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25/02/2012

Tarnac: fin de garde à vue pour l'homme soupçonné d'avoir fabriqué les crochets

La garde à vue d'un homme présenté comme un "proche" du groupe de Tarnac et soupçonné d'avoir fabriqué des crochets utilisés pour le sabotage de lignes TGV en 2008, a été levée vendredi soir, a-t-on appris de source proche du dossier.

La garde à vue d'un homme présenté comme un "proche" du groupe de Tarnac et soupçonné d'avoir fabriqué des crochets utilisés pour le sabotage de lignes TGV en 2008, a été levée vendredi soir, a-t-on appris de source proche du dossier.

La garde à vue d'un homme présenté comme un "proche" du groupe de Tarnac et soupçonné d'avoir fabriqué des crochets utilisés pour le sabotage de lignes TGV en 2008, a été levée vendredi soir, a-t-on appris de source proche du dossier.

Cet homme, originaire de la région rouennaise, n'a pas été mis en examen mais pourrait être reconvoqué ultérieurement, a-t-on précisé.

Sa garde à vue avait débuté jeudi dans les locaux de la Sous-direction de la lutte antiterroriste (SDAT) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Agé d'une trentaine d'années, l'homme, qui a une formation de forgeron/ferronnier, était présenté comme proche du "groupe de Tarnac", en référence à la dizaine de personnes qui ont été mis en examen pour les sabotages commis en 2008 sur des lignes TGV.

Les enquêteurs ont par ailleurs procédé à une perquisition dans l'atelier de son père, qui exerce le même métier que lui, auquel le suspect avait accès.

Les policiers soupçonnent cet homme d'avoir fabriqué les crochets constitués de morceaux de fer à béton qui avaient été placés dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 sur des caténaires, dans l'Oise, l'Yonne et la Seine-et-Marne.

 

piqué au tas sur lepoint.fr - 24/02/2012

sdat,tarnac,enquête,fragnoli

08:32 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Commentaires

Les mauvaises langues vont jusqu'à soutenir que Fragnoli, qui loin d'être un crétin des Alpes a aussi des ancêtres italiens, s'est rappelé un facho précédent.
L'histoire commence différemment : elle était de provenance fasciste, la bombe qui le 12 avril 1928 explosa à proximité de l'entrée de la Foire de Milan (le but du jeu était de proclamer l'état d'urgence car le roi, pour une foi, s'obstinait à refuser d'apposer sa signature au bas d'un projet de loi). Mais la suite, rappelle furieusement les dégradations TGV de 2008 : ce fut pendant... quinze ans que cet épisode servit à des arrestations par centaines, à Milan et dans toute la province, de tout ce qui avait bougé et qui "bougeait" encore contre le régime... Et ce fut ainsi qu'en juin 1929 la police triompha : un certain Romeo Asara, du Comitato pro-vittime politiche anarchiche, était forcément l'auteur du dispositif à retardement de la bombe de l'année précédente, puisqu'on avait trouvé chez lui un atelier de mécanique. Il fut donc déféré devant un tribunal pré-fragnolique et dont les juges ne siégeaient pas en costume Marin -ils siégeaient même en chemise noire-, le sinistre Tribunale speciale per la difesa dello Stato.
Las...
Il fallut bientôt déchanter...
Si on avait trouvé chez cet excellent camarade un atelier de mécanique, c'est... qu'il exerçait le métier de mécanicien !!!

(nota : ce qui précède est rigoureusement, authentique)

Écrit par : luc nemeth | 28/02/2012

Les commentaires sont fermés.

 
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