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27/06/2011

ROTN (réserve opérationnelle sur le territoire national)

http://tempspresents.files.wordpress.com/2010/05/le-service-dordre-dordre-nouveau.jpg

L'armée de terre achève actuellement la finalisation d'une nouvelle structure de 800 réservistes appartenant à la réserve opérationnelle. Cette capacité d'intervention d'un type nouveau est prévue pour fonctionner sur tout le territoire national, avec une disponibilité permanente assurée par des réservistes sous astreinte. Elle entend ainsi faire face à une crise survenant sur le territoire national, dans le cadre de ses missions de sécurité générale ou de sécurité civile.

Ce dispositif ROTN (réserve opérationnelle sur le territoire national) est en cours au sein de onze brigades (1re brigade logistique, 1re et 3e brigades mécanisées, 2e et 7e brigades blindées, 6e brigade légère blindée, 7e brigade blindée, 9e brigade légère blindée de marine, 11e brigade parachutiste, 27e brigade d'infanterie de montagne, brigade de renseignement, brigade de transmissions et d'appui au commandement). La mise en place doit être terminée au 30 juin, la "prise d'alerte" commençant le 1er juillet.

Alors que les effectifs professionnels de l'armée de terre sont quelque peu tendus par les contraintes opérationnelles, notamment les entraînements, Vigipirate et les opérations extérieures, l'armée de terre sait que le gouvernement fera de nouveau appel à ses ressources humaines et logistiques pour faire face à des crises imprévues, qu'ils s'agisse de catastrophes climatiques ou de toute autre perturbation. C'est ainsi que le président de la FNSEA, Xavier Beulin, réclame actuellement que les transporteurs de chars soient mis à la disposition des agriculteurs pour véhiculer de la paille vers les régions touchées par la sécheresse.

Une initiative qui pose plusieurs problèmes

Le dispositif tel qu'il est actuellement prévu dans des documents internes à l'armée de terre, que Le Point.fr a pu consulter, prévoit pour chaque brigade la mise en place d'une "unité de marche" composée de réservistes exclusivement volontaires, logés, si possible, près de la caserne de regroupement. Les premières troupes doivent pouvoir quitter les enceintes militaires 48 heures après l'alerte pour se rendre sur le lieu de leur mission avec tout leur équipement (véhicules, armement, optique, transmissions, outillage). Précision utile : les unités mettant sur pied ces équipes de réservistes ne recevront aucun budget particulier. D'ailleurs, les exercices d'entraînement de ces réservistes n'auront lieu "que durant les fins de semaine, afin de ne pas indisposer les employeurs civils par de fausses alertes". Précision supplémentaire : "En cas de déclenchement d'une alerte réelle, les prévisions budgétaires annuelles devront impérativement être revues afin de faire face à la consommation inopinée." Notre avis : ce n'est pas gagné !

Cette initiative pose plusieurs problèmes. En premier lieu, l'armée de terre est-elle la seule structure française capable d'assumer cette mission permanente ? Des pompiers, des unités de la sécurité civile, voire des entreprises spécialisées civiles faisant intervenir ponctuellement des demandeurs d'emploi ne seraient-ils pas à même de l'organiser et de la conduire ? Comme nous l'a précisé un officier : "Les réservistes sont des volontaires et signent pour un emploi militaire, pas pour déblayer des routes ou apporter du foin." D'autre part, les armées en général et l'armée de terre en particulier ont du mal à recruter des réservistes opérationnels qui acceptent des contraintes assez lourdes. Cette sujétion supplémentaire amènera-t-elle un afflux de volontaires ou épuisera-t-elle la ressource ?

piqué au tas sur lepoint.fr

07:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/06/2011

"Quand je vais dire ça à ma femme"

http://ochilor.nordblogs.com/media/00/01/1322649017.jpg

10:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

CHINGA LA MIGRA

http://s2.lemde.fr/image/2011/06/24/427x270/1540226_6_33cc_extrait-de-la-liste-des-documents-publies-par.png

07:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/06/2011

Les fonds de craie résistent plus que ceux d'argent...

bank_robber.JPG

 

14:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

L’armée en banlieue : le sondage « explosif » de France-Soir

via ACRIMED

Le quotidien du milliardaire russe Alexandre Pougatchev est décidément prêt à tout pour relancer ses ventes. Et dans l’attirail du rabatteur de chalands à moindre coût on trouve, en bonne place, le sondage d’opinion auquel on fait dire n’importe quoi, et d’où l’on tire un bon gros titre bien accrocheur. Ainsi, vendredi 10 juin, la « une » de France-Soir est sans nuance : « L’armée dans les cités : les Français disent oui » . Et « les Français » l’ont dit à France-Soir.

Résumé de l’affaire : jeudi 2 juin, excédé par les affrontements auxquels se livrent des trafiquants de drogue dans sa ville depuis un mois, le maire de Sevran, Stéphane Gatignon, déclare à l’AFP : « Je demande au ministre de l’Intérieur d’envisager une présence de l’armée 24 heures sur 24 avec une fonction de force d’interposition afin de faire cesser les règlements de compte et d’éviter les risques de balles perdues et de tragédies ». Simple effet d’annonce destiné à faire prendre conscience de la situation ou appel véritable à une intervention militaire ? Quoi qu’il en soit, la machine médiatique s’emballe.

http://www.luambonatv.com/wp-content/uploads/2010/10/ltv-Congo-Lolwezi-bonretour-1-150x150.jpg

la photo ne fait pas partie de l'article

Et France-Soir n’est pas en reste. Le titre de « une » est développé dans une double page coiffée de ce titre fervent : « L’armée en banlieue ? Oui ! » Qui prononce ce « oui » ? « Les Français », les sondés ou la rédaction de France-Soir ? Un peu tout le monde, manifestement, et ce n’est pas l’éditorial du directeur de la rédaction, Rémy Dessarts, fermement intitulé « Le temps d’agir », qui nous incitera à penser le contraire. Citant pêle-mêle les patrouilles militaires dans le cadre du plan Vigipirate, l’aide apportée par l’armée pendant les catastrophes naturelles et… la présence française en Libye et en Afghanistan, il en appelle à la fin « des préjugés en tous genres » et répond par avance au sondage : « le niveau de délinquance et de violence qui règne dans les zones urbaines difficiles peut justifier que l’on songe à donner un coup de main de grande ampleur aux forces de l’ordre ». Et d’ailleurs, comme le « montre » le sondage, « les Français » pensent comme lui.

Pour illustrer sa double page, le journal a choisi une photographie d’un véhicule blindé stationnant au pied d’une barre, un militaire observant, depuis la tourelle, quelques enfants. Signe d’une grande rigueur journalistique, le quotidien laisse la photo dépourvue de la moindre légende, ce qui ne manquera pas de semer le trouble dans l’esprit du lecteur. Difficile, en effet, d’interpréter une image sans références temporelles et géographiques précises. L’armée en banlieue ? Avec France-Soir, elle y est déjà !

http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/84/78/18899088.jpg

la photo ne fait pas partie de l'article

Des sondés « enthousiastes »

On l’a compris, pour faire parler « les Français », le journal s’est contenté de commander un sondage, réalisé par l’institut Ifop. En l’occurrence, comme seule le signale une phrase à la fin de l’article d’« analyse », « les Français » sont en réalité une partie des 1 013 « auto-sondés » par Internet. Et pour faire parler « les Français » dans le sens qui l’arrange, France-Soir en isole le résultat qui lui convient. Car, à la lecture des résultats complets, affichés en page 3, on découvre que 81 % des sondés se déclarent d’accord avec la proposition « Ce n’est pas à l’armée mais aux forces de police d’assurer la sécurité publique ». Un chiffre massif, mais qui ne mérite manifestement pas la « une ». Par ailleurs, nous dit-on, 63 % des sondés craignent que « le recours à l’armée [puisse] conduire à ce que la situation dégénère dans certains quartiers sensibles. » Apparemment, donc, « Les Français disent oui » à une intervention a-normale, qui a de bonnes chances d’empirer la situation. Le point mériterait qu’on s’y arrête, mais France-Soir ne juge pas bon de s’en préoccuper outre mesure [1]. « Les Français » ? En réalité, 57 % des sondés, qui pensent que « le recours à l’armée est justifié compte tenu de l’insécurité existant dans certains quartiers ». Un « recours à l’armée » qui, en l’absence de toute autre précision, est une formule choc, mais à peu près vide de sens. Qu’importe : « les Français » ont répondu...

Malgré les précautions d’usage dans les « analyses », qui s’efforcent de faire preuve de prudence, les résultats du sondage sont vendus avec ferveur : ils « sont explosifs », prévient Rémy Dessarts. « Pourcentage très impressionnant » ; « spectaculaire », renchérit Dominique de Montvallon qui, il est vrai, tire des résultats des conclusions assez remarquables : « À gauche on est réservé : 47% seulement répondent oui [...]. À droite, on s’y résout ou on adhère avec enthousiasme. » Depuis quand les sondages mesurent-ils l’enthousiasme de leurs sondés ? Et sur le site du journal, sans craindre la contradiction, une « vidéo-trottoir » qui interroge des passants les montre, dans leur très grande majorité (cinq sur six), hostiles à l’intervention armée. Alors, pour ou contre, « les Français » ?

http://img.over-blog.com/198x226/0/33/21/13/a_bataille_alger_mains_en_l__air.jpg
la photo ne fait pas partie de l'article

Un titre de « une » et une double page exemplaire du recours aux sondages sous le règne de l’information marchandisée : d’une « petite phrase » on fabrique un « débat » [2], ou mieux, une « polémique », essentiellement médiatique, qu’on entretient par un sondage, avant de passer à autre chose sans avoir rien dit d’autre qu’une pseudo-information montée en mayonnaise : « Les Français » veulent envoyer « l’armée en banlieue ».

Pour être tout à fait exact, il n’y avait pas qu’une pseudo-information. Car le sondage posait deux questions, et la seconde méritait elle aussi le détour – et pourquoi pas la « une » ? « En France, avez-vous le sentiment que ces derniers mois la délinquance a augmenté / est restée stable / a diminué ? » Ceux qui voudraient connaître le « sentiment » de « l’opinion » sur la délinquance des derniers mois pourront satisfaire leur curiosité sur le site de France-Soir.

Augustin Fontanier (avec Olivier Poche)

Notes

[1] Le journal se contente de mentionner le paradoxe entre les réponses, dans son interview de Stéphane Gatignon et dans l’éditorial de Rémy Dessarts, qui le commente ainsi : « nos compatriotes sont donc à la fois inquiets, fatalistes et clairvoyants » !

[2] Le sondage porte explicitement sur ce prétendu « débat » : « il existe un débat sur le recours à l’armée. Êtes-vous d’accord... etc. »

http://www.rcp1.terre.defense.gouv.fr/includes/communiques/250x263/Assaut%20Squat%20ENI.jpg

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09:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/06/2011

'Noise And Resistance: Voices From The DIY Underground'

In their angry and rousing documentary "Noise and Resistance", Francesca Araiza Andrade and Julia Ostertag
enter the centres of a vivid and vibrant, a rebellious and self-conscious scene. Be it squatters in Barcelona, anti-fascists in Moscow, Dutch trade unionists, the activists of England's Crass collective, queer trailer park inhabitants in Berlin, or Swedish girl punk bands, their music always expresses a collective self-assertion, a No! set to music whose slogan : Do it yourself! has become a strident 21st century "International".

"Noise and Resistance" is an inspiring journey through Europe's contemporary utopia, to subcultural places of desire where unity derives from autonomy along with the best punk sound you've heard for years.

http://www.indybay.org/uploads/2011/06/10/noiseresistklein.jpg

13:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/06/2011

Procès Thomas DRAKE - SAIC - NSA - Trailblazer - ThinThread - General Michael V. Hayden -

Procès Drake : la NSA a les oreilles qui sifflent

16 juin 2011
Par Jet Lambda

/ Tiré du ZELIUM n°5 /

L’affaire Drake, c’est un peu le premier procès du 11 septembre, presque 10 ans après…

Le 13 juin 2011, la cour de district de Baltimore, dans l’Est des États-Unis, a ouvert une audience un peu spéciale. Thomas Drake, 54 ans, est accusé de trahison. Cet « ennemi de l’État » est inculpé pour « divulgation non autorisée », « obstruction à la justice » et « mensonge à agents fédéraux ». Il risque 35 ans de taule.

Cet ancien analyste de la NSA (National Security Agency — No Such Agency, « elle n’existe pas », disent ses détracteurs — l’énorme centrale d’écoute mondiale étasunienne, pilier du renseignement électronique) est tout simplement accusé d’avoir parlé à la presse. Une journaliste du Baltimore Sun.

Ironie de l’histoire : Drake, auparavant intervenant extérieur, a été embauché à la NSA à temps plein un beau matin de septembre 2001. Le 11, exactement. Véridique, affirmait l’hebdo The New Yorker, dans une longue et passionnante enquête parue le 16 mai dernier.

Drake n’a pas supporté de découvrir que la NSA avait détourné un logiciel ultra-sophistiqué, développé en interne à la NSA, pour surveiller en masse tous les citoyens américains. Car la NSA a vocation à écouter le monde entier, mais pas les Américains. Dès qu’un citoyen US est pris dans les mailles du filet, le contenu de l’interception doit être détruite… Écouter le monde, ça va. Mais un bouseux du Wisconsin en vacances au Mexique, c’est contraire à la Constitution… C’est ça, la démocratie yankee.

 

Un échelon au-dessus

Si Drake est dans la tourmente, c’est qu’il se dresse contre les mêmes faucons fouineurs que ceux du réseau Echelon mais en pire. Echelon est un réseau secret d’interception des communications mondiales par voie hertzienne, que les USA ont construit pendant la guerre froide avec leurs alliés anglo-saxons (UK, Australie, Nouvelle-Zélande, Canada).

Quelques mois avant le fatidique 11 septembre, un vieux routier de l’écoute sauvage, Bill Binney, matheux à la tête du département informatique de la NSA à l’époque, présente à ses chefs un petit bijou de la captation « intelligente » des messages électroniques qui crépitent sur internet. Nom de code : ThinThread (fil du razoir). Ce logiciel  sait évincer l’énorme « bruit » qui brouille les pistes pour conserver la « moelle » du trafic internet, des éléments exploitables. Binney et sa fine équipe — Thomas Drake en fait partie — ont un problème : ce logiciel renifleur capte aussi des données internes aux USA. Ils décident alors de fabriquer des « rustines » qui vont effacer toute référence à une écoute illégale. Pourtant, le merveilleux mouchard ne sera jamais déployé : trop complexe, jurent les chefs de la NSA.

Manque de bol, le 11 septembre s’abat sur l’Amérique. La veille, le 10, plusieurs messages en provenance d’Afghanistan sont pourtant interceptés: « Le match commence demain », « Demain : Heure Zéro »…


Bye bye rustines

Humiliés, les pontes de l’agence décident de récupérer le logiciel, et de le « détourner » pour pouvoir écouter tout le monde, sans distinction. Bush signe un décret en ce sens en octobre 2001. Pire, la NSA confie le bébé à un contractant extérieur, la funeste société SAIC (multinationale de la sécurité informatique, cliente favorite du Pentagone), pour en faire un clone tout terrain, TrailBlaizer, mais qui sera abandonné en 2006. Facture : 1,6 milliards de dollars d’argent public. C’en est trop pour Drake, qui balance à la presse, et Binney, qui démissionne. Ce sont pourtant de pieux conservateurs, ces deux analystes de la NSA. Mais respectueux de la loi, eux…

Ce procès, c’est surtout un désaveu pour le président Obama. Le président avait promis, pour se démarquer du clan Bush, d’en finir avec la criminalisation des serviteurs de l’État qui jouent aux « lanceurs d’alerte » (whistleblowers en VO). C’est raté : Drake est attaqué en vertu de l’Espionnage Act, une loi poussiéreuse de 1917. Ce texte a servi à enfermer les présumés communistes de l’ère McCarthy, et à coffrer le fameux agent double Aldrich Aimes, qui fournit pendant les années 80 et 90 de précieux secrets au KGB.

En comptant Bradley Manning, la présumée taupe de WikiLeaks au sein de l’armée, incarcéré lui aussi, ça fait too much, Barack. Really too much.

NB : les deux images gag sur la NSA sont des pièces de musée: elles ont été diffusée dans les années 90 par la société RSA Security, aujourd’hui RSA et filiale du groupe EMC, rattrapé tout récemment par une sale affaire de clés de sécurité compromises

ZELIUM n° 5 est en kiosque à partir du samedi 18 juin

via reflets.info

Government Case Against Whistleblower Thomas Drake Collapses

The Obama Administration’s aggressive war on whistleblowers suffered a humiliating setback on June 9 when former NSA official Thomas Drake accepted a misdemeanor plea agreement for exceeding his authorized use of a government computer.

Marcy Wheeler
Marcy Wheeler blogs about civil liberties and national security at Emptywheel.

The Department of Justice had been pursuing Drake for alleged violations of the Espionage Act that might have sent him to prison for up to 35 years. But the government withdrew the evidence supporting several of the central charges after a judge ruled Drake would not be able to defend himself unless the government revealed details about one of the National Security Agency’s telecommunications collection programs. On two other counts, documents the government had claimed were classified have either been shown to be labeled unclassified when Drake accessed them or have since been declassified. Faced with the prospect of trying to convict a man for leaking unclassified information, the government frantically crafted a plea deal in the last days before the case was due to go to trial.

The collapse of the case against Drake may have repercussions beyond just this one case.

This is the third time the government’s attempt to use the Espionage Act to criminalize ordinary leaking has failed in spectacular fashion. The first such example—against Pentagon Papers leaker Daniel Ellsberg—got dismissed when the government’s own spying on Ellsberg was exposed.

More recently, the Bush Administration tried to punish two AIPAC employees for sharing classified information on Iran. But when the AIPAC employees moved to subpoena top officials like Condoleezza Rice to testify about leaking the same information, the government dropped the case.

And now there’s the Drake case. Aside from the problems the government had with classified evidence, it faced a real challenge proving Drake believed the information would cause the US harm, as the Espionage Act requires. He gathered several of the charged documents in support of an Inspector General complaint for which he argued the NSA spent $1 billion outsourcing a program it could have done better in-house for $3 million. Long before the case crumbled, the government tried to prevent Drake from explaining his Inspector General complaint to the jury, but the judge ruled against the government.

The government will face some of the same challenges when it next tries to use the Espionage Act to punish a leaker in a case against former CIA officer Jeffrey Sterling. DOJ alleges Sterling served as a source for the chapter of James Risen’s book, State of War, that describes a CIA operation to deal faulty nuclear blueprints to Iran. Like Drake, Sterling had warned Congressional staffers about the operation before he went to the press. The government claims that Sterling’s alleged efforts to expose the program by going to the press was “more pernicious than the typical espionage case.”

Sterling’s case bears another important similarity with Drake’s: both have been prosecuted by DOJ lawyer William Welch. Welch is best known for heading the DOJ team whose corruption case against Ted Stevens got thrown out for prosecutorial misconduct. Since 2009, he has been the Obama Administration’s point person on pursuing whistleblowers. Welch seems to be exercising the same poor judgment he did on the Stevens case, as when he withheld evidence for ten months that one of the purportedly classified documents Drake was accused of keeping had been marked as unclassified. Perhaps the embarrassing outcome in the Drake case will lead DOJ to rethink Welch’s role in these controversial cases.

So, too, this embarrassment should convince DOJ to rethink its use of the Espionage Act to prosecute things that aren’t really spying. In addition to the Sterling case, DOJ is controversially treating its expanding investigation of WikiLeaks as an espionage investigation. Bradley Manning allegedly leaked information to WikiLeaks in response to being asked to help Iraq crack down on legal dissidents; the WikiLeaks cables exposed US complicity in torture and other crimes. But now, DOJ is considering prosecuting not the leaker (Manning is being court martialed by the military), but the media outlet that published classified information itself.

All of these whistleblowers at least claim to have been exposing corruption, waste, and abuse. After DOJ has spent over four years investigating Thomas Drake and over a year trying to prosecute him, in part, for possession of two unclassified documents, DOJ should probably worry more about people reporting on its own waste and abuse than using the Espionage Act to criminalize whistleblowing.

via www.thenation.com

Un ex-employé de la NSA, qui aurait fourni des informations à un journaliste, plaide coupable

WASHINGTON — Un ancien employé du renseignement américain, accusé d'avoir fourni des informations confidentielles à un journaliste, va plaider coupable, ce qui devrait entraîner l'annulation de son procès prévu lundi à Baltimore (nord-est), selon des documents judiciaires consultés par l'AFP.

Thomas Drake, 54 ans, était poursuivi jusqu'ici par l'administration Obama pour avoir "délibérément conservé des documents concernant la sécurité nationale", ce qui pouvait lui valoir jusqu'à 35 ans de prison.

Thomas Drake était employé par la National Security Agency (NSA), l'agence chargée de l'interception des communications téléphoniques et électroniques. Il était accusé d'avoir divulgué à un journaliste du Baltimore Sun en 2005 et 2006 des détails sur le choix de la NSA d'externaliser un programme, qui aurait pu coûter beaucoup moins en restant au sein de l'agence.

A quelques jours de son procès, il a donc passé un accord avec l'accusation, selon des documents judiciaires.

Le Washington Post précise qu'il devrait plaider coupable vendredi, ce qui aura pour conséquence immédiate l'annulation de son procès.

Selon l'acte d'accusation, M. Drake était poursuivi pour 10 chefs d'accusation pour des crimes d'espionnage. A la suite des négociations avec le ministère public, il ne reconnaît sa culpabilité que pour un délit.

M. Drake reconnaît ainsi avoir utilisé un ordinateur de l'administration pour transmettre des données confidentielles à une personne qui n'y était pas autorisé, ce qui lui permet d'être relaxé sur les charges d'espionnage.

L'accord prévoit que toutes les autres charges qui pesaient contre lui seront abandonnées, précise le Washington Post.

Selon la presse, M. Drake avait refusé avant cela au moins deux propositions d'accord avec le ministère public, en vertu duquel il aurait plaidé coupable et évité la prison.

L'administration Obama --qui détient tous les records de poursuites judiciaires contre ceux qui donnent des informations aux journalistes-- avait renoncé à l'accuser d'espionnage en 2010.

piqué au tas sur www.lexpress.fr

Tu noteras, ami de lutte, que l'article de l'Express ne nomme à aucun moment le programme Trailblazer - la SAIC - Michael Hayden etc...

09:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/06/2011

Fukushima et TEPCO : toujours pas fini !

Fukushima : Suspension de la décontamination des eaux

En raison d’un niveau de radiations trop élevé, l’opérateur de la centrale nucléaire japonaise a décidé de suspendre l’opération de décontamination des eaux, quelques heures seulement après qu’elle ait démarré.

Tepco a été contraint de stopper l'opération cinq heures après qu'elle ait commencé
Tepco a été contraint de stopper l'opération cinq heures après qu'elle ait commencé SIPA

Alors que l’usine de décontamination des eaux avait commencé à fonctionner à 20 heures vendredi, l’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima (Tepco) a été contraint de suspendre les opérations cinq heures plus tard. A cause d’un niveau de radiation trop important, des pièces du système qui absorbe le césium radioactif ont dû être changées beaucoup plus tôt que prévu. Si le responsable des opérations nucléaires au sein de Tepco n’a pas donné d’information relative à l’éventuelle reprise de ces opérations, il a toutefois précisé que ses équipes étudiaient « encore la cause » de ce niveau trop élevé de radioactivité. L’opérateur a d’ores et déjà émis l’hypothèse selon laquelle des boues radioactives seraient entrées dans le système de retraitement où les eaux traitées sont davantage contaminées que ce Tepco soupçonnait au départ.

Un long processus

Depuis le séisme et le tsunami survenus le 11 mars, environ 100.000 tonnes d’eau hautement radioactives se sont accumulées dans les bâtiments des réacteurs et des turbines de Fukushima Daiichi. Endommagés par une vague de 14 mètres de haut qui a déferlé sur la centrale, les circuits de refroidissement du combustible  nucléaire ne sont désormais plus activés. Si les ouvriers de Tepco tentent de les faire refonctionner, ils sont cependant bloqués par les effluents d’eaux qui les empêchent de pénétrer dans les bâtiments. Après avoir réussi à stopper la fusion du combustible en arrosant les réacteurs jour et nuit avec de l’eau de mer, puis avec de l’eau douce, la compagnie Tepco est aujourd’hui toujours contrainte d’injecter près de 500 tonnes d’eau par jour. Une partie de ces dernières s’accumulent dans les installations. Alors que l’opérateur pourra très certainement réutiliser le liquide décontaminé dans les circuits de refroidissement – une fois qu’ils seront rétablis – il ignore encore comment procéder pour les boues radioactives issues du traitement de décontamination. Tepco espère cependant que la température des réacteurs sera redescendue en-dessous de 100 degrés Celsius d’ici janvier.

piqué au tas sur www.francesoir.fr

 

19:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Faut-il supprimer les juridictions d'exception ?

Préambule: A travers le cas particulier de Mr Adlène Hicheur, j’aimerais attirer l'attention des lecteurs sur le cas profondément injuste et arbitraire de notre législation antiterroriste, même si celui ci a déjà été dénoncé par des gens beaucoup plus doués que moi pour l'écriture et la synthèse, d'autant que je ne suis en rien un spécialiste du droit. Ainsi  ce rapport de la FIDH datant de 1999, préconisait-il  dans ses conclusions de supprimer l’incrimination d’“association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ” mais aussi de supprimer la spécialisation de la 14e section du Parquet du Tribunal de grande instance de Paris (les fameux juges "antiterroristes"), de renforcer les obligations légales de toutes les juridictions de fournir les motivations et les preuves fondant toute décision , ordonnance ou jugement qui affecte la liberté et les droits du suspect ou du prévenu  et enfin de supprimer l’allongement systématique de la garde à vue à 96 heures au seul motif qu’une question est déclarée initialement comme concernant le “terrorisme”. Force est de constater, à la lecture de ce que vit  aujourd’hui à Mr Hicheur, que ce rapport est toujours d’actualité, qu’en 12 ans rien n’a changé et que les procédures antiterroristes outrepassent les limites de l’acceptable en matière des droits de l’homme. Il serait donc intéressant de connaitre les propositions des différents partis politiques pour remédier à  la situation, même s'il semble exister dans l'opinion publique un consensus, probablement du à la désinformation, pour approuver les politiques actuelles. D'autres rapports dignes d'intérêt sont ceux, plus récents, de Human Rights Watch (HRW)  datant de 2008 et 2010.

la suite ici

 

18:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/06/2011

No Pub

 

anti_pub.JPG

Strasbourg - arrêt tram Place Broglie - juin 2011

17:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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