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30/09/2010

Happy birthday !

Ce vendredi 2 octobre, Jean-Marc Rouillan fête le deuxième anniversaire de sa réincarcération. Deux années de prison pour quelques mots.

Deux années d’emprisonnement pour une phrase dans une interview. Qui n’annonce aucune dévastation apocalyptique. Même pas sulfureuse. Une phrase que la Cour d’appel a qualifiée d’« ambiguë ».

Deux années d’emprisonnement pour des mots… Moi qui, à la sortie de Mai 68, ai fait le choix des armes et de l’action révolutionnaire, me voici, à cinquante-huit ans, incarcéré, suprême ironie, « sur parole ».

la suite sur Agone

 

15:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Violences Policières et Médias Collabos

BRUXELLES- Protagonistes de la désinformation et de propagande fascisante : récit d'une balade de résistants pacifistes. Dans le cadre des activités No Border, les participants au camp devaient s'associer, avec l'accord de la CGT, à la grande manifestation syndicale contre l'austérité du 29/9/10 derrière leur cortège.

En fin de matinée, un premier groupe de 46 personnes se rend à la formation du cortège ; entré dans la ram de métro à la station Ribaucourt, il voit déferler sur le quai une armada d'uniformes formant un périmètre de sécurité et obligeant le conducteur à ouvrir les portes.
Nos camarades réagissent en adoptant la position de la tortue, là commencent les insultes, les coups et les arrestations...au moyen de nouveaux « colson » munis de trois pointes qui s'enfoncent dans la peau dès que l'on bouge un peu trop !

D'après un communiqué de la STIB et de la police relayé par Belga et donc par tous les médias francophones belges : sur les conseils de la police, la stib a fermé la station Ribaucourt pendant 20 minutes, afin que celle-ci procède à l'arrestation préventive d'activistes en possession d'objets dangereux !

Donc les forces de l'ordre sont équipées à présent de scanner à distance ?

Pendant ce temps, nous, les observateurs pour la legal team et les communicateurs de média alternatif, attendions gare du Midi pour intégrer le cortège comme prévu. On nous contacte, nous apprenons les incidents, et nous rejoignons l'autre groupe immobilisé par la police un peu en arrière.

Les flics ont décidé de manière unilatérale de rompre les accords passés, et exige que No Border se place en queue de cortège...ils donnent finalement l'autorisation d'avancer pour pouvoir se mettre en place dans la manifestation...et là, 3 unités de robocops surgissent, encerclent et chargent !

Sans se laisser impressionner, nos activistes pacifistes continuent d'avancer, de bifurquer calmement au son de la samba.

On entame les négociations, et le gradé de service, très agressif, décrète que si le groupe veut arriver au Cinquantenaire, il doit rester en fin de cortège !

Les participants se mettent finalement en marche, mais pour leur protection, savent qu'ils doivent absolument manifester auprès du syndicat qui avait répondu positivement à l'action.
Nous sommes escortés par une quarantaine de flics en civil, sans compter les infiltrés...
Arrivés à la porte de Hal, 200 robocops ceinturent le parcours, et forment une barricade haineuse devant l'équipe No Border et, sans avertissement, commencent à matraquer, gazer, insulter des gens déjà à terre et levant les mains vers le ciel, sous l'indifférence absolue (exceptés quelques individus) des formations syndicales qui passent leur chemin...

Nous, observateurs et communicateurs, sommes empêchés de constater les blessures, de donner les numéros d'avocats,... par des insultes, des menaces, des bousculades...
Nous entendons les flics répondre aux gens inquiets de la situation qu'il s'agit de crapules qui viennent tout casser...nous restons sur place pour rétablir la vérité et contrer cette propagande orchestrée par un état policier au service de l'ultralibéralisme, destinée à une société ovine !

Contrairement aux déclarations du chef de la police Bruxelles-Ixelles, qui assurait que tous les prisonniers (politiques ?) avaient été relâchés dès la fin de la manifestation, nos camarades victimes de la collaboration de la stib furent libres vers 21h ; nos camarades de l'euro-manif hyper solidaire contre l'austérité n'étaient toujours pas rentrés au camp à 23h !

Nous tenons particulièrement à féliciter les médias pour leur excellent travail journalistique de collaboration à cette campagne d'endoctrinement populiste. (NathD)

http://bxl.indymedia.org/articles/167
Precarious united vers zombieland, annulé

hier soir, les chasseurs de zombie ont décidé d'annuler les actions prévues aujourd'hui après le coup pris hier sur la tête.

On pourrait ne pas s'étonner de la répression policière de hier après-midi. Après tout c'est des flics, et ils sont là pour protéger le capitalisme et ses zombies.

Mais à la vue de certaine images video concernant l'attitude de la FGTB et autres syndicats réformistes (elles seront publiées probablement prochainement), on peut vraiment être écœuré. On a vu des délégués syndicaux FGTB dévier la manifestation de la zone où une cinquantaine d'activistes du bloc anticapitaliste étaient matraqués et arrêtés. On a entendu des machins du style "la police, ce sont des travailleurs qui font leur boulot" alors qu'ils étaient en train de trainer des activistes par-terre.

Après avoir causé avec des initiateurs du bloc precarious united sur ce qu'ils pensaient de l'ampleur de la répression, ils affirment avoir eu des "pontes" de la fgtb au téléphone quelques jours plus tôt affirmant à demi mot que le bloc serait en sécurité en fin de cortège à côté de la fgtb. C'est pour cela que le lieu de rdv avait changé.

En discutant avec d'autres personnes, qui auraient des sources parait-il sûr, ce serait la fgtb qui aurait demandé aux forces de l'ordre d'intervenir. Tout ça n'est que spéculation bien sûr, c'est juste pour planter l'ambiance.

 

Lors de la manifestation Syndicale, opinion d'un syndicaliste socialiste(?) sur l'anticapitalisme et le front national... parlant des no border...

15:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Bruxelles - 29.09.2010 - Demonstration


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This guys are civilian police!!

http://bxl.indymedia.org/articles/159

11:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/09/2010

Menace d'attaques terroriste en europe pendant que l'Otan déclenche son opération «Frappe du dragon» en Afghanistan

Attaques terroristes planifiées contre Grande-Bretagne, France et Allemagne

LONDRES — L'annonce de la découverte d'un complot lié à al-Qaïda prévoyant des attaques en Grande-Bretagne, France et Allemagne, attribuée à des services de renseignements occidentaux, était largement reprise mercredi par les médias anglo-saxons, sans confirmation immédiate des gouvernements concernés.

Des attaques simultanées, du style du raid sanglant contre un hôtel de Bombay en Inde en 2008, étaient prévues à Londres et dans de grandes villes françaises et allemandes, mais le projet était à un stade préliminaire, selon les chaînes britanniques Sky News et la BBC qui citent des sources internes aux services de renseignements.

Les autorités des trois pays cités n'ont pas confirmé l'existence de ce complot et n'ont pas annoncé mercredi de relèvement du niveau d'alerte lié au terrorisme international....

piqué sur www.google.com - (AFP) - 29/09/2010

 

Afghanistan : l'Otan déclenche son opération «Frappe du dragon»

Un soldat américain évacué, victime d'une explosion sur une route dans la province de Kandahar, le 27 septembre 2010.
Un soldat américain évacué, victime d'une explosion sur une route dans la province de Kandahar, le 27 septembre 2010.
Erik de Castro / Reuters
Par RFI

L'offensive de l'Otan autour de Kandahar dans le sud de l'Afghanistan, initialement prévue au printemps, a enfin commencé. L'organisation atlantique attendait l'arrivée des renforts américains promis par le président Obama. L’objectif de cette bataille est de couper les talibans de la population pachtoune. Une bataille qui prend place dans un cadre plus vaste et qui comporte plusieurs phases.

Avec notre correspondant à Kaboul, Luc Mathieu

Cette opération baptisée « Frappe du dragon » vise à reprendre le contrôle de trois districts situés à la périphérie de Kandahar. Une offensive simultanée pour éviter que les talibans ne s'enfuient et se regroupent dans une zone épargnée par les combats.

L'opération se déroule en quatre phases. Des forces spéciales américaines vont d'abord tenter de tuer ou capturer les commandants talibans locaux. Les soldats afghans et de l'Otan ratisseront ensuite les trois districts pour éliminer les poches de résistance. Cette phase devrait durer plusieurs mois. Les soldats devront désamorcer des centaines de mines artisanales posées par les talibans.

Une opération lancée dans la discrétion par l'Otan

Le gouvernement afghan tentera ensuite de rétablir son autorité sur la zone en déployant 900 policiers. La dernière phase sera celle du développement. Des projets de construction de puits, d'hôpitaux et d'écoles seront lancés. L'Otan espère convaincre la population qu'elle n'a pas intérêt à soutenir les talibans.

L'Otan n'a annoncé cette opération que vingt-quatre heures après son démarrage. L'hiver dernier, une vaste offensive visant le district de Marjah, dans la province voisine du Helmand, avait été dévoilée plusieurs semaines avant son déclenchement. Une manière de prévenir les populations civiles pour qu'elles puissent s'échapper avant le début des combats.

Mais les talibans en avaient eux-aussi profité pour s'enfuir ou se fondre parmi les habitants. Ils sont depuis revenus. Et ils continuent de harceler les forces de l'Otan en montant des embuscades et surtout, en posant des mines artisanales.

piqué sur www.rfi.fr/asie-pacifique - 28/09/2010

 

http://paperforgood.files.wordpress.com/2010/08/pakistan_flood_big.jpg

Insurgés Pakistanais préparant leur voiture suicide

14:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La vie reprend son train-train quotidien...

Image

Photo prise à Limoges le 20 octobre 2009

13:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Ecoutes téléphoniques : Le Renseignement a-t-il abusé de dérogations sur la loi ?

Matignon a démenti hier soir que le directeur de cabinet de François Fillon ait "validé un accès sans contrôle" à des écoutes téléphoniques, sans en référer à la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Information révélée ce matin par Le Canard enchaîné qui affirme s’être procuré des documents émanant de Matignon, datés de janvier et février dernier, qui valideraient une pratique à la limite de la légalité : les policiers et les gendarmes auraient en effet accès aux factures détaillées de téléphone de tout citoyen, sans avoir besoin de la moindre autorisation...

La consultation des factures de téléphone d’un particulier est pourtant une pratique censée être très encadrée. Les services de renseignement, la police ou la gendarmerie doivent au préalable obtenir une autorisation de la CNCIS.

Cette commission a toutefois accepté une dérogation à la règle, une seule. Dans les affaires de terrorisme ou d’atteinte à la sûreté de l’Etat, les services de renseignement peuvent en effet et en toute liberté demander aux opérateurs de consulter des listings d’appels téléphoniques ou des enregistrements de géolocalisation.

Est-ce cette dérogation qui a permis au Renseignement français de compromettre David Sénat, le conseiller de Michèle Alliot-Marie, soupçonné d’avoir fourni à un journaliste des informations confidentielles concernant l’affaire Woerth ? Nous n’en avons jamais été avisés, prétend l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant, membre de la commission de contrôle des interceptions. Or, on est loin d’une affaire pouvant porter atteinte à la sûreté de l’Etat, selon le socialiste.
La fameuse dérogation à la loi sur les écoutes pourrait donc être une porte ouverte à toutes les dérives.

Ecoutes téléphoniques : Le Renseignement a-t-il abusé de dérogations sur la loi ? C’est possible, répond sur France Info Daniel Vaillant. L’ancien ministre socialiste est membre de la commission de contrôle des interceptions.  (0'42")

piqué au tas sur franceinfo.fr - 29/09/2010

 

 

 

13:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/09/2010

OFF! "Darkness"

20:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/09/2010

Indemnisation des détentions injustifiées - Article 626

Cas de détentions injustifiées indemnisées

La personne ayant fait l'objet d'une détention provisoire au cours d'une procédure ayant abouti à une décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement devenue définitive a le droit de demander une indemnisation.

Elle en est informée lors de la notification de la décision.

Préjudice indemnisé

L'indemnité a pour objectif de réparer le préjudice matériel et moral que la personne a subi durant sa détention. La personne concernée peut demander une réparation intégrale.

L'intéressé peut solliciter une expertise pour l'évaluer.

Cas d'exclusion de l'indemnisation

L'indemnisation est exclue dans plusieurs cas notamment lorsque la décision a pour seul fondement la reconnaissance de l'irresponsabilité d'une personne atteinte d'un trouble psychique.

Procédure d'indemnisation

L'indemnité due est allouée par le premier président de la cour d'appel dans le ressort de laquelle a été prononcée la décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement.

Il est saisi par voie de requête dans les 6 mois de la décision devenue définitive. Il statue par décision motivée.

Recours contre la décision d'indemnisation

Les décisions prises par le premier président de la cour d'appel, peuvent dans les 10 jours de leur notification, faire l'objet d'un recours devant la commission nationale de réparation des détentions, placée auprès de la Cour de cassation.

Cette commission statue souverainement et ses décisions ne peuvent faire l'objet d'aucun recours.

http://vosdroits.service-public.fr/F1042.xhtml#N10196

 

Article 626

Sans préjudice des dispositions des deuxième et troisième alinéas de l'article L. 781-1 du code de l'organisation judiciaire, un condamné reconnu innocent en application du présent titre a droit à réparation intégrale du préjudice matériel et moral que lui a causé la condamnation. Toutefois, aucune réparation n'est due lorsque la personne a été condamnée pour des faits dont elle s'est librement et volontairement accusée ou laissé accuser à tort en vue de faire échapper l'auteur des faits aux poursuites.

 

Peut également demander une réparation, dans les mêmes conditions, toute personne justifiant du préjudice que lui a causé la condamnation.

 

A la demande de l'intéressé, le préjudice est évalué par expertise contradictoire réalisée dans les conditions des articles 156 et suivants.

 

La réparation est allouée par le premier président de la cour d'appel dans le ressort de laquelle réside l'intéressé et suivant la procédure prévue par les articles 149-2 à 149-4. Si la personne en fait la demande, la réparation peut également être allouée par la décision d'où résulte son innocence. Devant la cour d'assises, la réparation est allouée par la cour statuant, comme en matière civile, sans l'assistance des jurés.

 

Cette réparation est à la charge de l'Etat, sauf son recours contre la partie civile, le dénonciateur ou le faux témoin par la faute desquels la condamnation a été prononcée. Elle est payée comme frais de justice criminelle, correctionnelle et de police.

 

Si le demandeur le requiert, l'arrêt ou le jugement de révision d'où résulte l'innocence du condamné est affiché dans la ville où a été prononcée la condamnation, dans la commune du lieu où le crime ou le délit a été commis, dans celle du domicile des demandeurs en révision, dans celles du lieu de naissance et du dernier domicile de la victime de l'erreur judiciaire, si elle est décédée ; dans les mêmes conditions, il est ordonné qu'il soit inséré au Journal officiel et publié par extraits dans cinq journaux au choix de la juridiction qui a prononcé la décision.

 

Les frais de la publicité ci-dessus prévue sont à la charge du Trésor.

 

Deux millions de francs versés aux pseudo-islamistes

Nelly Terrier | 03.11.2000
C'EST UN VÉRITABLE CAMOUFLET que la Commission nationale d'indemnisation (CNI) a infligé hier au juge Jean-Louis Bruguière et aux magistrats antiterroristes en général. La commission, qui délivre des réparations financières aux personnes incarcérées avant de bénéficier d'une décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement, a attribué presque 2 millions de francs en tout à 22 personnes présentées comme de dangereux terroristes islamistes en 1994 et 1995. Ces ex-présumés terroristes figuraient parmi les 51 prévenus relaxés du délit « d'association de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste » à l'issue du procès dit « du réseau Chalabi » où 138 personnes étaient poursuivies. L'audience s'était tenue dans un gymnase de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis à l'automne 1998. La plus grosse indemnité revient à Rabah Bey, qui a été détenu dix-neuf mois, avant d'être finalement relaxé le 22 janvier 1999. Son seul tort était d'avoir été hébergé quelques jours dans une maison où de véritables islamistes avaient habité. Cette somme qui lui est aujourd'hui allouée tient compte à la fois du préjudice économique qu'il a subi en perdant son travail du jour au lendemain, et du préjudice moral. Les autres fortes indemnités perçues par les relaxés se chiffrent à 243 000, 200 000 et 110 000 F. Le plus petit dédommagement est de 15 000 F. « Cela ne remplacera pas les brimades et les humiliations » Touhami Zarouel, qui s'est vu attribuer 50 000 F, ne cachait pas hier sa satisfaction, teintée toutefois d'amertume. « Bien sûr, c'est une réparation, mais cela n'effacera pas mon nom du fichier de police utilisé dans toute l'Europe et cela ne remplacera pas les brimades et humiliations des surveillants de prison en pleine vague d' à . » Il avait été arrêté parce que son père, incarcéré puis relaxé également, dirigeait plusieurs associations d'aides à la communauté musulmane en banlieue parisienne. « Ces indemnités sont au-dessus de ce que pratique habituellement la commission, note pour sa part Me Thomas Pigasse, de Boualem Belaïd, qui s'est vu attribuer 30 000 F. C'est une claque pour le juge Bruguière et la fin d'une époque. Dès janvier, les futurs juges de la détention provisoire seront plus prudents, car cela coûtera cher à l'Etat d'envoyer des gens en prison légèrement ! » Dans ses réquisitions lors de l'audience devant la CNI, le 13 octobre dernier, l'avocat général Louis Joinet, un haut magistrat de la Cour de cassation, avait clairement mis en cause les méthodes antiterroristes et souhaité que les indemnisations des innocents soient « importantes ». Faisant référence aux arrestations massives menées sous l'autorité du juge Bruguière en 1994 et 1995, il avait lancé : « Plus le filet est jeté loin, plus s'accroissent les risques de dysfonctionnement. » La CNI l'a donc suivi, validant ainsi le boycott des avocats lors du procès de l'automne 1998, qui avaient dénoncé un « procès de masse ».

piqué au tas sur Le Parisien.fr - 03/11/2000

 

20:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Double R - ragga chikungunya

18:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/09/2010

Manifestation pour la Retraite @ctive

 

Militant CGT libéré à Belfort

À Belfort, la CGT a maintenu la pression, devant la préfecture et le tribunal, hier matin. Le militant sera jugé en novembre.


Ils avaient annoncé faire le forcing jusqu’à la libération de leur « camarade », placé en garde à vue, jeudi en fin de matinée, à la suite d’une échauffourée sur la manifestation.

Dès 20 h, jeudi soir, les militants de la CGT se sont donné rendez-vous devant les grilles de la préfecture. « C’est à cette heure-là que nous avons su que Stéphane passerait la nuit en garde à vue. »

Une heure plus tard, le groupe atteignait soixante-cinq personnes. Face à eux, des policiers, postés devant les grilles. L’ambiance était tendue parmi les militants CGTistes, à cran. Mais les policiers sont restés impassibles face à leurs provocations verbales.

À 22 h, trois délégués ont pu être reçus par le préfet pendant une heure et quart. « Nous lui avons demandé de faire sortir notre camarade, mais il a répondu que la décision dépendait du parquet. Nous lui avions écrit pour lui signaler que la sécurité des militants avait été mal assurée par la police le 24 juin, mais il n’a rien voulu entendre », précise Jacqueline Girardot.

Aux alentours d’1 h du matin, vendredi, les militants se sont dispersés, pour reprendre place devant la préfecture de Belfort dès 8 h.

Jeudi soir, une demi-compagnie de CRS (30 à 40 personnes), de Metz, était arrivée en renfort, anticipant également la visite du lendemain de Jean-Marie Bockel. Les CRS ne sont intervenus que vendredi matin, barrant l’accès à la préfecture et au palais de justice toute la matinée.

Les deux manifestants gardés à vue depuis la veille ont été présentés devant le procureur, Alexandre Chevrier.

À 11 h 45, le syndicaliste CGT Stéphane Petithory, est ressorti, libre. Accueilli triomphalement, il est revenu sur les faits. « Une partie des manifestants avait décidé de bloquer la route. Le policier a voulu laisser passer deux voitures. J’ai mis en place une barrière pour assurer la sécurité des manifestants. Le policier m’a bousculé en ôtant cette barrière, j’en ai fait de même, mais je ne me souviens pas l’avoir frappé. Je regrette qu’on montre cette image du syndicat et de la manifestation, ce n’était pas le but. »

« Il ne remet toutefois pas en cause la parole des policiers », remarque le procureur. Alexandre Chevrier.

Le second manifestant, un homme de 56 ans, n’a pas bénéficié d’un comité d’accueil à sa sortie du tribunal. « Il ne connaît pas l’autre militant et s’il reconnaît avoir brandi un couteau de chasse, il nie avoir sorti la lame et porté le coup », ajoute le procureur.

Les deux manifestants seront jugés le 10 novembre. « Les faits sont graves et la durée de la garde à vue était nécessaire », estime Alexandre Chevrier. « Ils encourent 3 et 5 ans de prison. »

Les ateliers de montage des turbines à gaz de GE, à Bourogne et Belfort, ont fait grève, de 20 h jeudi jusqu’à hier midi, pour soutenir leur collègue.

La CGT n’entend pas en rester là. « Nous avons contacté un avocat. Nous n’allons pas laisser tomber notre camarade… »

Dès midi, la Vieille-ville de Belfort avait retrouvé son calme.

Isabelle PETITLAURENT

piqué au tas sur www.estrepublicain.fr - 25/09/2010

 

Saint-Nazaire : prison ferme pour trois manifestants

Justice vendredi 24 septembre 2010

Trois des six hommes interpellés jeudi soir à l’issue des incidents entre manifestants et forces de l’ordre ont été condamnés à des peines de prison ferme, hier à Saint-Nazaire. Un tuyauteur au chômage, un salarié des chantiers STX et un agent SNCF comparaissait pour avoir jeté des bouteilles ou des pierres sur les policiers. Seul l’un des trois, en état d’ivresse au moment des faits, a reconnu avoir lancé une bouteille. Deux ont été incarcérés à l’issue de l’audience pour deux mois de prison. Le dernier , au casier vierge, a écopé d’un mois ferme mais est ressorti libre du tribunal.

 

10:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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