.épressive du nationalisme qui défend l'identité québécoise. Je suggère à Bellemort de déménager en Ontarion OPC! Quand on est aussi inculte et défaitiste on devrait au moins avoir le minimum de courage à déménager avec ses semblables! C'est ce genre d'individu perdu qui ne leur reste qu'à cracher sur le nationalisme honorable sans savoir que ces mêmes pays des immigrants, eux ils se battent pour leur langue et leur culture. C'est toujours le même discours de lâches et de peureux pour abaisser les Québécois qui ont encore des couilles pour défendre ce qu'ils sont. Quant à Péladeau, â n,a rien à voir avec les colonisateurs de l'extérieur. Commençons par les extraterrestres et on s'occupera ensuite du reste. On voit que Bellemort aime les bouchées doubles, c'est à dire être tolérant et être insignifiant en même temps. Sachons que la tolérance à outrance n'est valide que pour les pauvres vaincus!

Écrit par : Paul Durand | 26/06/2010

Je suis d'accord avec vous monsieur Durand. Bellemare ne fait que dénigrer le nationalisme qui fait évoluer la société alors que lui, ce perdant, n'est bon qu'à rouspetter sur tout ce qui est beaucoup plus évolué que lui-même. Bellemare et ses fédés ne sont capables que de mépriser les autres pour défendre leur misérable inculture et leur exécrable défaitisme qui relève de la plus grand lâcheté.. C'est grâce à Bellemare et à sa suite de décadents comme lui que le Québec est dans la M. Qu'il déménage en Ontario avec ses semblables! Bellemare mélange naïvement les affaires de Péladeau avec la culture la langue et l'identité du Québec, on voit donc clairement qu'il ne sait absolument pas de quoi il parle et qu'ils est abominablement confus dans ses arguments bien contradictoires et totalement biaisés. Pauvre fédé qui essaie par ses mépris envers le courage de contaminer ce qui est propre par son discours cancérigène. J'ai lu ausssi Le dernier Testament de l'Occident et ça m'a permis de comprendre beaucoup de choses...

Écrit par : Diane Dumais | 26/06/2010

Salut petit Paul,

Je constate tardivement ta réplique et surtout que tu n'as rien compris de mon propos. Tu démontres avec brio la pauvreté intellectuelle dans lequel nous a enfoncé le nationalisme québécois. Quand est-ce qu'on va te voir porter les lacets blancs petit fasco en puissance ?

EDB

Écrit par : Etienne David-Bellemare | 29/06/2010

Pauvre Bellemare;

Tes propos sont très clairs : "En premier lieu, la charge d’intolérance qui supporte cette idéologie nous mène tout droit à une fermeture d’esprit devant la question de l’immigration"

Ça ne me surprend pas que tu ne puisses même pas te comprendre toi même!
C'est définitivement le comportement de tous les décadents : confusions, contradictions et répudiation de ce qu'ils disent eux-mêmes!

Tous comme les décadents de ton espèce, tu ne peux que dénigrer le nationalisme intègre sans pouvoir apporter un argument intelligent.
Quand va t-on te voir te faire "suppositoirer" bien comme il faut par ton assimilation, ta colonisation, ta régression et ton extinction?

Tu n'a pas de couille Bellemare et tu voudrais que les nationalistes se fasse émasculer comme toi! Le fiasco en puissance c'est toi, petit con, avec ton Charest en puissance et sa suite de bandits! Comme tu peux voir, petit décadent insignifiant, tes arguments sont toujours biaisés et faussés!

Bravo à madame Dumais pour son courage nettement plus évolué que toi Bellemare.

Écrit par : Paul Durand | 30/06/2010

Petite couleuvre Bellemare;

Tes propos sont très clairs : "En premier lieu, la charge d’intolérance qui supporte cette idéologie nous mène tout droit à une fermeture d’esprit devant la question de l’immigration"

Ça ne me surprend pas que tu ne puisses même pas te comprendre toi même!
C'est définitivement le comportement de tous les décadents : confusions, contradictions et répudiation de ce qu'ils disent eux-mêmes!

Tous comme les décadents de ton espèce, tu ne peux que dénigrer le nationalisme intègre sans pouvoir apporter un argument intelligent.
Quand va t-on te voir porter ta robe rose de ton assimilation, tes jarretelles de ta colonisation, tes souliers à talons hauts de ta minable régression et de ton extinction?

Tu n'a pas de courage Bellemare et tu voudrais que les nationalistes se fassent émasculer comme toi! Le fiasco en puissance c'est toi, petit inconscient vendu, avec ton Charest en puissance et sa suite de bandits! Comme tu peux voir, petit décadent insignifiant, tes arguments sont toujours biaisés et faussés!

Bravo à madame Dumais pour son courage nettement plus évolué que toi Bellemare.

Écrit par : Paul Durand | 30/06/2010

Petite couleuvre Bellemare;

Tes propos sont très clairs : "En premier lieu, la charge d’intolérance qui supporte cette idéologie nous mène tout droit à une fermeture d’esprit devant la question de l’immigration"

Ça ne me surprend pas que tu ne puisses même pas te comprendre toi même!
C'est définitivement le comportement de tous les décadents : confusions, contradictions et répudiation de ce qu'ils disent eux-mêmes!

Tous comme les décadents de ton espèce, tu ne peux que dénigrer le nationalisme intègre sans pouvoir apporter un argument intelligent.
Quand va t-on te voir porter ta robe rose de ton assimilation, tes jarretelles de ta colonisation, tes souliers à talons hauts de ta minable régression et de ton extinction?

Tu n'a pas de courage Bellemare et tu voudrais que les nationalistes se fassent émasculer comme toi! Le fiasco en puissance c'est toi, petit inconscient vendu, avec ton Charest en puissance et sa suite de bandits! Comme tu peux voir, petit décadent insignifiant, tes arguments sont toujours biaisés et faussés!

Bravo à madame Dumais pour son courage nettement plus évolué que toi Bellemare.

Écrit par : Paul Durand | 01/07/2010

On voit que ce foutu blogue est vendu à Bellemare qui a tout les droits à insulter tout le monde, mais ceux qui veulent répondre à ses insultes de petit minable, alors ils sont censurés. Pauvre ostie de blogue raciste et antiquébécois de marde, de fédés et de vendus!!! De toute façon ma réponse va paraître sur un autre blogue où Bellemort affiche ses insultes.

Écrit par : Paul Durand | 01/07/2010

Bellemare, va voir sur le forum Le Québécois, il y a des centaines de blogueurs qui parle de toi, petit crétin et j'ai mis plein de réponses à ton torchon antiquébécois et raciste envers le Québec! Ici sur ce blogue de merde, il n'y a aucun trafique alors que sur ce forum Le Québécois ça grouille en masse. Vraiment tu fais pitié et je ne voudrais pas être à ta place, petit crétin.

Écrit par : Paul Durand | 01/07/2010

Salut Paul,

Le blogue Le Québécois est un repère d'imbéciles heureux. Vous êtes la preuve vivante des conséquences dramatiques que nous a affligé le nationalisme primaire.

Bonne chance quand même.

Écrit par : Etienne David-Bellemare | 21/07/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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