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08/03/2012

Un “Freak” aux Assises identitaires

Par Stéphane François

Les Assises de l’identité auront lieu le 10 mars 2012 sur le thème de la France en danger. Parmi les invités, une personne sort du lot : Jean-Paul Bourre. Il devait y participer, mais a annulé sa participation, en soutien avec l’ostracisme de Philippe Vardon, ce dernier étant en désaccord avec les nouvelles orientations du Bloc identitaire à l’origine de la manifestation. Jean-Paul Bourre est un personnage intéressant. Il s’agit d’une figure atypique de l’extrême droite : il est tout à la fois un occultiste, un ancien « blouson noir », un acteur des contre-cultures, un journaliste rock, un animateur radio, un écrivain (poète, essayiste et romancier) et un compagnon de route de l’extrême droite de très longue date. Cet étrange personnage est surtout connu auprès du grand public pour être le biographe du chanteur américain Michaël Jackson auquel il a consacré, en 1997, un essai, Michael Jackson. Fabrication d’un monstre1. De fait, il est un journaliste musical réputé qui a consacré des biographies à David Bowie, Bob Dylan, John Lennon, etc.2. Retour sur un personnage iconoclaste.

Dès le début des années 1970, il s’engagea dans le combat occidentaliste. Il fut ainsi présenté dans la presse d’extrême droite comme le « barde des arvernes » chantant les louanges de la civilisation blanche. En effet, il défendait dans ses chansons l’Occident, les traditions européennes, notamment nordiques, et prônait une pensée prométhéenne et anti-égalitaire3. À la fin de cette décennie, changeant de registre, il se présenta comme un mage luciférien. Il écrivit d’ailleurs plusieurs ouvrages sur ce sujet, le plus connu étant Les sectes lucifériennes aujourd’hui4. Il développait dans ce texte une vision inégalitaire du monde. Il définissait aussi la magie comme une quête de puissance : « Le luciféranisme n’est pas cette magie diabolique à laquelle les Églises opposent sans cesse le principe du Bien. Ce fut une science authentique de la reconquête des pouvoirs perdus, un véritable savoir permettant à l’homme de transgresser les lois du temps afin de devenir l’‘‘égal des dieux’’.

Selon l’enseignement luciférien, toute forme est divinité. Certaines ont chuté, ce qui explique la nature morcelée de l’homme qui ne se souvient plus de ses origines. Il existe pourtant un enseignement destiné à réveiller la mémoire humaine pour lui rappeler sa nature glorieuse. Cette science fut dite ‘‘luciférienne’’ parce que ses propagateurs s’incarnèrent, selon la tradition kabbalistique, pour apporter le ‘‘feu’’ du Savoir aux hommes. Ils furent les ‘‘porteurs de lumière’’ (conformément à l’étymologie latine du mot ‘‘Lucifer’’, formé de lux : lumière, et de ferre : porter). […] En cela, Lucifer est vu comme un dieu civilisateur, même si, comme pour le Zarathoustra de Nietzsche, sa bonté paraît terrible aux yeux des hommes qui expliquent le monde à partir de valeurs différentes. La science luciférienne remonte à la nuit des temps, elle existait avant même que n’apparaissent les notions de Bien et de Mal […]5 ». Cette vision prométhéiste et nietzschéenne, si elle choquait l’extrême droite catholique, était en parfaite résonnance avec les discours néopaïens inégalitaires et prométhéistes de la Nouvelle Droite, voire avec l’éloge de la puissance de certains milieux révolutionnaires-conservateurs comme Guillaume Faye. De fait, Jean-Paul Bourre souhaitait, à cette époque, réhabiliter le paganisme, dans sa forme magique.

Dans les années 1980, Jean-Paul Bourre devint un journaliste, à la fois dans le magazine musical Rock and Folk et dans le magazine consacré à l’occultisme L’Autre Monde, dont il assuma la fonction de rédacteur en chef. Durant cette même décennie, il retourna dans le giron du christianisme, tendance catholique-traditionaliste. Ainsi, il publia en 1989 un ouvrage à la thématique ouvertement contre-révolutionnaire, Les Chouans et la Guerre sainte6, dont le titre de couverture est légèrement différent : Les Chouans, au nom du Christ-Roi. Il renia aussi ses livres de la période luciférienne, en particulier Le Sang, la mort et le diable7, des livres qu’il renie toujours d’ailleurs. En outre, il fit le pèlerinage de Chartres : « Je me suis inscrit pour le pèlerinage traditionaliste de Chartres organisé par “Chrétienté Solidarité”, l’un des bras militants du Front national. Je m’en foutais. Je voulais des moines tonsurés et des prêtres en soutane. J’ai cousu un cœur chouan sur la manche de ma chemise bleue, sac au dos, et nous partons de N.-D. de Paris jusqu’à N.-D. de Chartres, plus de cent bornes, à pied, rythmées par les chants et les prières.8 » Il défendit aussi, au propre, les chrétiens libanais en allant rejoindre en 1989 le général Aoun : « Je voulais en être, surtout ne pas manquer ça. […] Et puis l’on m’avait dit que certains miliciens des Forces libanaises avaient collé l’image de la Sainte Vierge sur la crosse de leur kalach, Notre Dame du Liban, pure douce, prompte au pardon.9 » Il retranscrivit son expérience au travers d’un livre-hommage à Michel Aoun, Génération Aoun, vivre libre au Liban10. En 1996, il proposait, dans un article publié dans le magazine identitaire-racialiste Réfléchir & Agir, la création d’un nouvel ordre templier11

À ce sujet, un ouvrage proposant une thématique similaire était annoncé en 1990 : Saint Bernard de Clairvaux. La France chrétienne et combattante. Toutefois, il resta un chrétien fort peu orthodoxe : il souhaitait tenir compte des apports du paganisme, en particulier du celtisme et de la tradition indo-européenne, dans le christianisme12 car il était convaincu du rôle déterminant des « celto-nordiques », c’est-à-dire des Indo-Européens, dans l’élaboration de la Bible : il publia plusieurs ouvrages sur cette thématique comme Les Celtes dans la Bible13 ou La Quête du Graal (sous-titre : Du paganisme indo-européen à la chevalerie chrétienne14). Dans Les Celtes dans la Bible, il postule l’idée selon laquelle les Indo-Européens, et plus particulièrement les Celtes, sont à l’origine de la Bible : « Qui oserait reconnaître, aujourd’hui, l’importance des Celtes, dans la révélation du livre sacrée ? … Il lui faudrait d’abord vaincre 2 000 ans de tabous, d’obscurantisme, et retrouver la piste ancienne, effacée, reniée et finalement oubliée par les hommes. Pourtant, l’histoire des civilisations prouve la présence des Celtes, sur les terre de la Bible, 3 000 ans avant J.-C., derrière tous les grands faits bibliques, les extases, les fulgurances, dans le brasier du Sinaï –et tous ces noms, qui apparaissent sur la carte, dans les déserts rouge d’Égypte et de Palestine, lieux saints, villes fortifiées, ou camps nomades, tous d’origine sanskrite, indo-européenne.15 »

En fait, il défendait (défend ?) une conception celtisante/nordiciste du christianisme positif, qui fait du Christ un Indo-Européen (une idée que nous retrouvions chez Jean Mabire et les auteurs folkistes/identitaires français), influencée par les thèses völkisch, comme le montre ses textes. Comme beaucoup d’ésotérisme d’extrême droite, il soutenait l’origine nordique de la « Tradition primordiale »16, à l’instar d’un Evola – qu’il cite d’ailleurs17, et fait une analogie entre le Christ et Odin ; la référence à l’Herborée y est omniprésente : il fait de Noé un Hyperboréen18. De fait, il s’inscrivait alors dans une longue tradition d’auteurs et/ou d’occultistes d’extrême droite qui soutinrent la très raciste théorie d’un Christ « aryen »19. Ces thèses postulent l’idée selon laquelle le Christ, Galiléen, descendrait de l’un des « Peuples de la mer » qui auraient dévasté la Méditerranée aux XIIIe et XIIe siècles avant notre ère, les Hyksos aux origines indo-européennes. Ce type de discours est un héritage direct de la culture ésotérico-raciste völkisch du début du XXe siècle. Cette thématique a, entre autre, été développée par l’écrivain d’extrême droite Jean Mabire, dans Thulé. Le soleil retrouvé des Hyperboréens20, dont Bourre cita les thèses21. Ce dernier reprit aussi les thèses d’un auteur fort apprécié de l’extrême droite, l’Allemand Jürgen Spanuth, qui fit des « Peuples de la mer » des descendants d’Atlantes.

Se considérant toujours comme un compagnon de route du nationalisme, il participa, durant la décennie 1990, aux publications d’extrême droite, faisant paraître plusieurs livres chez deux éditeurs importants de cette nébuleuse, Dualpha et Pardès. Il écrivit, entre autre, des articles dans la revue révolutionnaire-conservatrice Dualpha dirigée par Philippe Randa et a publié/réédité plusieurs ouvrages aux éditions du même nom, fondée par le même Randa, dont Les Chouans et la Guerre sainte et Les Lansquenets, un combat pour l’empire22, et aux éditions associées Déterna, une étude sur le Graal et l’Ordre noire23, un thème très classique dans une certaine littérature de l’extrême droite plus ou moins néonazie24. De fait, Déterna est spécialisée dans la réédition de textes nazis ou néonazis : cette maison édite, ou a édité, en effet, des nazis comme Otto Skorzeny25, Alfred Rosenberg26, Joseph Goebbels27 ou Adolf Hitler28, des collaborateurs comme Marcel Déat29, des antisémites conspirationnistes comme Coston30 ou des militants néonazis, des partisans du « socialisme européen » cher à Déat comme Jean Mabire31… Bourre publia aussi aux Éditions Pardès, un éditeur « traditionaliste-révolutionnaire », c’est-à-dire de la mouvance contre-révolutionnaire et ésotérisante de l’extrême droite32, deux ouvrages qui renouèrent avec ses thématiques des années 1970 : le « B.A.-BA » de l’Envoûtement et, dans la même collection, le « B.A.-BA » du Satanisme33. Toutefois, il s’éloigna de l’extrême droite durant une courte période de cette décennie. Pour concrétiser cette évolution, il publia un livre intitulé Les Profanateurs34, qui laissa un goût amer à ses anciens amis. D’ailleurs, il traita les néo-droitiers de « clowns du cirque Pauwels »35. Vu comme un opportuniste cupide, il se fit de profondes inimitiés dans la mouvance radicale de droite, en particulier chez les nationalistes-révolutionnaires.

Animateur à la radio FM Ici et Maintenant depuis 1982, il invita au début des années 1990 des gudards à participer à son émission, afin qu’ils puissent expliquer l’engagement de certains de leurs camarades auprès des nationalistes croates lors de la première guerre de Yougoslavie. Des anciens gudards revinrent sur cette émission : « Pendant près de trois heures, les quatre gudards présents peuvent discuter librement avec les auditeurs. Ce manque de censure faillit coûter sa place à l’animateur et un juge d’instruction chercha désespérément à savoir qui se cachait derrière les prénoms des intervenants, sûrement pour les féliciter.36 » À la suite de cette émission, il partit lui aussi dans ce pays, et tira de cette expérience, de nouveau, un récit : Croatia37. « Partir en Croatie, écrivait-il, où la guerre vient d’éclater, écrire un livre là-bas, même sans contrat, sans éditeur. M’approcher de ces sources ténébreuses qui me hantent et font de l’ombre dans les moments de bonheur – lourdes inclinaisons, venues sans doute de la lointaine enfance, ou d’une autre vie.38 »

C’est sur cette même radio qu’il développa sa vision de l’immigration, qui est très proche de celle d’un Jean Raspail et de son camp des saints39 ou du Guillaume Faye de la Colonisation de l’Europe40 : une immigration-invasion qui va bouleverser le socle ethnique et civilisationnel de l’Europe. Ce sont ces positions, tenues à l’antenne de son émission radio le 27 octobre 2011, qui provoquèrent la suspension de son émission par le CSA le 24 janvier 2012 : il y parla du « génocide des Français de souche ». D’ailleurs, on retrouva sa signature dans Réfléchir & Agir, un magazine peu connu pour ses propos modérés sur l’immigration, le racisme ou l’antisémitisme41. Ainsi, cette revue affirmait en 2003 que « L’Europe doit choisir sa destinée. Elle doit affirmer clairement à quel héritage elle souhaite être rattachée : soit l’héritage judéo-chrétien dont elle crève aujourd’hui, soit l’héritage indo-européen païen qui lui redonnerait le goût de la volonté de puissance… »42. Comme Réfléchir & Agir, il considère que le paganisme enraciné, défenseur des particularismes, est une arme contre les ravages de la mondialisation. En ce sens, il très proche des positions identitaires et des partisans du « Choc des civilisations » et de la guerre ethnique.

En effet, les différents groupuscules identitaires refusent le métissage, vu comme un ethnocide, et l’immigration, perçue comme une colonisation de l’Europe, avec des slogans explicites comme « pas de kärcher, mais des charters ». Ils refusent aussi l’« ethnomasochisme », c’est-à-dire une culpabilisation permanente des peuples européens vis-à-vis de l’immigration non européenne, et une xénophilie naïve. Néanmoins, leurs principales cibles restent l’islam et l’islamisme. En outre, ces groupuscules défendent une sorte de « socialisme ethniciste », qui peut se résumer de la façon suivante : aider « les nôtres », au sens racial de l’expression, avant « les autres », c’est-à-dire les étrangers. Cette peur du mélange ethnique, se retrouve au niveau géopolitique. Outre le fait que ce courant est favorable à des États fédéralistes, faisant la part belle aux régionalismes enracinés, et qui s’inséreraient dans une Europe des nations, les Identitaires défendent l’idée d’une Europe ethniquement homogène. Fort logiquement, la mouvance identitaire refuse la mondialisation, destructrice d’identité. À l’instar des dernières sorties de Jean-Paul Bourre, les associations identitaires qui l’invitent le 10 mars ont fait leur cheval de bataille la préservation des Européens, au sens ethnique du terme, et des identités historiques et charnelles (local, national, civilisationnel).

À coté de ces centres d’intérêts, Jean-Paul Bourre s’est aussi beaucoup intéressé dans les années 1990 aux aspects virtuels de la contre-culture. Mais de la part d’un occultiste, cela n’est guère étonnant. Ainsi, il s’est passionné pour un jeu en ligne Warcraft43. Plus récemment, il s’est passionné pour un jeu en ligne, Skyrim, à l’imaginaire ouvertement nordiciste. Dans un livre intitulé Génération chaos, il livre certains des aspects qui l’intéressent dans le monde des contre-cultures : « […] aujourd’hui une certaine culture rock – black metal, rock gothic – rassemble tous les radicalismes… du rebelle européen, passionné par Braveheart, au mutant extra-planétaire surgi de Blade Runner. […] Eux proposent de changer le monde immédiatement, sans attendre44 ». En effet, il ne faut pas oublier que Jean-Paul Bourre vient des contre-cultures, notamment rock et beatnik et non de l’extrême droite45. Ces références contre-culturelles sont rares à l’extrême droite. En fait, nous ne les trouvons que chez Guillaume Faye, avec qui il partage un goût immodéré pour les contre-cultures et qui est lui aussi un défenseur des valeurs occidentales. Comme Bourre, Faye a un profil atypique46. Ainsi, ce dernier fait l’éloge dans L’Archéofuturisme de la « mentalité européenne » faustienne qui se manifesterait dans « […] la cathédrale de Reims, l’escalier à triple révolution du château de Chambord, les dessins de Vinci, les BD de Liberatore et de l’école bruxelloise, ou du design des Ferrari ou les réacteurs germano-franco-suédois d’Ariane 5 »47. Comme Bourre, Guillaume Faye a laissé une impression des plus mitigées dans les milieux d’extrême droite, mais pour des raisons différentes.

Jean-Paul Bourre est un personnage entier, complexe, qui défend toujours les jusqu’au-boutistes, les plus radicaux, en l’occurrence identitaires. Il cherche donc toujours à transformer le monde, comme il l’avait exposé dans sa définition du luciféranisme, mais cette fois-ci au travers de la promotion de la « civilisation blanche »… De fait, il se mit à défendre une vision identitaire de l’Europe, et surtout une conception suprémaciste de la civilisation européenne. En ce sens, il est tout à fait logique qu’il soit invité à participer à ces Assises, initiées par le Bloc Identitaire (bloc dans lequel nous retrouvons plusieurs amateurs de contre-culture), mais par rapport aux autres invités, il dénote.

Notes

1 Jean-Paul Bourre, Michael Jackson, fabrication d’un monstre, Paris, Les Belles Lettres, 1997.

2 Jean-Paul Bourre, John Lennon, le Beatles assassiné, Paris, Encre, 1983 ; David Bowie, Paris, Encre, 1984 ; Bob Dylan. Vivre à plein, Paris, Le Cerf, 1986 ; Mythes et légendes du rock, Paris, Bartillat, 2000 ; Sexe, drogue et rock’n’roll, Paris, Scali, 2007.

3 Cf. « Le barde des Arvernes », Eléments, n°12, septembre novembre 1975, p. 21.

4 Jean-Paul Bourre, Les Sectes lucifériennes aujourd’hui, Paris, Belfond, 1978.

5 Ibid., pp. 9-10.

6 Jean-Paul Bourre, Les Chouans et la Guerre sainte, Paris, H. Veyrier, 1989.

7 Jean-Paul Bourre, Le Sang, la mort et le diable, Paris, Veyrier, 1985.

8 Jean-Paul Bourre, Guerrier du rêve, Paris, Les Belles Lettres, 2003, p. 303.

9 Ibid., pp. 320-321.

10 Jean-Paul Bourre, Génération Aoun, vivre libre au Liban, Paris, Robert Laffont, 1990.

11 Jean-Paul Bourre, « Pour un nouvel Ordre templier », Réfléchir & Agir, n° 1, 1996.

12 Jean-Paul Bourre, Chartres. Le guide du pèlerin, Paris, Guy Trédaniel, 1990.

13 Jean-Paul Bourre, Les Celtes dans la Bible, Paris, Robert Laffont, « Les énigmes de l’univers », 1990.

14 Jean-Paul Bourre, La Quête du Graal. Du paganisme indo-européen à la chevalerie chrétienne, Paris, Dervy, 1993.

15 Jean-Paul Bourre, Les Celtes dans la Bible, op. cit., pp.11-12.

16 Sur cette thématique, cf. notre livre La Nouvelle Droite et la « Tradition », Milan, Archè, 2011, ainsi que nos article « La Nouvelle Droite et les Indo-Européens. Une anthropologie d’extrême droite », Terrain, n° 56, mars 2011, pp. 137-151 et « Au-delà des vents du Nord », 2011, http://tempspresents.wordpress.com/2011/04/25/stephane-francois-nordicisme/.

17 Jean-Paul Bourre, Les Celtes dans la Bible, op. cit., pp. 71, 80 et 86.

18 Ibid., p. 64 et suivantes.

19 Voir en particulier le chapitre intitulé « À la cour du Christ polaire », Les Celtes dans la Bible, op. cit., pp. 177-203.

20 Jean Mabire, Thulé. Le soleil retrouvé des Hyperboréens, Paris, Robert Laffont, « Les énigmes de l’univers », 1978.

21 Jean-Paul Bourre, Les Celtes dans la Bible, op. cit., pp. 111 et 165.

22 Jean-Pierre Bourre, Les Chouans et la Guerre sainte, Paris, Dualpha, 1999 et Les Lansquenets, un combat pour l’empire, Paris, Dualpha, 1999.

23 Jean-Paul Bourre, Le Graal et l’Ordre noire, Paris, Déterna, 1999.

24 Stéphane François, Le Nazisme revisité. L’occultisme contre l’histoire, Paris, Berg International, 2008.

25 Otto Skorzeny, Les Commandos du Reich, Paris, Déterna, 2002.

26 Alfred Rosenberg, Le Mythe du XXe siècle, Paris, Déterna, 2005.

27 Joseph Goebbels, Combat pour Berlin, Paris, Déterna, 2006.

28 Adolf Hitler, Ma doctrine, Paris, Déterna, 2011 ; Derniers libres propos suivi du Petit livre brun, Paris, Déterna, 2010.

29 Marcel Déat, Le Parti unique, Paris, Déterna, 2008.

30 Henry Coston, La Franc-maçonnerie sous la IIIe République, Paris, Déterna, 1998.

31 Jean Mabire, La Torche et le glaive, Paris, Déterna, 1999.

32 Pardès est l’éditeur qui a traduit et publié en français les textes politiques et racialistes de l’ésotériste d’extrême droite Julius Evola.

33 Jean-Paul Bourre, Envoûtement, Puiseaux, Pardès, 2000, et Satanisme, Puiseaux, Pardès, 2000.

34 Jean-Paul Bourre, Les Profanateurs. La nébuleuse de tous les périls. Nouvelle Droite, Skinheads, néonazis, Paris, Le Comptoir, 1997.

35 Jean-Paul Bourre, Guerrier du rêve, op. cit., p. 301.

36 Frédéric Chatillon, Thomas Lagane & Jack Marchal (1995), Les Rats maudits. Histoire des étudiants nationalistes 1965-1995, Paris, Édition des Monts d’Arrée, 1995, p. 130.

37 Jean-Paul Bourre, Croatia. Récit, Éditions de la Magrie/Les Nuées volantes, 1994.

38 Jean-Paul Bourre, Guerrier du rêve, op. cit., p. 337.

39 Jean Raspail, Le Camp des saints, Paris, Robert Laffont, 1973.

40 Guillaume Faye, La Colonisation de l’Europe. Discours vrai sur l’immigration et l’Islam, Paris, L’Æncre, 2000.

41 Voir par exemple le dossier « Nos origines raciales », Réfléchir & agir, n° 14, printemps 2003, en particulier, « La question raciale à l’orée du XXe siècle », pp. 30-32 et dans le même numéro, XXX, « Amaudruz-Plantin : les Soljenitsyne du soviétisme occidental », p. 4 ; Camille Galic, « Les racines de notre Europe ? Européennes ! », Réfléchir & Agir, n°15, automne 2011, pp. 12-13.

42 Le CREA, « Sommes-nous des fils de Thulé ou des fils de Jérusalem ?», Réfléchir & Agir, n° 15, été 2003, p. 16.

43 Jean-Paul Bourre, Le Monde de Warcraft. Ma vie au milieu de 9 millions d’accros, Paris, Scali, 2007.

44 Jean-Paul Bourre, Génération chaos, Paris, Les Belles Lettres, 1998, p. 31

45 Cf. ses textes autobiographiques Jean-Paul Bourre, Guerrier du rêve, op. cit. ; Quand j’étais blouson noir, Paris, Scali, 2007.

46 Guillaume Faye a été journaliste à l’Écho des Savanes, le Figaro Magazine, VSD, chargé de cours à l’université, animateur sur des radios libres comme Bourre (La voix du lézard), puis sera Skyman sur Skyrock. Il a aussi participé à Télématin sur France 2,

47 Guillaume Faye, L’Archéofuturisme, Paris, L’Æncre, 1998, p. 31.

 

via Fragment sur les Temps Présent

10:22 | Lien permanent | Commentaires (3) |

Commentaires

on a beau lire et relire : on voit mal -à moins de s'attacher au look- en quoi ce personnage "dénoterait" (sic), par rapport au reste de la bande. Plus grave encore est l'utilisation de l'adjectif "radicaux" (resic), au dernier paragraphe de l'article. Et c'est loin d'être la première fois que ce site consacre, à des fachos qui peuvent au plus passer pour atypiques, des articles dont les intéressés ne pouvaient pas mieux espérer.

Écrit par : luc nemeth | 08/03/2012

bonjour luc

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi.

je trouve cet article très intéressant.
Il met le projecteur sur une personne dite "rock'n' roll", qui présente sur M6 en juillet 2009 une émission grand public, avec Laurent Boyer et Philippe Manœuvre, sur Michael Jackson.
Le type même du confusionniste qui, de par sa "complexité", créé les passerelles entre réseaux.
Cela reste farfelu quand on le voit sur photos et vidéos, mais ce type de personnage est quand même représentatif du "fun fascisme".
Il n'est pas présenté comme un radical, mais comme défenseur des radicaux : "qui défend toujours les jusqu’au-boutistes, les plus radicaux, en l’occurrence identitaires."

amitiés

Écrit par : fred | 09/03/2012

bonsoir fred,

j'ai comme l'impression que nous n'avons pas fait tout à fait la même lecture... S'il ne s'agissait que de souligner combien parfois les fachos peuvent taper le genre "fun", et/ou cultiver le côté "rock'n' roll", il n'y aurait pas eu besoin de cet article... Mais, soit dit sans vouloir lui attacher d'autre importance, ni sonder les encéphales : mon avis est que son auteur savait assez bien ce qu'il faisait -à moins qu'il ne s'agisse du dernier des irresponsables- en employant le mot "radicaux" (sic) ou des expressions comme "transformer le monde" (resic), à propos des dangereux-crétins qui opèrent sous étiquette dite identitaire...

Écrit par : luc | 09/03/2012

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