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15/09/2010

Manifeste anthropophage/Manifesto antropófago -

Manifeste anthropophage/Manifesto antropófago



Manifeste anthropophage/Manifesto antropófago
Traduction de Michel Riaudel Oswald de Andrade



19:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

« FERME TA GUEULE ! » - CQFD N°081

Les plaintes de fonctionnaires préfectoraux, souvent appuyés par Hortefeux, pour outrage contre des organes d’informations ou des militants ont tendance à se multiplier. En cause le rapprochement opéré entre la période actuelle et les années terribles sous l’Occup’. Retour sur une vaste campagne d’intimidation à géométrie variable.

ARKOZY va-t-il convoquer la Reine d’Angleterre au motif qu’elle ne sait pas retenir la plume de ses journalistes ? En effet la grande presse outre-Manche n’y est pas allé avec le dos de la cuillère à jelly en évoquant, au sujet de la politique anti-Roms du gouvernement français, qui les « souvenirs de la gestapo » (The Times), qui un climat « protofasciste » (The Guardian). Fort courageusement, c’est sur un petit journal satirique de Bourges tirant à 3 000 exemplaires, Le Berry Ripou, que s’est abattue la colère du régime.

 

la suite sur CQFD

15:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/09/2010

Tract & Affiche Manif No Border 2 octobre Bruxelles

Tract & Affiche Manif No Border 2 octobre


PDF - 708.7 ko

20:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/09/2010

le castor et l’écureuille

Etape incontournable de la filière du nucléaire, le transport des déchets, appelé CASTOR, reste pour nombre d’entre nous, une inconnue.
Ce reportage retrace la lutte d’antinucléaires français et allemands, sur fond interrogations politiques quant à l’allongement de durée d’exploitation de la filière nucléaire allemande.

avec :
Jean-Yvon Landrac (Réseau Sortir du nucléaire)
Cécile Lecomte, dite Eichhörnchen (l’écureuille, militante régulièrement attaquée en justice)
Heiner Möllers, architecte paysagiste et militant anti-nucléaire Kein Atommüll in Ahaus

à écouter sur Sons en luttes

11:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La police s'humanise... elle change de munitions

Jugées "trop dangereuses", la police change de munitions

Les balles traversaient leurs cibles, au risque d’atteindre des passants. 48 millions de cartouches ont été commandées, pour près de six millions d’euros, cinq ans seulement après le dernier marché public.

23 novembre 2006, aux abords du Parc des Princes. Un supporteur du Hapoël Tel Aviv est pris à partie par des fans du PSG. Les insultes antisémites fusent, on craint un lynchage, jusqu’à ce qu’un policier intervienne et tire. Bilan : un blessé grave, atteint au poumon, et un autre, mortellement touché au cœur, par la même balle. Juillet 2008, Paris, XIe arrondissement. Deux policiers se blessent avec leurs propres armes en interpellant un homme qui brandit un couteau. Les balles ont ricoché. Ces deux épisodes dramatiques – parmi d’autres – ont poussé le ministère de l’Intérieur à changer les munitions qui accompagnent la nouvelle arme de la police nationale depuis 2003, le Sig Sauer. En cause, « des balles blindées très perforantes, trop », dit un fonctionnaire. L’énorme opération de remplacement (deux chargeurs de trente coups par fonctionnaire) commencé au printemps s’achève ces jours-ci. Dans une certaine urgence qu’ont déplorée les policiers.

Victimes collatérales

Le budget est conséquent. Attribué en mai 2009, le nouveau marché porte sur 5,8 millions d’euros. Il a été remporté par l’américain Alliant Techsystems [Alliant Techsystems (ATK)] et une filiale française du groupe Beretta (HUMBERT CTTS - distributeur exclusif des armes Beretta). Ils fabriqueront jusqu’à 48 millions de cartouches « Speer Gold Dot haute performance » pour l’ensemble des 250.000 policiers, gendarmes, douaniers et surveillants de prison. Des balles plus chères, mais « optimisées », pour, d’une part, « neutraliser » des personnes armées dans le cadre d’une fusillade et, d’autre part, éviter les victimes collatérales. Contrairement aux blindées, cette balle à pointe creuse, dite « expansive », se déforme en rencontrant un obstacle et sa vitesse est freinée.

Des balles pour la guerre

L’ancienne munition, commandée en 2005, aurait été choisie en dépit du bon sens. « Elle n’était pas du tout adaptée à l’usage police, commente un syndicaliste. Elle était destinée à un usage de guerre, pour blesser. Parce que, sur un champ de bataille, un blessé mobilise trois personnes. Dans la police, nous nous retrouvons dans des situations avec des mecs en face de nous qui prennent quatre à cinq balles et continuent de tirer. Aux Etats-Unis, ça fait trente ans qu’ils utilisent des balles expansives. C’est comme sur le plan routier. En France, on aménage un carrefour quand il a fait vingt morts. C’est un peu la même logique. »

Le marché du Sig Sauer, en remplacement du vieux revolver Manurhin, avait porté sur 260.000 pistolets et 90 millions d’euros, « la plus grosse commande d’armes de service d’après-guerre », s’était réjoui Sauer und Sohn, le fabricant allemand. Le marché des munitions, lancé en 2004, portait alors sur un minimum de 20 millions de cartouches, pour 2,2 millions d’euros. « Quand on change autant d’armes, on réfléchit tout de même un peu aux munitions qui vont avec », s’indigne un autre policier, basé dans le sud de la France. Des essais avaient pourtant eu lieu, avec des centaines de milliers de cartouches tirées. C’était pour tester les revolvers, pas les munitions. Pourtant, les gendarmes, qui ont reçu la même arme en dotation, ont fait un autre choix. Dès le début, ils avaient opté pour des balles avec une ogive plastique [la MEN QD-1 fabriquée chez RUAG Thun - Projectile de 5.9gr donnée à 420m/s ou 520 joules. Le projectile est en alliage cuivre. ], qui limite leur pouvoir de pénétration.


Le Flash-Ball, solution alternative ?

Un policier renvoyé en correctionnelle, un autre mis en examen et deux jeunes gens qui ont perdu partiellement ou totalement l’usage d’un œil. L’utilisation du Flash-Ball n’est pas sans risque, malgré les assurances faites lors de son introduction il y a maintenant plus de dix ans. Ces armes sont non létales et correspondent, selon le fabricant, à un coup de poing asséné par un boxeur professionnel. Elles ne tuent pas mais peuvent faire des dégâts, surtout si elles sont mal utilisées, comme à Montreuil (Seine-Saint-Denis), quand un manifestant de 34 ans en a reçu une en plein visage par un policier qui n’était pas en état de légitime défense. Idem à Toulouse en 2009, quand un étudiant en sociologie a été grièvement blessé à l’œil. Il s’agissait alors de la première génération de Flash-Ball. Depuis, le « LBD 40 », c’est-à-dire un lanceur de balles de défense de 40 mm, a été généralisé. Beaucoup plus précise, l’arme a passé la portée de tir de moins de 10 mètres à plus de 30 mètres. Alors qu’il était en phase de test, à Nantes en 2007, un lycéen de 17 ans a reçu un projectile en pleine tête. Et a perdu lui aussi la vue d’un œil. Le mois dernier, le policier qui tirait a été renvoyé en correctionnelle.


piqué au tas sur www.francesoir.fr - 13/09/2010

 

http://www.firearmstactical.com/images/Wound%20Profiles/9mm%20US%20M882.jpg

11:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/09/2010

L'emploi des seniors : Alain B., ancien maçon, maintenant représentant en outillage de l'école de médecine de Guantanamo*


JEAN-MARIE COLOMBANI INVITE,Alain Bauer et Alain Mabanckou
publicsenat

 

* guantanamo medicine school

12:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Le document qui prouve que le gouvernement cible les Roms

extrait:

Une circulaire du ministère de l'Intérieur aux préfets sur les "évacuations de campements illicites", dont l'AFP a obtenu une copie, cible expressément les Roms, contrairement aux assurances données jeudi à ce sujet par le ministre de l'immigration Eric Besson.

En préambule, cette circulaire datée du 5 août 2010 et signée par Michel Bart, le directeur de cabinet du ministre de l'intérieur, rappelle aux préfets les "objectifs précis" fixés par le président Nicolas Sarkozy: "300 campements ou implantations illicites devront avoir été évacués d'ici trois mois, en priorité ceux des Roms".

"Il revient donc, dans chaque départements, aux préfets d'engager (...) une démarche systématique de démantèlement des camps illicites, en priorité ceux de Roms", dit le texte.

"Les préfets de zone s'assureront, dans leur zone de compétence, de la réalisation minimale d'une opération importante par semaine (évacuation / démantèlement / reconduite), concernant prioritairement les Roms", poursuit la circulaire qui est accompagnée d'un tableau type.

piqué au tas sur www.lexpress.fr/ - 10/092010

10:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

EnBuscaDe "Son de la Barricada"

09:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

A Reims, un cas de harcèlement policier manifeste !

Ce lundi 13 septembre, un camarade de l’Egregore (le groupe rémois de l’OCL) se voit convoquer devant la justice pour répondre de deux accusations d’« outrage » contre des forces de l’ordre.

Pour comprendre le fond de cette affaire, il est nécessaire de saisir le climat qui règne depuis maintenant deux ans dans notre ville. Comme partout ailleurs, les luttes des dernières années (luttes des lycéens contre le CPE, la LRU…) ont laissé des traces : des rencontres et des échanges ont eu lieu, et un petit groupe de personnes majoritairement jeunes et de sensibilité anarchiste s’est constitué.

A l’image de ce qui se passe actuellement dans d’autres villes, (Poitiers, Tours…), ces personnes ont dû affronter la répression. Celle de la justice de classe, en subissant des procédures judiciaires (outrage, rébellion…) ; celle de la police, qui se comporte de plus en plus comme une bande de cow-boys prêts à en découdre. C’est ce dernier point qui est le plus inquiétant, car si la police a toujours été présente dans l’espace public, la pression des flics dans les cortèges des manifestations s’est faite ces derniers mois de plus en plus forte, tant du point de vue politique (la DCRI, ex-RG), avec des prises de photos systématiques, que du point de vue effectif (on serait tenté de dire militaire), avec des BAC qui multiplient les provocations.

C’est dans ce contexte que le camarade se voit reprocher des faits censés s’être déroulés au cours de deux manifestations publiques : l’une en solidarité avec des lycéens interpellés pendant une manif de protestation, lors de la venue des ministres Fillon, Pécresse et Châtel dans un lycée de la ville ; l’autre pendant la parade syndicale du 24 juin contre la réforme des retraites.

Les conditions des interpellations – à l’issue de l’émission de radio de l’Egregore à laquelle il participe, ou dans des endroits où il a ses habitudes – ne laissent aucun doute sur la nature du message délivré : il s’agit de décourager, impressionner et faire peur. La méthode est classique et bien connue.

C’est donc un procès qui dépasse largement le cas individuel de notre camarade.

L’enjeu est ici double : il faut développer une solidarité réelle et concrète sur des bases claires et fortes (c’est-à-dire en refusant l’« innocentisme » et en plaçant le problème sur un plan politique), pour remporter une victoire certes locale mais significative ; et refuser la stratégie de la peur en signifiant que la tactique policière n’a pas de prise sur nous – la rue nous appartient ici, maintenant et pour toujours !

Plus que jamais, face à l’Etat policier, notre arme c’est la solidarité.

Egregore

piqué au tas sur oclibertaire.free.fr - 11/09/2010

 

09:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/09/2010

Il y a quarante ans, Allende ouvrait une nouvelle voie vers le socialisme


Le 4 septembre 1970, une coalition (allant des communistes aux socio-démocrates) porte Salvador Allende à la présidence du Chili avec un peu plus de 36 % des voix, contre 35 % pour le démocrate-chrétien Jorge Alessandri.

Dans son discours de victoire, le nouveau président promet : « Nous abolirons les monopoles qui accordent le contrôle de l’économie à quelques dizaines de familles. Nous abolirons un système fiscal(…) qui accable les pauvres et épargne les riches. Nous abolirons la grande propriété qui condamne des milliers de paysans à la servitude. Nous abolirons la mainmise étrangère sur notre industrie. » Il ajoute, ouvrant une voie encore peu fréquentée vers la transformation sociale : « Le socialisme passe par la démocratie, le pluralisme et la liberté ».

Le vent d’espoir qui souffle le long de la cordillère des Andes galvanise jusqu’aux rangs du parti socialiste français, qui a élu en 1971 un nouveau premier secrétaire : François Mitterrand. Celui-ci, particulièrement séduit par cette expérience de « Révolution dans la légalité » (1), réserve son premier voyage officiel au Chili.

A l’époque, « le fond de l’air est rouge » (2). Washington s’en émeut. Dès le 6 novembre 1970, le président américain Richard Nixon déclare devant le Conseil national de sécurité : « Notre principale préoccupation avec le Chili, c’est le fait qu’il [Allende]puisse consolider son pouvoir et que le monde ait l’impression qu’il en train de réussir.(…) Nous ne devons pas laisser l’Amérique latine penser qu’elle peut prendre ce chemin sans en subir les conséquences. » Allende a pris ses fonctions l’avant-veille.

Les jeux sont déjà faits. Le 7 octobre 1970, Richard Helms, directeur de la CIA, envoie une directive « urgente » à ses agents sur place : « Nous souhaitons que vous souteniez une action militaire qui aura lieu, dans la mesure du possible, dans un climat d’incertitude économique et politique. » Moins technique, le conseiller à la sécurité nationale, Henry Kissinger, résume : « Je ne vois pas pourquoi nous devrions laisser un pays devenir marxiste simplement parce que sa population est irresponsable. » (3) Le 11 septembre 1973, l’armée chilienne – soutenue par la presse, l’organisation fasciste Patrie et Liberté, le Parti national et les Etats-Unis – remet le peuple « dans le droit chemin ».

Trois ans, presque jour pour jour, après sa première allocution en tant que président du Chili, Allende prend la parole pour la dernière fois. La Moneda (le palais présidentiel) est sous les bombes : « Nos ennemis sont forts ; ils sont capables d’asservir le peuple. Mais ni les actes criminels ni la force des armes ne sauront contenir ce processus social. L’histoire nous appartient ; c’est le peuple qui fait l’histoire. »

En 1973 débute l’une des dictatures les plus violentes d’Amérique latine, qui fauche l’utopie de la « Révolution dans la légalité » et transforme le Chili en laboratoire planétaire du néolibéralisme. La même année, Henry Kissinger reçoit le Prix Nobel de la paix.

Renaud Lambert

(1) Lire Claire Lepage, « Le parti socialiste français face à l’expérience de l’Unité Populaire chilienne », Institut François Mitterrand, 4 mars 2008.

(2) Comme le racontent le documentaire de Chris Maker, en partie consacré au Chili d’Allende, ainsi que notre hors-série « grands reportages », « Quand le fond de l’air était rouge ».

(3) Cités par Grace Livingstone dans America’s backyard : The United States and Latin America from the Monroe doctrine to the war on terror, Zed Books, New York, 2009.

pris chez www.monde-diplomatique.fr - 04/09/2010

 

http://edant.clarin.com/diario/2008/09/11/um/fotos/allende01.jpg

Chili - 11 septembre 1973 - Palais de La Moneda

01:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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