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13/08/2010

Contre la xénophobie d’Etat - manifestation le samedi 4 septembre 2010

publié par Yves, le vendredi 13 août 2010


Malgré ses limites (tout Etat-nation est potentiellement xénophobe et l’expression « xénophobie d’Etat » est donc un pléonasme naïf) et malgré le fait que la première manifestation convoquée soit fixée le 4 Septembre, c’est-à-dire la date de la création de la IIIe République qui s’est illustrée par tant de massacres que ce soit dans les colonies et sur le territoire national, qui a lancé les travailleurs français dans la boucherie de la Première Guerre mondiale, qui a laissé crever toutes les révolutions quand elle n’a pas participé à leur écrasement (cf. les troupes françaises en Russie), qui s’est opposé violemment à tous les mouvements d’indépendance (Algérie, Tunisie, Maroc, Indochine, etc.), et qui a laissé les nazis prendre le pouvoir en Allemagne en 1933 et enfermer dans des camps les communistes, les socialistes, les Juifs, les Tziganes et les homosexuels sans bouger le petit doigt, malgré donc toutes ses limites politiques qui participent de la confusion citoyenniste et antiraciste au service de la gauche gestionnaire, nous reproduisons cet appel. On ne sait jamais, cette initiative donnera peut-être quelque chose d’utile...

Ni patrie ni frontières, 13 août 2010

Appel pour la cons­ti­tu­tion de col­lec­tifs Contre la xénop­hobie d’État par­tout en France en vue de la mani­fes­ta­tion du 4 sep­tem­bre – et au-delà

Réunions tous les diman­ches après-midi (de 15h à 18h), dans toutes les villes et vil­la­ges où l’ini­tia­tive en sera prise.

La cam­pa­gne anti-Rroms, élargie à l’ensem­ble des « gens du voyage », a dépassé le seuil de l’admis­si­ble. On parle main­te­nant d’ins­ti­tuer la pos­si­bi­lité de « déna­tu­ra­liser » des per­son­nes d’ori­gine étrangère. Même pour un simple renou­vel­le­ment de docu­ments d’iden­tité, les per­son­nes nées à l’étr­anger ou de parents nés à l’étr­anger se voient oppo­ser le mau­vais vou­loir de l’admi­nis­tra­tion. Quant aux étr­angers qui atten­dent leur régu­la­ri­sation sou­vent depuis de très nom­breu­ses années, « ils doi­vent être reconduits à la fron­tière », martèle le Président de la République. Cette poli­ti­que cons­ti­tue un pro­gramme cohérent de xénop­hobie d’État.

Afin de réfléchir à cette situa­tion inac­cep­ta­ble, et envi­sa­ger les moda­lités d’expres­sions col­lec­ti­ves ou l’orga­ni­sa­tion de soli­da­rités acti­ves, appe­lons à des réunions Contre la xénop­hobie d’État, par­tout en France – et même à l’étr­anger, pour mani­fes­ter devant les ambas­sa­des.

À Paris, une réunion se tien­dra à la librai­rie Lady Long Solo, 38, rue Keller, 75011 Paris, métro Voltaire ou Bastille.

Le prin­cipe pour­rait être arrêté de réunions heb­do­ma­dai­res, tous les diman­ches après-midi, dans toutes les villes ou vil­la­ges où des grou­pes de gens sou­hai­te­raient s’assem­bler pour s’infor­mer, réfléchir, déb­attre. S’infor­mer sur l’actua­lité de l’action raciste entre­prise par l’État. Réfléchir sur ce qu’il y a à faire dans une telle situa­tion, quand on voit le pays où l’on vit s’ins­ti­tuer en nation xénop­hobe et mettre en pra­ti­que son dis­cours de vio­lence. Mais aussi déb­attre des pro­blèmes que pose cette xénop­hobie d’État et de la xénop­hobie popu­laire à laquelle elle prétend s’adres­ser ou qu’elle tente de sus­ci­ter.

Il s’agit de se réunir pour éch­anger des infor­ma­tions, faire un tract, pré­parer une mani­fes­ta­tion, ou entre­pren­dre quelqu’action que ce soit, en déf­ense des Rroms, des sans-papiers, des deman­deurs d’asile, ou de qui­conque se trouve confronté à l’hor­ri­ble entre­prise raciste de l’État.

la suite ici

 

 

22:49 | Lien permanent | Commentaires (3) |

Le drone Patroller en vol pour des expérimentations opérationnelles de sécurité civile.

A l’issue d’un appel d’offres, Sagem (groupe Safran) a été sélectionnée par la Direction de la Sécurité civile du Ministère français de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales pour conduire, du 16 au 31 août 2010, une campagne d’expérimentations opérationnelles avec le système de drone de surveillance Patroller.

Au cours de cette campagne, le système Patroller offrira un service de surveillance image en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, soutenant un large spectre de missions de sécurité civile....

Patroller tire parti des technologies développées par Sagem pour le système de drones tactiques Sperwer Mk.II et de l’expérience acquise avec le SDTI en Afghanistan. Il souhaite répondre, à coûts maîtrisés, aux besoins de surveillance longue endurance de la défense et de la sécurité du territoire, pour des missions interministérielles. Sa conception modulaire lui permet de recevoir une liaison satellite et des charges utiles en pods pour des vols de 20 à plus de 30 heures, à une altitude maximale de 25 000 ft.

Reste que pour le moment, le développement de ces drones opérant dans l'espace aérien civile est très fortement impactée par le manque de réactivité de la réglementation. Une fois cet obstacle éliminé, il y a fort à parier que les drones ayant pour objet des missions de sécurité civile se multiplieront.

piqué au tas chez www.aeroplans.fr - 13/08/2010


Le drone Patroller le 1er juillet à Istres (© : SAGEM - OLIVIER LAPY)

20:54 | Lien permanent | Commentaires (2) |

Les super hélicos d'Hortefeux pour son plan anti-braquage

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a lancé jeudi à Lyon son plan pour lutter contre les vols à main armée, avec l’utilisation d’hélicoptères capables de transmettre au sol en temps réel des images de fuite et la création d’un «fichier sériel» sans éléments d’identité.

«Des hélicoptères C135 (le C 135 Stratolifter est un avion transporteur, ici il s'agit de l' EC 135 Eurocopter) équipés de caméras thermiques capables de filmer le conducteur et de lire la plaque d’immatriculation d’un véhicule» peuvent être utilisés à tout moment pour suivre l’itinéraire de fuite de malfaiteurs, a-t-il expliqué.

Ces appareils, qui volent «à une altitude et à une distance» de leur objectif telle «qu’on ne les entend pas» (encore moins que les sous-marin et la crevette de Morin ?), a précisé le ministre, appartiennent à la gendarmerie.

Par ailleurs, le ministre a fait part de sa volonté de prévoir, dans la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), la création d’un «fichier sériel» pour les actes de délinquance graves tels que les braquages.

Ce fichier, «qui ne comprendra aucun élément d’identité», précise-t-on au ministère, ne recensera «que les profils et les modes opératoires» des crimes et délits concernés, ajoute-t-on de même source.

Enfin, Hortefeux va généraliser l’usage du système de lecture automatisée des plaques minéralogiques, le «Lapi», à bord des véhicules de police et de gendarmerie, un système jusqu’alors en cours d’expérimentation.

(Source AFP)

piqué sur www.liberation.fr - 12/08/2010

Les yeux de Delta Juliette

Embarquant un équipement d'avant-garde, dont une caméra thermique, Delta Juliette, le nouvel hélicoptère des gendarmes alsaciens vient de se poser à Meyenheim.

Les pilotes appellent leur appareil un « taxi ». Et la dernière livraison est selon le lieutenant-colonel Bloy, adjoint au groupement central des formations aériennes de la gendarmerie, « le plus beau des taxis ». Un engin qui met quand même la course à cinq millions d'euros. A ce prix là, on a toutes les options. En touchant l'EC-135, c'est comme si les gendarmes passaient de la Renault 4 à la Subaru, « une révolution ».

piqué sur dna.fr - 21/04/2010

http://arphotos.dna.fr/2010/N94/20100421_DNA030638.jpg

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/08/2010

Quelques uns des« Six de Pau » condamnés. La lutte continue.

Publié jeudi 12 août 2010


Le tribunal de Pau vient de rendre son délibéré.
Nous étions nombreux à refuser d’y croire : le tribunal est entré en voie de condamnation de cinq parmi les « six de Pau ».
Certes, les peines sont symboliques, mais le juge a suivi le raisonnement liberticide du pouvoir. Il serait interdit de penser à une époque historique du passé quand on se trouve face à une situation qui y fait irrésistiblement penser, et de le dire. Certaines allusions sont autorisées. D’autres ne le sont pas. La situation qui a produit ces réactions, elle, est la même et elle est scandaleuse.
On se rappelle que Monsieur le préfet des Pyrénées-Atlantiques s’était senti outragé par la simple expression par des citoyens de leur indignation devant l’arrestation de familles étrangères pour la simple raison qu’elles étaient en situation administrative irrégulière, et encore plus devant la rétention d’enfants.
Ces personnes avaient exprimé de la façon la plus spontanée que ces situations leur faisaient penser à des périodes historiques douloureuses de notre pays. Le fait même de penser à cela ne pouvait être toléré par le gouvernement qui a demandé à tous ses préfets de poursuivre celles et ceux qui le disent.
Il s’agissait donc bien d’un procès politique destiné à impressionner les défenseurs des libertés et plus particulièrement ceux qui refusent de voir des enfants enfermés, fussent-ils étrangers.
Il s’agit de tenter de décourager l’expression de la solidarité. Cette solidarité qui est d’autant plus nécessaire à cause des décisions scandaleuses prises début juillet par Monsieur le président de la République à propos des gens du voyage et des étrangers, considérés a priori comme des fauteurs de trouble et des auteurs de délits. C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas accepter sereinement ce verdict. Nous ne pouvons pas accepter de nous laisser impressionner.
RESF 64 adresse son salut le plus amical aux « six de Pau » et reste à leur côté pour les soutenir dans les décisions qu’ils vont prendre. RESF 64 souhaite vivement que les procès semblables suivants aboutissent à une relaxe entière.
Plus que jamais, nous serons là pour défendre les enfants des familles étrangères venues trouver refuge ou asile chez nous, et pour faire vivre les traditions de solidarité de notre peuple et de notre République.

RESF 64, Pau, le 12 août 2010

 

Cinq internautes condamnés pour outrage au préfet des Pyrénées-Atlantiques

Le tribunal correctionel de Pau vient de condamner cinq internautes des "six de Pau" à 1000 euros d'amende avec sursis. Ils avaient comparé la politique d'expulsions du préfet à celle de Vichy

Les six internautes poursuivis pour outrage, lors de leur procès du 10 juin à Pau. Photo Thierry Suire

Les six internautes poursuivis pour outrage, lors de leur procès du 10 juin à Pau. Photo Thierry Suire

 

Le tribunal correctionel de Pau vient de condamner cinq internautes à 1000 euros d'amende avec sursis pour outrage envers le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Seule Valérie Martinez, qui était également poursuivie, a été relaxée. On suppose que le président du tribunal, Marc Magnon, a estimé que le commentaire qu'elle avait fait sur internet ne relevait pas de l'outrage, au contraire de ses co-prévenus. Mais le même président n'a pas donné publiquement les motivations de sa décision.

En juin dernier, ces six citoyens avaient comparu après avoir posté des mails d'indignation, suite à l'expulsion en juillet 2008 d'une famille d'origine albanaise. Des mails qui, pour la plupart, évoquaient un rapprochement entre la politique d'expulsions actuelle de sans papiers et la période noire de Vichy, Le dix juin dernier à Pau, les débats avaient porté sur la notion de libre expression, et la possibilité, ou non, au regard de la loi, de prononcer des vocables en référence à Vichy. "Mots interdits", avait dénoncé Me Massou dit Labaquère, l'avocate de quatre des internautes venus des quatre coins de la France pour assister à l'audience. De son côté, Me Blanchetier, l'avocat du préfet Philippe Rey (absent à l'audience) avait parlé du "choc" du représentant de l'Etat "en se voyant comparé en bourreau nazi".

Le tribunal de Pau a donc considéré qu'il y avait bien "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique", et a suivi, à l'exception de la relaxe, les réquisitions du procureur de la République. Les "six de Pau", comme les avaient nommés leurs soutiens, nombreux au moment de l'audience mais absents cet après-midi pour le délibéré, se retrouvent donc cinq à être condamnés à verser solidairement un euro de dommages et intérêts au préfet.

Le syndicat Unité-SGP Police, dont des représentants palois sont venus écouter le délibéré se sont immédiatement félicités de la décision du tribunal. "Tous les fonctionnaires, policiers, préfets ou autres travaillent dans l'intérêt général dans le cadre d'un état républicain. Ils appliquent et font appliquer les lois démocratiquement votées. Ils ont droit au respect", a commenté Joseph Cilluffo, secrétaire départemental du syndicat policier.

De son côté, RESF 64 estime que "certes, les peines sont symboliques, mais le juge a suivi le raisonnement liberticide du pouvoir. Il serait interdit de penser à une époque historique du passé quand on se trouve face à une situation qui y fait irrésistiblement penser, et de le dire. Certaines allusions sont autorisées, d'autres ne le sont pas", écrit le Réseau éducation sans frontières dans un communiqué.

piqué sur www.sudouest.fr - 12/08/2010

 

18:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La mémoire et l’oubli : L’internement des tsiganes en France. 1940-1946

Emmanuel Filhol travaille sur l’histoire des représentations et des persécutions du monde tsigane en France. Qu’est-ce que représente l’internement des Tsiganes au sein de la communauté française ? Une bagatelle, du nom d’une gravière, où une Tsigane réfugiée du nord de la France, avait eu le droit de s’installer pendant que les hommes étaient déportés pour faits de résistance. Lorsque seul, un fils revient, le maire d’un village de Dordogne veut les envoyer dans les "confins sableux " des Landes, ce à quoi renchérit le sous- préfet.

La société française a considéré comme mérité l'internement des tsiganes, de 1940 à 1946, en France.
On peut constater la présence ancienne, dès 1427 à Paris, des Egyptiens, Sarrasins, Bohémiens, nomades, Roms, Manouches, Gitans, Kalés, arrivés de l’Inde. Ils ne sont pas l’objet de rejet et objet de mépris jusqu’au XVII siècle. Il y a dans les villes un sentiment de sympathie à l’égard des Egyptiens qui excellent dans les arts et dans le spectacle, ce qui fait qu’ils sont accueillis favorablement par la noblesse.

Colbert, avec le code noir, interdit aux nobles de les recevoir dans leurs châteaux, et les menace, s’ils ne se sédentarisent pas, de se retrouver aux galères pour les hommes et d’avoir les cheveux rasés pour les femmes.

La loi du 16 juillet 1912 institue la création du carnet anthropométrique -il est appliqué jusqu'en 1969 - , selon la méthode mise en place par Alphonse Bertillon dans les années 1880 pour ficher les criminels : empreintes digitales de tous les doigts de la main, caractéristiques anthropomorphiques, photos de face et de profil, à partir de 13 ans révolus. L’application se fait très vite dans le contexte du racisme scientifique du XIX ème siècle, et de ses composantes racialistes.

la suite ici

Un camp d'internement de Tziganes dans l'histoire

Il représente le "seul camp d'internement de tziganes en France", et représente le "seul camp dont il subsiste encore des traces de bâti".

Le classement porte sur la prison, le réfectoire, l'école, l'infirmerie, les sanitaires collectifs et les logements du camp de plus de 5 hectares où 2.500 à 3.000 hommes, femmes et enfants furent enfermés entre novembre 1941 et janvier 1945, et dont il ne reste aujourd'hui que des murs en ruines.

Histoire occultée
"C'est une formidable nouvelle. Le site se trouve aujourd'hui protégé et sauvé. On ne pourra plus y faire n'importe quoi", s'est réjoui Jacques Sigot, écrivain et historien local qui a exhumé l'histoire du camp au début des années 80.

Dans son livre "Les Barbelés oubliés de l'Histoire", cet ancien instituteur avait été le premier à révéler, documents historiques à l'appui, l'existence de ce lieu d'internement géré par l'administration française, et dont l'histoire avait été occultée depuis. "J'ai découvert les ruines du camp par hasard, en faisant des recherches minéralogiques dans une prairie. Jamais un Montreuillais ne m'avait parlé de cette histoire et les Tziganes l'avaient aussi enfouie en eux, sans l'écrire car ce n'est pas leur culture", a confié Jacques Sigot.

Un période portée à l'écran par Tony Gatlif
Ses recherches avaient été utilisées par le réalisateur Tony Gatlif pour le tournage de son film "Korkoro (Liberté)", sorti au printemps dernier en salle, et portant sur la répression des Tziganes sous le régime de Vichy.

Les Tziganes, comme les juifs, ont fait l'objet de persécutions systématiques durant le IIIe Reich et plusieurs centaines de milliers d'entre eux ont péri sous le joug nazi, selon les historiens.

article pris au tas chez culture.france2.fr

15:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Un test de l’haleine pour détecter la peste brune

http://4.bp.blogspot.com/_KJ5vokfGROM/S9mpAIAUk0I/AAAAAAAAAFs/5J__BWDcq4o/s1600/zu+beffel+Hauptmanfurher.jpeg

Une équipe israélienne est en train de développer un test du cancer aussi simple à mettre en œuvre qu’un alcootest. Cette avancée médicale majeure, pour louable qu’elle soit, ne concerne malheureusement pas une autre maladie dont la résurgence pourrait menacer le monde entier : la peste.

Si la maladie reste aujourd’hui circonscrite à quelques cas isolés, il convient de prévenir son éclosion à grande échelle.
Une courageuse équipe d’apprentis sorciers étudiants chercheurs français a décidé de relever le défi en se concentrant particulièrement sur la peste brune, une variante de la maladie plus propre sur soi que la peste noire.

la suite sur Brave Patrie

15:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La légitime violence du retraité abreuve nos sillons du sang impur de deux adolescentes appartenant à la communauté des gens du voyage...

 

D'origine serbe, appartenant à la communauté des gens du voyage, elles auraient seulement entre quinze et seize ans.jpg

Jeudi 5 août, un maraîcher à la retraite de 73 ans fait une sieste dans son pavillon situé à l'entrée du village de Nissan-les-Ensérune. Réveillé en sursaut par le bruit d'une intrusion, il constate la présence de deux jeunes femmes. Selon ladepeche.fr, le septuagénaire tente d'abord d'appeler la gendarmerie avant d'ouvrir finalement le feu à deux reprises.

piqué sur lenouvels-obs.com - 12/08/2010

09:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La police continue à faire son travail ?

 

Après les morts suspectes d’Ali Ziri (69 ans), Hakim Djelassi (31 ans) et Mohamed Boukrourou (41 ans) suite à leur embarquement dans un fourgon de police, et après la médiatisation de l’interpellation brutale et raciste d’Anyss Arbib (21 ans), les grands médias se remettent à évoquer, timidement, le problème de la violence et de l’impunité policière. Nous en profitons, avant que la chape de silence ne retombe comme à l’accoutumée sur cette violence « quasi-légitime », pour livrer quelques éléments au débat, en republiant la présentation d’un rapport réalisé il y a quelques mois par Amnesty International et intitulé : Des policiers au-dessus des lois.

« Il vaut mieux être policier que simple citoyen. Ils sont couverts. »

la suite ici


09:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Travail policier et relai journalistique

L’annonce de la querelle judiciaire du Premier Flic de France contre Indymedia Grenoble et le Jura Libertaire, si elle n’a pas manqué d’alerter aussitôt nos camarades, a fait l’objet d’un traitement pour le moins différencié parmi les journalistes régionaux.

 

Pour ce qui concerne le JL, il n’a pas répondu aux sollicitations médiatiques. Mais, alors que sur l’antenne régionale de France 3 Albert Ziri donnait dignement la parole à la défense («On peut attaquer tout le monde pour tout et n’importe quoi : on peut attaquer les Guignols de l’Info, on peut attaquer n’importe quel journaliste parce qu’il fait un petit dessin de Mahomet qui ne plait pas à une communauté ; mais encore faut-il après que l’infraction soit constituée, c’est-à-dire qu’on ait dépassé le cadre de la liberté d’expression (…) C’est très dangereux pour la démocratie parce qu’un ministre n’a pas à s’occuper de ce genre de choses à mon sens ; ça regarde le procureur de la République territorialement compétent s’il estime que sur Internet des blogueurs dérapent et manifestement dépassent le cadre de la liberté d’expression de la loi de 81, c’est à lui d’engager des poursuites», déclare Me Randall Schwendorffer, avocat à Besançon), Julien Vandelle, dans les colonnes du Progrès, sortait quant à lui un papier dont la teneur a nécessité une réponse de la part du groupe Lucio de la F.A. et de libertaires locaux.

 

Une plainte comme celle d’Hortefeux n’est pas seulement menaçante pour celles et ceux qui sont viséEs par elle, mais dangereuse d’emblée par le tranquille acquiescement qui la porte : ceci suffit à mesurer l’horizon qui s’offre aux menées répressives. Voilà pourquoi nous publions ici le scan de l’article de départ, ainsi que le texte intégral de la réponse qu’il a suscitée … et ce que cette réponse devient dans les pages du Progrès.

 

Le Jura Libertaire, 11 août 2010.

 


Le Progrès, 28 juillet.


 

Communiqué de presse à l’attention du journal le Progrès

 

Nous souhaitons, libertaires du Haut-Jura et groupe Lucio de la Fédération anarchiste revenir sur l’article de J. Vandelle («Plainte d’Hortefeux : le Jura Libertaire est né à Saint-Claude») dans le Progrès du 28 juillet dernier et dans lequel nous sommes cités.

 

Nous tenons à repréciser les éléments suivants :

 

En tant qu’anarchistes, nous ne nous reconnaissons pas dans le terme nébuleux «anarcho-autonome» émanant directement des directives ministérielles adressées aux services de renseignements et aux parquets dès 2008. Nous sommes néanmoins solidaires avec les personnes et les actions ciblées par ce vocable.

Nous ne rectifierons pas ici les approximations et les erreurs relatives à l’organisation du mouvement libertaire local.

 

Concernant la plainte du ministre de l’Intérieur contre les sites Internet «Le Jura libertaire» et Indymedia Grenoble pour atteinte à l’honneur de la police, nous constatons une fois de plus que toute vérité n’est pas bonne à dire surtout lorsqu’elle concerne des fonctionnaires de police assermentés et armés.

La police fait son travail et use de la violence légale pour réprimer la révolte sociale légitime.

Cette violence est l’expression et le soutien de la politique antisociale, autoritaire et liberticide menée contre les classes populaires et les plus faibles.

Le pouvoir a besoin de l’épouvantail de l’ennemi intérieur qui selon les besoins du moment correspondra aux clichés de l’immigré polygame, du gitan voleur de poules en grosse cylindrée, de l’assisté fraudant les minima sociaux ou de l’anarchiste poseur de bombes.

Dans ce contexte, ce sont les sites d’information alternative ainsi que les groupes «anti-répression» qui sont visés par cette plainte.

L’article de J. Vandelle évoque la condamnation d’un compagnon pour outrage suite à une plainte de Sarkozy mais omet de dire qu’elle a été allégée en appel et que de son côté M. Hortefeux vient d’être condamné pour injure raciste il y a deux mois.

 

Nous luttons pour construire une société libre, égalitaire, sociale et fraternelle et nous ne sommes pas disposés à négocier notre capacité d’indignation, de révolte ni notre droit à penser, à nous exprimer et à agir.

 

Groupe Lucio de la Fédération anarchiste,
Des libertaires du Haut-Jura,
8 août.

 

 

Haut Jura : les libertaires ne veulent pas «négocier leur capacité de révolte»

 

Les libertaires du haut Jura et groupe Lucio de la fédération anarchiste tiennent à repréciser quelques éléments, suite à l’article paru dans nos colonnes le 27 juillet, évoquant la plainte du ministre de lIntérieur, Brice Hortefeux. «En tant quanarchistes, nous ne nous reconnaissons pas dans le terme nébuleux “anarcho-autonome” émanant directement des directives ministérielles», écrivent-ils dans un communiqué. Concernant la plainte du ministre de lIntérieur contre le site Internet «Le Jura Libertaire» et Indymedia Grenoble pour atteinte à lhonneur de la police, «nous constatons une fois de plus que toute vérité nest pas bonne à dire, surtout quand elle concerne des fonctionnaires de police assermentés et armés. Cette violence est lexpression et le soutien de la politique antisociale, autoritaire et liberticide menée contre les classes populaires et les plus faibles […].»

 

Le groupe Lucio rappelle également que la peine de leur compagnon, Romain Dunand, poursuivi par Nicolas Sarkozy, avait été allégée en appel. Condamné à 800 euros damende en première instance, la 11e chambre de la Cour dappel de Paris avait assorti 600 euros du sursis ; reconnaissant que le militant était «naturellement en droit dexprimer des opinions politiques», mais estimant quil avait «excédé les limites de la liberté dexpression politique». Et de conclure : «Nous luttons pour construire une société libre, égalitaire, sociale et fraternelle et nous ne sommes pas disposés à négocier notre capacité dindignation, de révolte, ni notre droit à penser, à nous exprimer et à agir».

 

Le Progrès, 11 août.

piqué avec camaraderie et fraternité au Jura Libertaire - 11/08/2010

 

09:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/08/2010

Frédéric Lefebvre : « La délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration, chacun le sait. C’est souvent pas correct de le dire, mais c’est une réalité que chacun connaît »

« La délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration », a déclaré hier le porte-parole de l’UMP, alors qu’un sondage montre que les Français plébiscitent les propositions présidentielles contre l’insécurité.

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a assuré hier que «  chacun sait qu’il y a des liens » entre immigration et délinquance, voyant dans la «  question des étrangers » un «  problème majeur dans notre pays ». «  Il faut faire très attention parce qu’il y a une différence entre immigration, liens avec l’immigration, issus de l’immigration et étrangers », a déclaré Lefebvre sur Europe 1. «  Mais vous avez raison de soulever la question des étrangers, c’est un problème majeur dans notre pays », a-t-il lancé à son intervieweur qui l’interrogeait sur la suppression en 2003 par Nicolas Sarkozy de la double peine touchant les étrangers.

«  Il y a quelque chose comme 10 % des détenus qui sont étrangers », a-t-il ajouté. «  Quand on prend par exemple les mises en cause pour les vols à la tire, c’est 50 % d’étrangers. Je ne parle pas de gens issus de l’immigration, je parle d’étrangers. » Frédéric Lefebvre a précisé tenir ces chiffres de l’Observatoire national de la Délinquance (OND), organisme chargé de la publication des statistiques officielles de la délinquance. Le criminologue Alain Bauer, qui a dirigé le rapport de l’OND, fait remarquer que «  plus les faits sont graves, moins les étrangers sont impliqués ». Il relève que le pourcentage des étrangers détenus est plus important que dans l’ensemble de la population en raison des incriminations pour séjour irrégulier.

Selon le porte-parole de l’UMP, les «  socialistes n’ont pas tiré de leçon de 2002 », lorsque le Front national est arrivé au second tour de la présidentielle. «  Ils n’ont rien appris, rien compris », a-t-il martelé, accusant le Parti socialiste de faire «  comme si les questions de sécurité n’existaient pas ». Jean-Vincent Placé, numéro deux des Verts, a jugé «  scandaleux » «  le lien fait par la droite entre délinquance et immigration », s’affirmant «  sidéré du palier franchi par les pouvoirs publics ». Le PCF a jugé hier que Lefebvre était le «  grand vainqueur dans la course aux propos racistes ».

Adhésion des Français

Alors qu’Amnesty International France avait demandé mercredi aux autorités françaises de «  faire preuve de sang-froid » après les récentes déclarations sur les gens du voyage ou la déchéance de la nationalité, un sondage Ifop est venu montrer hier que les principales mesures gouvernementales pour lutter contre l’insécurité apparaissent largement plébiscitées par les Français, au-delà même des frontières politiques. Ainsi 62 % de sondés marqués à gauche (64 % pour les seuls sympathisants PS) sont favorables au retrait de la nationalité pour polygamie ou excision. De même ils sont 60 % (66 % proches du PS, 55 % à l’extrême gauche) à approuver le démantèlement de camps illégaux de Roms. Cependant ces taux sont très inférieurs à ceux des sympathisants de droite (94 % pour l’expulsion des camps de Roms et pour la déchéance en cas de polygamie ou excision). Le clivage droite-gauche se reconstitue sur une vidéosurveillance renforcée (47 % pour à gauche, 88 % à droite) ou la prison proposée pour des parents de délinquants récidivistes (35 % favorables à gauche 75 % à droite).

piqué au tas sur www.republicain-lorrain.fr - 06/08/2010

00 L avant garde de la culture de la France Top 16 des pires affiches de propagande durant la seconde guerre mondiale

 

18:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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