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15/11/2011

Pour une compilation de réflexions sur les mouvements des Indignés, Occupy, 15M

Depuis le printemps, un mouvement plus ou moins large se développe dans les pays occidentaux, que les médias désignent de manière complètement artificielle sous le nom de Mouvement des Indignés. Cet article a pour but de compiler les textes de réflexion au sujet de ce mouvement qu’on pourrait plutôt désigner sous le terme d’occupationnistes (de places, de rues).

En France, ce mou­ve­ment reste par­ti­cu­liè­re­ment mino­ri­taire et sou­vent confus. Dans d’autres pays, des anar­chis­tes ont par­ti­cipé à ces mou­ve­ments locaux. Il serait inté­res­sant de com­pi­ler les dif­fé­rents textes de réflexion pour ne pas encou­ra­ger un mou­ve­ment à l’inverse de nos idées (col­la­bo­ra­tion avec la police, croyance dans la repré­sen­ta­tion démo­cra­ti­que, apo­lo­gie du paci­fisme - qui n’a rien à voir avec la non-vio­lence) sans passer à côté d’un mou­ve­ment poten­tiel­le­ment inté­res­sant (par sa cri­ti­que de la démo­cra­tie telle qu’elle s’exerce ou sa légère cri­ti­que du capi­ta­lisme).

Beaucoup de gens, ici à Lyon ou ailleurs dans le monde, se posent pas mal de ques­tions sur le sou­tien qu’il faut ou non appor­ter à ce mou­ve­ment ou au contraire for­mu­lent des cri­ti­ques sévè­res à son encontre.

Cet arti­cle a pour but de ras­sem­bler les liens vers des textes per­ti­nents, et éventuellement d’en encou­ra­ger la tra­duc­tion pour les plus inté­res­sants, pour confron­ter les argu­ments et y voir un peu plus clair.

via http://rebellyon.info


Textes en français :

Sur le mou­ve­ment aux Etats-Unis

- Ken Knabb : « Il ne s’agit pas d’une série de pro­tes­ta­tions, mais d’un mou­ve­ment » (Article11, entre­tien avec Ken Knabb, tra­duit de l’anglais le 10 novem­bre).

Anecdotique ? Ou, au contraire, l’un des mou­ve­ments poli­ti­ques les plus impor­tants de l’après-guerre ? Depuis la France, il est dif­fi­cile de pren­dre l’exacte mesure du mou­ve­ment Occupy Wall Street, qui touche désor­mais des cen­tai­nes de villes étatsuniennes. Pour s’en faire une idée, voici une inter­view de Ken Knabb, figure de la gauche révo­lu­tion­naire investi dans le mou­ve­ment Occupy Oakland.


- Le réveil en Amérique, (Bureau of Public Secrets, texte de Ken Knabb tra­duit de l’anglais le 15 octo­bre).

Le mou­ve­ment des “occu­pa­tions” qui se répand à tra­vers le pays depuis quatre semai­nes est d’ores et déjà l’explo­sion radi­cale la plus signi­fi­ca­tive en Amérique depuis les années 60. Et il ne fait que com­men­cer.

Cela a démarré le 17 sep­tem­bre lors­que plus de 2000 per­son­nes se sont ras­sem­blées à New York pour “occu­per Wall Street” afin de pro­tes­ter contre la domi­na­tion tou­jours plus évidente d’une élite économique ultra-mino­ri­taire sur les 99% de la popu­la­tion. Les par­ti­ci­pants occu­pè­rent un parc près de Wall Street (rebap­tisé Place de la Liberté en guise de salut envers l’occu­pa­tion de la Place Tahrir en Egypte) et for­mè­rent une assem­blée géné­rale qui fut reconduite chaque jour sui­vant. Bien qu’au départ tota­le­ment igno­rée par les prin­ci­paux médias, cette action ins­pira rapi­de­ment des mou­ve­ments d’occu­pa­tion simi­lai­res dans des cen­tai­nes de villes à tra­vers le pays et d’autres dans le monde entier.

- À court de che­wing gum (Mouvements, entre­tien avec Mike Davis publié le 29 octo­bre). Mike Davis est socio­lo­gue de la ville, auteur notam­ment d’un livre sur Los Angeles et les logi­ques de contrôle urbain City of Quartz, Los Angeles capi­tale du futur.

Il est vrai que les vieux mili­tants de gauche radi­cale dans mon genre sont prompts à reconnai­tre dans chaque nou­veau-né le messie ; mais cet enfant, « occupy wall-street », nait coiffé. Je pense que nous sommes témoins de la renais­sance de ces qua­li­tés mora­les qui ont défini de manière si carac­té­ris­ti­que les immi­grants et les gré­vis­tes de la grande dépres­sion, la géné­ra­tion de mes parents : je parle d’une soli­da­rité et une com­pas­sion spon­ta­nées et larges fon­dées sur une éthique dan­ge­reu­se­ment égalitaire. Une éthique qui dicte de s’arrê­ter pour pren­dre en voi­ture une famille qui fait du stop. De ne jamais briser une grève même lors­que le loyer est en souf­france. De par­ta­ger sa der­nière ciga­rette avec un étranger. De voler du lait quand vos enfants en man­quait et d’en donner la moitié aux petits d’à coté— ce que ma propre mère a fait de manière répé­tée en 1936. Une éthique qui dicte d’écouter atten­ti­ve­ment les gens pro­fon­dé­ment silen­cieux qui ont tout perdu sauf leur dignité. De culti­ver la géné­ro­sité du « nous ».

Ce que je veux dire, je crois, est que je suis extrê­me­ment impres­sionné par les gens qui se sont joints aux occu­pa­tions pour les défen­dre malgré les impor­tan­tes dif­fé­ren­ces d’âge, de classe sociale et de race. Mais pareille­ment, je suis en ado­ra­tion devant les gosses cou­ra­geux qui sont prêts à faire face à l’hiver et à rester dans les rues gla­cées comme leurs frères et sœurs sans-abris. Retour à la stra­té­gie cepen­dant : quel est le pro­chain maillon de la chaine (au sens que don­nait Lénine à cette expres­sion) qu’il faut attra­per ? Dans quelle mesure est-il impé­ra­tif que les fleurs sau­va­ges tien­nent une réu­nion uni­taire, adop­tent des reven­di­ca­tions pro­gram­ma­ti­ques, et consé­quem­ment se met­tent sur le ter­rain des enchè­res poli­ti­ques pour les élections de 2012 ? Obama et les Démocrates vont avoir déses­pé­ré­ment besoin de leur énergie et de leur authen­ti­cité. Mais il est peu pro­ba­ble que les occu­pants offrent leur extra­or­di­naire pro­ces­sus d’orga­ni­sa­tion auto­nome à la vente.

Personnellement, je penche du coté de la posi­tion d’ultra-gauche et de ses impé­ra­tifs évidents.(...)

- Prémonitions – sur les occu­pa­tions aux États-Unis (Jura Libertaire, tra­duit le 29 octo­bre). Traduction d’un petit pam­phlet écrit par un cama­rade amé­ri­cain sur les occu­pa­tions.

« Les occu­pa­tions qui vien­nent n’auront en vue aucune fin, et aucun moyens de les résou­dre. Quand cela arri­vera, nous serons enfin prêts à les aban­don­ner. »

Occupy Wall Street est la pre­mière réponse amé­ri­caine majeure à la crise économique de 2008. Mais la crise de 2008 est le pre­mier résul­tat majeur de la réponse ratée à la crise des années 70. En réa­lité, la guerre de classe à retar­de­ment des trois der­niè­res décen­nies, dans laquelle les Américains ont, avec leur bonne foi, laissé les affai­res et le gou­ver­ne­ment régler le pro­blème, est reve­nue se venger. Le temps d’atten­dre est révolu. L’âge de l’aus­té­rité a ses limi­tes. Tout occu­per sans reven­di­ca­tions n’est que le pre­mier pas que fait dans ses chaus­su­res gigan­tes­ques le nou­veau pro­lé­ta­riat amé­ri­cain.

- Construire le poten­tiel anar­chiste et révo­lu­tion­naire du mou­ve­ment Occupy Wall Street, une décla­ra­tion conjointe de First of May Anarchist Alliance et The Utopian : A Journal of Anarchism and Libertarian Socialism, tra­duite en fran­çais sur anar­kismo.net (23 octo­bre).

Nous devrions viser à convain­cre le mou­ve­ment que le pro­blème actuel aux États-Unis ne concerne pas seu­le­ment Wall Street, les entre­pri­ses ou le fait que le sys­tème économique est actuel­le­ment « mani­pulé » ou « truqué » par des indi­vi­dus égoïstes et rusés. Nous devons expli­quer que la source de la crise c’est le sys­tème capi­ta­liste lui-même, un sys­tème où la pro­duc­tion n’a lieu que lorsqu’elle génère des pro­fits qui sont ensuite en grande partie acca­pa­rés par la minus­cule élite qui dirige le pays. Ainsi, nous devrions cher­cher à démon­trer au mou­ve­ment que son objec­tif utlime devrait être la démo­cra­ti­sa­tion radi­cale de toute notre société, ou, en d’autres mots, une révo­lu­tion, par laquelle la vaste majo­rité de la popu­la­tion saisit des riches le contrôle de l’économie et du pays dans son ensem­ble pour ensuite dis­per­ser le plus lar­ge­ment pos­si­ble le pou­voir et le contrôle direct sur tous les aspects de la vie sociale. Conséquemment, nous devrions pro­po­ser et appuyer les reven­di­ca­tions radi­ca­les qui à la fois sou­tien­nent cette pers­pec­tive et unis­sent les sec­teurs de la popu­la­tion aussi lar­ge­ment que pos­si­ble. (...)

- À propos du res­pect des règles du jeu : le sin­gu­lier succès d’#Oc­cu­py­Wall­Street, un texte de David Graeber, anthro­po­lo­gue et anar­chiste amé­ri­cain (Mouvements, tra­duit le 30 octo­bre). Un récit et une ana­lyse des débuts du mou­ve­ment Occupy Wall Street auquel il a par­ti­cipé.

Vous pouvez dire ce que vous voulez des Américains, et il y aurait beau­coup à dire, mais c’est un pays où est très for­te­ment ancré un sens démo­cra­ti­que. L’idée que nous sommes, ou que nous sommes censés être une société démo­cra­ti­que, nous rend fiers d’être Américains. Si Occupy Wall Street s’est étendu à chaque ville d’Amérique, c’est parce que nos sei­gneurs de la finance nous ont conduit à une impasse telle que les anar­chis­tes, les prê­tres­ses païen­nes et les gar­deurs d’arbres sont les der­niers Américains à penser qu’une société démo­cra­ti­que est peut-être encore pos­si­ble.

Sur le mou­ve­ment en Espagne
- Les anar­chis­tes et le mou­ve­ment du 15 mai : réflexions et pro­po­si­tions], (CCI, tra­duc­tion depuis l’anglais d’un texte espa­gnol, publié le 15 juin, une autre tra­duc­tion par le col­lec­tif de tra­duc­tion de Caen est dispo sur le Jura Libertaire.).

Le texte que nous publions ci-des­sous a été rédigé par un groupe d’anar­chis­tes madri­lè­nes autour du 27 mai. Il nous a été envoyé sur notre site en espa­gnol1 par un de nos lec­teurs. Nous l’avons publié et nous le tra­dui­sons ici parce qu’au-delà des diver­gen­ces que nous pou­vons avoir par­fois, il donne une des­crip­tion vivante et juste de ce qui s’est passé der­niè­re­ment sur la Puerta del Sol de Madrid. Par ailleurs, il pose le pro­blème de l’inter­ven­tion des révo­lu­tion­nai­res dans ce genre de mou­ve­ment. (...)

Ce texte pré­tend être une réflexion et une pro­po­si­tion pour sortir de l’impasse dans lequel nous nous trou­vons depuis long­temps, pour nous défaire des lour­deurs que beau­coup d’entre nous traî­nons et qui nous immo­bi­li­sent. C’est, au fond, une réflexion pour essayer de nous cla­ri­fier, pour savoir qu’est-ce que nous pou­vons appor­ter et com­ment nous pou­vons par­ti­ci­per dans tout ce qui arrive autour de nous. (…)


- Barcelone : un tract écrit et dif­fusé parmi les indi­gnés de la place de Catalunya Posted on 10 juin 2011 by jura­lib, (Jura Libertaire, tra­duit le 10 juin).

Avant, il y avait cette logi­que : s’orga­ni­ser ou s’indi­gner. Désormais : s’orga­ni­ser pour s’indi­gner. Nous disons : qui s’indi­gne attend encore de ce monde, pour­tant déjà un sou­ve­nir ruiné. Qui fait atten­tion à son image est déjà dans la force-de-tra­vail. Esclave. Détruire le vieux monde en nous est le geste le moins spon­tané qui puisse être. Les inten­si­tés sont des véri­tés. Le monde n’est guère favo­ra­ble aux véri­tés nou­vel­les. L’être isolé est le centre de ce monde en même temps que ses bor­du­res, faci­le­ment déchi­ra­bles. une foule d’êtres isolés également.

- Espagne : Por una anar­quia total ya ! / Pour une anar­chie totale main­te­nant ! (Jura Libertaire, tra­duit le 3 juin).

Ce texte pro­vient de notre indi­gna­tion de voir le mou­ve­ment « Démocratie Réelle Maintenant » se pré­sen­ter lui-même comme une vraie révo­lu­tion, alors que ce qu’il repré­sente réel­le­ment ce qu’il défend est la conti­nua­tion du sys­tème capi­ta­liste rac­com­modé avec quel­ques réfor­mes sans autres effets que de lui donner une légi­ti­mité. Les idées que reflè­tent le mani­feste de ce mou­ve­ment sont des appels de poli­ti­ciens, exi­geants un sys­tème qui tourne à la per­fec­tion, pour une démo­cra­tie qui permet un désac­cord cana­lisé et contrô­la­ble, tant qu’il ne menace pas sa survie.

- Manifeste du col­lec­tif espa­gnol Democracia Real Ya (Rebellyon, tra­duit le 19 mai).

Sur le mou­ve­ment en France
- Les « Indignés », l’apo­li­tisme et le cons­pi­ra­tion­nisme (Conspis hors de nos vies, le 17 sep­tem­bre).

Une ana­lyse à propos des « Indignés » et de leur manque de pers­pec­ti­ves poli­ti­ques, qui est sous tendue par la quasi-absence dans leur réflexion théo­ri­que de toute cri­ti­que sociale digne de ce nom. Ce texte établit un lien avec cet « apo­li­tisme »reven­di­qué et leur per­méa­bi­lité aux thèses cons­pi­ra­tion­nis­tes : la nature ayant hor­reur du vide et l’ennemi capi­ta­liste n’étant pas clai­re­ment nommé, il est normal que la lutte contre le « nouvel ordre mon­dial » en vienne à rem­pla­cer la lutte contre le capi­tal, l’Etat et leurs valets. (…)

- Indigné-e-s lyon­nais-es, mais sur­tout can­di­des par­fois (Rebellyon, le 22 juin)

Sur le fond, ce qui m’inquiète le plus c’est que l’indi­­gna­­tion de cer­­tain-e-s semble venir de petits pro­­blè­­mes per­­son­­nels plus que de la société, du sys­­tème. C’est le cas dans ce texte. Car quand on vit en France, com­­ment ne pas se sentir en Etat fort et dur, raciste ouver­­te­­ment, injuste, mili­­ta­­riste, fli­­cailleux ? Comment igno­­rer les expul­­sions, les matra­­qua­­ges en règle, les bavu­­res poli­­ciè­­res tou­­jours cou­­ver­­tes ? Comment peut-on sin­­cè­­re­­ment conti­­nuer à croire que le sys­­tème poli­­cier est au ser­­vice du citoyen en France ? Comment oublier les lois d’exep­­tions qui per­­met­­tent le pire (LOPPSI2 et autres) ? C’est de la can­­deur, mais cette can­­deur est un peu dan­­ge­­reuse quel­­que part. Certes, on peut aussi y lire du second degré, mais je n’y crois pas.(…)

Sur le mou­ve­ment « occu­pa­tion­niste » en géné­ral
- La poli­ti­que évitée - Réflexions sur le mou­ve­ment « Occupons X, Y, Z » (Indymedia Paris, tra­duit de l’anglais le 12 octo­bre), une ana­lyse du mou­ve­ment des cam­pe­ments de pro­tes­ta­tion actuels, à Dublin et en géné­ral, par le Workers Solidarity Movement d’Irlande :

Comment réagir face au mou­ve­ment « Occupons X, Y, Z » qui a explosé dans les rues de nom­breu­ses villes à tra­vers le monde, trans­for­mant des espa­ces publics en cam­pe­ments d’oppo­si­tion ? Certaines choses sont évidentes : pre­miè­re­ment, le fait que des mil­liers de per­son­nes à tra­vers le monde aient envahi des lieux publics pour expri­mer leur colère contre le sys­tème finan­cier est indé­nia­ble­ment une bonne chose.

- Pacifisme à la Facebook sur les places euro­péen­nes (Jura Libertaire, le 2 juin, tra­duit de l’anglais).

Combien d’amis le paci­fisme com­pul­sif a sur Facebook ?
Le 25 mai depuis l’après-midi près de 40’000 genre de néo-Grecs ont rempli la place Syntagma vali­dant ainsi de la pire des maniè­res le mémo­ran­dum de la Troïka, les mesu­res d’aus­té­rité et le pri­vi­lège de l’exclu­si­vité quand à l’usage de la vio­lence de la part de l’État.

- Considérations sur les « indi­gnés » (La Guerre dans l’âme, le 31 mai).

. On aurait pu, en 2011, se conten­ter d’une insur­rec­tion façon « comité invi­si­ble », et ce malgré le gouf­fre tac­ti­que d’un ouvrage comme L’insur­rec­tion qui vient, mais c’est méses­ti­mer la capa­cité d’une partie de la jeu­nesse à s’enti­cher de hochets citoyen­nis­tes en guise de théo­rie révo­lu­tion­naire. Indignez-vous n’est pas autre chose (1). Le pro­blème étant néan­moins que le lec­teur de Stéphane Hessel, ce révo­lu­tion­naire du living-room, s’est mis en tête de sortir de chez lui, et de mon­trer qu’il savait « s’indi­gner ». Il a donc attrapé sa tente Quechua, son Iphone, et s’en est allé camper au milieu des places, pour récla­mer la « démo­cra­tie réelle », celle des citoyens apo­li­ti­ques, paci­fi­ques (2). Et quant les flics, à Barcelone, à Paris, sont venus pour clore la fête, his­toire qu’on puisse cir­cu­ler ou boire à une finale de foot rem­por­tée par l’équipe locale, il s’est assis par terre, a crié « non à la vio­lence ! » : plus d’une cen­taine de bles­sés à Barcelone, dont un encore dans un état grave à l’heure qu’il est. Le paci­fisme a une limite : ça s’appelle le maso­chisme. (...)


Quelques textes en anglais.

(Il pour­rait être inté­res­sant d’en tra­duire un cer­tain nombre...)
- Deux textes cri­ti­ques du mou­ve­ment Occupy en Afrique du Sud à partir d’une pers­pec­tive liber­taire ;
- Reflections for the US occupy move­ment
- Three thoughts on #Oc­cupy. At a time when a banner rea­ding Katalipsi ! (Occupied !) flies from the Greek Finance minis­try, here are three thoughts on the pro­li­fe­ra­ting calls to #Oc­cupy ! From Pierce Penniless. Publié le 14 octo­bre.
- Unite the strug­gles - Anarchist Federation Leaflet from the London Anarchist Federation on the wave of occu­pa­tions and upsurge in class strug­gle as aus­te­rity bites, arguing the wor­king class to unite sepa­rate strug­gles. Publié le 20 octo­bre.

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