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03/07/2010

Les diseurs de figues ou sycophantes

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La chancellerie donne des instructions sur "la mouvance anarcho-autonome"

Dans une note adressée le 13 juin à l'ensemble des parquets, le ministère de la justice met l'accent sur une "multiplication d'actions violentes (...) attribuées à la mouvance anarcho-autonome", en demandant aux tribunaux, pour chaque affaire de ce genre, de se dessaisir au profit de la section antiterroriste de Paris. Ces consignes, inspirées des notes des renseignements généraux qui insistent depuis plusieurs mois sur le sujet, ont provoqué, jeudi 26 juin, la colère du Syndicat de la magistrature (SM). L'application de ce courrier, accuse-t-il, permettrait "une extension quasi illimitée d'une législation d'exception".

Dans un communiqué intitulé "La direction des affaires criminelles voit des terroristes partout", le syndicat dénonce le zèle du ministère de Rachida Dati : "Cette manière de procéder devrait ainsi permettre - au prétexte bien commode et très consensuel de lutter contre le terrorisme - de renforcer la répression à l'encontre des différents acteurs du mouvement social."

Dans sa note, le ministère justifie sa démarche en expliquant que cette mouvance "se caractérise notamment par des liens entretenus avec des ressortissants de pays tels que l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, la Belgique, la Grèce et la Grande-Bretagne et peut afficher un soutien à d'autres mouvances terroristes". Il poursuit : "Outre des inscriptions réalisées sur des bâtiments publics, cette mouvance s'est caractérisée par la commission d'actions violentes en différents points du territoire national au préjudice de l'Etat et de ses institutions (préfecture, douane, administration pénitentiaire)." Le ministère cite "des destructions de véhicule", "des jets d'engins incendiaires contre des bâtiments publics" ou des "manifestations de soutien à des prisonniers ou d'étrangers en situation irrégulière (...), parfois avec violence". "Nous y voilà !", réagit le SM.

Faisant état de "réunions régulières d'évaluation de la menace", Guillaume Didier, porte-parole de la chancellerie, estime que "le SM commet une grave confusion". "Les manifestations, même lorsqu'elles donnent lieu à des violences, relèvent du droit commun et le resteront", affirme-t-il.

POIGNÉE D'INDIVIDUS

Jusqu'à présent, dans la catégorie très imprécise de "mouvance anarcho-autonome", la police a interpellé une poignée d'individus, notamment trois jeunes à Toulouse qui transportaient un explosif en novembre 2007. Quelques mois plus tôt, un livre, L'insurrection qui vient, rédigé par un "Comité invisible" anonyme (éditions La Fabrique), avait suscité l'émoi. Sur la foi des notes des RG, la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a donc agité à plusieurs reprises la menace de groupuscules d'extrême gauche favorisée par l'effondrement du PCF.

Par rapport aux années 1970, marquées par une idéologie très anticapitaliste, cette résurgence se manifesterait, selon un spécialiste, par une "myriade de contestations institutionnelles" qui craint que leur intensité ne finisse par atteindre "ce qui se passe en Italie et en Grèce". Ces derniers mois, rien n'est venu le confirmer. "Il n'y a rien de nouveau", indique un haut responsable policier. Les alertes à la bombe sur des TGV de Savoie, début juin, assorties d'une lettre de revendication en italien qui faisait référence aux Brigades rouges et à l'ex-activiste italien Cesare Battisti, provenaient d'un individu isolé, pas d'un activiste.

Isabelle Mandraud

piqué sur Le Monde - 28/06/2008

 

Dati vise l'ukra-gauche [sic]

Le ministère de la Justice demande au magistrat de l'antiterrorisme de se saisir des agissements d'une «mouvance anarcho-autonome» aux contours bien flous

Ils étaient militants d'extrême gauche. Ils sont désormais classés «terroristes». Le 19 janvier, journée nationale de manifestations contre les centres de rétention, Yvan et Bruno sont interpellés alors qu'ils se rendent à Vincennes. Ils transportent des pétards, des crève-pneus et un fumigène fabriqué avec du chlorate, du sucre et de la farine. Quatre jours plus tard, à Vierzon, deux personnes sont arrêtées par les Douanes. Elles ont sur elles du chlorate de soude, des plans de la prison pour mineurs de Porcheville. Et l'une d'elles a le même ADN que celui retrouvé sur des engins incendiaires sous une voiture de police en mai 2007. En prison, elle est DPS (détenu particulièrement surveillé). Les autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire en juin. Leurs dossiers sont joints, et tous sont mis en examen pour «association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste». Ce qui signifie qu'ils ne relèvent pas du droit commun, qu'ils sont sous le coup d'une législation d'exception, celle de l'antiterrorisme. «Ca fait froid dans le dos», comme l'ont écrit Bruno et Ivan sur le Net : «L'Etat criminalise la révolte; et, face à cette colère qu'il ne parvient ni à gérer ni à récupérer, il isole et désigne l'ennemi intérieur.»

La garde des Sceaux, Rachida Dati, a d'ailleurs adressé le 13 juin une petite note à tous les procureurs de France pour attirer l'attention sur «la multiplication d'actions violentes [...] susceptibles d'être attribuées à la mouvance anarcho-autonome». La direction des affaires criminelles demande ainsi aux magistrats saisis de telles affaires d'«informer dans les plus brefs délais la section antiterroriste du parquet de Paris» en vue d'un «dessaisissement à son profit». Soit «une extension quasi illimitée d'une législation d'exception» qui scandalise le Syndicat de la Magistrature. D'autant que la dépêche, pour mieux définir les contours de la pseudomouvance, ajoute : «C'est aussi à l'occasion de manifestations de soutien à des prisonniers ou d'étrangers en situation irrégulière que ses membres s'expriment, parfois avec violence.» Comme ces «faiseurs de provocations», ces «semeurs de désordre» dont le porte-parole de l'UMP a parlé après l'incendie du centre de rétention de Vincennes ? Pourquoi pas RESF (Réseau Education sans Frontières) aussi ? La note du ministère de la Justice inquiète pour ça : «Au motif de lutter contre le terrorisme, elle permet de renforcer la répression à l'encontre des différents acteurs du mouvement social», explique Hélène Franco. Mais le porte-parole de la chancellerie, Guillaume Didier, ne veut surtout pas de «cette confusion», assure qu'on «ne cherche pas à poursuivre les auteurs de mouvements sociaux». C'est Gérard Gachet, porte-parole du ministère de l'Intérieur et ancien directeur de «Valeurs actuelles», qui donne une définition du nouveau danger : «Les anarcho-autonomes font partie de la mouvance d'ultra-gauche la plus radicale. Es n'appartiennent à aucun mouvement politique ou syndical et ne se reconnaissent dans aucun d'entre eux. Es sont contre le système et prônent l'action violente pour le déstabiliser.» Finalement, le problème, comme le dit Guillaume Didier, «c'est qu'il s'agit d'une «mouvance»... Et c'est comme Al-Qaida, c'est flou.»

piqué sur hebdo.nouvelobs.com - sem du 31/07/2008

 

Sommet de l'intégration à Vichy : des manifestants interpellés

Ils ont été arrêtés après une rassemblement qui avait réuni près de 2.000 personnes contre la politique européenne d'immigration, débattue dans cette ville à l'occasion d'une conférence controversée. Trois policiers ont également été blessés, plusieurs voitures brûlées et des vitrines de commerces brisées.

La préfecture de l'Allier a annoncé qu'une trentaine de personnes ont été interpellées et trois policiers blessés après une manifestation, lundi 3 novembre dans la soirée, à Vichy, contre la politique européenne d'immigration, discutée dans la ville lors d'une conférence européenne controversée.

"Un groupe de plus de 200 manifestants s'est livré durant et après la manifestation à des exactions contre les forces de l'ordre, notamment attaquées à l'aide de projectiles", a expliqué la préfecture dans un communiqué.
"Trois policiers ont été blessés, dont un par un engin incendiaire. Les sapeurs-pompiers appelés à intervenir ont fait l'objet de jets de pierres", a-t-elle ajouté.

"Casseurs"

Lors de ces incidents, dus à des "casseurs" sans lien avec la manifestation, ont souligné ses organisateurs, cinq voitures ont été incendiées, les vitrines de plusieurs commerces brisées, des véhicules et des mobiliers urbains endommagés à Vichy et à Cusset (banlieue de Vichy), a poursuivi la préfecture.
"Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues pour mettre un terme à ces violences. Elles ont procédé à une trentaine d'interpellations", a-t-elle conclu.
La manifestation, qui a débuté vers 18h00, a rassemblé au total deux milliers de personnes. Les incidents ont entraîné des tirs de gaz lacrymogène par des CRS en faction. Dans une certaine confusion, le cortège s'est dispersé vers 19h30.

"C'est Hortefeux qu'il faut virer"

Certains des manifestants scandaient: "C'est pas les immigrés, c'est pas les sans-papiers, c'est (Brice) Hortefeux [le ministre français de l'Immigration, organisateur de la conférence, ndlr] qu'il faut virer" ou "Français, immigrés, égalité des droits", d'autres portaient symboliquement des masques blancs désignant par un mot une minorité ethnique ou sociale.
Tout aussi symbolique, la présence d'enfants de déportés rassemblés sous la banderole de l'Union des Juifs Français pour la Paix (UJFP), indiquant "Non à l'Europe forteresse, non à la criminalisation des sans-papiers...oui, cette politique nous rappelle Vichy".
Un peu avant le début du cortège, une poignée de manifestants déguisés en prisonniers de camps de la Seconde Guerre mondiale avaient été interpellés. Le but affiché de ce groupuscule altermondialiste: "faire l'amalgame" entre la période vichyste et l'époque actuelle.

Les prémices des politiques des années 30

"Nous dénonçons l'évolution inquiétante des politiques migratoires au niveau européen, qui nous rappellent les prémices des politiques qui ont mené à la déportation à la fin des années 30", a expliqué Xavier Renou, à la tête du groupuscule, avant d'être interpellé.
Ces manifestants ont été relâchés, a annoncé la police lundi soir. Deux autres ont en revanche été interpellés, pour "désordre à la loi" lors de la manifestation unitaire.
La troisième conférence ministérielle européenne sur l'intégration, qui intervient après l'adoption du Pacte européen sur l'immigration et l'asile lors du sommet de Bruxelles du 16 octobre, a débuté lundi à Vichy.
A Paris, une trentaine de personnes se sont également rassemblées pour protester contre la conférence de Vichy.
La troisième conférence ministérielle européenne sur l'intégration, qui intervient après l'adoption du Pacte européen sur l'immigration et l'asile lors du sommet de Bruxelles du 16 octobre, a débuté lundi à Vichy.

piqué sur tempsreel.nouvelobs.com - 04/11/2008

 

Le terrorisme sociétal: «Une vraie menace pour l'avenir»

Un employé de la SNCF inspecte la caténaire d'une voie ferrée, le 11 Septembre 2008 à Strasbourg

Un employé de la SNCF inspecte la caténaire d'une voie ferrée, le 11 Septembre 2008 à Strasbourg Patrick Hertzog AFP/Archives

PROTESTATION VIOLENTE - Le sociologue Jean-François Daguzan revient sur l'interpellation des dix militants «d'ultra gauche» impliqués dans l'affaire des catenaires SNCF...

Militants «d'ultra gauche mouvance anarcho-autonome» qui s'en prennent aux caténaires SNCF et ont été interpellés ce mardi matin, Front national anti radars, groupuscule AZF: les groupes aux revendications floues mais aux actions violentes inquiètent le ministère de l'Intérieur. Jean-François Daguzan, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique et auteur de «Terrorisme(s). Abrégé d'une violence qui dure» (éd. du CNRS), revient sur ce mode protestataire qui vise les symboles de l'Etat français ou du capitalisme et semble en pleine expansion.

Que vous inspire les derniers développements de l'enquête?
Si l'action de ce groupuscule d'ultra-gauche est confirmée, il semble qu'on soit dans le modèle du terrorisme sociétal. On a vu avec la Fnar que la protestation se traduit par des moyens violents envers des éléments symboliques. Le radar est un objet extrêmement symbolique, la SNCF est aussi un symbole très clair de l'Etat français, à moins que l'on ne vise plus spécifiquement le TGV. En attaquant ce fleuron, les activistes peuvent s'en prendre à la technologie triomphante, ou au grand capitalisme. Une logique de chantage n'est pas à exclure non plus: on avertit les autorités qu'on peut provoquer un accident de TGV.

Que pensez-vous de cette mouvance d'ultra gauche?
Il est encore trop tôt pour parler en détail de ce groupuscule. Mais il faut souligner que la crise financière, qui est partie pour durer, favorise ce type de comportement anticapitaliste. On s'attaque aux instruments de la déshumanisation.

C'est nouveau?
Non, cette tendance, que j'appelle le «terrorisme sociétal», est latente depuis plusieurs années. Et croissante. Ce genre d'action violente est apparu aux Etats-Unis dans les années 80 avec les mouvements anti-IVG qui n'avaient pas hésité à tuer des médecins pratiquant l'avortement. Et puis on a eu les terroristes écologistes, les militants radicaux de la cause animale. En Europe, le «terrorisme sociétal» est apparu en 2003 en Italie avec «Aquabomber», un mystérieux personnage qui contaminait les bouteilles d'eau dans les supermarchés au nom de vagues revendications alter-mondialistes. Tous ces gens ont des objectifs très différents, mais il y a une forme de regroupement dans la détestation de la société actuelle.

On a quitté l'ère de la désobéissance civile...
Pour celle de la protestation violente. Un des exemples les plus marquants, ce sont les émeutes qui entourent les réunions du G8, comme à Gênes en 2001, avec le «Black Front». C'est un terrorisme qui prendra de plus en plus d'importance.

Comment en est on arrivé là?
A cause du durcissement de la vie dans nos sociétés, d'un chômage endémique... Ce qui est frappant, c'est aussi l'absence de raisons politiques. La «victoire» de la démocratie libérale a éteint tous les espoirs de changement politique radical. Jusqu'en 1981 en France, on pouvait croire au grand soir, dans les rues et même dans les urnes. Cette hypothèse n'existe plus.

Ces groupes sont donc différents de ceux des années de plomb?
Oui, ils sont plus spontanés, plus hétérogènes, moins structurés pour la prise de pouvoir par rapport à l'ancienne école. Ces groupes agrègent des post soixante-huitards avec beaucoup de gens en marge ou en conflit avec la société. Dans le cas de la Fnar, on avait un anarchiste individualiste, en guerre contre la société et ultra réactionnaire. Mais le spectre est large. On retrouve cette protestation violente dans des occupations d'usine avec des employés prêts à tout pour défendre leur entreprise menacée de fermer: explosions, rejet de substances toxiques dans la nature, séquestration de responsables du personnel…

C'est un problème sérieux...
A force, ce ne sont plus des cas isolés. Plutôt les prémices de mouvements qui resteront erratiques, spécifiques, mais qui vont former une véritable catégorie. Et une vraie menace pour l'avenir.
Recueilli par Mathieu Grégoire

piqué au tas sur 20minutes.fr - 11/11/2008


L'arrestation éclair du commando anti-TGV

Soupçonnées de plusieurs actes de sabotage contre la SNCF, notamment ceux commis samedi, dix personnes ont été placées hier en garde à vue. Il s'agit de cinq hommes et de cinq jeunes femmes de la mouvance ultragauche.

ILS NE SONT pas nombreux, mais ils ont réussi à mettre une belle pagaille. Les responsables présumés du sabotage de plusieurs lignes TGV samedi, action qui a entraîné le retard de 160 trains, ont été interpellés hier. Sur les vingt personnes appréhendées, dix ont été placées en garde à vue. Elles sont jeunes, de 23 à 34 ans, il y a autant de garçons que de filles, et elles appartiennent toutes à la mouvance anarcho-autonome. En marge des partis , ces activistes de l'ultragauche préfèrent l'action radicale au combat par les urnes ou les assemblées générales. « Une résurgence d'un terrorisme d'extrémistes » Pour les pouvoirs publics, ces arrestations éclairs sont une immense satisfaction. Le de la République, , et la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, ont souligné hier la qualité du travail des enquêteurs et son efficacité. Du côté de la SNCF, président comme syndicats, c'est surtout le soulagement qui prédomine : aucun cheminot ne figure parmi les personnes arrêtées. Pour Didier Le Reste (CGT cheminots), il était ainsi « impossible d'imaginer que des cheminots en activité ou en retraite puissent casser leur outil de travail ». Evoquant des « actes odieux », Bernard Aubin (CFTC transports) estime, lui, que ces arrestations contribueront à « lever le climat de suspicion ». Satisfaits, les syndicats rappellent néanmoins que les auteurs des actes de malveillance commis en novembre 2007 courent toujours. Le milieu anarcho-autonome dans lequel les interpellations d'hier ont eu lieu était depuis plusieurs mois dans le collimateur des services de renseignements. La récente multiplication d'actions attribuées à cette mouvance avait renforcé la surveillance des différents acteurs de cette frange ultraminoritaire. Plusieurs notes des renseignements généraux (RG, disparus depuis au profit de la Direction centrale du renseignement intérieur) affirmaient « redouter une résurgence d'un terrorisme d'extrémistes de droite ou de gauche ». En juin, le Syndicat de la magistrature (SM) s'était ému d'une note du ministère de la Justice alertant les parquets sur « une résurgence de faits en lien avec la mouvance anarcho-autonome ». En date du 13 juin, cette note attribue à ces activistes, pêle-mêle, des « inscriptions », des « actions violentes (…) au préjudice de l'Etat et de ses institutions (préfectures, douanes, administration pénitentiaire…) », la saisie « d'explosifs » ou bien encore des « jets d'engins incendiaires ». Aussi minoritaires qu'ils sont radicaux, les acteurs de la mouvance anarcho-autonome sont à distinguer des militants d'extrême gauche traditionnels. C'est ce qu'a souhaité rappeler Olivier Besancenot hier, affirmant que les méthodes de sabotage « n'ont jamais été, ne sont pas et ne seront jamais » celles de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). Selon plusieurs spécialistes, l'élection de Nicolas Sarkozy serait l'un des facteurs qui auraient ravivé l'activisme de ces groupuscules.

piqué au tas sur Le Parisien.freuh - 12/11/2008

 

16:31 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Commentaires

03/01/2011
Guillaume Didier passe de la Justice au Quai d’Orsay
L’ancien porte-parole du ministère de la Justice, magistrat, est désormais l’un des deux conseillers en communication de Michèle Alliot-Marie.

Guillaume Didier a franchi le pas. Après toute une carrière passée au ministère de la Justice, ce magistrat de 39 ans vient de traverser la Seine pour rejoindre le Quai d’Orsay et le cabinet de Michèle Alliot-Marie. La ministre des Affaires étrangères, ex-garde des Sceaux, peut ainsi compter sur deux conseillers “communication” : le fidèle Gérard Gachet, bientôt 60 ans, ancien journaliste et adjoint au maire du 16e arrondissement de Paris, et celui qui fut durant plus de trois ans le très visible porte-parole du ministère de la Justice. À ce poste, Guillaume Didier a su nouer de bons contacts avec les journalistes, montant au créneau sur des sujets délicats comme la réforme de la carte judiciaire et lors de la période Dati, médiatiquement agitée.
http://nominations.acteurspublics.com/focus/03-01-11/guillaume-didier-passe-de-la-justice-au-quai-d-orsay

Écrit par : fred | 22/08/2011

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