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30/08/2012

Militer face aux Nouveaux chiens de garde : entretien avec le réalisateur Gilles Balbastre

Extrait :

Donc on nous a transformé de citoyens, même si j’aime pas ce mot, éclairé à consommateurs, y compris malins, qui allons picorer du Plan B, un peu d’internet, qui surfons, faisons un peu de Politis, du Monde diplo, du Canard, de l’Huma, et qui laissons aux beaufs, au peuple, TF1 et la merde... C’est la même population qui parfois va, bien sûr, aller chercher ses carottes râpées biologiques sans ONG, qui va savoir se situer, qui a de plus en plus une posture « bobo-iste » en terme politique, pour le droit au mariage des homosexuels, pour les carottes bio, et quand je dis cela, je suis pour le droit au mariage des homosexuels bien entendu, mais qui, au fond, essaye d’aménager son pré carré, qui n’a plus d’idées économiques, de construction politique, de haine contre l’aliénation, qui a souvent un genre de racisme envers le peuple, de plus en plus fort, car ils sont cons, ils sont beaufs, ils votent FN, contre le mariage homosexuel, bouffent pas des carottes bio et consomment TF1. On mesure là ce côté très consumériste, en quoi nous nous sommes transformés. Dans les salles, souvent les gens me posent des questions comme si je devais donner des A +, comme si j’étais une agence de notation : « et Mermet, il est bien ? Schneidermann il est bien ? Dites nous quels médias on peut ». La question était pas celle-là. La question est, au fond : quel renversement politique, quelle question politique il faut remettre dans les médias ? Comme les résistants en 1944 se sont saisis de l’information, au regard de ce qu’elle avait été dans l’entre deux-guerre (corrompue) et pendant la guerre (collabo) – il ne faut pas oublier que la profession de journaliste fut une des plus épurées après-guerre, ¾ des cartes déchirées, un grand nombre embastillé, voire fusillé ou banni... Le Conseil National de la Résistance pensait même, peut-être pas mettre l’information en dehors de la marchandisation, mais en faire un bien de service public, comme l’éducation et la santé. Donc, les débats ont soulevé cette problématique. Même les gens engagés refusent la mal-information comme la mal-bouffe ou le mal-logement mais n’ont pas peut-être pris assez conscience de cette posture dans laquelle ils sont. L’information est une vraie question politique, comme toutes les autres, même les carottes bio. Les carottes bio, il ne suffit pas de savoir où en acheter, d’aller bouffer AMMAP, mais de poser la question des champs pollués/ONG, etc qui bientôt feront qu’on ne pourra plus bouffer de carottes bio. De même, il y aura tellement peu d’infos bios ou alternatives, les autres auront tellement décerveler les cerveaux, qu’il n’y aura plus d’information alternative. La question n’est pas de savoir où est cette information alternative, même si, bien sûr, on a pas le choix, il faut y aller actuellement. Mais c’est nécessaire, pas suffisant. C’est vraiment un point à soulever.

la suite sur autrefutur

07:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/08/2012

Stephen Graham, Villes sous contrôle. La militarisation de l'espace urbain

Stephen GrahamVilles sous contrôle. La militarisation de l'espace urbain

Paris, La Découverte, coll. « Cahiers libres », 2012.

Extrait:

Le projet est extrêmement stimulant mais malheureusement, la version française ne promet d’en avoir un aperçu que tronqué, déformant le propos de l’auteur, sans que les coupes effectuées ne soient aucunement commentées ni justifiées : c’est là une pratique indigne d’un éditeur ordinairement sérieux comme La Découverte. Le titre est déjà en soi une trahison, qui met l’accent sur le contrôle plus que sur l’idée d’état de siège. L’édition française nous prive hélas de deux des trois chapitres théoriques du livre de Graham. La présentation, en sept caractéristiques, du nouvel urbanisme militaire, avec la sociologie de ses servants, ses outils technologiques, sa doctrine et ses effets en termes de reconfiguration des espaces de la violence, est coupée de ce qui lui donne son sens : une mise en perspective historique de la place des espaces urbains dans les guerres et les théories de la guerre, ainsi qu’une analyse des idéologies occidentales (surtout aux Etats-Unis et au Royaume Uni) qui conduisent à cette nouvelle perception de la ville comme enjeu de la guerre. Suivent quatre études de cas qui offrent un aperçu des nouvelles approches militaires et de leur déploiement. « Rêves de guerres robotiques » insiste sur les nouvelles technologies numériques et opérant à distance, tandis que « Un archipel de parcs d’attraction » illustre les tentatives de modélisation de l’ennemi et de son espace urbain par les stratèges militaires. Graham souligne ici les affinités tant formelles qu’idéologiques de cet empire de la guerre à distance avec le monde des jeux vidéo et la culture visuelle dominante. Le chapitre suivant, « Leçons d’urbicide », montre le rôle séminal des stratégies israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés et leur réappropriation par les forces armées américaines. Le dernier chapitre « Eteindre la ville » est principalement une analyse de la place nouvelle des infrastructures à protéger ou à cibler en tant que levier d’action majeur sur la vulnérabilité urbaine. Trois autres études de cas ont été sacrifiées, notamment le dernier de l’ouvrage original, consacré aux mouvements d’opposition à ce nouvel urbanisme militaire2.

piqué au tas sur http://lectures.revues.org 

16:45 | Lien permanent | Commentaires (1) |

De la faible vue de Richard Millet sur la peau des Français - juin 2011

Par Nicole Caligaris, romancière

Extrait :

Que Richard Millet, en son comique, soit au moins l'occasion de mettre les points sur les i. Dans le sens qu'a adopté le français actuel, "racisme" désigne ce mélange de xénophobie proprette et de bêtise crasse qui fait proposer, par exemple, de rendre la nationalité française exclusive de toute autre nationalité quand la chance de la France est au contraire de pouvoir vivre des liens puissants que le peuple français, en train de naître d'un écheveau de cultures et de langues, est en train de construire avec le monde auquel nous sommes liés, que les ânes le veuillent ou non, pour la joie des aventuriers de l'esprit, des curieux, des asphyxiés de la blancheur illusoire, pour la tristesse des pitres qui agitent devant leur nez pincé l'illusion d'une intégration qu'ils voient comme l'entrée au chausse-pied dans le moule d'une culture aux formes fixes, quand la vitalité d'une culture est au contraire de se former, en permanence, dans ses mutations au contact des apports extérieurs ; et dans les tensions que ces contacts ne manquent pas deproduire.

Premièrement, le mouvement est irréversible : il se trouve que nous ne pouvons pas choisir de croupir, comme les ânes l'appellent de leurs effrois, entre les bornes des clochers mentaux de l'enfance de ceux qui ont passé la cinquantaine. Il se trouve que nous ne pouvons pas, raisonnablement, prétendre nousrenfermer. L'idée de protéger la culture française d'une éventuelle invasion, non seulement est stupidement xénophobe mais elle est stupide tout court car impossible. La naïveté est dans cette illusion protectionniste, non pas dans la pensée de l'ouverture, plus réaliste, mais escamotée sous le nom si parfaitement français d'"angélisme". Ce qui doit nous préoccuper, ce n'est pas la protection, c'est la transmission, relation complexe qui ne se conçoit pas sans l'attention, la curiosité et l'adoption mutuelles.

Deuxièmement, il ne peut se concevoir d'intégration à sens unique : la société d'accueil change, de toute évidence, en intégrant ses membres venus d'ailleurs, c'est bien là l'intérêt, la richesse, le dynamisme d'une culture, et c'est précisément ce qu'il nous faut penser avec intelligence, notre changement. C'est cette pensée qui permettra de trouver comment les français, et les nouveaux, et les anciens, peuvent tenir ensemble, respectueux car respectés, car établis, non seulement sur les banquettes des RER mais aussi aux places où la société que nous composons ensemble accorde aux gens du pouvoir, respectés car égaux en droits et en devoirs mais aussi en positions et en espoirs.

piqué au tas sur lemonde.fr - 29/06/2011

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/08/2012

"Parano Magazine" en kiosque

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Pour obtenir son numéro de Parano Magazine, il faut aller chez son marchand de journaux et demander le Journal de Mickey en se grattant l'oreille gauche (attention, si vous vous grattez l'oreille droite il vous donnera notre concurrent : Complorama). Il peut arriver que le susmentionné commerçant vous donne effectivement le Journal de Mickey : si c'est le cas, c'est qu'il est de mèche avec ceux qui vous veulent du mal et, croyez-moi, ils sont nombreux.

 

via conspiracywatch.info

12:34 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/08/2012

ECHEC À L'OPÉRATION "CRIMINOLOGIE" D'ALAIN BAUER

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Le tableau annexé à l'arrêté du 2 mai 1995susvisé est modifié comme suit : 
Dans le groupe XII, la section 75 intitulée « criminologie » est supprimée.


Dans la discrétion estivale, et par un sec arrêté du 6 août, le gouvernement a mis fin à l'opération "criminologie" pilotée par l'Elysée au profit d'Alain Bauer [...] et de ses amis.

C'est en mars dernier que le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez, avait créé de toute pièce une nouvelle section au Conseil national des universités (CNU), intitulée criminologie.

Cette décision faisait suite à une intense opération de lobbying d'un petit groupe organisé autour d'Alain Bauer, ancien rocardien viré sarkozien, qui a fait de son discours sur la sécurité un instrument efficace de création d'un "marché" juteux de consultance auprès des pouvoirs publics et des entreprises. Mais il lui manquait la caution scientifique et universitaire, que la décision de Laurent Wauquiez allait lui donner.

 

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Une vive protestation s'était élevée devant l'opération, en particulier dans les laboratoires de sociologie, mais  l'avis de la Commission permanente du CNU montre que c'est l'ensemble du milieu universitaire qui n'acceptait pas la manoeuvre élyséenne.

Ainsi la commission permanente du CNU avait-elle déclaré : « Le projet de création d’une section de criminologie n’a fait l’objet d’aucun débat sérieux impliquant l’ensemble de la communauté scientifique. Il a été préparé dans la plus grande opacité, dans le mépris des positions exprimées par la très large majorité des spécialistes des sciences criminelles et des questions de sécurité. Le ministère n’a jamais répondu aux multiples interpellations du milieu scientifique, autrement que par le biais d’une brève consultation électronique dont il n’a pas souhaité rendre les résultats publics. De surcroît, aucune réflexion approfondie n'a été conduite sur les conditions d'inscription de cette nouvelle section du CNU dans le paysage universitaire, notamment sur le vivier d'étudiants, le nombre de qualifications potentielles de candidats titulaires d’un doctorat et le nombre d'enseignants susceptibles d'être rattachés à la section. Le projet de création d’une nouvelle section de « criminologie » a été porté par un groupe resserré de quelques personnalités ne représentant pas le champ scientifique dans sa diversité, ce qui est la condition minimale pour qu’une discipline puisse émerger (...)-­ La CP­‐CNU estime que la création de la section de criminologie est motivée par des préoccupations étrangères à la logique scientifique....»

 

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Le reste du texte est ici, un historique de l'affaire est disponible ici sur le site web de la CNU.

Sur le blog :

♠ L'avis de l'Association française de droit pénal.

♠ Une première note du blog sur ce sujet.

♠ Cette décision brutale de l'Elysée est en rapport avec l'affaire Roucaute, l'auteur du discours de Guéant sur "la supériorité de notre civilisation." Lire cette note.

♠ Pour aller plus loin et comprendre toute cette histoire, lire le texte du sociologue Laurent Mucchielli.



Par Sylvestre Huet, le 22 août 2012

les photos ne font pas partie de l'article original

piqué au tas sur http://sciences.blogs.liberation.fr 

09:25 | Lien permanent | Commentaires (1) |

16/08/2012

Soutien jeudi 23 août 2012 à 14h, tribunal de Laval, 13 place Saint Tugal


 

13:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/08/2012

Introduction à la guerre civile

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Ce n’est pas une société qui est en crise, c’est  une civilisation qui est à son terme, et peut-être même au-delà. La façon dont tout devient si problématique, dans cette époque, dit seulement à quel point les évidences qui la soutenaient se sont volatilisées.  La politique fut une de ces évidences, une invention grecque qui se condensait en une équation : tenir une position, c’est prendre parti, et prendre parti, c’est déclencher la guerre civile. Guerre civile, position, parti, c’était un seul mot en grec, stasis. Et la politique, c’était l’art de conjurer la stasis. 

En fouillant les décombres de la civilisation, nous avons découvert ceci : la guerre civile n’est pas ce qui menace, ce qui se déclenche, ce dont on entend au loin approcher la rumeur. La guerre civile est ce qui est là, sous nos yeux, de toute éternité. Il n’y a pas l’ordre et le désordre. Il y a depuis toujours une pluralité d’ordres, en lutte plus ou moins réglée. Mais ce qu’il y a surtout, c’est un écran de concepts morts-nés dressés à la seule fin de masquer cette lutte . Nous leur réglons ici leur compte.

Introduction à la guerre civile,  comprenez : introduction à un autre régime de la perception, à une autre profondeur de la réalité.

http://www.bloom0101.org/igc.pdf

 

11:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/08/2012

Soirée de soutien le 06 septembre 2012 au Molodoi!

Répression à Reims, solidarité partout!

 

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Soirée de soutien le 06 septembre 2012 au Molodoi!
avec: PHPC, Les Wassersky, Utopia?, Monkey Punch; Neuveu Boubou

Lors du mouvement contre la réforme des retraites, la répression a frappé plusieurs individu-e-s, ici et ailleurs, et l’état continue à exercer sa pression au travers des procès menés contre ces personnes. A Reims, suite au blocage de divers lycées, fut menée une semaine de manifestations sauvages qui rassemblèrent plus de 5000 personnes. C’est après avoir quitté l’un de ces rassemblements qu’Antonin fut interpelé et arrêté. Si durant cette période, les contrôles d’identité ont été principalement ciblés sur des personnes jeunes, pour Antonin, c’est son activité au sein des mouvements politiques qui prime ce jour-là. A l’issu de sa garde à vue, il sera jugé pour détention d’arme de 6ème catégorie (un lance-pierre artisanal) et détention de matériaux inflammables avec intention de s’en servir (25cl de pétrole désaromatisé – un combustible pour les lampes à pétrole mais aussi pour le jonglage (avec les bolas) – et une canette ramassée par les chiens de garde dans une poubelle lors de son interpellation dans la rue afin de simuler la volonté de réaliser un cocktail incendiaire. En plus de cela, le lieu où s’est déroulée l’arrestation diffère selon les parties : pour l’accusation, elle est située sur le trajet de la manifestation ; pour Antonin, elle se déroule en marge, à plus de 300 mètres et à l’opposé du rassemblement. En première instance, après un refus de comparution immédiate, Antonin a été condamné à 3 mois de sursis avec 3 ans de mise à l’épreuve (durant cette période, aucun délit ne doit être commis, sinon, c’est 3 mois de taule garantis), 400€ d’amende pour refus de fichage A.D.N et un stage de citoyenneté… Il a fait appel de ce jugement et un nouveau procès en appel aurait du avoir lieu le 4 avril 2012 à Reims. Il a en fait été repoussé en septembre. Les frais de procédure sont comme toujours conséquents et sont une surenchère à la répression menée contre les individu-e-s.

Pour soutenir Antonin et aider à payer ces frais, nous organisons un concert de soutien, le 06 septembre au Molodoi (19 rue du ban de la Roche à Strasbourg).


 La solidarité est une arme !

La Legal Team de Strasbourg

08:08:12

22:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/08/2012

En réponse au tir de Flashball à Bourtzwiller, le collège incendié.

Bourtzwiller a connu une nuit agitée. La loge du concierge du collège a été incendiée, ainsi que des voitures et des bennes. Des CRS ont été dépêchés. Selon des habitants, une intervention musclée de la police lundi en début de soirée aurait mis le feu aux poudres.

Le collège de Bourtzwiller offre ce matin une image désolante. L’entrée en a été incendiée dans le courant de la nuit et la loge du concierge est en grande partie détruite. Les dégâts sont importants.

Le Conseil général a estimé à au moins 150.000 euros le coût des travaux de réfection du collège.

Selon des habitants du quartier, au moins deux abribus ont également été détruits, plusieurs bennes à ordures incendiées, et au moins une voiture brûlée rue de Bordeaux. Par ailleurs, des gravats et des cailloux ont été placés en travers de la route.

Si côté autorités c’était le silence radio ce matin, dans le quartier les habitants évoquaient une nuit particulièrement agitée.

Selon des riverains, une intervention de la police serait à l’origine des débordements. Lundi vers 19-20 h, un équipage de police aurait procédé à un contrôle jugé musclé et inopportun dans le secteur de la rue de Saint-Nazaire. Certains parlent de l’utilisation d’un flash-ball dont un projectile aurait touché un garçon que les secours auraient tardé à prendre en charge. Mais cette version n’a pour le moment pas été confirmée, elle reste donc au conditionnel, la chronologie et la nature des faits devra être précisée.

Toujours est-il que selon des habitants, l’intervention serait à l’origine de la colère de jeunes gens qui s’en sont pris la nuit tombée à différents biens privés et équipements publics ainsi qu’aux pompiers et aux policiers venus intervenir.

Des renforts de CRS ont été déployés dans le quartier, notamment pour protéger le collège, qui avait déjà été la cible d’un incendie en juin 2011. Un hélicoptère a également été envoyé vers 1 h pour survoler le quartier et repérer les déplacements.  Ce matin, la situation était redevenue calme.

Le mineur blessé a été placé en garde à vue, accusé de refus d’obtempérer et de jet de pierres. Un autre mineur ainsi qu’un troisième jeune âgé de 20 ans ont été interpellés, soupçonnés d’avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre.

Plusieurs incidents entre la police et les jeunes du quartier ont été signalés depuis le début de l’été. Une patrouille de pompiers appelée pour un incendie de voiture a récemment été la cible de projectiles.

Lors d’un point-presse dans l’après-midi, le maire (UMP) de Mulhouse, Jean Rottner, a fustigé ceux que «la présence policière gêne» et lancé un appel au calme. «Je demande aux parents et aux adultes qui ont un poids sur les jeunes de demander l’apaisement», a-t-il dit.

piqué au tas sur www.dna.fr - 31/07/2012

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11:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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