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30/09/2010

Violences Policières et Médias Collabos

BRUXELLES- Protagonistes de la désinformation et de propagande fascisante : récit d'une balade de résistants pacifistes. Dans le cadre des activités No Border, les participants au camp devaient s'associer, avec l'accord de la CGT, à la grande manifestation syndicale contre l'austérité du 29/9/10 derrière leur cortège.

En fin de matinée, un premier groupe de 46 personnes se rend à la formation du cortège ; entré dans la ram de métro à la station Ribaucourt, il voit déferler sur le quai une armada d'uniformes formant un périmètre de sécurité et obligeant le conducteur à ouvrir les portes.
Nos camarades réagissent en adoptant la position de la tortue, là commencent les insultes, les coups et les arrestations...au moyen de nouveaux « colson » munis de trois pointes qui s'enfoncent dans la peau dès que l'on bouge un peu trop !

D'après un communiqué de la STIB et de la police relayé par Belga et donc par tous les médias francophones belges : sur les conseils de la police, la stib a fermé la station Ribaucourt pendant 20 minutes, afin que celle-ci procède à l'arrestation préventive d'activistes en possession d'objets dangereux !

Donc les forces de l'ordre sont équipées à présent de scanner à distance ?

Pendant ce temps, nous, les observateurs pour la legal team et les communicateurs de média alternatif, attendions gare du Midi pour intégrer le cortège comme prévu. On nous contacte, nous apprenons les incidents, et nous rejoignons l'autre groupe immobilisé par la police un peu en arrière.

Les flics ont décidé de manière unilatérale de rompre les accords passés, et exige que No Border se place en queue de cortège...ils donnent finalement l'autorisation d'avancer pour pouvoir se mettre en place dans la manifestation...et là, 3 unités de robocops surgissent, encerclent et chargent !

Sans se laisser impressionner, nos activistes pacifistes continuent d'avancer, de bifurquer calmement au son de la samba.

On entame les négociations, et le gradé de service, très agressif, décrète que si le groupe veut arriver au Cinquantenaire, il doit rester en fin de cortège !

Les participants se mettent finalement en marche, mais pour leur protection, savent qu'ils doivent absolument manifester auprès du syndicat qui avait répondu positivement à l'action.
Nous sommes escortés par une quarantaine de flics en civil, sans compter les infiltrés...
Arrivés à la porte de Hal, 200 robocops ceinturent le parcours, et forment une barricade haineuse devant l'équipe No Border et, sans avertissement, commencent à matraquer, gazer, insulter des gens déjà à terre et levant les mains vers le ciel, sous l'indifférence absolue (exceptés quelques individus) des formations syndicales qui passent leur chemin...

Nous, observateurs et communicateurs, sommes empêchés de constater les blessures, de donner les numéros d'avocats,... par des insultes, des menaces, des bousculades...
Nous entendons les flics répondre aux gens inquiets de la situation qu'il s'agit de crapules qui viennent tout casser...nous restons sur place pour rétablir la vérité et contrer cette propagande orchestrée par un état policier au service de l'ultralibéralisme, destinée à une société ovine !

Contrairement aux déclarations du chef de la police Bruxelles-Ixelles, qui assurait que tous les prisonniers (politiques ?) avaient été relâchés dès la fin de la manifestation, nos camarades victimes de la collaboration de la stib furent libres vers 21h ; nos camarades de l'euro-manif hyper solidaire contre l'austérité n'étaient toujours pas rentrés au camp à 23h !

Nous tenons particulièrement à féliciter les médias pour leur excellent travail journalistique de collaboration à cette campagne d'endoctrinement populiste. (NathD)

http://bxl.indymedia.org/articles/167
Precarious united vers zombieland, annulé

hier soir, les chasseurs de zombie ont décidé d'annuler les actions prévues aujourd'hui après le coup pris hier sur la tête.

On pourrait ne pas s'étonner de la répression policière de hier après-midi. Après tout c'est des flics, et ils sont là pour protéger le capitalisme et ses zombies.

Mais à la vue de certaine images video concernant l'attitude de la FGTB et autres syndicats réformistes (elles seront publiées probablement prochainement), on peut vraiment être écœuré. On a vu des délégués syndicaux FGTB dévier la manifestation de la zone où une cinquantaine d'activistes du bloc anticapitaliste étaient matraqués et arrêtés. On a entendu des machins du style "la police, ce sont des travailleurs qui font leur boulot" alors qu'ils étaient en train de trainer des activistes par-terre.

Après avoir causé avec des initiateurs du bloc precarious united sur ce qu'ils pensaient de l'ampleur de la répression, ils affirment avoir eu des "pontes" de la fgtb au téléphone quelques jours plus tôt affirmant à demi mot que le bloc serait en sécurité en fin de cortège à côté de la fgtb. C'est pour cela que le lieu de rdv avait changé.

En discutant avec d'autres personnes, qui auraient des sources parait-il sûr, ce serait la fgtb qui aurait demandé aux forces de l'ordre d'intervenir. Tout ça n'est que spéculation bien sûr, c'est juste pour planter l'ambiance.

 

Lors de la manifestation Syndicale, opinion d'un syndicaliste socialiste(?) sur l'anticapitalisme et le front national... parlant des no border...

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