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30/11/2010

Taser et petite propriété : retour à la maison mère avec la bénédiction du colocataire et de Brice Hortefeux

Mort après deux décharges de Taser : Hortefeux justifie l'emploi de l'arme [la Suisse en a rêvé - Taser la fait]

Le Malien [note la distinction "pas un vrai français de souche"] de 38 ans, mort après avoir reçu deux décharges électriques, a fait preuve "d'agressivité et de violence", a expliqué le ministre de l'Intérieur.

extrait :

Un Malien de 38 ans est mort dans la nuit de lundi à mardi à Colombes après avoir reçu deux décharges du pistolet Taser pendant son interpellation.
L'homme, armé d'un marteau, a "pété les plombs" au moment du contrôle d'identité, selon une source policière. Il a tenté de frapper les policiers et a d'ailleurs légèrement blessé "quatre policiers", selon Brice Hortefeux.

 


En cas d'usage du pistolet à impulsions électriques, le tir sur le cou ou la tête de la personne menaçante est interdit. La durée de l'impulsion ne doit pas excéder le délai strictement nécessaire à la neutralisation de cette personne. La répétition de tir ne peut être effectuée que si elle s'avère indispensable au regard des impératifs de sécurité des personnes.

 

La personne atteinte par le tir d'un pistolet à impulsions électriques fait l'objet d'une surveillance de son état de santé. Si elle demande la consultation d'un médecin, un examen médical est pratiqué sans délai à la diligence du responsable de la police municipale.
Il en est de même lorsque la personne :
1° Présente un état de stress important ou de choc ;
2° Manifeste des signes d'emprise de l'alcool, de drogues ou de médicaments ;
3° Présente ou indique souffrir d'une affection médicale ;
4° A fait de manière exceptionnelle l'objet d'une répétition de tir.

http://infos.lagazettedescommunes.com/domaines-juridiques/securite-police

 

pour plus d'info : http://monmulhouse.canalblog.com/tag/TASER

15:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Helvethika



Dans une société totalitariste, le destin des hommes en place et des resistants se croise sur fond de meurtres en série et de secrets militaires.

 

 

14:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/11/2010

La vérité sur le coût de l'Otan pour la France

 

Ce devait être la révolution. Le grand retour de l'enfant prodigue, la France, dans le commandement intégré de l'Otan, qu'elle avait quitté sur un coup d'éclat du général de Gaulle en 1966. La France de nouveau dans le saint des saints de l'Alliance transatlantique, on allait voir ce qu'on allait voir. « La France sera plus forte, la France sera plus influente, promettait Nicolas Sarkozy dans un discours à l'Ecole militaire, le 11 mars 2009, quelques jours avant le sommet de l'Otan de Strasbourg-Kehl. Nous devons être là où s'élaborent les décisions et les normes, plutôt que d'attendre dehors qu'on nous les notifie. »

Postes honorifiques
Dix-huit mois plus tard, le bilan est particulièrement mitigé. La France a certes obtenu quelques postes prestigieux : la direction d'un des deux commandements suprêmes, l'Allied Command Transformation (ACT), basé à Norfolk (Virginie), confié au général Stéphane Abrial ; le secrétariat général adjoint pour les investissements de défense, poste d'ordinaire réservé aux Américains ; et un des trois commandements opérationnels basés en Europe, celui de Lisbonne.
Pas de quoi remettre en cause l'hégémonie anglo-saxonne pour autant. « Ce sont des postes importants, mais les vrais noeuds décisionnels sont souvent un peu plus bas, chez les N-2 ou N-3, assure Louis Gautier, professeur à Lyon III et ancien conseiller à la défense de Lionel Jospin lorsqu'il était Premier ministre. Les Anglo-Saxons sont des spécialistes de la conquête de ces carrefours décisionnels. Nous, les Français, nous ne savons pas faire. »
La seule conséquence certaine du grand saut, c'est son coût pour les finances françaises. Avec 11,62 % du budget militaire et la même part du budget d'investissement en 2010, la France est le troisième contributeur financier de l'Alliance, derrière les Etats-Unis et l'Allemagne, et devant le Royaume-Uni (graphique ci-contre). Le retour dans le commandement intégré va corser l'addition : selon l'état-major des armées, l'ensemble des surcoûts, notamment l'envoi d'un millier de militaires français dans les structures de l'Alliance, va atteindre 650 millions d'euros sur 2010-2015. Soit cinq Rafale ou une quarantaine de chars Leclerc... « En année pleine, ce surcoût dépassera largement 100 millions d'euros annuels », calculait fi n 2009 la commission des Affaires étrangères du Sénat, déplorant que ces dépenses n'aient « pas été prévues par la loi de programmation militaire ».
L'investissement en vaut-il la chandelle ? Pas sûr. Car les industriels français sont les grands oubliés des 20 000 contrats signés tous les ans par l'Alliance pour un montant total de 1,8 milliard d'euros. La liste des fournisseurs civils du quartier général des puissances alliées (ACO), basé à Mons, en Belgique, est éloquente : deux groupes français seulement - Morpho, filiale de Safran, et le transporteur Aviaxess - contre 15 groupes belges, 18 britanniques, 19 allemands et 45 américains ! « On se fait battre par des groupes russes ou américains cachés derrière des sociétés bidon, de droit belge ou canadien », peste le patron d'une PME française éconduite.

Contrats légers
Côté contrats militaires, la situation n'est guère plus reluisante : quelques contrats d'électronique de défense pour le joint-venture franco-américain ThalesRaytheonSystems, un peu de défense antimissile pour EADS Astrium et Thales, des shelters (abris blindés) pour Daher, une poignée de blindés légers de Renault Trucks Défense, et c'est à peu près tout. « Pendant longtemps, beaucoup de groupes français renonçaient à participer aux appels d'offres en pensant qu'ils n'avaient aucune chance face aux Américains, pointe Raymond Levet, conseiller du général Abrial au commandement allié de Norfolk. C'est en train de changer : nous en voyons de plus en plus venir nous voir à Norfolk, comme Safran, MBDA, Eurocopter ou Astrium. »
L'amorce d'un rééquilibrage ? A voir. « Vous ne changez pas l'Otan, structure historiquement au service des intérêts américains, d'un coup de baguette magique », souligne Dominique de Combles de Nayves, associé au cabinet d'avocats August & Debouzy. La France a pu s'en rendre compte au sommet de Lisbonne, avec l'énorme pression de l'Otan pour que l'Europe accepte le principe d'un bouclier antimissile - pour se protéger des missiles iraniens, notamment. Au grand dam des industriels français qui craignent que l'Alliance ne serve de cheval de Troie aux Etats-Unis pour imposer le système antimissile SM-3 de l'américain Raytheon. « Il n'y a aucune raison de développer les emplois américains avec des capitaux européens. Nous pouvons très bien payer en nature grâce aux technologies d Astrium, Thales, MBDA et Safran », assure le vice-amiral Patrice Puy-Montbrun, conseiller militaire du président d' Astrium, François Auque. Le problème, c'est que le camp français est lui-même divisé : MBDA est prêt à travailler comme sous-traitant d'une solution américaine, à l'inverse d'Astrium qui se dit prêt à fournir un système antimissile apte à préserver l'autonomie stratégique européenne...

Choix douloureux
Pour ne rien arranger, les groupes français doivent aussi composer avec la boîte noire qu'est la structure de l'Otan : 14 agences aux noms ésotériques (Namsa, NC3A, Cepma ou Nurc), une quarantaine de comités et près de 400 sous-comités. Dans une lettre au Pentagone datée de février 2010, Hervé Morin, alors ministre de la Défense, dégainait la kalachnikov, dénonçant une structure « trop statique », des « redondances » entre les états-majors et « l'activité mal évaluée de multiples agences », appelant même à « une présentation sincère et actualisée de l'ensemble des budgets de l'Otan ».
L'examen des comptes de l'organisation a de quoi refroidir le plus atlantiste des contribuables avec un déficit de 640 millions d'euros sur 2 milliards de budget en 2010, lié en partie au quadruplement du coût des opérations militaires en cinq ans dû à la guerre en Afghanistan. Mi-2010, l'audit d'un collège d'experts concluait à un besoin de financement de 1,3 milliard d'euros en 2011, et 10 milliards d'euros sur les prochaines années... « Il va falloir faire des choix douloureux, y compris dans les grands programmes », reconnaît-on dans l'entourage du général Abrial. La France risque d'attendre son retour sur investissement un bout de temps.

 

Lisbonne, nouveau cap de l'Alliance

Y aura-t-il un avant et un après-Lisbonne ? Le sommet de l'Otan dans la capitale portugaise, les 19 et 20 novembre, a en tout cas été l'occasion d'un grand ménage dans le « concept stratégique » de l'Alliance. Fini, le prisme Est-Ouest, place au rapprochement avec la Russie et à la réponse aux nouvelles menaces : terrorisme, piraterie, cyberattaques, prolifération des missiles balistiques et des armes nucléaires. L'occasion de faire avancer un projet de défense antimissile pour l'Europe sous architecture... américaine, estimé à 200 millions d'euros par le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen. « Plutôt plusieurs milliards », corrige un industriel français. Dernière évolution : chasser les pesanteurs bureaucratiques. « Il faut couper la graisse et garder le muscle », assure Rasmussen. Les effectifs des structures de l'Alliance (sièges, commandements) devraient passer de 13 000 personnes à moins de 9 000, le nombre d'agences de quatorze à trois et les commandements de onze à sept.

Vincent Lamigeon


piqué au tas sur challanges.fr - 25/11/2010

 

 

11:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

"Opération banlieues : comment l’Etat prépare la guerre urbaine dans les cités françaises" - Hacène Belmessous

Quand la rénovation urbaine facilite les opérations policières

« Si tu veux la guerre, prépare la guerre. » Dans Opération banlieues, Hacène Belmessous décrypte un projet de conquête où la rénovation urbaine vise à faciliter les opérations policières.

Un laboratoire. Le récit d’Hacène Belmessous ne se déroule ni au Congo ni au Yémen. Mais dans ces quartiers populaires ou défavorisés de notre pays. Ce livre, Opération banlieues, qui fera l’objet d’une rencontre lors du festival Origines contrôlées (1), tente de dessiner la place de ces quartiers dans la France du chef de l’État. Depuis 2002, explique l’auteur, Nicolas Sarkozy « a fait du contrôle des banlieues la condition nécessaire à l’exercice de son pouvoir ». Ainsi, chacun de ses discours est marqué par la référence à ces territoires. Au cœur de ses représentations, des zones incurables et « irrémédiablement hostiles aux valeurs de la France et à son héritage civilisationnel ». Dans cette vision, les opérations de rénovation urbaine reprennent en quelque sorte l’ambition haussmannienne d’en finir avec les potentiels foyers de révolte. Sans tenir compte des protestations des habitants, les quartiers sont redessinés afin de les « rendre moins hostiles aux policiers », décrit Belmessous qui indique que, au même titre que les bailleurs sociaux, un représentant des forces de l’ordre est toujours présent aux réunions de requalification des quartiers.

En outre, en 2008, le Livre blanc sur la défense s’est mu en Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, copie parfaite du Patriot Act américain. Il précise depuis que « les armées doivent pouvoir, à la demande de l’autorité politique, lorsque des situations graves frappent le territoire national, mettre à disposition cet effectif ». Et Nicolas Sarkozy d’en appeler à « l’ordre de la République » contre « l’ordre des bandes » ; et François Fillon de justifier devant le Parlement : « Au regard de l’expérience du 11 septembre 2001, nous avons intégré les enjeux du front intérieur. » Seulement, note l’auteur, l’armée a de la mémoire et sait qu’à chaque fois qu’elle fut « engagée sur le territoire national contre des Français, cela s’est mal passé et l’institution militaire en est sortie durablement blessée », comme lors de la révolte des vignerons en 1907.

Pourtant, les militaires sont désormais invités à mettre en application leurs connaissances en matière de contrôle des foules en banlieue. L’enquête du journaliste montre que les militaires restent malgré tout mus par les valeurs républicaines et s’interrogent sur leurs nouvelles missions. Malgré cela, l’État dispose de l’appui « intéressé des entreprises de défense et de sécurité » qui vendent un arsenal de technologies de contrôle et des services. Des caméras jusqu’au Taser. Sur ces nouveaux théâtres d’opérations, l’État délègue également à des sociétés de sécurité les rondes nocturnes afin d’éviter les contrecoups d’un éventuel échec. Dans l’optique d’un pouvoir qui pense faire face à une « Intifada des banlieues », l’armée israélienne est également mise à contribution pour son expertise en matière de guerre urbaine. Une démarche politique qui trace une « frontière définitive entre ces quartiers et le “nous” national ».

 

(1) Jeudi 25 novembre, à 18 heures, 
à la Bourse du travail.

Lina Sankari

piqué au tas sur l'huma;fr - 22/11/2010

 

Rencontre avec Hacène Belmessous le 3 décembre à Paris

Rencontre-discussion avec Hacène BELMESSOUS autour de son dernier livre "Opération banlieues : comment l’Etat prépare la guerre urbaine dans les cités françaises".

 

Vendredi 3 décembre à 20h, Bar restaurant Le Lieu Dit - 6, rue Sorbier 75020 Paris - 01 40 33 26 29 - contact@lelieudit.com

 

 

 

 

 

 

Entre 1977 et 2003, la politique de la ville visait à « réinjecter du droit commun » dans les quartiers d’habitat social. Mais depuis, derrière les grands discours, une autre politique se déploie discrètement : la préparation d’une guerre totale aux cités, transformées en véritables ghettos ethniques, chaudrons sociaux dont le « traitement » ne relèverait plus que de l’éradication ou de la force armée. Voilà ce que démontre cette enquête implacable d’Hacène Belmessous, nourrie de documents confidentiels, de témoignages d’acteurs de la « sécurité urbaine » : politiques, urbanistes, policiers, gendarmes et militaires, et de visites des lieux où militaires et gendarmes se préparent à la contre-guérilla urbaine. Il explique ainsi qu’un objectif caché des opérations de rénovation urbaine est de faciliter les interventions policières, voire militaires, à venir dans ces territoires. Et il montre comment, à la suite des émeutes de 2005, deux nouveaux intervenants ont été enrôlés par le pouvoir sarkozyste : la gendarmerie mobile et l’armée de terre. Car avec l’adoption en 2008 du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, l’idée d’un engagement des forces terrestres en banlieue n’est plus un tabou. Mais s’ils se disent loyaux envers le chef de l’État, nombre d’officiers interrogés récusent ce « scénario de l’inacceptable ». Quant aux gendarmes, ils contestent ouvertement leur rapprochement avec la police, tandis que nombre de policiers, aujourd’hui en première ligne, récusent la militarisation croissante de leur action. Autant de révélations inquiétantes, pointant les graves dérives d’une politique d’État ayant fait sienne un nouvel adage : « Si tu veux la guerre, prépare la guerre ! »

piqué au tas sur HNSinfo - mis en ligne dimanche 28 novembre 2010 par jesusparis

10:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/11/2010

La presse de l’Est de la France sous la coupe du Crédit mutuel

Nous publions ci-dessous un communiqué du SNJ-CGT (Acrimed)

Après la prise de contrôle en décembre 2009 du groupe Ebra, et après le rachat au groupe Hersant Média (L’Union, Paris-Normandie, La Provence, Nice-Matin, entre autres) de 29% du capital du groupe Est Républicain (L’Est Républicain, Vosges Matin, Les Dernières Nouvelles d’Alsace), le Crédit Mutuel vient de racheter 41% de parts détenues par Gérard Lignac. Le premier groupe de presse quotidienne régionale français appartient au Crédit mutuel.

Sans jamais exposer sa véritable stratégie aux salariés, la banque dite mutualiste détient désormais 90 % du capital du groupe Est Républicain et contrôle tous les journaux de l’est de la France, de la frontière luxembourgeoise jusqu’en Avignon.

la suite sur Acrimed

 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Ivre, en Porsche, le gendarme avait tué son collègue

Justice. L'accident avait eu lieu, le 24 juillet 2009, vers 3 h, entre Sarzeau et Muzillac. Hier, le gendarme comparaissait pour homicide involontaire. Il encourt 18 mois de prison avec sursis.

« C'est un dossier accablant dans lequel des représentants de l'autorité qui doivent montrer l'exemple se sont permis de très graves écarts de conduite. Ils n'avaient pas le droit », lance le représentant du parquet, Nicolas Le Bris, s'adressant particulièrement au gendarme de 33 ans assis sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Vannes, hier après-midi. Affecté en renfort saisonnier à Damgan en juillet 2009, le jeune gendarme mobile avait perdu le contrôle de sa Porsche et entraîné le décès de son collègue.

buzz-gendarme21.jpgIvresse et vitesse

Le président Cassand Ferrier invoque également les deux circonstances aggravantes de l'accident qui s'était produit dans la nuit du 24 juillet 2009, vers 3 h 20 : une alcoolémie de 0,75 g par litre de sang et une vitesse excessive (entre 110 km/h et 127 km/h d'après les experts). Le choc avait été violent sur la petite route entre Sarzeau et Muzillac. Dans une courbe, le véhicule s'était déporté sur le talus et avait percuté un arbre. Aucun témoin direct de l'accident n'a été retrouvé. C'est l'automobiliste qui alertera les secours, mais en tenant sur le moment, des propos incohérents et divergents. « Un véhicule BMW serait à l'origine de sa sortie de route et il ne serait pas forcément le conducteur », rapporte le tribunal.

L'automobiliste est sous le choc et ne souvient toujours pas de ce qui s'est réellement passé au moment de l'accident. Ce soir-là, il a participé à un barbecue organisé par la brigade. C'est son jour de congé et il compte profiter de la soirée. Le jeune homme consomme plusieurs bières, du rhum avant d'achever la soirée dans un bar et d'y commander deux vodkas. Les deux amis et collègues décident alors de rentrer, avant de prendre la décision de ressortir en discothèque. C'est sur le chemin que l'accident a eu lieu. L'automobiliste sera sérieusement blessé au coude et à la jambe, alors que son ami décédera à l'hôpital vers 6 h du matin.

A l'audience, le gendarme ne réfute pas les faits, mais évoque l'amnésie. En larmes, il demande pardon aux parents de son jeune collègue. « Les mots me manquent pour vous dire ce que je ressens ». L'avocat de la famille accepte les remords mais s'indigne : « C'est une situation aberrante : un gendarme avec une Porsche, qui contrôle, verbalise. »

Le procureur requiert dix mois de prison avec sursis et l'annulation du permis de conduire. Le tribunal s'est donné jusqu'au 16 décembre pour rendre sa décision.

[la photo ne fait pas partie de l'article]

piqué au tas sur OeustfRance.fr - 26/11/2010

 

 

 

11:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

- 11. décembre 2010 a 13 heures, place de la mairie a Freiburg

11:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/11/2010

L'Université de Strasbourg censure la prévention contre le sida

Jeudi 25 novembre 2010

L'Université de Strasbourg censure la prévention contre le sida


Le 16 novembre 2010, par mail du directeur général, l'Université de Strasbourg a refusé à Over the Rainbow, association LGBTI (lesbienne, gay, bi, trans et intersexe) des campus et lycées d'Alsace, le droit de tenir une table de prévention contre le sida le 1er décembre, Journée internationale de lutte contre le sida.

Ce refus est justifié au motif qu'aucune intervention de spécialistes n'est prévue par cette même université. Nous devrions donc porter le poids de l'inaction de l'université en matière de santé publique.

Nous considérons qu'il est inadmissible que de jeunes étudiant-e-s LGBTI de l'université soient empêché-e-s de lutter contre le sida et les autres IST en distribuant préservatifs et documents de prévention rédigés par des médecins et associations de lutte.

Nous, membres de l'association Over the Rainbow, dénonçons le caractère clairement homophobe de ce refus et de cette censure sur des questions cruciales de santé publique, en l'occurrence le sida.

Nous avons donc pris la décision d'être, tout de même, présent-e-s le 1er décembre dans le hall du Patio de 12 h à 18 h pour tenir notre table de prévention. Nous appelons l'ensemble des personnes choquées à nous rejoindre pour protester contre cette interdiction à 12h30 devant le Patio le 1er décembre 2010.



Les membres de l'association Over the Rainbow, le 25 novembre 2010

http://www.otr67.org/html/frameset.html


20:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Le mythe de la kalashnikov de banlieue ...

La presse en fait ses choux gras ses derniers jours :

Le trafiquant d’armes vivait en plein cœur des Mureaux

Deux pistolets-mitrailleurs, neuf pistolets, des centaines de cartouches de kalachnikov, la PJ de Paris a réalisé un beau coup de filet aux Mureaux. En toute discrétion, un armurier des Balkans alimentait le milieu en armes.

Vends kalachnikov, peu servi, pour 500 euros

BANDITISME - Les armes lourdes, en provenance de l'ex-Yougoslavie, sèment la terreur en France...

 

Qu'en est-il réellement ?


Envoye Special - Traffic D'armes 1-2


Sept clés pour comprendre les trafics d'armes

Publié le jeudi 22 février 2007 à 07H56

L’ important arsenal d’armes découvert à la cité du Castellas, à Saint-Joseph, mardi matin s oulève une série de questions sur les réseaux, les méthodes des trafiquants, la nature du marché et ce qu’il peut rapporter

D’où viennent les armes ?
Une affaire jugée mardi à Marseille a montré que le trafiquant s’approvisionnait en armes démilitarisées au Perthus, à la frontière franco-espagnole. Il allait ensuite acheter des pièces détachées au Luxembourg, où elles sont en vente libre, et les remontait. Il revendait le tout.

Mais on compte aussi beaucoup d’armes en provenance des Balkans, de l’ex-Yougoslavie, notamment depuis la fin du conflit. La porosité des frontières est une dure réalité à laquelle la police se heurte désormais chaque jour. Il y a aussi des contrefaçons d’armes fabriquées en Chine. Chez les pistolets mitrailleurs, les plus prisés sont le MP5, la Kalachnikov, le Uzi, d’origine israélienne, et le 44 Magnum, qualifié de "top des armes" par un grand voyou dans un gros dossier récent de banditisme.

Combien ça coûte ?
Un pistolet Glock s’achète 500 € et se revend jusqu’à 3 000 € sur le marché clandestin. Une kalachnikov approvisionnée (livrée avec les munitions), achetée une poignée d’euros en Albanie, se négocie entre 1 000 et 3 000 € dans certaines cités marseillaises ou parisiennes. Un kilo de dynamite peut dépasser les 4 000 €.

Combien d’armes ont été saisies ?
En 2004, 267 armes à feu avaient été saisies à Marseille, notamment des armes de poing (pistolets automatiques 11.43, 9 mm, revolver calibre 38, carabines) et des armes de guerre. Difficile de connaître le nombre exact d’armes saisies ces deux dernières années, la préfecture de police n’ayant pas souhaité communiquer les chiffres. Au regard des importantes saisies de ces dernières semaines, l’augmentation semble indiscutable.

Qui les garde ?
Les trafiquants d’armes préfèrent entreposer leur matériel dans les caves ou dans les tours HLM parce qu’ils savent qu’il est "plus ou moins en sécurité" puisque la cité est surveillée par des guetteurs. Les stocks, comme cela est certainement le cas dans la saisie du Castellas, sont confiés à "une nourrice", payée généralement en drogue. Pour sa consommation personnelle ou pour étoffer son petit trafic local. Des caches plus "reculées" dans les terres vont être préférées lorsqu’il s’agit de stocks encore plus importants, comme ce fut le cas en janvier dernier dans des habitations de Salon-de-Provence, du Rove et de Pélissanne.

A quoi servent-elles ?
Elles seront ensuite utilisées dans les meurtres sur fond de grand banditisme ou pour effectuer des braquages. "Le pistolet Glock 9 mm est de plus en plus utilisé dans les règlements de comptes, dit le procureur Nicolas Bessone. Il a remplacé le 11.43." Une munition jugée "trop lourde" et qu’on trouverait de moins en moins sur le marché.

Pour les braquages et notamment les attaques de fourgons blindés, ce sont surtout le lance-roquette et la kalachnikov qui sont prisés par les malfaiteurs. "Le problème, c’est pas tellement les armes, note un fin connaisseur, ce sont surtout les munitions. Concernant "la nouvelle mode" du 9 mm, c’est surtout un effet de la loi de l’offre et de la demande. C’est ce qu’on trouve le plus, tout simplement. Celui qui veut s’armer achète ce qu’il trouve de disponible".

Enfin, l’achat puis la revente au prix fort de stocks d’armes constituent une rentrée d’argent non négligeable pour les trafiquants de stups, notamment de cannabis. Une des raisons de la présence de véritables arsenaux dans les cités. L’argent de la vente des armes, achetées principalement par le milieu du grand banditisme, est ensuite réinjecté dans l’achat de stups.

Comment les fait-on parler?
Il y a une certaine traçabilité des armes. " Un bon truand ne l’utilise qu’une fois, de peur de se faire remonter sur les hold-up ou les crimes précédents" , témoigne un magistrat. C’est le laboratoire de police scientifique, et plus précisément la section balistique, qui est chargé de faire "parler" les armes, comme on dit dans le jargon policier. L’arme fatale des experts : "la Cible". Un fichier constitué d’éléments de munitions liés aux affaires criminelles, base commune à tous les laboratoires de police et mis à jour chaque nuit, qui permet de faire des comparaisons avec les balles retrouvées sur les lieux d’un braquage sanglant ou d’un règlement de comptes.

Que risquent les trafiquants ?
Les peines encourues pour la détention ou le trafic d’armes ont été accrues. Désormais, tout détenteur encourt 3 ans de prison. Le port, le transport ou le dépôt d’armes est passible de 5 ans. Dès lors que les faits ont lieu en récidive ou sous la qualification d’association de malfaiteurs, la peine maximale est de 10 ans. L. Sariroglou et D. Trossero

piqué au tas sur www.laprovence.com




ROUBAIX Interpellé en pleine rue avec une Kalachnikov

En pleine nuit, les CRS ont interpellé un individu en état d'ivresse porteur d'une Kalachnikov. Placé en garde à vue, l'homme a reconnu avoir acheté l'arme de guerre en Espagne pour sa collection personnelle.



Une enquête est en cours.
C'est une étrange découverte qu'ont réalisée les CRS en poste à Roubaix. Dans la nuit de samedi à dimanche, une patrouille qui circule rue Desbonnet, dans le quartier du Pile à Roubaix, constate qu'un piéton est porteur d'une « arme longue » . Gyrophares, sirène deux tons. Ils tentent de procéder à l'interpellation du prévenu qui prend la fuite... avant de chuter au sol, en raison de son état d'ivresse avancée : près d'un gramme d'alcool dans le sang selon les analyses. Lors de sa fuite, le Roubaisien âgé de 20 ans a réussi à jeter son arme, qui a été retrouvée sous une voiture par les forces de l'ordre. Il s'agissait d'une arme de catégorie 1, de type Kalachnikov. Sans cartouche.
Interpellé et placé en cellule de dégrisement, le jeune homme a finalement été entendu ce week-end. Il a reconnu les faits, expliquant avoir acheté l'arme en Espagne pour sa « collection personnelle ». L'arme de guerre est partie pour analyse. Selon les premières hypothèses, il s'agirait d'une arme démilitarisée, sans percuteur et avec le canon obstrué. Elle pourrait être saisie par la justice.w


V.DE.

piqué au ats sur www.nordeclair.fr

 

Quatre interpellations pour trafic d'armes dans la région ajaccienne

Publié le jeudi 21 octobre 2010 à 01H09 -

Quatre hommes ont été interpellés mardi matin dans la région d'Ajaccio dans le cadre d'une affaire de trafic d'armes instruite par un juge de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille.

L'opération a été menée dans la plus grande discrétion par les fonctionnaires de l'OCLCO (office central de lutte contre la criminalité organisée) de Paris et de la direction régionale de la police judiciaire d'Ajaccio.

Lors des diverses perquisitions qui ont été effectuées, les policiers ont découvert quatre armes de poing remilitarisées.

Et un certain nombre d'autres armes démilitarisées.

Il semblerait que les armes rendues inoffensives (destinées à l'origine à des collectionneurs) provenaient d'Espagne. Et que des canons arrivaient d'un autre pays ce qui permettait de refaire des pistolets opérationnels.

Cette affaire est, en fait, une suite d'une affaire plus ancienne. Celle d'une cache d'armes découverte à Ajaccio dans le quartier du Loretto au mois de février dernier. Puis d'une autre mise au jour dans le courant du mois de juillet avenue Noël-Franchini.

Dans ces affaires, trois personnes sont mises en examen : Jean-Marc Bonelli, Florent Leccia et Claude Chossat.

Il était difficile de savoir hier, si les personnes entendues sont de simples connaissances des hommes déjà incarcérés dans ces dossiers ou s'il s'agit d'un nouveau rebondissement de la lutte contre le trafic d'armes dans l'île.

En tout état de cause, les gardes à vue peuvent se prolonger jusqu'à vendredi. Ce sera ensuite au magistrat de décider si les hommes interpellés sont mis en examen ou hors de cause.

piqué au tas sur www.corsematin.com

20:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/11/2010

Pour réduire la fuite des capitaux, la police démentelle ces camps de Rroms tapis dans l'ombre...

Descentes dans cinq camps de Roms

Château de la Mogère, 7 h 18 :   débouchant de la route de Boirargues, une trentaine de véhicules de la gendarmerie et de la police prennent position autour du domaine. En quelques secondes, 90 policiers de la sûreté départementale, gendarmes mobiles nîmois et de la brigade de recherches de la compagnie de Castelnau-le-Lez encerclent deux camps de Roms, coincés entre l'A9 et le château. Coups de poing sur les portes des caravanes et abris de fortune, les portes s'ouvrent... Regards hagards et étonnés.
Dans le même temps, des descentes similaires sont menées derrière la clinique du Millénaire, près du rond-point de la Lyre et de l'avenue Auriol, par une quarantaine de policiers (brigade anticriminalité, compagnie départementale d'intervention, service du roulement, identification
judiciaire) accompagnés de quelques militaires.
Voilà le réveil dynamique auquel ont eu droit les occupants de ces camps, hier dès potron-minet, à la faveur d'un dispositif préparé bien en amont déjà, parachevant le gros d'une minutieuse enquête de longue haleine parsemée de filatures diverses, recoupements... Une action destinée à interpeller plusieurs hommes et une femme (intéressant, elle, les militaires millavois), tous suspectés d'avoir commis, depuis plusieurs mois, au moins vingt-quatre cambriolages chez des particuliers de Palavas, Carnon, Pérols mais aussi en Aveyron, dans le Cantal et d'autres coins du Grand Sud.
Des faits commis tant en zone police que gendarmerie. Ce qui a conduit un magistrat instructeur montpelliérain à délivrer une commission rogatoire et co-saisir les deux services pour boucler cette affaire.
Au total, les enquêteurs avaient ciblé neuf objectifs (personnes). Deux d'entre elles ayant été interpellées il y a quelques jours à la faveur d'un flagrant délit (elles sont écrouées depuis). Hier, quatre autres sont donc 'tombées' dans la nasse policière. Les trois derniers, enfin, manquant à l'appel. Et pour cause :   « Il s'agit de gens itinérants qui se déplacent beaucoup. D'ailleurs, il n'est pas exclu qu'ils aient 'tapé' ailleurs en France », détaillent le commissaire Benoît Desmartins, le patron de la sûreté départementale, et Christophe Pizzi, le commandant de la compagnie castelnauvienne.
Hier, les perquisitions menées du côté de La Mogère n'ont rien donné. En revanche, celles opérées au nord de l'agglomération ont permis de mettre au jour divers objets (en cours d'identification) : une valise pleine de rasoirs jetables, du matériel audio ou de bricolage, des montres...
Soit le reliquat de vols commis   « par des équipes organisées, opérant le jour et parfois jusqu'à dix fois dans une seule journée, même s'il s'agit d'une économie de subsistance et pas de crime organisé », précise le commandant Pizzi. 
J.-F.CODOMIÉ

piqué au tas sur midilibre.fr - 24/11/2010

 

 

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