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19/09/2010

Quand la Kalachnikov assure le revenu minimum...

Entre Touareg et Aqmi, parfois des liens d'argent, mais pas de cause commune

NIAMEY — Avec la fin de la rébellion touareg au Niger en 2009, certains membres de la communauté ont noué des liens avec des islamistes armés, à qui ils peuvent vendre leurs services pour des enlèvements ou des trafics, sans partager leur idéologie, estiment des spécialistes de la région.

Après l'enlèvement jeudi de cinq Français et deux Africains à Arlit, dans le nord minier du Niger, Niamey a affirmé que les ravisseurs parlaient "majoritairement" arabe et tamachek, langue des Touareg de la région.

Soupçonnant l'implication d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) - auteur par le passé d'enlèvements d'Occidentaux dans la vaste zone sahélo-saharienne - le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a aussi avancé que les assaillants pouvaient "être des Touareg" prêts à vendre ensuite leurs victimes aux "terroristes".

Un ancien ministre nigérien de l'Intérieur, Idi Ango Omar, a soutenu par ailleurs samedi que la sécurité des expatriés français du groupe Areva à Arlit était assurée par des sociétés privées appartenant à d'"anciens chefs de la rébellion" touareg.

Forte d'environ 1,5 million de personnes réparties dans cinq pays (Niger, Mali, Algérie, Libye et Burkina Faso), cette communauté nomade a posé ces dernières années de sérieux défis sécuritaires, en particulier à Bamako et Niamey.

Lancée en 2007, la seconde rébellion touareg au Niger (après celle des années 1990), qui réclamait notamment une meilleure répartition des juteux revenus miniers, a laissé sur le carreau de nombreux ex-combattants après la fin des hostilités.

Fin octobre 2009, Niamey avait accordé une amnistie aux rebelles ayant décidé de déposer les armes.

Mais pour Boutali Tchewiren, ancien porte-parole du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ, principal front de l'ex-rébellion), "les promesses d'insertion socio-économique des ex-combattants n'ont jamais été tenues".

Pourtant, rappelle-t-il à l'AFP, "à l'époque du régime de Mamadou Tandja (renversé en février), on avait émis des inquiétudes de voir se déverser plus de 7.000 combattants dans la nature".

Des craintes qui se sont vérifiées: la radio publique nigérienne soulignait cette semaine que les rapts de jeudi "interviennent au moment où l'on déplore dans la région d'Agadez (nord du Niger) la persistance de l'insécurité après le désarmement des ex-combattants touareg".

L'historien nigérien Djibo Hamani évoque le cas de "gens qui, après avoir participé au mouvement de rébellion, trouvent un moyen facile d?amasser de l'argent" en prenant part à des enlèvements. "Avec une kalachnikov et en une seule opération, ils ont de quoi vivre toute une année", disait-il vendredi sur une radio privée.

Un spécialiste français de la région, Pierre Boilley, directeur du Centre d'étude des mondes africains (Cemaf) au CNRS, souligne aussi le facteur financier.

"Les collusions entre Touareg et islamistes, quand elles existent, sont d'ordre matériel, pour l'argent, plus que militantes", explique-t-il, interrogé par l'AFP à Paris.

Selon M. Boilley, "ce sont des relations de voisinage, puisque Aqmi s'est installée au fil des ans dans des massifs montagneux proches des zones touareg, et des relations d'affaires", notamment dans les trafics en tous genres (drogue, clandestins...) dont ces immenses zones désertiques sont le théâtre.

"Les Touareg ne sont pas, en tant que groupe, alliés ou membres d'Aqmi, qu'ils considèrent même comme un corps étranger. Ce ne sont pas des islamistes ou des terroristes. Il y a même eu des affrontements sanglants, notamment dans la région de Kidal (nord-est du Mali), entre Touareg et Aqmi", relève-t-il, "persuadé qu'il n'y a que très peu de Touareg" dans les rangs des jihadistes.

Boutali Tchewiren renchérit: "ce n'est pas parce que certains des ravisseurs parlent le tamachek qu'il faut accuser toute la communauté touareg".

piqué sur www.google.com - 18/09/2010

 

17:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

reclaim the fields

Nous sommes des jeunes paysanNEs, des sans-terre et des paysanNEs en devenir, ainsi que des personnes qui veulent retrouver le contrôle de la production alimentaire.

Nous appelons « paysanNE » quelqu’un qui produit de la nourriture à petite échelle, pour sa famille ou pour la communauté, et qui éventuellement en vent une partie. Nous incluons également les travailleurSEs agricoles.

http://reclaimthefields.org/sites/default/files/beginningW2_logo.png

 

Notre but est d’encourager les gens à rester ou à retourner en milieu rural. Nous voulons promouvoir la souveraineté alimentaire (cette expression est l’objet de débat dans notre réseau) et l’agriculture paysanne - particulièrement auprès des jeunes et des citadinEs -, ainsi que des modes de vie alternatifs. Nous sommes déterminés à créer des alternatives au capitalisme au travers d’initiatives et de modes de production coopératifs, collectifs, autonomes, répondant à nos besoins et à petite échelle. Nous voulons mettre nos idées en pratique et relier les actions locales aux luttes politiques globales.

Pour atteindre nos objectifs, nous voulons mettre en place des actions et des groupes militants locaux, mais aussi collaborer avec les initiatives existantes. C’est la raison pour laquelle nous choisissons de n’être pas un groupe homogène, mais bien de nous ouvrir à la diversité des acteurs qui luttent contre le modèle de production alimentaire capitaliste.

Nous voulons mettre en avant les thèmes de l’accès à la terre, de l’agriculture collective et du droit aux semences. Nous espérons renforcer notre impact en collaborant avec des activistes qui agissent sur d’autres thèmes mais partagent la même vision sociale.

Cependant, notre ouverture a ses limites. Nous sommes déterminés à reprendre le contrôle de nos vies et refusons toute forme d’autoritarisme et de hiérarchie. Nous nous engageons à respecter la nature et les êtres vivants, mais nous ne tolérerons jamais aucune forme de discrimination, qu’elle soit basée sur la race, la religion, le genre, la nationalité, l’orientation sexuelle ou le statut social.

Nous refusons et nous opposerons farouchement à toute forme d’exploitation des personnes. Avec la même force, nous agirons avec convivialité, faisant de la solidarité une pratique concrète de notre vie quotidienne.



Nous soutenons les luttes et visions de la Via Campesina, et travaillons pour les renforcer au niveau des jeunes européens. Nous souhaitons partager les connaissances et l’expérience acquise au fil des années de militance et de vie paysanne, et les enrichir avec les perspectives de ces entre nous qui ne sont pas – ou pas encore -  paysannes.  Nous souffrons touTEs des conséquences des mêmes politiques et participons à la même lutte.
reclaim the fields

 

courriel du 19/09/2010

17:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Communiqué des 4 prévenu-e-s de Tours : Procès reporté au vendredi 03 décembre 2010 à 09 h 30

Communiqué des 4 prévenu-e-s de Tours :

Procès reporté au vendredi 03 décembre 2010 à 09 h 30

 

Toute cette semaine des citoyen-ne-s se sont mobilisés en nombre lors des initiatives1 mises en place par le comité de soutien2:

  • une centaine au rassemblement du 13 septembre

  • 120 personnes lors du débat du 14,

  • 250 lors de la soirée Infos/concert le 15 et,

  • une centaine dans le palais de justice (et autant à l'extérieur) le 16.

Nous nous félicitons de cette mobilisation et nous remercions toutes celles et ceux qui sont présents physiquement pour nous soutenir ainsi que les plus de 3900 signataires de la pétition, réclamant notre relaxe pure et simple tout en :

  • refusant la censure d'Etat que veut imposer ce gouvernement,

  • refusant que le nécessaire travail de mémoire soit empêché

  • refusant la mise en place d'outils qui, tels le fichier des écoles « Base-élèves », peuvent servir au repérage des familles sans-papiers.

Lors de l'audience du 16 septembre 2010, la Présidente du tribunal correctionnel de Tours a pris la décision de reporter au 3 décembre 2010 à 09h30 le procès engagé contre nous par ministre Hortefeux, dont il faut rappeler la condamnation récente pour propos « racistes ». La Cour d'appel confirmera ou non ce jugement le 15 décembre. Par ailleurs, ce même ministre a « réussi » à ce que l'État français risque d'être condamné pour discrimination par la Commission européenne.

Ce gouvernement, dont les déclarations aujourd'hui expriment ce qu'il convient d'appeler un « racisme d'État », par ce procès et bien d'autres comme les 6 de Pau, Hamé de la Rumeur, le journal « Le Berry Ripou »3 tente d'intimider les militant-e-s tout en criminalisant les luttes sociales. C'est inacceptable !

La lutte continue jusqu'à la Relaxe !

 

Tours le 18 septembre 2010

Les 4 prévenu-e-s de Tours : Abd-El-Kader Aït Mohamed, Chantal Beauchamp, Jean-Christophe Berrier, Muriel El Kolli

 

Plus d'informations sur : http://baleiniers.org

Nous contacter : contact@baleiniers.org

 

 

1 De nombreuses images, tournées par TV Bruits sont disponibles sur le site : http://tours.tvbruits.org/

2 La prochaine réunion du comité de soutien se tiendra le lundi 20 septembre à 18h00 dans les locaux de la FOL, 57 boulevard Heurteloup à Tours.

3Nous nous félicitons de la victoire en justice, comme ce fut le cas pour Hamé cet été et vous invitons à lire : Le Berry Ripou l'emporte par forfait sur le pouvoir sarkozyste sur leur site : http://www.berry-inde.org


courriel du 19/09/2010

09:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Charte des Droits Fondamentaux de l'Union européenne... permis de tuer ?

ARTICLE 2
DROIT A LA VIE

1. Toute personne a droit à la vie.
2.

Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.

 

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH) (STE n° 005) du 4 novembre 1950.


Article 2 : 1. Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi.


2. La mort n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d'un recours à la force rendu absolument nécessaire :


a. pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;


b. pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue ;


c. pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.

 

 

09:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/09/2010

GroSquick contre le terroriste de l'uranium...

 

Bernard Squarcini

GroSquick a une énorme envie

 

 

 

 

http://2.bp.blogspot.com/_euMh06SrWH4/SghBQhahVVI/AAAAAAAABGc/4Deu_MO12dI/s400/colin-powell-un.jpg

«On sait depuis longtemps qu’Al-Qaida cherche à fabriquer des bombes virales»

 

 

http://www.infos-niger.com/upload/pubs/areva/areva-uranium-niger.gif

«Les renseignements, il faut aller les chercher très loin et ils ont une incidence directe sur notre territoire»

 


12:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Fumer tue (surtout dans une gendarmerie)...

Gendarme de Draguignan: les raisons d'un non lieu

JUSTICE. Selon l'ordonnance de non lieu du 18 août, que « Libération » a pu consulter, le gendarme, qui a tué le 23 mai 2008 un fuyard menotté, a fait un usage légal de son arme. La partie civile conteste. Lire la suite

 

Pour la juge d'instruction du tribunal de Draguignan en charge du dossier, « bien que l'on ne puisse que déplorer la mort d'un homme et compatir à la douleur de sa famille, il apparaît que toutes les conditions d'usage des armes sont au cas d'espèce remplies ».

Le gendarme mis en examen pour « coups mortels aggravés » bénéficie donc à ses yeux du « fait justificatif » l'autorisant à tirer.

 

QUI ÉTAIT LA VICTIME?

Pour la magistrate, Joseph Guerdner, 27 ans, était un « délinquant d'habitude » à la « dangerosité croissante ».

Il faisait l'objet d'un contrôle judiciaire pour des « vols aggravés » et pour « dégradation d'un véhicule de gendarmerie qu'il n'avait pas hésité à percuter de face pour ménager sa fuite et celle de ses comparses, blessant légèrement à cette occasion un gendarme ».

Pour ces faits remontant à février 2006, il avait été placé sous contrôle judiciaire et devait pointer régulièrement à la brigade de Brignoles (Var).

C'est là que les gendarmes l'interpellaient, le 22 mai 2008, quand il venait émarger pour ce contrôle.

Il était cette fois suspecté d'avoir participé au vol d'un camion de matériel vidéo avec séquestration du chauffeur-livreur, le 21 avril, au Luc-en-Provence.

Des faits qualifiés de « vol avec arme et en bande organisée, enlèvement et séquestration de personne » et passibles des assises.

Dans son véhicule, les gendarmes saisissaient un pistolet calibre 45 dérobé au cours d'un vol à main armée chez un particulier, en 2007, à Orange (Vaucluse).

 

COMMENT LES FAITS SE SONT-ILS DÉROULÉS?

Placé en garde-à-vue à la gendarmerie de Draguignan, Joseph Guerdner porte des menottes aux poignets.

« Pour limiter les risques d'évasion », une autre menotte est passée au-dessus de sa cheville droite, au niveau du tendon d'Achille, afin de limiter la flexion et de gêner sa marche.

A 21h30, le 23 mai, Joseph Guerdner, qui nie les faits reprochés, est autorisé à fumer.

Comme il est interdit de fumer dans les locaux,le gendarme M. l'accompagne dans la cage d'escalier.

Le militaire est seul alors que, pour les pauses cigarettes précédentes, les gendarmes étaient à deux pour le surveiller.

A un moment, la minuterie s'éteint.

Le gendarme monte quelques marches pour rallumer.

Il voit Joseph Guerdner écarter le ventail de la fenêtre, se hisser sur le rebord, et sauter dans le vide, à 4,60m de haut.

Arrivé en bas, il se relève et s'enfuit.

 

Y-A-T-IL EU SOMMATIONS?

Interrogé une première fois après les faits, le gendarme M. affirme avoir crié « Evasion » et « il se barre », puis avoir fait feu. Il tire sept fois, touchant trois fois le fuyard.

Lors d'une seconde audition, le gendarme ajoute qu'il a lancé une sommation « arrête ou je tire ».

Les sommations ne sont donc pas établies et pour la partie civile, le gendarme était plus animé par « la colère, la rage et une intetion homicide ».

Mais pour la juge, « aucun élément objectif du dossier ne vient contredire le gendarme ».

Conclusion: « Joseph Guerdner a sciemment refusé d'obtempérer aux sommations qui lui étaient adressées. »

Les quatre premiers tirs ratés auraient dû sonner à ses oreilles comme autant de « coups de semonce », « ce qui aurait dû l'inciter à stopper sa course, ce qu'il n'a pas fait ».


OÙ LE GENDARME A-T-IL VISÉ?

Le gendarme affirme avoir visé la partie inférieure du corps. Mais la victime n'a été touché qu'en haut du corps, ce qui, pour les parties civiles, témoigne d'une intention homicide.

La juge conteste, relevant « le caractère nécessairement imprécis d'un tir dans l'obscurité sur une silhouette en mouvement ».

Conclusion: « Eu égard aux difficiles conditions de tir […], le gendarme M. ne pouvait effectuer que des tirs d'arrêt dont l'impact réel lui était nécessairement ignoré. »

Trois balles sur les sept tirées l'ont touché, dont une, mortelle, a traversé le thorax.

C'est la première fois en 18 ans de carrière que le gendarme M. faisait usage de son arme.

Il s'est décidé à tirer en une demi-seconde.


COMMENT JOSEPH GUERDNER EST-IL MORT?

Bien que touché, Joseph Guerdner a pu franchir un grillage de deux mètres pour se réfugier dans l'institution religieuse Saint-Joseph voisine, un internat pour jeunes filles.

Les gendarmes partis à sa recherche ont entendu un craquement dans un arbre et la chute d'un corps.

Ils ont découvert Joseph Guerdner allongé sur le dos, mais continuant à se débattre.

Trois gendarmes se sont employés à le maîtriser, « sous les yeux de religieuses et de plusieurs de leur jeune pensionnaires », rapporte la juge d'instruction.

Joseph Guerdner est mort sur place malgré l'arrivée des secours et les premiers soins.

Pour la juge, « compte tenu de l'avance [qu'il] avait prise et de l'extrême détermination qu'il manifestait à s'évader, […] l'usage des armes constituait à ce moment le seul moyen dont disposait le gendarme M. pour stopper la fuite de Joseph Guerdner et empêcher son évasion ».

Les parties civiles ont fait appel.

MICHEL HENRY

piqué sur www.libemarseille.fr - 31/08/2010

 

Article 174
Modifié par Décret 43-1969 1943-07-22 art. 1 JORF 18 septembre 1943
Abrogé par LOI n°2009-971 du 3 août 2009 - art. 25

Les officiers, gradés et gendarmes ne peuvent, en l'absence de l'autorité judiciaire ou administrative, déployer la force armée que dans les cas suivants :

 

Lorsque des violences ou des voies de fait sont exercées contre eux ou lorsqu'ils sont menacés par des individus armés ;

 

Lorsqu'ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu'ils occupent, les postes ou les personnes qui leur sont confiés ou, enfin, si la résistance est telle qu'elle ne puisse être vaincue autrement que par la force des armes ;

 

Lorsque les personnes invitées à s'arrêter par des appels répétés de : "Halte gendarmerie", faits à haute voix, cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et ne peuvent être contraintes de s'arrêter que par l'usage des armes ;

 

Lorsqu'ils ne peuvent immobiliser autrement les véhicules, embarcations ou autres moyens de transport dont les conducteurs n'obtempèrent pas à l'ordre d'arrêt.

 

Ils sont également autorisés à faire usage de tous engins ou moyens appropriés tels que herses, hérissons, câbles, etc., pour immobiliser les moyens de transport quand les conducteurs ne s'arrêtent pas à leur sommation.

www.legifrance.gouv.fr

 

Depuis un arrêt de la Cour de cassation en 2003, les gendarmes ne peuvent plus faire usage de leur arme qu'en cas "d'absolue nécessité."

Jusqu'en 2003, il n'aurait pas été certain qu'il soit renvoyé devant un tribunal, si, comme l'indiquent les premiers éléments de l'enquête, le gendarme a fait des sommations, avant d'ouvrir le feu. L'article 174 du décret de 1903 sur l'organisation de la gendarmerie précise en effet que les militaires peuvent faire usage de leur arme après sommation.

Les policiers, eux, sont soumis à la règle de la légitime défense. Pour utiliser leur arme de service, ils doivent être l'objet d'une menace réelle, et leur riposte doit être proportionnée. Mais le 18 mars 2003, un arrêt de la Cour de cassation a ajouté aux règles en vigueur dans la gendarmerie un impératif « d'absolue necessité», qui aboutit, de fait, à l'abrogation de l'article 174.

piqué sur www.lexpress.fr - 26/05/2008

 

http://image.toutlecine.com/photos/l/a/0/la-chasse-a-l-homme-22-09-1964-2-g.jpg

09:30 | Lien permanent | Commentaires (2) |

17/09/2010

Campagne de publicité pour le Jura libertaire

Courriel du 1er septembre

 

Cher camarade,

 

Sans trop de regret pour le retard, qui a pour cause notre déplacement stratégique dans une puissance étrangère, peut-être en relation, etc., nous tenons à témoigner de notre plus complète solidarité avec le Jura libertaire dans le conflit public qui l’oppose maintenant à M. Hortefeux — qui, en sa qualité de Premier Porc de France, représente aussi bien la grande harde de tarés et d’impuissants qui lui obéit que la petite qui lui commande. Quant à évoquer «l’honneur de la police», c’est une menace de mort ? Vos mères les truies !

 

Nous aimerions, bien sûr, pouvoir en faire un peu plus, et nous avons donc estimé qu’il serait bon que la base soit mieux informée à la rentrée de cette importante info-du-cœur-de-l’été, en tentant de lancer une petite campagne de publicité sauvage qui aurait pour slogan, presque imposé par les circonstances : «Lisez le Jura libertaire, le blog qui nique la police», certifié dénoncé en haut lieu, /spécial dédicacé/ ! Y a-t-il quelque objection à cette proposition, «à Saint-Claude» ?

 

Salut et vive la révolution situationniste !

 

Pour les Éditions Antisociales,
Fraternellement
Quentin Chambon et Fabrice Wolff
(P.-S. : Libre reproduction.)

 

 

18:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Monsieur le Président, je refuse votre diplôme (réactualisé)

Réponse à l'invitation

En réponse à l'invitation du maire de St Ismier, Patriarche 1925 a répondu :


Madame le Maire,

 

J'ai bien reçu l'invitation qui m'est faite de venir recevoir, le 21 septembre, le Diplôme d'Honneur

inventé récemment par le pouvoir actuel en vue, probablement, de redorer un blason passablement défraîchi et de racoler un électorat qui s'amenuise de jour en jour

Je vous adresse, ci-joint, copie de la lettre que j'envoie à monsieur le Président de la République à ce sujet,

Je ne m'étendrai pas davantage sur les raisons qui me font refuser cette mascarade. Je les expose suffisamment dans cette lettre.

Je vous prie d'agréer, Madame le Maire L'expression de ma parfaite considération

 

la suite à lire sur :

 

maquis_mitraillette_outil.jpg
la photo ne fait pas partie de l'article

17:44 | Lien permanent | Commentaires (2) |

Bruxelles - GRANDE MANIFESTATION DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 en mémoire à SEMIRA ADAMOU

 

 

GRANDE MANIFESTATION

 

DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010

 

NON AUX CENTRES FERMES !

NON AU NOUVEAU CENTRE FERME 127ter!

NON AUX EXPULSIONS !

 

EN MÉMOIRE A SEMIRA ADAMOU tuée le 22 septembre 1998 lors de sa dernière expulsion

 

Rassemblement avec les cyclistes partis de Bruxelles à

14 heures à la gare de Nossegem

 

cyclistes : rendez-vous à 12h rond-point Schuman - Bruxelles

départ trains : Gare Bruxelles Centrale à 13h30 et

Gare Bruxelles Nord à 13h33 direction Leuven

adresse du jour : 300, Tervuursesteenweg - 1820 Steenokkerzeel

 

 

BIG DEMO

 

Sunday, September 26, 2010

 

NO TO DETENTION CENTRES!

NO TO THE NEW DETENTION CENTRE 127ter!

NO TO DEPORTATION!

 

IN MEMORY of SEMIRA ADAMOU killed September 22, 1998 during her last deportation

 

Gathering with cyclists who come from Brussels at

2 pm at Nossegem station

for cyclists departure at 12 pm at Rond-Point Schuman - Brussels

Train Departure: Brussels Central Station at 1.30 pm- North Station at 1.33 pm

direction Leuven

 

address of the day: 300, Tervuursesteenweg - 1820 Steenokkerzeel


127MANIF26-9-10+image.doc 127MANIF26-9-10+image.doc
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127MANIF26-9-10-1.doc 127MANIF26-9-10-1.doc
15 Ko   Afficher Télécharger

17:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Terrorisme : Brice renforce "la menace"

SÉCURITÉ INTÉRIEURE

Hortefeux : "La vigilance est renforcée face à la menace terroriste"

Source Reuters

Hortefeux : "La vigilance est renforcée face à la menace terroriste"

Le dispositif actuel de sécurité destiné à prévenir les menaces ou à réagir face aux actions terroristes est au niveau rouge © AFP PHOTO / MARTIN BUREAU

piqué sur lepoint.fr - 16/09/2010

 

Hortefeux: menace terroriste «renforcée» contre la France

Dès mardi après-midi, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s'est rendu au pied de la tour Eiffel
Dès mardi après-midi, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s'est rendu au pied de la tour Eiffel Crédits photo : AFP

Nicolas Sarkozy a convoqué jeudi soir un conseil restreint de défense et de sécurité à l'Élysée.

piqué sur lefigaro.fr - 16/09/2010

Hortefeux: "Menace renforcée ces dernières heures"


Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, le 16 septembre 2010 sous la tour Eiffel à Paris

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a affirmé à la presse jeudi en milieu d'après-midi à Paris que la "menace s'est réellement renforcée ces derniers jours et ces dernières heures".

M. Hortefeux visitait le dispositif de sécurité déployé sous la Tour Eiffel visée mardi soir par une alerte à la bombe qui s'est révélée sans objet. "Il y a un faisceau d'indices ces derniers jours et ces dernières heures qui fait que la menace est réellement renforcée". "Cela suppose une vigilance renforcée", a dit le ministre.

piqué sur voila.fr - 16/09/2010

 

 

duck-you-sucker.jpg

Planque toi, connard !

15:00 | Lien permanent | Commentaires (1) |

 
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