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08/12/2009

L’affaire Tarnac évoquée dans un documentaire ce soir mardi à 22h55 sur France3 Limousin Poitou-Charentes.

L’émission revient sur cette affaire qui a projeté sur le devant de la scène un petit village corrézien et certains de ses habitants qui venaient y vivre une vie différente. Dans cette émission spéciale, il sera possible d’écouter Benjamin Rosoux : l’un des 9 mis en cause, assigné à résidence à Avranches chez sa mère depuis 1 an, Maître Thierry Lévy et Maître Jérémie Assous : avocats du « groupe de Tarnac », Alain Bauer spécialiste des questions de sécurité et conseiller de Nicolas Sarkozy, Noël Mamère député-maire de Bègles, Marcel Gay journaliste à l’Est Républicain et auteur du livre : « le coup de Tarnac », contre-enquête sur l’affaire, Jean Plazanet ancien maire de Tarnac et Thierry Letellier : maire de La Villedieu en Creuse et fondateur du comité de soutien. (FR3)

http://terrasson.evous.fr/La-revue-de-presse-locale-du-mardi,2727.html

 

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10:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Manifestation Grèce 800 interpellations !

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La manifestation du lundi 7 décembre a été massivement suivie par un très grand nombre d’élèves, d’étudiants, et d’enseignants à Athènes.

Les tensions se sont surtout manifestées autour de l’Ecole polytechnique, et se sont poursuivies après la fin de la manifestation. Un groupe de personnes encagoulées est entré dans la cour de l’Ecole et a jeté des cocktails molotof et divers objets sur les forces de police qui les ont repoussés avec des produits chimiques et des petites grenades. Plus tôt, les encagoulés ont mis le feu à deux voitures. Les incidents se sont déclarés quand le gros de la manifestation pénétrait dans la rue Panepistimiou, en provenance de la place Syntagma. La police a utilisé des armes chimiques contre les encagoulés qui ne pouvaient pénétrer dans le corps de la manifestation des élèves. Des anarchistes ont aussi mis le feu à des poubelles.

Suite à la demande du rectorat d’Athènes, des forces de police se sont déployées sur le trottoir et ont fermé l’accès à la cour devant le bâtiment historique de l’université d’Athènes, pour que les encagoulés ne puissent pas faire usage de l’asile universitaire.

Plusieurs points de tension ont également été relevés à la fin de la manifestation quand de jeunes manifestants ont jeté des pierres et d’autres objets contre les policiers.

Dans différents endroits de l’Attique, des élèves avaient organisé le matin des rassemblements devant les postes de police contre lesquels ils ont jeté des objets divers et des mandarines.

À Thessalonique, la manifestation a réuni 3.500 élèves, étudiants, enseignants et simples citoyens. De légers incidents ont été déplorés peu avant la fin du cortège, et les policiers ont procédé à 3 arrestations.

A Héraklion, en Crète, à la fin de la manifestation, des individus semblant appartenir aux cercles anticapitalistes ont lancé des pierres contre des policiers. Le même scénario s’est produit à Chania (Crète).

21 personnes ont été arrêtées lundi, parmi lesquelles 13 mineurs, 15 Grecs et six étrangers venant d’Albanie, de Bulgarie, de Lettonie et de Jordanie. 39 personnes ont été assignées en justice, dont 26 Grecs et 13 étrangers - des Français, des Albanais, un Letton, des Polonais et des Espagnols. Dans le reste du pays, la police a procédé à 11 arrestations, et 19 personnes ont été déférées en justice.

Au total, 800 personnes ont été déférées devant la justice pendant l’ensemble du week-end et dans tout le pays. 144 d’entre elles ont fait l’objet d’une arrestation ferme. Rien qu’à Athènes, 277 personnes ont été déférées devant la justice.

De nouveaux rassemblements sont prévus jeudi. (To Vima, 7 décembre)

http://balkans.courriers.info/article14237.html

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VIOLENCES. Un an après la mort d'Alexis, la nouvelle flambée
de violences révèle
le malaise toujours présent de la jeunesse

Grèce : « Une génération sacrifiée »

Plus de 5 000 jeunes sont descendus dans la rue hier. Les affrontements avec les forces de l'ordre ont souvent été violents avant que le calme ne revienne en fin d'après-midi. (photo afp)
Plus de 5 000 jeunes sont descendus dans la rue hier. Les affrontements avec les forces de l'ordre ont souvent été violents avant que le calme ne revienne en fin d'après-midi. (photo afp)

Des adolescents d'à peine 12- 13 ans en ordre de marche hier matin vers les postes de police des quartiers populaires de Kipseli, Kato Patissia et des quartiers chics d'Aghia Paraskevi ou du Pirée. Par classes entières comme s'ils allaient en excursion, avec des pierres et des oranges amères dans leur sac, ils s'en prennent à tout ce qui porte un uniforme. Leurs aînés ne sont pas en reste : gaz lacrymogène et matraques d'un côté, cocktail Molotov et pierres de l'autre...

Comme celles du week-end, la manifestation d'hier et la marche sur le Parlement en mémoire à Alexis Grigoropoulos, 15 ans, tué l'année dernière dans le quartier d'Exarchia par un policier - il n'est toujours pas jugé - se sont soldées par de très violents affrontements entre les quelque 5 000 manifestants et les forces de l'ordre, par une cinquantaine d'interpellations. Les 6 000 policiers mobilisés (deux ont été blessés) n'ont pu empêcher les débordements face à la réelle volonté des manifestants les plus radicaux d'en découdre, de montrer leur force et surtout leur organisation. Remplacer le drapeau grec par le flambeau anarchiste sur le toit du rectorat ne s'improvise pas. L'opération était préparée depuis un bon moment !

Les appels au calme lancés par le président de la République mais aussi par le père du jeune Alexis n'ont pas été entendus, et pour cause. « Pour nous, rien n'a changé, explique Konstantina, 17 ans. Je ne suis pas venue uniquement parce qu'un des nôtres a été tué l'année dernière, je suis ici à cause de tous les problèmes que nous rencontrons depuis l'école jusqu'au bureau du chômage, ou si nous avons de la chance, jusqu'aux stages payés 400 euros. »

« J'étouffe »

Les jeunes Grecs sont pour la plupart surdiplômés par rapport à leurs camarades européens. Dès leur plus jeune âge, leurs parents les font bachoter dans des cours de langues étrangères pour avoir... une chance sur deux d'intégrer une université grecque. Des cours complémentaires après des heures passées dans des écoles souvent sans ordinateur, sans bibliothèque « et surtout sans intérêt », souligne Thésée, 19 ans, qui est de toutes les manifestations : « Je m'emmerde, j'étouffe et je n'apprends rien. »

Selon des études récentes, les jeunes Grecs sont ceux qui ont le moins de temps de loisirs en Europe, pour occuper au final la triste première place du plus fort taux de chômage des jeunes Européens. Pour Savas Robolis, syndicaliste, « cette génération est une génération sacrifiée. C'est la première génération depuis la fin de la guerre qui sait qu'elle vivra moins bien que la précédente. Ils étudient comme des damnés et ils savent qu'ils ne trouveront pas de travail ou alors un sans aucun rapport avec des études si cher payées ».

Dans l'impasse

« Ce pays est dans une impasse, martèle Petros Markaris, écrivain. « Les jeunes sont coincés. S'ils descendent dans la rue, ce n'est pas par revendication politique, ils n'en ont pas. Ces affrontements ont une valeur psychothérapeutique, ils se défoulent. » Et leurs parents ne sont pas en reste. Ils sont aussi dans les rangs des manifestants. Comme leurs enfants, ils n'accordent qu'un crédit très limité, voire nul, aux socialistes arrivés au pouvoir le 4 octobre dernier.

Les réformes structurelles annoncées, la refonte des caisses de retraite qui va allonger le temps de travail tout en réduisant les retraites, le gel des salaires, l'inflation, le chômage galopant inquiètent : « On sait que l'avenir sera difficile, explique Mixalis, un professeur de 55 ans. Il n'y a pas de travail, les usines, les entreprises ferment les unes après les autres. On est dans la rue pour ça, pour qu'ils comprennent qu'on ne va pas se laisser faire. »

La contestation qui s'étend à toute la population, c'est le pire des cauchemars pour l'équipe Papandréou.

Auteur : Angelique Kourounis
à Athènes

10:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Justice de classe : Les policiers voleurs sont juste sous contrôle judiciaire !

 

 

A 20h00, deux policiers en civil poussent la porte de la boutique, bonnets sur la tête. L’un enfile son brassard de police et montre aux vendeurs son arme accrochée à sa ceinture. L’autre montre sa carte, puis effectue un contrôle de papiers.

Les policiers demandent ensuite aux employés de baisser le rideau de la boutique, le temps du contrôle. Peu après, l’un des fonctionnaires ouvre un tiroir, se sert à plusieurs reprises et emporte le tout dans un sac.

Les vendeurs réalisent ce qui est en train de se passer mais ne parviennent pas à bloquer les deux policiers qui sortent de la boutique.

La suite de la scène se déroule sur le trottoir : les employés rattrapent l’un des fonctionnaires et appellent la police. Quand celle-ci arrive, le fonctionnaire montre sa carte et prétend avoir été agressé pendant un contrôle. Tout le monde est alors embarqué au commissariat.

La version des policiers ne tiendra pas longtemps. Dès le lendemain, l’IGS, l'Inspection générale des services, est saisie. Les deux fonctionnaires, dont un brigadier-chef, âgés d'une trentaine d'années font partie de la Direction du Renseignement de la Préfecture de police, ex-12e section des RG en charge de l'immigration irrégulière.

Lundi soir, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour "vol aggravé par leur qualité de dépositaire de l'autorité publique" et avait requis leur placement en détention provisoire. Mais le juge des libertés a décidé de ne pas les emprisonner et de les placer sous contrôle judiciaire, avec interdiction de se rendre à leur travail et de porter une arme.

 

Europe1.fr avec Alain Acco et Guillaume Biet

 

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10:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/12/2009

Hüsker Dü "Powerline"

What's this humming in my head
Was it something that someone said
It's connecting us with them
Electric wires turned on again

It aggravates, and it pacifies
Hear the power in the lines

Strung high on every pole
How can this power be bought and sold?
Trying to harness solar rays
Making minutes seem like days

It captivates, and it hypnotizes
Hear the power in the lines


Powerline...

Powerline...

Powerline...

Powerline !

22:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Pour les + de 11 détentions provisoires à Tarnac: quelles réparations ?

Sans préjudice de l'application des dispositions des deuxième et troisième alinéas de l'article L. 781-1 du code de l'organisation judiciaire, la personne qui a fait l'objet d'une détention provisoire au cours d'une procédure terminée à son égard par une décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement devenue définitive a droit, à sa demande, à réparation intégrale du préjudice moral et matériel que lui a causé cette détention. Toutefois, aucune réparation n'est due lorsque cette décision a pour seul fondement la reconnaissance de son irresponsabilité au sens de l'article 122-1 du code pénal, une amnistie postérieure à la mise en détention provisoire, ou la prescription de l'action publique intervenue après la libération de la personne, lorsque la personne était dans le même temps détenue pour une autre cause, ou lorsque la personne a fait l'objet d'une détention provisoire pour s'être librement et volontairement accusée ou laissé accuser à tort en vue de faire échapper l'auteur des faits aux poursuites. A la demande de l'intéressé, le préjudice est évalué par expertise contradictoire réalisée dans les conditions des articles 156 et suivants.

 

Lorsque la décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement lui est notifiée, la personne est avisée de son droit de demander réparation, ainsi que des dispositions des articles 149-1 à 149-3 (premier alinéa).

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La réparation prévue à l'article précédent est allouée par décision du premier président de la cour d'appel dans le ressort de laquelle a été prononcée la décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement.


loi n°2000-516 du 15 Juin 2000

Par Patrick LINGIBÉ
Avocat au Barreau de la Guyane, Chargé de Cours à l’Institut d’Études Supérieures de la Guyane

La détention provisoire est une mesure que peut prendre une juridiction, le plus souvent le juge d’instruction, à l’encontre d’une personne mise en examen, prévenue ou accusée, et au terme de laquelle l’intéressé est placé sous écrou pour une période plus ou moins longue, bien qu’il n’ait pas encore été statué sur sa culpabilité.

La détention provisoire est une mesure que peut prendre une juridiction, le plus souvent le juge d’instruction, à l’encontre d’une personne mise en examen, prévenue ou accusée, et au terme de laquelle l’intéressé est placé sous écrou pour une période plus ou moins longue, bien qu’il n’ait pas encore été statué sur sa culpabilité.

Cette mesure, organisée par l’article 144 du Code de procédure pénale, est justifiée grosso modo par l’intérêt social et la bonne administration de la justice.

La mise en détention provisoire d’un certain nombre de personnalités mises en cause dans le cadre des « affaires », dont la presse écrite et audiovisuelle s’est faite largement l’écho, a permis de porter sur la place publique une mesure pour le moins équivoque.

Toutefois, nous constatons avec regret que l’intérêt critique porté à la mesure de détention provisoire n’était pas réellement perceptible lorsqu’il concernait un quidam. En effet, ce caractère équivoque ne l’est devenu qu’à partir du moment où cette mesure a touché des notables.

Or, la détention provisoire est une mesure très grave en soi.

En effet, elle attente aux garanties fondamentales des droits de la personne devant la Justice, principalement à celle de la présomption d’innocence qui doit auréoler toute personne mise en examen.(1)

Pourtant, les chiffres confirment l’importance de la mesure de mise en détention provisoire et par-là même les coups portés à l’Innocence immaculée de toute personne. (2) (3)

Cette grave entorse légale à cette présomption devient d’autant plus injuste, cruelle, voire destructive que la personne victime d’une mesure de détention provisoire se voit en bout de piste du débat judiciaire relaxée ou acquittée.

Se pose inévitablement alors la question cruciale de la réparation de cette détention injustifiée, la réparation de l’Irréparable.

A cet effet, la loi n° 70-643 du 17 Juillet 1970 a opéré deux réformes.

L’une, a porté sur une modification d’ordre sémantique mais donne le ton de la réforme voulue. En effet, la détention est désormais appelée « détention provisoire », ce dernier terme ayant remplacé celui de « détention préventive  ». Cette différence de vocable visait en principe à mettre en évidence un changement d’approche du législateur  : désormais, la liberté est la règle, la détention l’exception.

L’autre, a institué, pour la première fois en France, un régime d’indemnisation de la détention provisoire en cas de non-lieu, de relaxe ou d’acquittement.

La loi n° 96-1235 du 30 Décembre 1996 relative à la détention provisoire et aux perquisitions de nuit en matière de terrorisme (4) a apporté, dans son article 9, une modification notable et importante quant à la caractérisation du préjudice à indemniser.

Par de là cette modification législative intervenue en 1996, plusieurs projets de textes visent à réparer directement ou indirectement le préjudice d’une détention provisoire injustifiée .(5)

Cette effervescence de textes est donc l’occasion de nous pencher sur le régime juridique de l’indemnisation de la détention provisoire (II) après avoir exposé le principe sur lequel se fonde ce système d’indemnisation (I). Enfin, nous exposerons les modifications qui nous paraissent souhaitables d’apporter en vue d’améliorer le système indemnitaire actuel (III)...

suite


Plan :

Le fondement du système indemnitaire de la détention provisoire en cas d'innocence
- Des précédents historiques timides
- La problématique de la responsabilité de la Justice
Le régime juridique de l'indemnisation rénovée de la détention provisoire (Après la loi du 15 Juin 2000)
- Un nouveau système indemnitaire
- La nouvelle organisation de la Commission nationale d'indemnisation
La procédure indemnitaire devant la commission nationale d'indemnisation
- Les conditions formelles
- Les conditions de fond

 

 

 

22:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Solidarité totale avec les 10 de Tarnac


Les contrées magnifiques


La piètre diligence de l’instruction du juge Fragnoli ne risque pas de repartir : les flèches d’intelligence décochées ces derniers temps pars les dits "dix de Tarnac", et singulièrement la dernière (voir http://www.lemonde.fr/opinions/arti...) ont fini de ridiculiser l’opération de communication pilotée par l’Intérieur et le piteux Bauer. Mais les tuniques bleues risquent fort de se venger. En refusant de se soumettre désormais au contrôle judiciaire, nos camarades s’exposent à retourner derrière les barreaux. Un mouvement de soutien aussi fort que celui qui s’était levé après le 11 novembre 2008 ne sera pas de trop pour contrer l’acharnement de la triste clique MAMiste et bauérienne à sauver son plan média ainsi que la guéguerre personnelle que les sbires de la SDAT mènent contre les "dix de Tarnac". Défendre nos camarades, c’est nous défendre tous contre la terrorisation étatique. La laisser s’appliquer à eux aujourd’hui, c’est prendre le risque qu’elle soit employée demain contre tous les opposants d’une société qui, à force de marchandiser et de contrôler tout ce qui vit, fait partout triompher la mort.

http://quadruppani.blogspot.com/200...

10:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Check-point Strasbourg

chez l'excellent :

La Feuille de Chou


Événement inédit à Strasbourg, capitale de l’Europe, des droits de l’homme, et de Noël…

Devant le Conservatoire de musique et de danse, situé juste en face de la Ville de Strasbourg et de la Communauté urbaine, place de l’Étoile, sous les yeux des touristes descendant de cars pour aller visiter le Christskindelsmärike, à l’occasion d’un colloque organisé par le Consistoire israélite du Bas-Rhin, (avec la Ville, le Conseil général et la Région) un véritable check-point à l’israélienne avait été installé le long du mur, aussi haut que celui de la honte en Palestine, pour canaliser et contrôler les participants.

le président de la communauté

Plusieurs sortes d’individus, pour parler en langue policière, étaient à la surveillance: à l’extérieur des barrières métalliques, la police nationale, qui a très tôt demandé aux tracteurs de se déplacer de 50 mètres, sinon…

flics privés iconophobes f2c

flics privés iconophobes f2c

Les militants du Collectif judéo-arabe et citoyen, de l’Association des travailleurs maghrébins de France et de l’Union juive française pour la paix ne bougèrent pas.

Ils virent très peu de monde entrer. Il faut dire que le sujet n’était pas très sexy, comme dirait Olivier Picard, éditorialiste aux DNA, et de plus, les responsables juifs avaient inscrit un autre rendez-vous, concurrentiel le même jour, le Salon du Livre de la WIZO, au CIC du Wacken (on y reviendra ci-après).

 

la suite ici

10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Théorie du partisan, d'une irrégularité à une illégalité + Penser l’ennemi, affronter l’exception, réflexions critiques sur l’actualité de Carl Schmitt

théorie du partisan, paru en 1963, s'inscrit dans une approche de l'exception, du rapport ami-ennemi qui serait en quelque sorte la clé de voûte de la théorie politique. Mais cette théorie du partisan montre également que ce rapport ne va pas sans poser de problème quand il s'agit de déterminer l'ennemi parmi ses propres concitoyens (et pas seulement à l'extérieur de la nation). C'est cette approche qu'il entend développer ici à travers son ouvrage considéré par William E. Steuerman comme « d'une pertinence dérangeante pour le monde politique et juridique dans lequel nous nous trouvons et qui anticipait le développement de cette thèse dans le monde actuel », en référence aux attaques du 11 septembre. Nous parlerons ainsi ici de sa thèse sur les combattants irréguliers puis illégaux et de sa difficulté à la développer tout au long de son oeuvre, à partir de quatre grands postulats avancé par schmitt et qui tendent à définir le combattant irrégulier : irrégularité, haut degré de mobilité, haut degré d'intensité de l'engagement politique et le caractère tellurique.
Afin de voir cela, nous nous demanderons dans quelle mesure l'évolution de la notion du partisan amène à une perte de valeur de celui-ci.
Pour cela, nous nous pencherons en premier lieu sur les caractéristiques avancées par carl schmitt qui permettent de distinguer le partisan des combattants réguliers ou autres combattants irréguliers mais également l'évolution de ceux ci à travers le temps. Puis en un second temps, nous verrons qu'une perte de valeur ou du moins une évolution notable est à noter chez ces combattants avec le passage d'une irrégularité à une illégalité, puis nous nous arrêterons sur les difficultés réelles de l'auteur à développer et à répondre à toutes les questions qu'il s'est posé et nous en tirerons des conclusions quant au nouvel avenir et au nouvel avènement des nouveaux combattants non plus irréguliers, mais illégaux.

http://www.oboulo.com/carl-schmitt-notion-politique-theorie-partisan-1972-52737.html

 

Penser l’ennemi, affronter l’exception
Réflexions critiques
sur l’actualité de Carl Schmitt

Éditions La Découverte, Paris, 2007.

(extrait)..." « Disturbingly relevant » et « when read critically » :
tout est là—la pertinence des analyses de Schmitt est troublante,
dérangeante, mais, comme le note toute une tradition
philosophique, le trouble, le dé-rangement, ce que
Locke appelait l’« uneasiness », est sans doute ce qui fait
penser ; ce trouble tient en fait au mélange de sentiment que
l’on éprouve à lire Schmitt : le lecteur est souvent frappé
par la force et la capacité d’anticipation des analyses, mais
insatisfait, non seulement en raison des options réactionnaires
de l’auteur qui affleurent souvent, mais aussi en
raison de raisonnements trop elliptiques, de présupposés
massifs, d’une mauvaise foi camouflée par le brio de
l’expression. Tout cela rend indispensable une lecture critique,
hors de laquelle, d’ailleurs, la question peut être
posée, et l’a été, de savoir si les analyses schmittiennes ne
serviraient pas plutôt à légitimer ce qu’il s’agit de contester
radicalement."

doc pdf: penser l'ennemi, affronter l'exeption

 

 

09:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/12/2009

à Alexis

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Le bout de la queue de Theodoros ...milieu du dos du policier au premier plan
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Athènes 06/12/2009

20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La police et son outil pédagogique pour les jeunes de moins de 13 ans à Nice

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12:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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