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24/09/2010

Contexte général de tension à Strasbourg : profanation de tombes et apéro saucisson

Strasbourg : entre 20 et 30 tombes d'un carré musulman profanées la nuit dernière

(Actualisé à 13h). - Entre 20 et 30 tombes du carré musulman du cimetière sud de Strasbourg, situé entre les quartiers du Neuhof et de la Meinau, ont été profanées la nuit dernière, a indiqué ce matin Olivier Bitz, adjoint à la sécurité à la mairie de Strasbourg.

"Des stèles en bois ont été cassées et des stèles en pierre ont été déplacées", a précisé M. Bitz, notant également que trois croix gammées ont été tracées dans les allées du cimetière, sans doute à l'aide d'un bâton. En revanche, aucune inscription n'a été relevée sur les stèles. Le cimetière a été interdit d'accès jusqu'à nouvel ordre.

Le maire de la ville, Roland Ries, s'est rendu sur place vers 11h et a condamné "avec la plus grande fermeté cette nouvelle atteinte au respect dû aux morts, à la religion musulmane, et plus largement au vivre ensemble à Strasbourg" dans un communiqué diffusé un peu avant 13h.

"Ce qui se passe à Strasbourg est grave, a encore déclaré M. Ries. Les évènements de ce jour font douloureusement écho à d’autres atteintes à des tombes juives, musulmanes ou chrétiennes dans d’autres cimetières de la ville et, il y a 72h, à l’attentat dont a été la cible Faruk Gunaltay, directeur du cinéma L’Odyssée. Dans cette ville meurtrie par l’Histoire, mais aussi symbole de la réconciliation franco-allemande et de la construction de l’Europe des Peuples et de la Démocratie, de tels agissements doivent interpeller et mobiliser tous les citoyens, de toutes origines et de toutes croyances."

"Cette nouvelle profanation s'inscrit dans une série de tags à caractère raciste et d'autres profanations qui durent depuis une quinzaine de jours à Strasbourg", a pour sa part dénoncé Olivier Bitz, jugeant la situation "inacceptable à la veille d'une journée où Patrick Binder (leader du Front national en Alsace, NDLR) veut organiser un "apéro saucisson" à Strasbourg. On est dans la provocation."

Cet "apéro saucisson" doit avoir lieu demain matin à 11h dans le quartier du Conseil des Quinze.

L'adjoint à la sécurité de la ville de Strasbourg a également interpellé le préfet de la Région Alsace, Pierre-Etienne Bisch, pour souligner "l'inacceptable de la situation", car celui-ci a refusé d'interdire la manifestation.

 

piqué au tas sur L'Alsace.fr - 24/09/2010

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/53/Bundesarchiv_Bild_146-2004-0009,_HJ_auf_Fahrt.jpg

la photo ne fait pas partie de l'article

17:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Drogue : doutes sur la fiabilité du test salivaire qui blanchit...

Drogue : la fiabilité des tests salivaires contestée

C’est un pavé dans la mare que lance l’Académie de pharmacie :
plusieurs études ont clairement montré que les tests salivaires de détection de drogue qui sont utilisés par les policiers et gendarmes ne sont pas fiables. Ces tests ont été mis en place alors qu’ils n’avaient fait l’objet d’aucune validation scientifique.

Depuis août 2008, le test salivaire a remplacé le test urinaire utilisé jusqu’alors.
Ces tests sont très simples d’utilisation : il suffit de mettre un peu de salive sur une petite bandelette de test. Si la personne contrôlée n’a pas consommé de cannabis, une bande rose apparaît. Si en revanche elle a fumé peu de temps auparavant, la bandelette ne se colorera pas.

Le problème, c’est qu’au moins trois études menées dans trois pays (Allemagne, Belgique et France) ont montré que ces tests étaient assez peu performants.
Le docteur Patrick Mura, du service de toxicologie et pharmaco-cinétique au CHU de Poitiers, a étudié le résultat de 740 dépistages salivaires et confirme leur fiabilité aléatoire : "avec les tests utilisés actuellement en France, il y a un nombre non négligeable de ’faux négatifs’, mais surtout des ’faux positifs’ : autour de 10%.
Ce que je préconise, c’est que tous ces tests qui doivent être mis en place par les forces de l’ordre soient évalués scientifiquement, de façon à être à l’abri de ce genre de mauvaises surprises."

En attendant, les "faux positifs", qui n’ont pourtant rien à se reprocher, se voient retirer leur permis de conduire jusqu’à ce que les résultats de l’analyse sanguine, la seule qui fasse foi devant la Loi, infirme les résultats du test salivaire et vienne les blanchir.

Bruno Rougier

piqué au tas sur france-info.fr - 24/09/2010

 

http://i61.servimg.com/u/f61/11/21/98/04/chien10.jpg

 

15:17 | Lien permanent | Commentaires (1) |

23/09/2010

La construction de l'Ultra-sécurité dans les entreprises

Voici le monsieur sécurité privée


Jean-Louis Blanchou, préfet hors cadre, a été nommé délégué interministériel à la sécurité privée, sorte de vigie des vigiles, selon un décret du de la République paru mercredi au Journal officiel (JO).

La fonction de délégué ministériel avait été créée au début du mois par un décret présenté en Conseil des ministres par le ministre de l'Intérieur.

A lui la charge de coordonner les missions, le travail, et les responsabilités des 165 000 vigiles, maîtres-chiens, gardes du corps, surveillants d'aéroports ou de grands magasins...

Il devra également «définir, en concertation avec leurs représentants, les principes d'un partenariat opérationnel entre les entreprises de sécurité privée et les ministères concernés par ces activités», dont celui de l'Intérieur.

Cette fonction de délégué interministériel est l'une des 40 propositions faites par l'nspection générale de l'administration, chargée d'une étude sur ce secteur d'activité dans un rapport transmis mi-juin au ministre .

Haut fonctionnaire, Jean-Louis Blanchou a notamment été secrétaire général de l'administration policière (Sgap) de Versailles et , ainsi que directeur de la sûreté et du management des risques à ADP, gestionnaire des aéroports parisiens.


piqué au tas sur Le parisien.fr - 22/09/2010

 

25 novembre 2010 : colloque annuel du CDSE

logo CDSE

Le Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE) organise son colloque annuel le 25 novembre, à l’OCDE, à Paris. Cette journée aura pour thème : « Mondialisation, virtualisation, externalisation : l’entreprise a-t-elle encore la maîtrise de sa sécurité ? » Les débats seront ouverts par Alain Bauer, président du CSFRS et président de l’OND.

 

> Programme du colloque :

 

9 h 30 - 11 heures Comment et pourquoi investir dans les pays
en zone de guerre ou à forte criminalité ?

Intervenants : Boris Boillon (ambassadeur de France en Irak), Anne-Marie Idrac (secrétaire d’État au Commerce extérieur), Jérôme Ferrier (directeur sécurité générale, Total), Alexandra Trzeciak-Duval (OCDE), Bernard Frahi (directeur sécurité, Sanofi Aventis).

11 h 15 - 12 h 45 L’environnement d’implantation de l’entreprise :
une source d’insécurité.

Intervenants : Clara Gaymard (présidente Général Electric Europe), Cécile Renouard (professeur, Essec), Dominique Lamoureux (directeur éthique, Thales, en charge de la commission IE au Medef), Jean-Pierre Vuillerme (Adit).

14 h 30 - 15 heures Attaque à la réputation, cybercriminalité…
Par quels moyens juridiques l’entreprise peut-elle se défendre ?

Intervenant : Jean-Claude Marin (procureur de Paris)

15 heures - 16 h 30 Externalisation, Smartphones, Cloud Computing ?
La « virtualisation » de l’entreprise représente-t-elle un risque ?

Intervenants : Patrick Pailloux (directeur de l’ANSSI), Yves de Chaisemartin (P-dg Altran Technologies), Alain Bensoussan (directeur, Cabinet Alain Bensoussan), Vivek Barinath (directeur exécutif d’Orange Business Services).

16 h 30 - 17 heures Conclusion des débats : mondialisation,
virtualisation et externalisation vont-elles faire évoluer les métiers
de la sécurité privée ?

Intervenant : Jean-Louis Bruguière (ancien responsable du pôle judiciaire antiterroriste).

Spécial Expoprotection 2010 :

 

>  Le CDSE participe à plusieurs conférences du salon et, notamment, à la table ronde intitulée :

 

« Entreprises, collectivités et administrations face aux nouvelles formes de violence et de délinquance ».

piqué sur www.info.expoprotection.com - 22/09/2010

 

09:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Voyage en Giménologie - Les Amis de Némésis

[Dans les courriers qui suivent, nous n’avons conservé que les passages touchant spécifiquement aux questions telles que la révolution espagnole, le dépassement du travail, les collectivisations, les citations et l’appréciation de Dauvé et Rassinier, d’autres thèmes théoriques abordés, et nous avons enlevé les données plus personnelles, les formules de politesse, les récits de voyage e tutti quanti. Les passages ne figurant pas sont signalés par des points de suspension entre crochets].

 

la suite sur Les Amis de Némésis

 

08:42 | Lien permanent | Commentaires (1) |

Du temps où "Jean-Yves Camus et les RG s'inquiètent du renouveau de l'extrême gauche « autonome »"

Par Jean-Yves Camus | Chercheur en science politique | 07/02/2008 | 19H17

On l'avait remarqué depuis les manifestations qui avaient immédiatement suivi l'entrée en fonction de Nicolas Sarkozy : il existe en France un renouveau de la mouvance « autonome » d'extrême gauche, qui avait aussi fait parler d'elle lors des mobilisations contre le CPE en 2006 et contre la loi LRU, en 2007.

Les Renseignements généraux, qui ont travaillé sur ces groupes, ont interpellé ces derniers mois, à Toulouse, à Bourges, en Bretagne et en région parisienne, plusieurs jeunes d'une vingtaine d'années, dont certains en possession d'explosifs artisanaux, et qualifiés un peu rapidement par les enquêteurs « d'anarcho-autonomes ».

Faut-il réellement ranger, comme de nombreux médias l'on fait en reprenant intégralement et sans recul des informations policières, cette « nouvelle autonomie » parmi les dangers terroristes ? C'est aller un peu vite. Car, si dans une interview au Figaro du 1er février, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot- Marie, met en garde contre la « résurgence violente de l'extrême gauche radicale » en invoquant le danger de voir resurgir des clônes d » « Action directe, des Brigades rouges ou de la Fraction armée rouge », la situation est bien différente de celle de la fin des années 70, qui voyait s'écraser la queue de comète du mouvement maoïste.

Effectivement, on a vu émerger ces dernières années une mouvance de quelques centaines de militants radicaux, partisans de l'action violente dirigée contre les symboles de l'appareil d'Etat (police et gendarmerie ; bâtiments officiels). De quels textes théoriques s'inspirent-ils ? A quelle mouvance idéologique les rattacher ? L'enquête policière a mis en avant un texte, « L'Insurrection qui vient », publié par un « Comité invisible ».

Cela peut faire peur, sauf que, loin d'être un brûlot clandestin, il s'agit…d'un livre publié en 2007 aux éditions la Fabrique, le comité invisible étant, pour éclairer la référence historique, un organisme lyonnais de propagande républicaine, dans les années 1830. Egalement mis en avant, le fait que certains interpellés ont été trouvés en possession de documents signés « Organe de liaison au sein du parti imaginaire », lequel « parti imaginaire » a préfacé, toujours aux éditions la Fabrique, un livre titré « Maintenant, il faut des armes ». Certes, mais l'ouvrage en question est l'œuvre… d'Auguste Blanqui ! Les déçus des mouvements antifascistes et altermondialistes

Rien de bien neuf donc. La seule réelle continuité avec l'autonomie des années 80 réside dans la présence, pour encadrer et former des militants souvent arrivés sans aucune culture théorique d'extrême gauche, d'une ou deux dizaines de militants « historiques » qui ont commencé à s'engager voici un quart de siècle.

L'irruption de la mouvance autonome n'est pas, contrairement à ce qu'affirme la ministre de l'Intérieur, le résultat de « l'affaiblissement à droite comme à gauche des partis politiques qui permettent d'exprimer les frustrations sociales ». Elle est le résultat de la crise du mouvement antifasciste, elle-même consécutive à la marginalisation du Front national. Elle est surtout la conséquence de l'institutionnalisation de l'extrême gauche altermondialiste, désormais intégrée au jeu politique et électoral et qui génère donc des déçus.

D'où l'émergence d'une vague de très jeunes militants, partisans de la « propagande par les faits », et qui sont en rupture avec les organisations anarchistes constituées, telle Alternative libertaire et la CNT.

L'occupation-saccage de la Maison des sciences de l'homme

La première apparition visible des « nouveaux autonomes » date de l'occupation-saccage de la Maison des sciences de l'homme, à Paris, en mars 2006 : outre des slogans violents graffités sur les murs (« CRS blessé, achève-le »), on avait alors remarqué la présence, comme dans plusieurs squatts politisés de Paris et de la banlieue, de militants allemands ou italiens d'ultra-gauche.

Les occupants de l'Ehess, regroupés sous le vocable « AG en lutte », ont d'ailleurs produit une longue brochure expliquant leur démarche, sous le titre « Une expérience d'assemblée en France au printemps 2006 ». A la même époque, le 23 mars 2006 place de la Nation, les « autonomes » ont également durement affronté les CRS, en fin de manifestation contre le CPE.

Mais alors déjà, le renouveau de l'autonomie violente était perceptible notamment à travers l'action des « Black Blocks » lors des sommets du G8 à Evian, à Gênes et l'année dernière en Allemagne. Et là encore, les Black Blocks sont idéologiquement hétérogènes : si l'autonomie domine dans les BB français, en Suisse, l'impulsion vient des marxistes-léninistes du Revolutionäre Aufbau.

L'autonomie est donc une nébuleuse éclatée. Elle se construit sur la base de petits groupes locaux et de petites publications irrégulières dont beaucoup sont visibles sur le site Infokiosques.net. Internet d'ailleurs, devient un vecteur important de circulation d'informations de la mouvance, en particulier sur le site Indymedia Paris, où sont postés nombre de messages avertissant d'une mobilisation ou d'un rassemblement, pratiquement en temps réel.

Des textes aux relents d'extrême droite

Il est une dernière question qu'on peut de poser, à la lecture de certains textes de cette mouvance : anarchiste, l'est-elle vraiment ? Certains passages en effet, ont des réminiscences curieuses. L'utilisation du concept d'Occident par l'AG en lutte, par exemple, pour décrire l'Europe et l'Amérique, n'a pas grand-chose de libertaire. Et pour conclure, lisons les phrases suivantes :

« Qui grandit encore là où il est né ? Qui habite là où il a grandi ? Qui travaille là où il habite ? Qui vit là où vivaient ses ancêtres ? Et de qui sont-ils, les enfants de cette époque, de la télé ou de leurs parents ? “La vérité, c'est que nous avons été arrachés en masse à toute appartenance, que nous ne sommes plus de nulle part, et qu'il résulte de cela, en même temps qu'une inédite disposition au tourisme, une indéniable souffrance.”

C'est un extrait de “L'Insurrection qui vient” (pp.19-20). Et cela sent bigrement le “retour aux racines”, voire “la terre et les morts”, thèmes chers à l'écrivain d'extrême-droite Maurice Barrès.

piqué au tas sur Rue 89 - 07/02/2008

 

La «mouvance anarcho-autonome» placée sous surveillance

 

Mise en cause dans le sabotage de lignes SNCF, l'ultra-gauche inquiète les services de renseignement, qui notent une résurgence de son activisme.

La résurgence d’un activisme de l’ultra-gauche est redoutée depuis plusieurs mois par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et les services de renseignement qui s’en sont alarmés récemment.

La «mouvance anarcho-autonome» est depuis quelque temps dans le collimateur des services de renseignement dont l’un des membres, de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), sous couvert de l’anonymat, a dit à l’AFP que leurs «craintes étaient justifiées».

Déjà, lors de la série des alertes à la bombe contre les TGV en Savoie, en juin 2008, assorties d’une lettre de revendication évoquant les Brigades rouges italienne, les services de police avaient fait part de leurs inquiétudes.

Plusieurs notes des Renseignements généraux (RG), - disparus depuis au profit de la DCRI -, affirmaient «redouter une résurgence d’un terrorisme d’extrémistes de droite et de gauche».

«Regain d'activité»

Ils ne relevaient pas de «menaces précises» ni de «groupes constitués» comme ceux apparus dans les années 1980 par exemple, mais avaient réactivé leurs surveillances et leurs fichiers.

Les RG relevaient, à l’appui de leurs craintes, une série d’arrestations en région parisienne, Toulouse ou Marseille d’un «petit nombre d’individus» se réclamant ouvertement «de la mouvance autonome».

Interpellés en possession d’engins explosifs ou d’armes, ils avaient été pour certains recensés, par les RG, comme étant des «meneurs» d’incidents violents avec les forces de l’ordre durant les manifestations lycéennes de 2O07.

L’un était également l’auteur présumé d’une série d’incendies criminels de voitures en région parisienne durant la campagne présidentielle de 2007 qui a marqué, selon les RG, un «regain d’activité des extrêmes de tous bords».

Craintes policières

Début 2008, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait affirmé, sur la foi de ces interpellations, «craindre» en France un «terrorisme d’extrême-gauche».

«Dans notre histoire, chaque fois que les partis extrêmes sont considérablement affaiblis, nous voyons se créer des groupuscules beaucoup plus radicaux qui, dans un certains nombre de cas, sont passés à l’acte», avait-elle dit.

«Un rejet de Nicolas Sarkozy, des mouvements apparus dans les squats ou le développement du net, véhiculant tout et son contraire, font qu’il y a des éléments incitant à être attentif», avait estimé pour sa part à l’AFP, en juin dernier, un ancien «patron» des RG, Jean-Pierre Pochon, qui a traqué Action directe en France dans les années 80.

Jean-Yves Camus, chercheur en sciences politiques, dans une tribune parue à la même époque, incitait à la prudence face aux inquiétudes policières.

«L’irruption de la mouvance autonome n’est pas (…) le résultat de l’affaiblissement à droite comme à gauche des partis politiques», écrivait-il, mais «le résultat de la crise du mouvement antifasciste».

C’est, selon M. Camus, la «conséquence de l’institutionnalisation de l’extrême gauche altermondialiste, désormais intégrée au jeu politique et électoral» qui «génère donc des déçus», dit-il, mais pas des terroristes.

(source AFP)

piqué au tas sur Libération.fr - 11/11/2008

 

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piqué avec camaraderie sur un blog

 

08:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/09/2010

La Croix-Rouge sous le IIIe Reich

Tout au long de leur calvaire, les victimes du nazisme ont espéré que le Comité international de la Croix-Rouge leur viendrait en aide. En vain. Retour sur une page sombre de l'histoire de l'organisation genevoise.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a joué un rôle douteux durant la Seconde Guerre mondiale. Longtemps après la fin du conflit, la vénérable institution faisait encore valoir que son immobilisme face à la politique d'extermination des juifs avait une raison bien précise : son mandat ne concernait à l'époque que les prisonniers de guerre. Mais les historiens qui se sont penchés récemment sur le dossier estiment que le CICR cherchait surtout à défendre les intérêts de la Suisse et que certains de ses membres n'auraient pas été exempts d'antisémitisme. D'autres, enfin, souhaitaient préserver leur bonne entente avec la Croix-Rouge allemande qui, depuis longtemps, avait exclu les juifs de tous les postes de responsabilité pour les remplacer par des sbires à la solde du régime. Au printemps 1942, ces derniers annonçaient au siège genevois que toute recherche portant sur des prisonniers en camps de concentration et des disparus "non aryens" ne serait plus traitée...

sur arte

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Affaire de Tarnac : l'heure de vérité approche

C'est demain jeudi que la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris va examiner la demande d'annulation de toute la procédure concernant le « groupe de Tarnac », à savoir les neuf personnes dites d'"ultragauche" ayant (peu ou prou) élu domicile dans ce village de Corrèze où certains tenaient même l'épicerie du lieu.

Les neuf, dont Julien Coupat – présenté par les enquêteurs comme le « cerveau » du groupe – et sa compagne Yldune Lévy sont aujourd’hui en liberté (sous contrôle judiciaire) et toujours en examen pour « association de malfaiteurs, destructions et dégradations en relation avec une entreprise terroriste ». Ils nient ce qui leur est reproché.

Leurs avocats, Me Thierry Lévy, Me Jérémie Assous et Me William Bourdon, ont entrepris depuis un an de passer au crible tout le dossier instruit par le juge Thierry Fragnoli et reposant en grande partie sur l’enquête (et les témoignages) des policiers de la Sous-direction antiterroriste (SDAT). Les résultats obtenus doivent probablement inciter la défense à l’optimisme quant à la suite qui sera donnée à sa demande d’annulation. Précisons que la décision de la cour d’appel sera rendue à une date qui n’est pas connue à ce jour.

Rappel des faits : dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, quatre sabotages de lignes TGV – insusceptibles de provoquer des dégâts humains – ont lieu en France, peut-être en liaison avec le passage d’un train de déchets nucléaires. L’un de ces sabotages (sur une caténaire, au moyen de crochets) se produit près de Dhuisy (Seine-et-Marne), pratiquement sous les yeux de policiers qui filent le couple Coupat-Lévy, placé sous surveillance depuis le mois d’août précédent ! C’est du moins ce que disent les hommes de la SDAT dans le procès-verbal devenu la pièce D 104 du dossier, celle qui constitue la pierre angulaire de l’accusation.

Or, rapidement, il apparaît que ce PV et d’autres sont truffés d’incohérences. Exemples : les empreintes de pneus sur les lieux ne peuvent être celles de la Mercedes de Coupat. Les empreintes de chaussures ne peuvent être celles du couple. Mais il y a plus bizarre encore : selon les horaires indiqués pour cette nuit de filature, la voiture des suspects aurait dû, à un moment donné, accomplir un trajet de 27 km sur des routes de campagne à la moyenne fulgurante de 160 km/h !

Il y a bien d’autres éléments flous. Parmi ceux-ci : où était exactement stationnée la voiture de Coupat ? Un individu a-t-il été vu vers 4 heures à l’endroit précis du sabotage ? Après le départ de la Mercedes du couple (vers 4 h 20), l’inspection des voies par les policiers a-t-elle été « minutieuse » ? Et pourquoi, alors que le passage d’un TGV à l’endroit saboté, à 5 h 10, a produit « une gerbe d’étincelles » et « un grand bruit sec », le signalement de l’incident n’a-t-il été effectué par les policiers qu’à 7 h 50 (au mieux) ?

À l’automne 2009, les avocats du « groupe » ont obtenu du juge Fragnoli qu’il soit demandé aux hommes de la SDAT de faire un effort pour être plus précis. Le résultat s’est fait attendre pendant de longs mois. Selon la défense, la seconde version policière « ne fait qu’ajouter de nouvelles invraisemblances », notamment lorsque l’affaire des 27 km à 160 à l’heure est expliquée par une simple erreur d’écriture dans le relevé horaire (« 3 h 50 » alors qu’il aurait fallu inscrire « 3 h 30 »).

Sans le clamer ouvertement, les avocats des neuf considèrent donc que le procès-verbal de surveillance du couple Coupat-Lévy dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 est un faux. Eux préfèrent dire qu’« il n’est pas authentique »…

Bruno MEGE

piqué au tas sur www.lamontagne.fr - 22/09/2010

 

Groupe de Tarnac : la justice va se prononcer sur la procédure

La cour d'appel de Paris va examiner jeudi une demande d'annulation de la procédure. En cause: une vidéo-surveillance et des écoutes téléphoniques que la défense juge illégales.

L'enquête sur le groupe de Tarnac, soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV en 2008, va être passée au crible de la cour d'appel de Paris qui examine jeudi 23 septembre une demande d'annulation complète de la procédure.

La décision sera mise en délibéré.

Les avocats du groupe de Julien Coupat, qui ont entrepris depuis un an de démonter le travail des enquêteurs, ciblent deux maillons du dossier: une surveillance vidéo du domicile de M. Coupat et un placement sur écoutes.

Selon eux, ces actes ont été réalisés illégalement et leur annulation réduirait le dossier à néant.

 

Surveillance vidéo

En particulier, les policiers de la sous-direction antiterroriste (Sdat) ont filmé à partir du 15 août 2008 "en dehors de tout cadre légal" la cour intérieure et la porte d'entrée d'un immeuble parisien dans lequel vivait Julien Coupat, affirme Me Jeremie Assous, l'un des avocats des mis en examen.

Ce dispositif avait été mis en place dans le cadre d'une enquête préliminaire du parquet de Paris antérieure aux sabotages de lignes TGV. L'enquête n'a été confiée à un juge d'instruction, Thierry Fragnoli, qu'à partir du 15 novembre 2008.

Or, la surveillance vidéo d'un domicile est interdite dans le cadre d'une enquête préliminaire, affirme la défense, la captation d'images ne pouvant être autorisée que par un juge d'instruction ou un juge des libertés et de la détention (JLD).

Pour Me Assous, sans surveillance vidéo, jamais les enquêteurs n'auraient surveillé physiquement Julien Coupat et certains de ses proches vus sur les images. L'annulation de cette surveillance ferait s'écrouler, selon lui, l'enquête comme un château de cartes.

Une version remise en cause par les enquêteurs qui assurent disposer d'autres éléments pour justifier les filatures qui ont suivi.

 

Ecoutes illégales?

La cour d'appel devra aussi trancher sur la validité des écoutes téléphoniques de l'épicerie de la commune de Tarnac, en Corrèze, réalisées sans autorisation préalable au premier semestre 2008. Cette épicerie a été gérée par plusieurs des mis en examen jusqu'à leur interpellation le 11 novembre 2008.

Pour la défense, ces écoutes sont nulles à double titre: la requête initiale du parquet concernait les correspondances électroniques et non téléphoniques et la durée des écoutes était illégale.

Pour protester contre la conduite de l'enquête, Julien Coupat, considéré comme le cerveau du groupe, et les neuf mis en examen ont annoncé en décembre 2009 qu'ils ne respecteraient plus leur contrôle judiciaire, en particulier l'interdiction de communiquer entre eux.

 

PV "pas authentique"

Parallèlement à ces demandes d'annulation, la défense du groupe de Tarnac met en doute la vraisemblance d'une pièce centrale du dossier, à savoir le procès-verbal D104 qui retrace la filature de Julien Coupat et de sa compagne, dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 à Duisy (Seine-et Marne), sur les lieux d'un des sabotages.

Les avocats estiment que ce P.V. "n'est pas authentique": ils doutent de la présence des policiers sur place et demandent donc au juge d'organiser une reconstitution des faits commis durant cette nuit.

Ils veulent aussi la communication du trafic sur les réseaux de téléphonie mobile enregistré pendant cette nuit pour préciser la position des équipes de la Sdat.

Enfin, les avocats demandent à la cour d'appel d'imposer une audition, en leur présence, de Jean-Hugues Bourgeois, dont le témoignage sous X au début de l'enquête avait été considéré à charge. Les avocats ont d'ailleurs posé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur l'utilisation des témoignages sous X.

(AFP)

piqué au ats sur tempsreel.nouvelobs.com - 22/09/2010

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21/09/2010

Afghanistan: les balles des kalashnikov volent haut...

Afghanistan: 529 morts en 2010, l'année la plus meurtrière pour les forces internationales

KABOUL — Les pertes des forces internationales en Afghanistan ont établi un nouveau record mardi après la mort de neuf soldats dans un hélicoptère, faisant de 2010 l'année la plus meurtrière pour les Américains et leurs partenaires en presque neuf ans de guerre.

Neuf soldats étrangers ont été tués lorsqu'un hélicoptère s'est écrasé dans le sud de l'Afghanistan, selon le commandement de l'Otan. Les talibans ont revendiqué avoir abattu l'appareil dans la province de Zaboul, une région où les insurgés sont fortement implantés.

Avec 529 morts depuis le 1er janvier, 2010 est déjà, en neuf mois à peine, l'année la plus meurtrière pour les forces internationales depuis la chute du régime des talibans fin 2001, chassés du pouvoir par une coalition militaire internationale emmenée par les Etats-Unis, selon un décompte de l'AFP basé sur celui du site internet indépendant icasualties.org.

En moyenne, deux soldats meurent chaque jour en Afghanistan.

piqué au tas sur www.google.com - 21/09/2010 (AFP) – De Lynne O'DONNELL

 

Un hélicoptère de l'Otan s'écrase en Afghanistan, 9 morts

 

La chute, probablement accidentelle, d'un hélicoptère de l'Otan en Afghanistan a fait neuf morts mardi, portant à un niveau record le nombre de décès de soldats étrangers depuis le début de la guerre.

Selon le site indépendant www.icasualties.org, 2010 est l'année la plus meurtrière depuis le début de la guerre il y a neuf ans, avec 529 soldats étrangers tués.

Aucun ennemi de la force internationale n'était dans la zone lorsque l'appareil s'est écrasé, a dit la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf).

La nationalité des victimes n'était pas connue dans l'immédiat, a-t-elle ajouté.

Deux autres membres de l'Otan ont été blessés dans la chute de l'appareil.

Les accidents d'hélicoptères ne sont pas rares en Afghanistan. En octobre 2009, deux hélicoptères s'étaient écrasés, provoquant la mort de 11 soldats et trois civils américains.

Tim Gaynor, Clément Guillou pour le service français

piqué au tas sur www.lexpress.fr - 21/09/2010





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20/09/2010

Le Rafale de Dassault : privatisation des bénéfices et mutualisation des pertes...

Des millions en rafale pour Dassault

Onze avions Rafale auraient dû être vendus à l'étranger d'ici à 2013 selon la loi de programmation militaire. Aucun contrat ferme n'étant en vue, c'est le ministère de la Défense qui va les acheter.

Ce bijou de technologie, selon les experts, qui vaut 90 millions d'euros pièce, a tout de même réussi à battre deux records : celui de n'avoir jamais trouvé d'acheteur autre que le gouvernement français et celui de plomber les finances publiques, dont le déficit est perpétuellement mis en avant par le gouvernement pour sabrer dans toutes les dépenses qui sont, elles, utiles à la population.

Tous les gouvernements, de gauche comme de droite, lui ont servi de représentants de commerce. Il y a un an, Sarkozy avait annoncé, à grand son de trompe, une vente de 36 Rafale au Brésil ; six mois plus tard, il plastronnait : « Je suis confiant, les choses progressent, exactement comme on avait prévu que ça progresserait.» Mais le gouvernement brésilien n'a toujours pas conclu l'affaire. Comme n'ont pas conclu Kadhafi, le Maroc et le Koweït en 2007, l'Arabie saoudite en 2006, Singapour en 2005, la Corée du Sud et les Pays-Bas en 2002. On ne peut remonter plus loin puisqu'il a fallu plus de vingt-cinq ans d'études et de subventions gouvernementales avant que cet avion soit considéré comme opérationnel !

Finalement, le seul contrat signé, c'est celui de l'État avec Dassault : 800 millions pris sur l'argent public iront dans les poches de l'avionneur. Et les patrons viendront nous dire qu'ils prennent des risques et qu'ils ne vivent pas, eux, aux crochets de l'État !

Sylvie MARÉCHAL

piqué au tas sur www.lutte-ouvriere-journal.org - 17/09/2010

 

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19/09/2010

127 tris JAMAIS - Centres fermés et expulsions en Belgique

http://lille.indymedia.org/IMG/jpg/steenokkerzeel.jpg

La Belgique compte six centres fermés dont la capacité totale d’hébergement actuellement est de 628 places :

* Le centre INAD (pour « INADmissibles »). Ce centre dispose de 30 places et est installé dans la zone de transit de l’aéroport de Bruxelles-National. Quelque 2000 personnes y passent chaque année.
* Deux centres à proximité de l’aéroport de Bruxelles-National, à savoir: le centre de transit 127 (60 places) et le centre de rapatriement 127bis (120 places). Quelque 2000 personnes séjournent chaque année dans chacun d’entre eux.
* Le centre pour illégaux de Bruges (CIB) de 112 places (soit quelque 750 personnes sur base annuelle) est installé dans l’ancienne prison pour femmes.
* Le centre pour illégaux de Merksplas (CIM) offrant 146 places (environ 1050 personnes par an), installé dans l’ancienne colonie pour vagabonds près de Turnhout.
* Le centre pour illégaux de Vottem (CIV) de 160 lits (930 personnes par an) près de Liège.

Au total, on peut estimer qu’environ 8.000 personnes sont détenues annuellement.

site : www.cire.irisnet.be

 

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