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21/12/2009

Les petits mots d'un marchand de canon français (suite): « La France est présente en Afghanistan, mais... elle ne tire pas beaucoup »

Surfant sur la vague du conflit Afghan et de la "promesse de vente" des Rafales, la SAMP "embauche", "vive le son, vive le son,vive le son du canon" :

"La commande de 1 200 bombes passée dans le cadre du plan de relance a permis à la SAMP d'embaucher huit personnes au lieu d'en licencier sept. Aujourd'hui la société expose un peu partout dans le monde et suit de près le marché de l'avion de combat Rafale."

 

Cette nouvelle fait suite à : "La relance, c'est de la bombe..."

 

 

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La démocratie variable de Pascal CLEMENT face à Benjamin et Mathieu de Tarnac

Pascal CLEMENT quitte le plateau sous un prétexte cavalier: "Cette émission n'est pas faite pour ces messieurs...ce n'est pas fait simplement pour l'ultra-gauche...je m'en vais" (35:30)

 

 

Pascal CLEMENT, comme nous le rappele wiki,milite pour l'irrecevabilité du projet de loi de Robert Badinter, alors garde des sceaux, afin de supprimer la peine de mort en France

 

En janvier 2007, il déclare :«Comme tant d'autres Français, j'ai évolué sur cette question», a-t-il expliqué. «Une majorité d'entre eux est désormais favorable à l'abolition de la peine de mort, mais cette majorité reste précaire», a-t-il souligné, assurant défendre ce texte non "par devoir" mais "par conviction".

 

Petit rappel:

Joëlle Aubron est ainsi décédée le 1er mars 2006, après plus de 17 ans d’incarcération, d’un cancer trop tardivement soigné. Lors de sa détention, elle a subi une hospitalisation quasi clandestine sans que sa famille ne soit informée, attachée par des menottes au lit d’hôpital. Alors que le pronostic vital était probablement déjà engagé, une première demande de suspension de peine au titre de la loi Kouchner lui fut refusée. Il fallut une forte mobilisation extérieure (avec notamment l’occupation du siège de l’Ordre des médecins) et malheureusement un état de santé se détériorant, pour qu’enfin la suspension de peine lui soit accordée. Quelques semaines avant son décès, Pascal Clément, ministre de la justice osait déclarer : « Quand j’entends que d’anciens terroristes non repentis font leurs courses sur les marchés, alors qu’ils étaient, disait-on, à l’article de la mort..., cela m’est insupportable. » A propos de l’application de la loi Kouchner, il ajoutait : « Pour moi, cela concerne avant tout les personnes dont l’espérance de vie ne dépasse pas quelques semaines. »...Les dictatures fascistes répriment violemment à visage découvert. Les démocraties bourgeoises, elles, se camouflent derrière un soi-disant respect des droits de l’homme. Mais leur toute-puissance au service de leur haine est sans retenue contre ceux qui s’attaquent à leur ordre. Action directe justifiait ses actions en affirmant qu’il ne fallait pas laisser le monopole de la violence à l’État. Aujourd’hui l’État vainqueur, pour un temps, se venge à perpétuité contre les prisonniers révolutionnaires.

 

 

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20/12/2009

Champion du monde !!! WRC Grand Ried - Tibute to Sebastien LOEB

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Prologue du WRC 2010...

13:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Tarnac Underground

CECI N'EST PAS UNE BANANE
Velvet Underground, Velvet Underground and Nico.jpg
Backchich donne la parole à un officier de la PJ:

« Nous avions au frigo des bananes qui étaient un peu vertes, explique un des patrons de la PJ, on nous a demandé de les sortir prématurément en nous expliquant qu’elles étaient mûres. Le résultat, on le voit, un Julien Coupat transformé en chevalier blanc ».

 

 

 

Alors que la chambre de l’Instruction judiciaire vient de rendre une décision pour le moins ambiguë à l’égard de Julien Coupat et de ses « présumés terroristes » d’acolytes, lire l’enquête de Marcel Gay, Le Coup de Tarnac (Florent Massot éditeur), s’impose pour tenter de comprendre la suite. Une suite qui s’inscrit dans une logique, qui peut paraître délirante, mais n’est pas moins mise en actes. À l’occasion de ce dernier – en date – des épisodes judiciaires de l’affaire Coupat, nous avons posé deux questions à l’auteur…

gay_tarnac.png

 

C4N – Vous vous attendiez à du nouveau avant la fin 2009, ce qui s’est produit. Qu’en penser ?

Marcel GayLa décision de la chambre de l'Instruction doit être comprise, à mon sens, comme une volonté de calmer le jeu. Car, en désavouant aussi nettement et le parquet général qui avait requis le maintien du strict contrôle judiciaire et le juge d'instruction qui a des positions jusqu'auboutistes, les magistrats de la cour d'appel entament un virage à 180 degrés sur ce dossier dont il n'est plus besoin de démontrer qu'il est vide…

C4N – Aviez-vous une idée préconçue de cette affaire ?

Marcel GayLa vérité, c'est qu'à l'Est Républicain et dans d’autres titres de presse, personne ne voulait aller à Tarnac, trop loin, trop froid, pas passionnant pour certains confrères et des couillons qui se disent « grands reporters ». J'ai pensé, au contraire, que cette affaire pouvait être passionnante. C'était un fait-divers à forte coloration politique. À cette époque, ça pétait de partout : en Grèce, dans nos territoires d'Outre-mer. Ca ressemblait à des émeutes de la faim. Et puis, il y avait une personne, Maryvonne Hallez, la maman de Gabrielle, qui avait été en GAV avec les gens de Tarnac. Or, Maryvonne est de Baccarat. La famille Hallez inclut les anciens propriétaire de l'usine de cristallerie célèbre dans le monde entier. Donc un petit côté régional qui faisait bien dans le décor. Puis, je me suis piqué au jeu, j'ai compris très rapidement qu'il s'agissait d'un coup monté pour faire tomber ces jeunes. En réfléchissant, je me suis dit : il y a dans ce pays des lois antiterroristes de plus en plus nombreuses, il y a un parquet antiterroristes et des juges antiterroristes, il y a même une police spéciale antiterroriste, la SDAT. Il ne manque qu'une chose : des terroristes. Alors, quand on connaît le pognon que rapporte l'industrie de la peur, on imagine que certains ont tout intérêt à faire tourner les machines.

Ce Coup de Tarnac n’est pas seulement un livre de journaliste de terrain qui « colle » aux faits. Il s’agit aussi d’une analyse exposant comment, tel le coup de Jarnac (au départ une botte qui lui vaut une belle renommée élogieuse avant de se retourner contre sa réputation), l’affaire de Tarnac revient en boomerang à travers la figure de Nicolas Sarközy qui exigeait de Michèle Aliot-Marie de lui fournir de quoi alimenter ses fantasmes. Page 176, Marcel Gay écrit : « les élus craignent désormais que l’on promène un jour leur tête au bout d’une pique. ». Il suffit de se plonger dans les archives du Canard enchaîné pour se rendre compte que, bien avant le déclenchement de l’affaire de Tarnac, le locataire de La Lanterne (résidence préférée de Nicolas Sarközy avant, en date, l’appartement de Carla Bruni, et toujours préférée à l’Élysée), s’inquiétait d’une future « ultra-gauche ».
Michèle Aliot-Marie, titulaire des ministères de l’Intérieur puis de la Justice n’a, dans un premier temps, que suivi les consignes. Alors qu’une partie de la majorité doute de l’endurance de l’effet Nicolas sur l’électorat, la Chancellerie doit avoir à cœur de ménager tant les excitations du lider minimo que l’avenir… Toutes ces choses ne sont pas bonnes à dire, mais comme nous en devisions avec Marcel Gay, nominé du Prix du Pamphlet (remporté par Yann Kerninon pour Tentative d’assassinat du bourgeois qui est moi), l’insurrection qui vient ne prend pas naissance qu’à gauche. On peut d’ailleurs se demander si, chez Julien Coupat et d’autres, en dépit des apparences réelles ou fabriquées, l’insurrection à venir n’est pas à chercher chez Yann Kerninon, et son essai de vivre en étant non plus anti-bourgeois mais non-bourgeois, en étant réellement vivant tout simplement.

L’apport de Marcel Gay au débat ne réside pas uniquement dans son éclairage du contexte, tant national qu’international. Certes, il a bénéficié des confidences d’enquêteurs. Tout comme Laïd Samari, autre plume de l’Est Républicain, est parfois le relai des fuites organisées par les services de police, Marcel Gay, à l’instar de feu Jean-Michel Bezzina (ancien de RTL pour le Grand Est), a ses sources privilégiées. Alors que la plupart des journalistes se sont branchés sur « Radio ministères » (les chargées de presse) avant de progressivement donner la parole aux avocats des mis en examen, Michel Gay a pu, assez tôt, auprès des gendarmes et des policiers, recueillir des demi-mots, des semi-confidences et des hémi-indices qui n’étaient pas destinés à conforter les suspicions à l’encontre de Julien Coupat. Mais tant les gendarmes que les policiers ont, d’emblée, estimé crédible que Julien Coupat ou ses proches aient eu, de loin sinon de près, eu à voir avec les faits qui leur sont reprochés. Or, à l’heure actuelle, il semblerait qu’ils ne les aient même pas facilités, si ce n’est en fournissant des bases idéologiques aujourd’hui contestées par ceux-là même qui leur reprochent leur désengagement de l’action. Marcel Gay détaille aussi le débat qui divise non pas la mouvance, mais les divers courants dits autonomes. Coupat n’est certes pas le chef de file d’une « ultra-gauche ». Il est même partiellement désavoué du fait de son attitude, de ses déclarations à la presse.

Sans remonter à Alain Peyreffite, à Marcelin, à Pasqua et aux autres apôtres du tout-sécuritaire et de la manipulation des consciences, Marcel Gay, sans jamais se mettre en avant, s’est attaché à démonter les ressorts d’une plus vaste machination. Sa conclusion peut paraître réductrice. Il cite le rapport d’Amnesty International d’avril 2009 : « la situation est telle en France que les forces de l’ordre se sentent au-dessus des lois. ». Elle le serait s’il n’avait pas auparavant expliqué le pourquoi d’une telle appréciation. Les policiers, et désormais les gendarmes, sont sous pression et leurs appréciations importent peu. Tout comme les généraux de la Wehrmacht, tentant de tempérer Hitler qui qualifiait de traitre quiconque contestait l’issue envisagée de la bataille des Ardennes, ils n’ont plus le choix. Ils n’ont plus obligation de moyens, mais de résultats. Il leur faut remplir les objectifs sous peine d’être mutés, voire de devoir renoncer à tout autre avancement que l’échelle indiciaire liée à l’ancienneté. Quant à la magistrature « debout » (le parquet, le ministère public, s’expriment debout et non assis en audience), elle se sait de plus en plus « pliée ».

Pour Marcel Gay, les poursuites contre Julien Coupat visent à dire à tout citoyen : soyez conformes à ce qu’on attend de vous. Conformes en tous points. Il ne suffit plus de ne pas manifester (Coupat et les mis en examen de Tarnac participaient à des manifestations), mais il convient aussi de ne plus s’abstraire. Même la résistance passive et muette peut devenir suspecte. De quoi inciter même les plus conciliants ou indifférents à se radicaliser. Pour un Alain Bauer, criminologue sécuritaire dont Marcel Gay a recueilli les propos, l’action préventive contre le Comité invisible vise à éradiquer, dès les prémisses, toute tentative de radicalisation : Alain Bauer site ainsi le Ben Laden de 1996 « qui a fait tout ce qu’il a écrit. » Pour un autre observateur des groupes informels, Sébastien Schifres, à l’inverse, l’explication de la violence découle de la « doctrine » d’Alain Bauer. Marcel Gay expose que « la radicalisation d’un groupe ou le passage à la lutte armée (…) fait suite à la répression de l’État. » De quel État s’agit-il vraiment, d’ailleurs ? Le fiasco du sommet de Copenhague sur l’environnement laisse planer le doute. Qui, en fait, décide de quoi ? Sans tomber dans la théorie du complot, on peut se demander qui, pour celui semblant à présent avoir motivé les mises en examen et la longue détention de Julien Coupat, a décidé réellement de quoi. Car « l’industrie de la peur » que désigne Marcel Gay, si elle profite aussi à l’appareil d’État, n’a pas que lui pour bénéficiaires. Ce ne sont certes pas les populations américaine ou française qui bénéficient le plus des retombées financières positives des guerres qui se poursuivent en Irak ou Afghanistan. Pour un Dick Cheney ou un Donald Rumsfeld, combien d’élus n’ont pu bénéficier que des miettes, et ont pâti des inconvénients de la ligne républicaine lors de leur dernière campagne électorale ?

Ce Coup de Tarnac a aussi pour mérite de lever de nouveau le voile sur les mensonges ou omissions du lobby de l’énergie nucléaire. Sur les voies d’acheminement des convois de matières nucléaires, ce ne sont pas des Julien Coupat (si tant était qu’il soit jamais démontré qu’il ait eu, de près ou de loin, à voir avec la pose de crochets) qui sont le plus à craindre, mais des accidents ou de véritables attentats destinés à propager la terreur et la désolation. Ce n’est pourtant pas un acte malveillant ou un accident qui a paralysé un temps tous les transports de combustibles irradiés en Europe de l’Ouest, mais un rapport. Lequel établissait que la contamination par irradiation de ces transports était « plusieurs centaines de fois supérieure à la norme admise. ». Et parfois « 2 000 fois supérieure ». Les autorités allemandes ont pu déterminer que « depuis quinze ans, les exploitants des centrales savaient et n’avaient rien dit. ». Depuis, selon les scientifiques des organisations écologiques, la situation aurait empiré. Mais les fuites ministérielles vers la presse sont beaucoup moins spectaculaires que celles ayant visé les Neuf de Tarnac et d’autres. Utiliser des toilettes d’aire autoroutière distantes de plus de 50 m d’un camion porteur du trèfle radioactif expose à des radiations. Ce ne sont pas les convois qu’on arrête, mais celles et ceux qui, simplement, les freinent et tentent de faire entendre d’autres raisonnements, voire bientôt, celles et ceux qui auraient la velléité de penser autrement. La catastrophe qui vient, elle, progresse silencieusement. Qu’on ne s’y méprenne pas : l’affaire de Tarnac n’est pas un coup d’épée dans l’eau, c’est l’une des « premières » politico-judiciaro-policières destinée à rôder les futurs scénarios. Pour que les radiations restent sans odeur, les aliments sans autres saveurs qu’artificielles, il faut qu’il n’y ait pas de fumée sans feu, quitte à attiser les braises.

 

http://www.come4news.com/le-coup-de-tarnac-tombe-a-l-eau-68724

 

09:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/12/2009

Mouvance Météo Autonome dans le tunnel sous la Manche...?

Le service des Eurostar entre la France et la Grande-Bretagne a été suspendu. Dans la nuit de vendredi à samedi, plus de 2.000 passagers ont été bloqués dans le tunnel sous la Manche dans des trains tombés en panne à cause du froid.Ils ont fini par être évacués, notamment via des navettes de fret. La panne aurait été causée par la différence de température entre l'intérieur, plus chaud, et l'extérieur du tunnel. Ils sont restés de longues heures sans chauffage, sans éclairage et sans eau. Mais la plupart ont fini par rejoindre la gare londonienne de Saint Pancras.

Les responsables d'Eurostar ont prévenu que le reste du week-end, très chargé en raison des vacances de Noël, serait "sérieusement perturbé". "Nous conseillons vivement aux voyageurs dont le déplacement n'est pas essentiel modifient leur billet pour une date ultérieure ou se fassent rembourser", écrivait Eurostar sur son site Web. Le porte-parole de la compagnie Bram Smets évoquait pour sa part un service "très limité" pendant le week-end, mais un retour à la normale pour lundi.

Les basses températures de ces derniers jours plus la tombée de la neige et l'apparition de verglas un peu partout en France, à Calais comme dans le Sud ou dans le Centre, ont perturbé ces départs en vacances de Noëln sur la route, pour le rail et aussi pour les avions avec d'importants retards et des annulations de vols signalés notamment par Aéroports de Paris (ADP) à Roissy et Orly. La prudence reste de mise.

latribune.fr

http://www.wilogo.com/blog/wp-content/uploads/2007/08/sncf_idee.jpg

la sncf semble plutôt se pencher sur le concept des sextoys...

14:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Valoriser la réussite plutôt que de sanctionner l'échec, la méthode Freinet

 



 

 

08:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/12/2009

Député Vanneste, la vraie menace pour l'avenir de toutes et tous, c'est toi...

 


Christian Vanneste veut interdire l’adoption par les célibataires

Par Taina Tervonen vendredi 18 décembre 2009, à 13h45 | 1011 vues

Le député UMP a déposé une proposition de loi pour empêcher que des gays ou des lesbiennes puissent adopter au titre de père ou mère célibataire.

Il l'avait annoncé, il l'a fait: le député UMP Christian Vanneste a déposé, le 15 décembre, une proposition de loi visant à supprimer l'article 343-1 du Code civil, donc à supprimer l'adoption par les célibataires, comme il l'a écrit sur son blog.

Le but revendiqué par M. Vanneste: éviter que les homos puissent adopter. «Avoir un enfant est un projet de couple, un enfant a besoin d’un père et d'une mère pour s’épanouir.» Pour le député, l'adoption par les célibataires représente ainsi «trois risques»: «D'abord, celui d'augmenter le nombre de couples qui ne pourront pas adopter; ensuite, celui de la dissimulation d’un couple de même sexe, risque qui entraînera la réticence de nombre de pays d'origine et réduira ainsi le nombre d'enfants à adopter; enfin, celui de répondre aux désirs de l'adulte plus qu'au bonheur de l'enfant.»

«Sirènes homophobes»
On se doute que cette proposition fait suite à la décision du 10 novembre 2009 du tribunal de Besançon qui avait autorisé Emmanuelle B., lesbienne en couple, à obtenir un agrément d'adoption au titre de célibataire.

Pour l'Association des parents gays et lesbiens (APGL), réagissant par communiqué de presse le 16 décembre 2009, M. Vanneste «veut que la main de la loi reprenne ce que celle du droit a donné». «La démocratie serait en danger si des lois d'opportunité remettaient en cause des décisions de justice», dénonce l'association, en mettant les parlementaires en garde contre « les sirènes homophobes » et en rappelant que selon les enquêtes, une majorité des Français est désormais favorable à l'adoption par les couples de même sexe.

Photo: Paul Parant – TÊTU.


17:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Tarnac: Le contrôle des "suspects" allégé (oui mais...) ?

Tarnac: Le contrôle des suspects allégé

Les obligations de contrôle judiciaire imposées aux dix personnes mises en examen dans l'enquête sur le sabotage de lignes de TGV en novembre 2008 ont été allégées vendredi par le cour d'appel de Paris. La chambre de l'instruction n'a maintenu que l'interdiction pour les suspects de se rencontrer et de communiquer entre eux. Leur passeport leur a donc été rendu et l'obligation de "pointer" à intervalles réguliers dans les commissariats et de résider à certains endroits a été levée, a dit Me William Bourdon, un des conseils des suspects. "Cette décision a un vrai parfum d'apaisement", a-t-il dit. Le parquet général avait requis le maintien de l'intégralité des mesures.

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Depeches/Tarnac-Le-controle-des-suspects-allege-159030/#

 

 

 

Le contrôle judiciaire des mis en examen de Tarnac fortement limité

AP | 18.12.2009 | 15:07

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a limité vendredi le contrôle judiciaire des dix personnes mises en examen dans l'affaire de Tarnac à l'interdiction de se rencontrer et de communiquer entre elles.

Les mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" ne devraient donc plus pointer à la gendarmerie et ont le droit de se rendre à Tarnac (Corrèze).

Me William Bourdon, l'un des avocats des mis en examen, s'est déclaré "satisfait" car "l'étau judiciaire se réduit", tout se disant également "déçu car ils ne peuvent pas communiquer entre eux".

L'avocat voit cependant dans cette décision "un signal d'apaisement". Il espère "qu'au-delà", le non-lieu tombera le plus rapidement possible, "c'est-à-dire en 2010".

Interpellées pour beaucoup à Tarnac, neuf personnes proches de la mouvance qualifiée d'"anarcho-autonome" par la police ont été mises en examen à la mi-novembre 2008 dans cette affaire dont la qualification terroriste fait débat. Cinq d'entre elles sont soupçonnées d'avoir participé à des actes de malveillance ayant visé des lignes SNCF. Une dernière personne a été mise en examen à la fin du mois dernier. AP

 

Tarnac: le contrôle judiciaire des mis en examen est allégé

La cour d’appel a décidé de ne maintenir que l’interdiction de «recevoir, rencontrer ou d’entrer en relation» entre les mis en examen.

La cour d’appel de Paris a allégé le contrôle judiciaire imposé aux personnes mises en examen dans l’enquête sur des sabotages de lignes TGV fin 2008, maintenant uniquement l’interdiction de communiquer entre elles, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Neuf des dix personnes mises en examen dans ce dossier, dont Julien Coupat, présenté comme le leader du groupe, et sa compagne Yldune Levy, demandaient des modifications, voire des levées totales du contrôle judiciaire qui leur interdit notamment de se rencontrer, de résider à Tarnac (Corrèze) et les oblige à se présenter régulièrement dans un commissariat.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel a décidé d’assouplir le contrôle judiciaire de ces neuf personnes, maintenant seulement l’interdiction de «recevoir, rencontrer ou d’entrer en relation» entre elles, a-t-on indiqué de source judiciaire.

«L’étau judiciaire dont ils dénonçaient le caractère inique est allégé mais notre réaction est mitigée car est maintenue l’interdiction de communiquer entre eux», a réagi l’un des avocats des mis en examen, Me William Bourdon.

«C’est un désaveu pour le parquet général qui avait requis le maintien des mesures de contrôle judiciaire», a-t-il ajouté.

Les dix mis en examen du «groupe de Tarnac» avaient annoncé le 3 décembre dans une tribune dans Le Monde qu’ils cessaient de respecter le contrôle judiciaire.

(Source AFP)

15:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Auschwitz: l'inscription "Arbeit macht frei" retrouvée (actualisé)

Une récompense de l'équivalent de 28.000 euros a été promise à tout informateur pouvant aider à retrouver l'inscription et arrêter les coupables.

Par son cynisme, l'inscription "Arbeit macht frei" est "devenue un des symboles clés de l'Holocauste". A Auschwitz, le travail n'a en effet jamais libéré personne, et des millions d'hommes, femmes et enfants y ont été assassinés, a souligné le rabbin Marvin Hier, fondateur et directeur du centre Simon Wiesenthal.

 

L'inscription "Arbeit macht frei" a été réalisée par un groupe de prisonniers. Ils auraient volontairement retourné la lettre B, en signe d'insoumission. Ce mot d'ordre avait été aussi placé à l'entrée des camps de Dachau, Gross-Rosen, Sachsenhausen, Theresienstadt et Flossenburg. Très rapidement après le vol, une copie de l'inscription a été accrochée. Elle avait été fabriquée au moment de la restauration de l'original.

 

Le panneau portant l'inscription "Arbeit Macht Frei" ("Le travail rend libre") a été découpé en trois morceaux après avoir été dérobé par des inconnus, précise la chaîne.

Les suspects, dont les motivations n'ont pas été dévoilées pour l'heure, sont âgés de 20 à 39 ans. Ils sont détenus dans un poste de police de Cracovie, selon la télévision.

 

13:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Combien de temps allons-nous nous laisser matraquer ?

07:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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