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30/12/2011

Ces salauds de pauvres qui boudent le RSA

via une idée d'erwann

 

Ils sont 1,6 million de fauchés qui renoncent à affronter les démarches pour le toucher. Soit par découragement, soit par manque d'information… soit par choix.

Le discours sur le «cancer» des assistés va prendre du plomb dans l'aile : Non, les pauvres ne pompent pas les finances de l'Etat jusqu'à la moelle. C'est le très officiel rapport du Comité national d'évaluation sur le RSA, remis ce 15 décembre à Roselyne Bachelot, qui le démontre. Plus de 1 million de foyers qui vivotent avec quelques heures de boulot et pourraient donc toucher un complément de salaire via le RSA "activité" ne le réclament pas. Un million ! Soit les deux tiers des ayants-droit qui regardent passer les plats.

Idem pour les chômeurs en fin de droit. Ils sont 1,8 million qui ne bossent pas du tout et pourraient bénéficier d'un RSA complet. Mais plus d'un tiers - 650.000 - ne le demandent pas. Et ils y perdent : pas vraiment gloutons, ces pauvres laissent ainsi filer 249 euros par mois en moyenne. «On est loin du discours selon lequel les gens grappillent un maximum d'aides», ironise Nicole Maestracci, représentante des associations au sein du Comité national d'évaluation.

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17:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Marx et la finance: une approche actuelle

via une idée de ramiro

 

Par Michel Husson

Les chapitres du Capital  que Marx a consacrés à ce que l’on appellerait aujourd’hui la «finance» contiennent des éléments théoriques qui peuvent tout à fait être mobilisés pour comprendre la crise actuelle [1]. Ils ont probablement souffert d’être restés à l’état de brouillons, dont la lecture est souvent rébarbative, et c’est tout l’intérêt de cette nouvelle édition d’en présenter le noyau dur. Ils constituent cependant un maillon essentiel entre l’analyse la plus abstraite du capitalisme et la prise en compte d’éléments de son fonctionnement concret.

Quand Marx expose la théorie de la valeur et de l’exploitation, ou étudie les conditions de reproduction du système, il se place dans un monde abstrait où le crédit, la finance, les rentiers sont en quelque sorte absents et restent au second plan du face-à-face entre capitalistes et travailleurs. Il ne s’agit pas d’une simplification réductrice mais d’un moment dans la théorie qui conduit ensuite à l’introduction de catégories supplémentaires, telles que la rente ou l’intérêt. Dans cette méthode, les niveaux d’analyse sont imbriqués de manière cohérente, ce qui veut dire que l’étude de la finance doit se faire en aval de la théorie de la valeur.

De ces très riches pages, on peut au fond retenir deux propositions essentielles:
1) la finance ne crée pas de valeur, et les revenus financiers sont des revenus dérivés de la plus-value;
2) les actions constituent un capital fictif dont la valeur est un droit seulement virtuel sur la plus-value.

 

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17:44 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/12/2011

C'est Géant : Décret n° 2011-1918 du 21 décembre 2011 relatif à l'armement des personnes chargées du gardiennage et de la surveillance de certains immeubles collectifs d'habitation


Objet : conditions d'armement des agents assurant des missions de surveillance et gardiennage pour le compte de personnes morales créées par des bailleurs sociaux.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le présent décret précise les armes que peuvent porter les agents chargés du gardiennage des immeubles concernés, ainsi que les conditions d'identification et de conservation de ces armes. Il prévoit pour ces agents une formation spécifique et fixe les conditions dans lesquelles ils peuvent se voir délivrer les autorisations de port d'arme individuel nécessaires.
Références : le présent décret est pris pour l'application de l'article 2 de la loi n° 2010-201 du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupe et la protection des personnes chargées d'une mission de service public qui a créé un article 11-5 dans la loi du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité. Il peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration,
Vu le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 121-7 et R.* 127-1 ;
Vu le code pénal, notamment son article 122-5 ;
Vu la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 modifiée réglementant les activités privées de sécurité, notamment son article 1er et son article 11-5, tel que rédigé par l'article 2 de la loi n° 2010-201 du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d'une mission de service public ;
Vu le décret n° 86-1099 du 10 octobre 1986 modifié relatif à l'utilisation des matériels, documents, uniformes et insignes des entreprises de surveillance et de gardiennage, transport de fonds et protection de personnes, notamment l'article 1er ;
Vu le décret n° 95-589 du 6 mai 1995 modifié relatif à l'application du décret du 18 avril 1939 fixant le régime des matériels de guerre, armes et munitions ;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Décrète :

 


La personne morale à laquelle les gestionnaires d'immeubles collectifs d'habitation visés à l'article L. 127-1 du code de la construction et de l'habitation peuvent en confier le gardiennage et la surveillance peut acquérir et détenir des armes définies au paragraphe 2 de la sixième catégorie du B de l'article 2 du décret du 6 mai 1995 susvisé et des bâtons de défense de type « tonfa ».

Article 2


I. ― La personne morale mentionnée à l'article 1er justifie de l'existence d'un local, non accessible au public et sécurisé, permettant le dépôt des armes.
II. ― Elle tient à jour un registre précisant le nombre et la liste des armes détenues ainsi que la liste des agents autorisés à porter une arme et leurs horaires de travail.
Ce registre est tenu à la disposition des services de la police et de la gendarmerie nationales.

 


I. ― Une formation spécifique préalable à l'autorisation de port d'arme individuel est organisée par la personne morale mentionnée à l'article 1er ou pour son compte dans les conditions fixées par arrêté du ministre de l'intérieur. Cette formation comprend, d'une part, un module théorique sur l'environnement juridique du port d'arme ainsi que sur les règles du code pénal, notamment relatives à la légitime défense et, d'autre part, un module pratique relatif au maniement des armes du paragraphe 2 de la sixième catégorie ainsi que des bâtons de défense de type « tonfa ».
II. ― La formation est sanctionnée par un certificat individuel de réussite délivré aux agents. Il est transmis au préfet lors de la demande d'autorisation de port d'arme individuel.
III. ― L'arrêté du ministre de l'intérieur prévu au I fixe également les conditions dans lesquelles une formation annuelle pratique est organisée. Cette formation est sanctionnée par un certificat individuel de suivi.

Article 4


I. ― La personne morale mentionnée à l'article 1er présente au préfet du département de son siège et, à Paris, au préfet de police, pour chaque agent nommément désigné, une demande d'autorisation de port d'arme individuel.
Le dossier de demande comporte, outre la copie d'une pièce d'identité en cours de validité, le certificat mentionné au II de l'article 3, la copie de la décision attribuant un numéro de carte professionnelle à l'agent ainsi qu'un certificat médical datant de moins de quinze jours, placé sous pli fermé, attestant que son état de santé physique et psychique n'est pas incompatible avec le port d'une arme.
Ce dossier mentionne également le nombre d'agents dont l'armement a été autorisé ou est envisagé ainsi que le nombre et le type des armes concernées.
II. ― L'autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans. Elle est refusée ou retirée en l'absence de l'un des éléments prévus au I du présent article et au III de l'article 3.
Le préfet s'assure en outre du respect des obligations prévues à l'article 2.
III. ― La personne morale mentionnée à l'article 1er informe, sans délai, le préfet de la cessation des fonctions ayant motivé la délivrance d'une autorisation de port d'arme à l'agent. Le préfet procède au retrait de l'autorisation délivrée.

Article 5


I. ― Tout agent, détenteur d'une autorisation, ne peut porter, dans l'accomplissement de ses missions, que les armes remises par la personne morale mentionnée à l'article 1er. Il ne les porte que le temps strictement nécessaire à l'exercice de sa mission. En dehors du service, les armes sont remisées dans un local sécurisé, dont l'accès est placé sous la surveillance du responsable du groupement ou de toute personne qu'il a désignée à cet effet.
II. ― Lors de l'exercice des missions justifiant le port d'arme, l'agent de sécurité porte celle-ci de façon continue et apparente.

Article 6


Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

 


Fait le 21 décembre 2011.

 


François Fillon

 


Par le Premier ministre :


Le ministre de l'intérieur,

de l'outre-mer, des collectivités territoriales

et de l'immigration,

Claude Guéant


12:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/12/2011

Article 11 - Numéro 007 - Meurs un autre jour

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17:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/12/2011

L'édification du socialisme (à tendance autogestionnaire titiste) Zora la rousse

sur une idée de Ramiro

18:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

Signez la pétition !

Pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

 

via courriel de maman

14:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/12/2011

Un journal qui meurt c'est un peu de liberté en plus !

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"Une" non corpo...

13:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2011

Comment distinguer un terroriste d’un écologiste

Bernard Squarcini, Nicolas Sarkozy et les responsables du nucléaire français sont formels : si les envahisseurs de la centrale de Nogent-sur-Seine n’avaient pas été des militants de Greenpeace mais des terroristes, ils auraient immédiatement été refroidis par les gendarmes.

Dans les temps anciens des années 1980, l’inflexible Charles Pasqua voulait “terroriser les terroristes”. Has been Pasqua! Les terroriser, en leur criant “bouh” planqué derrière le mur d’une cache d’armes, chaussé d’un masque du Joker ? Aujourd’hui, mes chers concitoyens, les terroristes, on ne les terrorise pas, on ne les arrête pas, on les abat. Plus rapide, plus économique et surtout plus sûr.

Après l’intrusion de militants Greenpeaciens à la centrale de Nogent-sur-Seine, les têtes politiques, policières et électriques du pays ont tranché. Les activistes responsables seront épargnés, les terroristes dessoudés.

Les forces locales de sécurité ou les gendarmes dédiés à ce genre de missions pouvaient tirer. Mais est-ce qu’on va tirer sur des gens qui veulent faire passer un message ? C’est très gentil tout cela. [Pour constater l’apparition de la gentillesse dans les éléments de langage gouvernementaux, cliquez ici].”
Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (dépêche AISG)

Il est clair que s’ils avaient été des terroristes, nos gendarmes, qui ont 30 kg de matériel sur le dos, les auraient neutralisés autrement, avec des moyens assez dissuasifs.
Dominique Minière, directeur du parc nucléaire d’EDF (Le Monde)

On avait repéré que c’était des militants de Greenpeace, pacifistes.
Hervé Maillart, directeur de la centrale de Nogent (AFP)

S’il y avait eu un doute, la sécurité aurait tiré tout de suite. Ça ne se serait pas passé comme ça en Russie, en Ukraine et même aux États-Unis. C’est la chance des grandes démocraties (sous-entendu la France), on ne tire pas sur les manifestants et sur les pacifistes.”
Nicolas Sarkozy, président de la République (Le Canard enchaîné)

La distinction entre les terroristes (à abattre) et les écologistes pacifiques (à poursuivre) semble donc bien acquise pour tout le monde, à l’exception de quelques jeunes têtes brûlées de l’UMP qui se sont excusées après coup.

Et pour cause ! Les responsables en question disposent d’une circulaire imaginaire, prétendument votée par le ministère de l’Intérieur, que nous n’avons pas en notre possession. La voici en exclusivité. [Ami lecteur : tout ce qui suit est faux, merci de ne pas le reproduire dans un but complotiste]

A la Direction générale de la police nationale
A la Direction générale de la gendarmerie nationale
A tous ceux que nous ne citerons pas parce qu’il est compliqué d’écrire une circulaire exactement comme Claude Guéant

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, vous êtes appelés à des missions de précision, souvent difficiles. L’actualité récente illustre la nécessité de votre vigilance permanente quant à la qualification terroriste en cas de surgissement impromptu dans une enceinte protégée. Pour agir en conformité avec la législation, vous veillerez à porter ces instructions à la connaissance de tous, dans vos services respectifs.

En règle générale et sans présager de votre libre appréciation en temps réel, les individus se présentant face aux forces de sécurité vêtus d’une combinaison orange et affublés d’une lampe frontale sont des activistes écologistes de la mouvance Greenpeace. Ils ne représentent aucun danger immédiat et peuvent être neutralisés par simple sommation. En cas de résistance passive, il est recommandé de faire appel aux services spécialisés qui les détacheront du grillage. J’attire votre attention sur la confusion possible entre un activiste de Greenpeace et un évadé de Guantanamo, cas de figure dans lequel vous voudrez bien faire preuve du plus grand discernement.

Si l’individu scande un slogan du type “Non, non, non au nucléaire” ou déploie de gentilles banderoles (comprises entre la catégorie 1 et la catégorie 3 sur l’échelle interministérielle de la gentillesse, se référer à la circulaire CTX172), l’usage de la force restera non-létal. S’il brandit une arme de guerre ou dévoile une ceinture d’explosifs en criant “Va crever en enfer enculé de gendarme”, les forces de sécurité sont autorisées à faire feu (si possible pas sur la ceinture d’explosifs).

Il arrive, dans les situations de grande confusion, de vent supérieur à 60 km/h ou de légère surdité, que la revendication ne puisse être comprise. Vous demanderez alors à l’individu de répéter ses propos. S’il ne répond pas, ou pas clairement, vous ferez feu de manière proportionnée.

Toute balle tirée fera l’objet d’une enquête administrative pour évaluer la qualité de la décision d’exécution. En cas de sanction mortelle abusive, le fonctionnaire s’expose à des poursuites disciplinaires et judiciaires.

Sincerely yours,

Claude Guéant.

 

piqué au tas sur lesinrock.fr

10:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/12/2011

Procès d'Alex : 6 mois de prison ferme

Alexandre Glardon, 44 ans, président des Enfants de Don Quichotte Strasbourg a écopé ce matin d’une peine de six mois ferme de prison pour outrage et rébellion. Le tribunal correctionnel de Strasbourg n’a pas demandé le mandat de dépôt et le prévenu est sorti libre de l’audience pour rejoindre son comité de soutien d’une vingtaine de personnes qui l’attendait sur le parvis du palais de justice.

Le 29 mai dernier, place Kléber à Strasbourg, Alexandre Glardon avait copieusement insulté quatre policiers, ce qu’il a reconnu à l’audience le 8 novembre dernier, plaidant l’impulsivité. En revanche, il a nié s’être enfui après et avoir résisté à son interpellation, parlant « d’acharnement policier » contre lui. Le tribunal correctionnel n’a pas été sensible à ses arguments.

Interrogé pour savoir s’il ferait appel de cette condamnation, le président des Don Quichotte a indiqué qu’il voulait se donner le temps de la réflexion. « Ma peine est aménageable, a-t-il ajouté et je ne sais pas encore ce que je vais demander. Je ne souhaite pas être obligé de rester chez mois pendant six mois, muni d’un bracelet électronique, et avec une autorisation de sortie d’une heure et demie par jour. Il y a aussi les TIG mais je dois travailler car je n’ai aucun revenu. Ma préférence va vers un régime de semi-liberté : libre la journée et passer les nuits en prison. »

Alexandre Glardon a également été condamné à verser 300 euros de dommage et intérêts à chacun des quatre policiers qu’il a outragés.

 

piqué au tas sur lalsace.fr

17:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/12/2011

Grève de la faim d'Alexandre Glardon et appel à rassemblement

via legalteamstrasbourg

En grève de la faim depuis début octobre, Alexandre Glardon, président des enfants de Don Quichotte, a décidé d'y mettre fin. En effet, devant l'absence de réponses, le manque d'intérêt des élus des différentes assemblées (assemblée nationale, Sénat, parlement européen) face à sa démarche, il a préféré se donner les moyens de reprendre rapidement ses activités, notamment distribuer de la nourriture pour les plus démunis, s'occuper de son terrain du Neuhof et des animaux qui s'y trouvent.


Il souhaite remercier toutes les personnes ayant soutenu sa démarche, en venant lui rendre visite sous sa tente, en jeunant à ses côtés ou en étant présent devant le tribunal le 08 novembre dernier.

 

La lutte ne s'arrête pas ici pour autant, puisque le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 13 décembre, que ses demandes restent les mêmes et qu'il risque jusqu'à deux ans de prison ferme.

 

Nous appelons donc à un rassemblement de soutien le mardi 13 décembre 2011 à partir de 8h30 devant le tribunal de grande instance de Strasbourg, quai Finkmatt.

 

La solidarité est une arme!

 

 

La Legal Team de Strasbourg

 

https://mensch.coop/legalteamstrasbourg

 

legalteam-strasbourg[at]effraie.org

 

 

12:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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