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02/12/2009

Compte-rendu - PROCES DE L’INCENDIE DU CRA DE VINCENNES

Compte rendu du procès de vincennes - un procès inique de plus

VINCENNES : PROCES "EXEMPLAIRE " POUR DES PEINES EXEMPLAIRES !

Petit compte rendu de l’audience d’hier au TGI d’un procès préjugé d’avance, les peines Vont tomber EXEMPLAIRES ! RESISTANCE !

Salle volontairement petite, une quinzaine de personnes : procès "exemplaire" pré-instruit , pour une peine exemplaire et à huit clos. NOUS DEVONS MOBILISER POUR CES 3 JOURS D’INJUSTICE ET PARODIE DE PROCES.

Le proc., choisit pour etre le meilleur de la classe, classe qui ne supporte pas Les désordres, les invasions de clandestins, et refuse "un procès politique" sic !, mais veut Une sanction exemplaire : le procès est instruit d’avance .

Les 25,26,27 JANVIER avec en prime la teigneuse présidente du tribunal , elle aussi "choisie" . Elle empêchait par tout moyen les avocats de parler  ! Incroyable : Terrel qui soulevait des irrégularités de fait et de droit, Boitel, qui exigeait la levée des scellés pour avoir accès aux pièces pour la défense et non d’une justice à deux vitesses. Les avocats ont été sommés de se taire autoritairement, mais Terrel pugnace a pu couvrir leurs voix pour une demande de conclusion de nullité de ce tribunal. Rien n’y a fait elle a été déboutée de ses demandes , quant aux scellés , la présidente a fait droit à la requête...mais le jour de l’audience !! Cà c’est du respect du droit à la défense et du contradictoire ! Le Parquet instruit juge et condamne : las avocats peuvent laisser leur robe au vestiaire. Dossier instruit par la flicaille ! ILS SERONT présents , puisqu’ils ont réussit à se faire coller des ITT de 8 jours !

FOUTREFEUX et son nain, sont les seuls et uniques incendiaires : coupables et responsables, ces criminels de la politique du chiffre, iront jusqu’à jeter hors des CRA la CIMADE , témoin gênant des traitements inhumains et dégradants réservés aux retenus, et qui dépose systématiquement des plaintes à la suite de leur hospitalisation : plainte jamais instruite. Le foutrefeux ose porter plainte contre les soutiens pour incitation à la destruction et mise en danger de la vie d’autrui : Qui met en danger qui ?

** sur les demandes d’I Terrel,qui soulève ses conclusions de nullité considérant que ce tribunal ne peut etre saisi pour fixation et ordonnance de renvoi , cette ordonnance étant irrégulière, car la date à laquelle le magistrat instructeur signé la date de convocation, il n’a pas attendu la réponse à un acte juridique.

A savoir l’appel de I. Terrel sur le fait qu’elle n’a pu obtenir les pièces du dossier demandées pour organiser la défense. Aucune demande d’acte n’avait reçu de réponse à la date de la convocation, à ce titre elle a démontré que ce tribunal n’a pas été saisi, car le respect d’une instruction est dénié, et que c’est une instruction uniquement à charge. Les convocations d’hier sont alors illégales, ces 9 prévenus étant des boucs émissaires.

Justice à deux vitesses, procès inéquitable car non respect de l’appel déposé resté à ce jour Sans réponse : la défense ne peut etre équitable sans réponse aux demandes d’actes. Le contradictoire refusé , donc le droit à la défense DS ce procès refusé.

L’INSTRUCTION EST FAITE PAR LA POLICE ! , a les pièces demandées refusées, uniquement celles qu’ils voudront bien fournir , et celles qui sont bidouillés.

Au fait la réponse à l’enquête sur la mort DE SALEM ESSOULI décédé la veille de l’incendie , et à l’origine des justes révoltes , n’est pas décédé de mort naturel , mais là aussi "instruction privée" le dossier est clos ! , le CRA qui crame en 30 minutes avec des préfabriqués et matières dangereuses : là aussi instruction privée, le rapport des pompiers et leur retard ; privé , le choix des identifications sur des photos choisies et illisibles : privé, l’identification par les flics "des coupables" sur une vidéo illisible etc etc

LE PARQUET INSTRUIT JUGE ET CONDAMNE : comme dit la R.DATI, alors ministre de l’injustice "je suis le 1er procureur" ! Tout est dit.

Autre moment poignant de cette audience de report bidouillée d’avance :

** Un retenu, Nadir Autmani 20 ans !! , qui était en grève de la faim , chopé en juin a la suite d’un mandat d’arrêt, embastillé, était extrait pour comparution Son avocate a demandé sa libération conditionnelle , il a toute les garanties de représentation ( la personne était même présente DS la salle) , le teigneux procureur a refusé tout net. En sortant de la salle , les soutiens ont pu crier " courage NADIR " et q.q.phrases senties haut et fort contre cette parodie de procès : étonnant, là encore pas d’intervention des gendarmes ds la salle. Mais en janvier...ils seront tous là. Dans le HALL , devant la 23 em CH. Oreste a pu manifester haut et fort pendant 5 bonnes minutes , injures sur "cette justice corrompue" , aucun flic n’est intervenu.

Il est possible décrire à Nadir Autmani : Ecrou n° 946 622, 2ème division, Maison d’arrêt des hommes 5 allée des Thuyas, 94261 Fresnes Cedex.

A TRAVERS TOUTE LA France IL FAUT ORGANISER UNE SOLIDARITE AUTOUR DE CE PROCES DES 9 BOUCS ÉMISSAIRES QUI VONT PAYER POUR CASSER TOUTE TENTATIVE DE JUSTES REVOLTES. LE 25, 26 ET 27 , des ACTIONS, MANIFESTATIONS ou... doivent etre engagées partout.

NON LIEU POUR TOUS FERMETURE DE TOUS LES CRA, liberté de circulation et d’installation.

http://toulouse.indymedia.org/spip.php?page=article&id_article=42770

 

 

19:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Nantes «Dora», un drôle de RG qui infiltre toutes les manifs dans l’éducation

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09:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Abats l'OMC

 

http://rebellyon.info/spip.php?action=acceder_document&arg=10048&cle=5e40d58ed9546bd1e8564d0e5febf9ae&file=jpg%2FantiomcA3.jpg

08:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/12/2009

La nouvelle « garde à vue post-sentencielle »... ?

A suivre...

Vu et lu sur des blogs "de gauche"...

Dans le cadre de loi sur la « récidive criminelle », "le gouvernement a créé, une « garde à vue post-sentencielle » de 24h sans statut et sans droit pour l’intéressé…"

 

Face à la police / Face à la justice--d'Élie Escondida et Dante Timélos

Face à la police / Face à la justice

d’Élie Escondida et Dante Timélos

Face à la police / Face à la justice couvre l’ensemble de la procédure pénale, de l’arrestation ou du contrôle d’identité jusqu’à l’application des peines, en passant par les perquisitions, les fouilles, la garde à vue, le procès, l’appel et les différents fichiers (empreintes génétiques, STIC, etc.). L’instruction n’est évoquée que pour éviter les confusions avec les procédures plus simples. On trouvera dans ce livre toutes les informations (...) [Lire la suite]

23:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Invalidation d'un non-lieu pour un gendarme mis en examen pour "coups mortels aggravés"

01/12/2009-[19:21] - AFP

AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône), 1 déc 2009 (AFP) - La 20e chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a infirmé mardi l’ordonnance de non lieu rendue en août au bénéfice d’un gendarme qui avait tué un homme alors qu’il tentait de s’évader.

La cour d’appel a décidé le renvoi du gendarme devant une cour d’assises pour "coups mortels", sans préciser les motifs de sa décision. Joseph Guerdner, 27 ans, membre de la communauté des gens du voyage soupçonné d’agression à main armée et d’enlèvement, avait été interpellé en mai 2008 à la gendarmerie de Brignoles (Var). Au cours de son audition, il était parvenu à sauter d’une fenêtre. Le gendarme, affirmant avoir voulu viser les jambes, avait alors tiré à sept reprises, l’atteignant par trois fois. Une ordonnance de non-lieu a été rendue le 19 août au bénéfice du gendarme, qui avait été mis en examen pour "coups mortels aggravés". L’avocat du gendarme, Me Lionel Escoffier du barreau de Draguignan, a déclaré à l’AFP qu’il apprenait "avec beaucoup de surprise la décision de la cour d’appel", indiquant qu’il allait "étudier l’opportunité d’un pourvoi en cassation." "Le gendarme qui est toujours présumé innocent, reste confiant dans la justice de son pays", a-t-il ajouté. Dans un communiqué, les avocats de la famille de la victime, Me Régine Ciccolini du barreau d’Aix-en-Provence et Me Jean-Claude Guidicelli, du barreau de Toulon, qui avaient fait appel de l’ordonnance de non lieu rendue au profit du gendarme, se sont déclarés "satisfaits".

http://www.france-info.com/ressources-afp-2009-12-01-invalidation-d-un-non-lieu-pour-un-gendarme-mis-en-examen-pour-coups-375742-69-69.html

 

22:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Pour éviter à ma machine une crise majeure, j'utilise une bonne dose de FIPN !


Des membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) en pleine action lors d'un entraînement commun entre le RAID et le GIGN, à Beynes en avril 2008.
Des membres du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) en pleine action lors d'un entraînement commun entre le RAID et le GIGN, à Beynes en avril 2008. Crédits photo : Le Figaro

Près de 500 «superflics» vont être mobilisés au sein d'une inédite Force d'intervention de la police nationale. Leurs missions ? Résoudre les prises d'otages complexes et déjouer les attaques kamikazes qui menacent la France...


La police se dote d'une Force d'intervention pour répondre aux crises majeures

La police française a décidé de rassembler trois de ses services d'élite en une seule unité, la force d'intervention de la police nationale (FIPN), afin de faire face aux attaques terroristes de grande ampleur et aux prises d'otages complexes. Cette fusion sera célébrée mardi 1er décembre par le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux, à Bièvres, dans l'Essonne.

Face au risque d'attentats majeurs comme ceux qui ont frappé Bombay le 26 novembre 2008, la police nationale "a besoin de mieux organiser, de rendre plus collectifs ses trois services d'intervention que sont le RAID [Recherche, assistance, intervention, dissuasion, son unité d'élite, ndlr], ses groupes d'intervention [GIPN] et la brigade anti-commando [ou BRI] de Paris", explique son directeur général Frédéric Péchenard.

CINQ CENTS "SUPER FLICS"

Cette nouvelle force sera constituée de cinq cents "super flics" bénéficiant "d'armement, d'équipement, et d'entraînement communs", souligne M. Péchenard. Ils pourront disposer "des appareils du groupe interarmées d'hélicoptères, d'autres appareils militaires ou des avions de la police aux frontières", détaille-t-il. Outre des drones furtifs, cette unité sera dotée "d'une nouvelle génération de radars, de détecteurs thermiques et de plusieurs postes de commandement mobiles, encombrés d'électroniques et prépositionnés à travers le pays", précise Le Figaro.

Ce regroupement se traduit aussi par "un chef et un état-major commun pour coordonner l'ensemble", ajoute M. Péchenard, alors qu'actuellement, hors alerte, le RAID relève de son cabinet, les GIPN, de la direction centrale de la sécurité publique et la BRI, du préfet de police. Le "chef" sera celui du RAID, Amaury de Hauteclocque, dont l'adjoint, le commissaire Jean-Pierre Despres, commandera l'état-major, seule structure permanente de la FIPN.

Le groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), unité d'élite de la gendarmerie, qui compte près de quatre cents hommes, également formés pour les prises d'otages, n'a pas vocation à être intégré dans la nouvelle force et continuera d'intervenir sur ses terrains de compétence, notamment en zone gendarmerie comme les aéroports. Cependant, FIPN et GIGN pourront avoir à travailler ensemble, comme en cas d'attaque de centrales nucléaires – la gendarmerie étant compétente pour les centrales du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), la police pour celles d'EDF.


Police nationale. Une «force d'intervention» créée

La police française va rassembler ses trois services spécialistes des coups durs (Raid, GIPN et BRI) en une Force d'intervention de la police nationale (FIPN), qui sera installée, aujourd'hui à Bièvres (Essonne). Le «chef» de cette force d'intervention, qui rassemblera 500 hommes et femmes bénéficiant d'armement, d'équipement, et d'entraînement communs, sera celui du Raid, Amaury de Hauteclocque (notre photo). Le FIPN devra être capable de rassembler une heure après l'alerte une équipe prête à partir en unité constituée.(Le télégramme.com)


Lutte antiterroriste

Lancement de la Force d'intervention de la police nationale

Par Eric Pelletier, publié le 01/12/2009 à 17:23 - mis à jour le 01/12/2009 à 17:58

Près de 500 fonctionnaires spécialisés, désormais rattachés à un même commandement, seront mobilisables au sein de la FIPN, en cas d'attaque terroriste de grande ampleur.

C'est la hantise des responsables policiers. La multiplication, à l'étranger, d'attaques terroristes de masse, comme à Beslan (Ossétie du Nord) ou impliquant des prises d'otages simultanées comme à Bombay (Inde), a imposé de repenser les modes d'intervention des services spécialisés français et de réfléchir à une meilleure coordination.

Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, a donc inauguré, ce mardi matin, à Bièvres (Essonne), une nouvelle structure, baptisée FIPN (Force d'intervention de la police nationale). En cas d'attaque massive et dispersée sur le territoire, elle doit permettre de mobiliser de nombreux effectifs en un minimum de temps. Si une "crise majeure ou complexe" survenait, les différents services spécialisés -Raid (compétent nationalement et basé à Bièvres, en région parisienne); Brigade anticommando (au 36, quai des Orfèvres, à Paris) ou GIPN (présents dans 78 départements) seraient tous rattachés à une seule et même autorité: le chef du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) qui dépend directement à la Direction générale de la police nationale. Tous les fonctionnaires composant la FIPN disposeront d'une formation et d'une sélection commune et s'entraîneront conjointement. "Nous avons tiré les enseignements des crises survenues à l'étranger, caractérisées par leur complexité et leur durée, explique Amaury de Hauteclocque, le chef du Raid. Pour un effectif engagé, il en faut quatre en appui."

Cultures différentes

Pour illustrer son savoir-faire, la FIPN a simulé ce mardi matin une prise d'otages dans un sommet international ou encore une attaque dans un bus. Brice Hortefeux a salué cette révolution policière. Son discours a été -brièvement- couvert par le survol d'un hélicoptère de ... la gendarmerie. Faut-il y voir un symbole? Le GIGN, unité d'intervention de la gendarmerie, a lui aussi renforcé sa force de frappe avec, au total, près de 400 hommes. Il est actuellement dirigé par le général Denis Favier, l'officier qui a conduit l'assaut contre les pirates de l'air, à Marignane (Bouches-du-Rhône), en décembre 1994.

Au total, en France, près de 900 policiers et gendarmes sont donc mobilisables en cas d'attaque terroriste de grande ampleur impliquant des prises d'otages. Encore ne s'agit-il que d'un effectif théorique. Tous les experts, y compris au sein du ministère de l'Intérieur, reconnaissent qu'il faudra encore du temps à des unités aux cultures différentes pour être pleinement efficaces lors d'une intervention commune.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/lancement-de-la-force-d-intervention-de-la-police-nationale_832833.html


Hé oui ma bonne dame, on ne rigole plus maintenant...les attaques kamikazes !!!

Donc, si tu vois des gens comme sur la photo, tu préviens la FIPN !

 

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Les pointilleux remarquerons qu'il n'y a personne de la SDAT...

 

Ma machine dure plus longtemps avec FIPN !

Recommandé par toutes les grandes marques de l'anti-terrorisme...

 



22:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Sortir du nucléaire" demande aux eurodéputés d'Europe écologie de revenir sur leur vote en faveur d'une résolution favorable au nucléaire

Communiqués de presse

01/12/2009
"Sortir du nucléaire" demande aux eurodéputés d'Europe écologie de revenir sur leur vote en faveur d'une résolution favorable au nucléaire



Seul José Bové n'a pas voté ce texte (ainsi qu'un autre eurodéputé qui était absent)


Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande aux députés européens d'Europe écologie de faire le nécessaire pour rectifier leur vote en faveur d'une résolution, adoptée par le Parlement européen le 25 novembre 2009, qui est favorable à l'énergie nucléaire. (Cf http://bit.ly/5PpHjX )

Dans le groupe Europe écologie, seul José Bové (et Pascal Canfin qui était absent) n'a pas voté cette résolution qui affirme en particulier : "Une économie à faible intensité de carbone conférera à l'énergie nucléaire un rôle important dans le bouquet énergétique à moyen terme."

Certes, dans un premier temps, le texte ne comportait pas ce passage qui a été ajouté par amendement proposé par le PPE (la droite européenne), amendement contre lequel les députés européens d'Europe écologie ont voté.

Mais les eurodéputés d'Europe écologie, à l'exception notable de José Bové, ont voté ensuite pour la nouvelle version du texte, contenant l'amendement favorable à l'énergie nucléaire sous prétexte de "sauver" la planète face au péril climatique.

Alors que, dans la préparation du sommet de Copenhague, les autorités françaises multiplient en coulisse les manœuvres en faveur du nucléaire, le vote de cette résolution par la quasi-totalité du groupe Europe écologie est une faute politique qui doit être rectifiée au plus vite.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" continue d'animer la campagne internationale "Don't nuke the climate" (http://www.dont-nuke-the-climate.org ) dont le point d'orgue sera le 12 décembre avec de multiples manifestations dans de nombreuses villes et à Copenhague même.


Lien permanent vers ce communiqué: http://www.sortirdunucleaire.org/actualites/communiques/affiche.php?aff=647

n'imprime pas cette page  ça pollue :(PROBE)

 

 

 

18:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

« Est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle » Carl Schmitt 1922

29 mai. Ce matin, La Tribune, relayée par le journal de 8 heures sur France Inter et par Libération (et d’autres sans doute), a annoncé qu’Arnaud Lagardère avait été entendu pendant près de neuf heures par l’Autorité des marchés financiers, « dans le cadre d’une enquête sur de possibles délits d’initiés ». Les retards dans le programme de l’Airbus A380 avaient été évoqués lors d’un conseil d’administration d’EADS dès le 7mars 2006. Les journaux rappellent que, le jour même, Noël Forgeard et plusieurs dirigeants du groupe faisaient signer par le directeur financier, Hans-Peter Ring, l’autorisation de vendre leurs stock-options. Deux semaines plus tard, Lagardère et Daimler-Chrysler, principaux actionnaires d’EADS, vendaient chacun 7,5% du groupe, ce qui allait leur rapporter 2 milliards d’euros chacun. Au lendemain de l’annonce publique du retard de l’A380, le 13juin 2006, ces paquets d’actions n’auraient plus valu que 1,15 milliard, l’action d’EADS ayant chuté en une journée de plus de 26%, après avoir glissé de 20% depuis avril-mai2006.

Dans Le Monde de ce soir (daté du 30 mai), on ne trouve, sauf erreur, aucune trace de cette information. La discrétion s’impose, au moment où il y a comme du tangage à la direction et où l’on attend de Lagardère une recapitalisation du journal.

Sur une affiche de la fédération de Rome d’Alleanza Nationale (Alliance nationale, le parti de Gianfranco Fini), on voit Sarkozy, la bouche légèrement de travers, l’index tendu. La légende : « Vince Sarkozy – Cambia l’Europa » (Sarkozy a gagné –L’Europe change). Fini a préfacé l’édition italienne du livre de Sarkozy intitulé Testimonianza (Témoignage). Fini n’est pas un fasciste ou plutôt, comme son ami Sarkozy, « il a changé » : le même qui proclamait en 1992 que « Mussolini a été le plus grand homme d’État du XXe siècle et que, s’il vivait aujourd’hui, il garantirait la liberté des Italiens » a déclaré, en 2003, en Israël, que le fascisme a été « le mal absolu du XXe siècle » et que le règne de Mussolini fut « un chapitre honteux de l’histoire de notre peuple ». Entre-temps, il était devenu vice-Premier ministre du gouvernement Berlusconi. Dans la situation actuelle où le grondement de la guerre civile n’est encore perceptible qu’à des oreilles attentives, ni Fini ni Sarkozy n’ont besoin de s’encombrer des oripeaux du fascisme. Mais, de même que Berlusconi a récupéré un Fini devenu respectable pour en faire un ministre, de même on voit bien son émule Sarkozy recruter un notable du Front national, lavé bien blanc, lors d’un prochain remaniement ministériel.

http://www.marianne2.fr/Eric-Hazan-annonce-la-guerre-totale-contre-Sarkozy_a78904.html

 

 

en pluche (Probe):

"Dès 1815, Clausewitz parle, dans un sens proche, de "guerre absolue", pour désigner le stade ultime d'un conflit, celui où les belligérants mettent en œuvre tous leurs moyens non plus seulement pour vaincre, mais pour anéantir l'ennemi....le concept de « guerre totale » est élaboré à l'origine par Ludendorff dans un livre portant ce titre en 1935, dans lequel il développe l'idée que le pouvoir politique doit être entièrement subordonné à la guerre afin d'assurer la stabilité idéologique et le moral à l'arrière."

Généalogie et signification de la notion de guerre totale.

Il faut d'abord préciser, au seuil de notre propos, ce qu'est la guerre totale. La notion, associée spontanément au nazisme, remonte bien au-delà de l'histoire du IIIème Reich. Dès 1815, Clausewitz parle, dans un sens proche, de "guerre absolue", pour désigner le stade ultime d'un conflit, celui où les belligérants mettent en œuvre tous leurs moyens non plus seulement pour vaincre, mais pour anéantir l'ennemi.

La notion de "guerre totale" est reprise par le commandement allemand lors de la Ière Guerre Mondiale. En 1916, Erich Ludendorff (1865-1937), bras droit du Chef d'Etat-major Paul von Hindenburg, élabore le plan Hindenburg. Ludendorff demande que tous les pouvoirs civils et militaires de l'Empire soient confiés au commandement militaire. Toutes les ressources, toutes les forces vives de la nation doivent être orientées vers l'effort de guerre, organisé par une planification militaire cohérente et centralisée. Après la défaite, Ludendorff expose ces analyses dans un livre, publié en 1936, intitulé, précisément, Der Totale Krieg5. Pour Ludendorff, la Première Guerre Mondiale marque le passage d'une guerre traditionnelle, une guerre de cabinets, limitée dans son ampleur et dans ses objectifs, à la guerre totale. La guerre de cabinets est décidée par le pouvoir politique d'un Etat pour contraindre un autre Etat et l'amener à résipiscence. Elle est donc, comme le dit Clausewitz, "la continuation de la politique par d'autres moyens6". Prolongement du politique, elle en a la froideur calculée et l'ampleur limitée. Or, affirme Ludendorff, la définition clausewitzienne de la guerre est obsolète : Clausewitz est "aujourd'hui anachronique et en tout point dépassé7". Clausewitz concevait la guerre comme un engagement limité, référé à un objectif défini et précis, et circonscrit à la seule sphère militaire. La guerre est l'affaire des ministres et des soldats. Elle se déroule en champ clos, selon les codes d'un art et d'un droit coutumier de la guerre qui régit l'affrontement des gentilshommes depuis des siècles.

Clausewitz, contemporain de la Révolution française, de l'engagement en masse de volontaires, de la conscription et de la naissance du service militaire, percevait pourtant bien les germes d'une mutation de l'essence de la guerre. Clausewitz parle d'une "montée aux extrêmes" qui fait tendre la guerre vers sa "forme absolue". Cette forme absolue, c'est, pour Clausewitz, l'entéléchie de la guerre, son concept pleinement réalisé, en acte. Mais pour Ludendorff, Clausewitz ne va pas assez loin. Le général prussien, pourtant contemporain de la Révolution, n'a pas vu que la guerre débordait désormais le cadre circonscrit que la tradition militaire occidentale lui assignait. Désormais, la guerre est l'affaire de tout un peuple. La guerre est la "lutte du peuple pour sa vie8". Elle engage le peuple tout entier et a pour enjeu la survie du peuple tout entier. C'est lui qui est engagé, et c'est lui, désormais, qui est visé par l'ennemi :
"Déjà à l'époque de Clausewitz, le temps des guerres de cabinets était révolu, c'est-à-dire des guerres que les gouvernements faisaient au moyen de leurs armées de métier et auxquelles, généralement, les populations ne prenaient part que dans la mesure où elles se voyaient frappées d'impôts ou bien se trouvaient lésées par les marches des troupes, les quartiers d'hiver et les combats. La Révolution Française venait d'engager des forces populaires tout autres, mais la guerre n'avait pas encore réalisé, pour parler comme Clausewitz, sa forme abstraite ou absolue9".

Cette forme absolue de la guerre, c'est la Guerre Mondiale qui la réalisera :

"Dans cette guerre, il était difficile de distinguer où commençait la force armée proprement dite, où s'arrêtait celle du peuple. Peuple et armée ne faisaient qu'un. Le monde assistait, au sens propre du mot, à la guerre des peuples10".

Il y a estompement de la distinction entre civils et militaires. La ligne de partage traditionnelle est brouillée, effacée. Le civil devient combattant du front, d'un autre front, celui de l'arrière. Combattant, il l'Est indirectement par son activité productive et logistique, qui soutient et alimente l'activité du front. Comme le remarque Ernst Jünger "il n'y a, au cours de la Première Guerre Mondiale, plus aucune activité - fût-ce celle d'une employée domestique travaillant à sa machine à coudre - qui ne soit une production destinée, à tout le moins indirectement, à l'économie de guerre11". Combattant, il l'est directement comme cible et victime des attaques de l'ennemi, qui désormais, et fort conséquemment, le visent comme elles visent un élément combattant.

La pratique de la guerre totale, nous dit Ludendorff, s'est diffusée :

- Sous l'effet du service militaire obligatoire et de la conscription, qui ont associé des groupes de plus en plus larges au fait guerrier. C'est la Révolution française qui a promu l'idée de la nation en armes, d'une armée composée de citoyens soldats à l'imitation des hoplites athéniens. Le Vive la Nation ! victorieusement opposé, à Valmy, à l'armée professionnelle du Roi de Prusse marque une double révolution, politique et militaire.

- Sous l'effet des progrès techniques : l'aviation et la propagande offrent un rayon d'action balistique et psychologique qui élargit considérablement le périmètre du combat, de telle sorte que, "aujourd'hui, le champ de bataille, au sens propre du mot, s'étendra sur la totalité des territoires des peuples belligérants. La population civile, comme les armées, subira l'action directe de la guerre…12"

Contrairement à la guerre classique, la guerre politique des cabinets, "la guerre totale ne vise donc pas seulement l'armée, mais aussi les peuples13", elle les y associe comme cibles et comme combattants. C'est là une "vérité" à laquelle il faut se "conformer".

C'est précisément pour ne pas avoir su s'y conformer que l'Allemagne a perdu la guerre en 1918. Ludendorff déplore que la vieille élite des officiers allemands en soit resté, au début du XX ème siècle, à des conceptions stratégiques qui dataient d'un bon siècle : "En Allemagne, tout compte fait, la guerre était demeurée la tâche exclusive de l'armée. Notre Etat-Major en était encore aux conceptions clausewitziennes14".

Totale, la guerre nouvelle ne l'est pas seulement par l'ampleur des forces qu'elle met en œuvre. La guerre est également totale par l'investissement matériel et psychologique qu'elle implique. Quand deux peuples se jettent à la face l'un de l'autre, quand deux peuples mettent ainsi en jeu leur existence et luttent pour leur survie, l'engagement de chacun des membres du peuple doit être total. Ludendorff cite ses propres mémoires de guerre, en évoquant celle, perdue de 14-18 : "Si nous voulions la gagner, chacun de nous devait donner jusqu'à son dernier souffle, au sens propre du mot, jusqu'à la dernière goutte de notre sueur et de notre sang15".

De l'évocation du passé, il induit une prophétie pour l'avenir : "La prochaine guerre exigera encore tout autre chose du peuple. Ce sera la disponibilité absolue de ses forces spirituelles, physiques et matérielles16".

Ces forces spirituelles revêtent aux yeux de Ludendorff une importance particulière. L'engagement spirituel, celui, psychologique et intellectuel, de toute l'âme du peuple, conditionne les autres modalités de l'engagement guerrier : "Dans la conduite de la guerre, il convenait de déployer et de maintenir à l'extrême les forces intrinsèques et matérielles de la patrie (et aujourd'hui, j'ajoute tout spécialement, les forces spirituelles)17".

La guerre nouvelle exige donc ce qui a manqué à l'Allemagne en 1914 : un Etat et un gouvernement capables de mobiliser la totalité des forces spirituelles et matérielles d'une nation, et de les engager dans un combat total. A ses yeux, la guerre totale ne peut être adéquatement préparée que par une "politique totale", entendons une forme de régime et de gouvernement politique qui dispose et prépare le peuple à un tel combat. La politique totale consacre l'intrusion du militaire dans l'espace et le temps civil de la paix. L'Etat doit être tourné vers la guerre, et doit y préparer le peuple : "La politique totale doit déjà en temps de paix se préparer à soutenir cette lutte vitale du temps de guerre18".

L'avènement contemporain de la guerre totale inverse donc les rapports traditionnels entre politique et guerre. Dans la perspective traditionnelle qui est celle de Clausewitz, la guerre est un prolongement de l'action politique par des moyens autres. L'armée n'est qu'un outil manié par le politique. Pour Ludendorff, au contraire, la possibilité de l'éclatement d'une guerre totale qui menacerait la survie même du peuple exige que les toges le cèdent aux armes, que le politique se subordonne au militaire. La guerre de cabinet ne laissait que des cicatrices superficielles sur le corps du peuple. La guerre totale met rien moins en jeu que son existence. Le caractère radical de l'enjeu et du danger donnent la préséance au militaire, seul capable de conformer les corps et les esprits au combat total : "La guerre et la politique servent la conservation du peuple, mais la guerre reste la suprême expression de la volonté de vie raciale. C'est pourquoi la politique doit servir la guerre19".

L'Etat que Ludendorff appelle de ses vœux sera donc l'Etat qui sera capable de mener à bien ce que Ernst Jünger nomme la "mobilisation totale", la "totale Mobilmachung", c'est-à-dire "l'exploitation totale de toute l'énergie potentielle20" d'un peuple, engagé dans la guerre comme une armée : "A côté des armées qui s'affrontent sur un champ de bataille, des armées d'un genre nouveau surgissent : l'armée chargée des communications, celle qui a la responsabilité du ravitaillement, celle qui prend en charge l'industrie d'équipement - l'armée du travail en général21". L'engagement de cette armée implique une "réquisition radicale", qui "nécessite qu'on réorganise dans cette perspective jusqu'au marché le plus intérieur et jusqu'au nerf d'activité le plus ténu ; et c'est la tâche de la mobilisation totale (…). Elle branche le réseau de la vie moderne, déjà complexe et considérablement ramifié à travers de multiples connexions, sur cette ligne à haute tension qu'est l'activité militaire22".

Cette mobilisation totale prend la forme d'un dirigisme économique, d'une planification industrielle centralisée, à l'image des plans quinquennaux soviétiques23. Les "énergiques programmes d'équipement" militaro-industriel des dernières années de la guerre ont transformé les pays belligérants "en gigantesques usines produisant des armées à la chaîne afin d'être en mesure, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, de les envoyer au front où un processus sanglant de consommation, là encore complètement mécanisé, jouait le rôle de marché24".

Mais la mobilisation totale ne se cantonne pas au domaine économique. Elle investit également la sphère du droit civil et du droit constitutionnel pour créer un nouveau type de contrat social, où le citoyen n'est plus doté que des droits compatibles avec la défense du pays. Jünger note ainsi, dans de nombreux pays, une tendance aux "restrictions croissantes de la liberté individuelle (…) dont le but est de faire disparaître tout ce qui ne serait pas rouage de l'Etat", une atteinte "effective en Russie et en Italie, tout d'abord, mais chez nous aussi25". Ces restrictions aux libertés individuelles, qui font des nations de gigantesques casernes, vont se multiplier à proportion de l'ambition politique des Etats, qui "seront contraints de radicaliser ces restrictions s'ils veulent être en mesure de déchaîner des forces d'un genre nouveau26".

L'Etat militarise donc la vie civile, la soumet à une organisation et à une discipline qui prépare la mobilisation et la guerre totale. On passe donc de ces deux notions à celle, théorisée par Schmitt et Forsthoff, d'Etat total. Pour Ernst Forsthoff, juriste et professeur de Droit public rallié au national-socialisme, l'Etat total est l'antithèse diamétrale de l'Etat libéral, l'Etat de droit et de partis incarné un temps par la République de Weimar, qu'il honnit : "L'Etat total est l'opposé de l'Etat libéral27". L'Etat libéral est miné par la lutte des intérêts particuliers, par la lutte des partis : il est "rendu vide de contenu, minimalisé et annihilé par sa fragmentation, à cause des garanties juridiques déterminées par des lois relevant d'intérêts particuliers28". Au contraire, l'Etat total organise et structure une communauté totale, unie, qui "dépasse les tensions conflictuelles" : "la totalité du politique doit s'incarner dans l'Etat total29".

Pour Ernst Forsthoff comme pour Carl Schmitt, l'Etat total est l'Etat par excellence, celui qui réconcilie la communauté nationale avec elle-même, promeut l'intérêt général, et la dirige, tout entière bandée vers un avenir commun et contre un ennemi extérieur. Schmitt déplore la division stérile et féroce des partis politiques, qui s'affrontent bloc contre bloc et minent ainsi de l'intérieur l'Etat et le processus de décision politique. Schmitt remarque que, par le caractère radical, intolérant de leur idéologie, par leur dimensions sociétales, les partis politiques ont des prétentions totalitaires : "Nous n'avons pas aujourd'hui en Allemagne d'Etat total, mais une majorité de partis, dont chacun tente de parvenir à la totalité, et cherche à encadrer totalement ses membres, à accompagner les êtres humains du berceau à la tombe, du jardin d'enfants à l'association funéraire et d'incinération, en passant par les clubs sportifs et ceux de joueurs de quilles, à fournir à ses membres ce qui, selon lui, est la bonne conception du monde, la bonne forme d'Etat, le bon système économique, la bonne sociabilité30". Ces partis, qui offrent tout à la fois pensée, sociabilité et association, sont "des partis totaux31". Comme ils sont plusieurs et qu'ils s'opposent frontalement, chacun disqualifiant le message de l'autre et faisant le coup de poing contre le rival, "la coexistence de plusieurs structures totales de ce type, qui dominent l'Etat par le biais du Parlement32" est la cause d'un éclatement de l'Etat et de la société, tirés à hue et à dia par des intérêts partisans et contradictoires. Paradoxalement, et de manière perverse, l'Etat pluraliste laisse donc s'épanouir les visées monopolistiques de chacun de ces partis totaux, qui ambitionnent le "monopole politique", le "polypole33", et qui l'affaiblissent, tout en développant son champ d'intervention34. Ce virage vers l'Etat total est purement quantitatif et non qualitatif. Un Etat véritablement total est un Etat fort, qui "ne laisse surgir en lui aucune force qui lui soit hostile, qui l'entrave ou qui le divise35".

L'avènement de l'Etat total est souhaitable : l'Etat total est la seule forme d'Etat qui réalise pleinement le concept d'Etat souverain et puissant. Par ailleurs, la logique qui produit l'Etat total est inéluctable, du fait du progrès technique qui dote l'Etat de moyens de domination inédits : "Nous avons aussi tous l'impression d'un énorme renforcement des Etats à travers l'accroissement de la technique, notamment des instruments technico-militaires du pouvoir36".

Les textes de Jünger, Schmitt et Forsthoff, les notions de mobilisation totale et d'Etat total, en synergie avec la pensée fasciste italienne, qui, au même moment, revendiquait fièrement la création du stato totalitario37, ces textes et notions, qui se sont fécondés mutuellement38, ont nourri la réflexion de Ludendorff et la théorisation de la notion de guerre totale.

http://www.sens-public.org/spip.php?page=imprimersans&id_article=171

 

SCHMITT, Carl, "L'évolution de l'Etat total en Allermagne", janvier 1933, in Positionen und Begriffe im Kampf mit Weimar-Genf-Versailles 1923-1939, Hamburg, Hanseatische Verlagsanstalt, 1940

Chaque parti parvenant, au gré des coalitions, à faire passer des lois qui lui sont chères, la sphère de compétence et de juridiction de l'Etat s'étend. L'Etat, instance neutre au point de vue économique et social au XIXème siècle, devient interventionniste dans ces deux domaines, amorçant un virage vers l'Etat total. Schmitt constate que la distinction traditionnelle entre Etat et société s'estompe de ce fait : "Car voici que l'Etat devient l'auto-organisation de la société. Ainsi tombe, comme on l'a dit, la distinction, toujours présupposée jusque-là, entre Etat et société, gouvernement et peuple…". Cf. SCHMITT, Carl, "Le virage vers l'Etat total", in Parlementarisme et démocratie, Paris, Seuil, 1988, 219 p.

 

Le décisionnisme de Carl Schmitt : théorie et rhétorique de la guerre

p. 25-42

Accès au texte intégral

Le texte intégral de ce document a été publié en ligne le 09 octobre 2008.

Résumé

La doctrine juridico-politique du décisionnisme que Carl Schmitt (1888-1985) expose au début des années 1920 développe une méthode et des concepts qui se verront réinvestis dans une théorie des rapports entre guerre et politique. Celle-ci trouvera sa formulation la plus achevée en 1927 et 1932 dans les deux premières éditions de La notion de politique. Ce texte opère un tournant dans la pensée schmittienne, dont on verra se développer toutes les implications théoriques au milieu des années 1930. Le concept de « guerre totale » en fournit une illustration caractéristique.

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Europe écologie vote POUR le nucléaire à Copenhague

Europe Ecologie vote pour le nucléaire, Bové s’abstient...
lundi 30 novembre 2009 (21h48)
4 commentaires

Le Mouvement Citoyen Lotois pour la sortie du nucléaire nous informe, dans une newsletter datée de ce jour, qu’une résolution du parlement européen, sur la stratégie à adopter par l’Union Européenne au sommet de Copenhague, a été votée jeudi dernier.

Dans cette résolution, dont vous trouverez le texte ci-dessous, il est à noter la réintroduction du nucléaire dans le bouquet énergétique (point n°36). En clair le lobby nucléaire français, très efficace, veut imposer la reprise du nucléaire dans toute l’Europe...Il existe pourtant d’autre solutions. Je vous engage à vous précipiter chez votre marchand de journaux pour acheter Le Lot en Action mag n°5 dont le dossier central explore une de ces pistes ! (ou commandez le par mail à l’adresse suivante : contact@lelotenaction.org)

Les députés d’Europe écologie, ainsi que les verts, ont tous voté pour cette résolution, à l’exception de José Bové qui s’est abstenu, et des trois euro-députés de GUE (Mélanchon, Hoarau, Hénin) qui ont voté contre (résultat du vote ici). José serait-il en train de se réveiller ?...

Résolution du Parlement européen du 25 novembre 2009 sur la stratégie de l’Union européenne dans la perspective de la Conférence de Copenhague sur le changement climatique (COP 15)

la suite sur Bellaciao

 

08:53 | Lien permanent | Commentaires (3) |

 
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