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02/09/2010

Guerre des quotas de bâtonite à la CRS 57

Quarante-huit arrêts maladie quasi simultanés au sein d’une compagnie de CRS, en l’occurrence la CRS 57 de Carcassonne, pour un effectif de 160 fonctionnaires… Cette "épidémie" est visiblement révélatrice d’un profond malaise au sein de cette unité.

 

extrait :

Livrant le bilan d’activité de la CRS 57, troisième compagnie en terme d’activité parmi les dix implantées dans la zone Sud (Provence- Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et Corse), avec « 250 jours de déplacement annuel », le syndicat estime que ces chiffres « devraient suffire à témoigner de l’investissement » des policiers de la CRS 57.

« Mais non », déplore le syndicat, qui dénonce « la pression énorme exercée en continu par un élément de la hiérarchie (*), pression portée à son paroxysme au moment des notations individuelles, où seule la "bâtonite" prime, au détriment des qualités inhérentes au métier de CRS ».

piqué sur www.midilibre.com - 02/09/2010

 

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Fumer en travaillant

photo piquée chez le JL avec camaraderie !

 

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01/09/2010

Tarnac et l'Ultra-arnaque de la Mouvance visible : le téléphone brouille [encore plus] les pistes ...

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Filature confirmée à Tarnac

Par L'Express, publié le 25/08/2010 à 17:00

L'un des mystères de l'"affaire de Tarnac" se dissipe. Julien Coupat et Yldune Lévy, deux des jeunes libertaires mis en examen pour une tentative de sabotage sur une ligne de TGV, en 2008, assurent être victimes d'une manipulation policière. Ils accusent notamment les enquêteurs d'avoir établi un faux procès-verbal (PV) de filature (voir l'article du 13 janvier 2010) contestant leur présence. Pour vérifier si les policiers étaient vraiment sur place à l'heure mentionnée dans un passage du PV en question, les juges d'instruction antiterroristes ont donc fait analyser le trafic téléphonique de la nuit du 8 au 9 novembre 2008, dans le secteur de Dhuisy (Seine-et-Marne), où un fer à béton a été déposé sur une caténaire. Deux appels, passés peu après 5 h 20, ont été isolés. Emis par un téléphone mobile attribué à un officier de police judiciaire, ils étaient à destination de numéros du ministère de l'Intérieur. Ce qui confirme la présence de la PJ, à l'aube.

 

Tarnac : lorsque les éclaircissements policiers jettent le trouble

Ils étaient censés apporter des clarifications[censés]. Mais les voilà qui se contredisent et embrouillent encore la situation. Sommés d'expliquer au juge d'instruction le déroulement de leur filature de Julien Coupat et de sa compagne Yildune Levy dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 (et non 2009 comme indiqué par erreur), au cours de laquelle fut saboté un caténaire SNCF, les policiers ont mis six mois pour rendre... une copie bien confuse. L'énoncé du devoir était pourtant clairement posé par le juge Fragnoli. Dans la commission rogatoire du 5 novembre, adressée aux enquêteurs de la sous direction antiterroriste et de la police judiciaire, il leur demandait de préciser un certain nombre de points. Parmi ceux-ci la cruciale question des horaires.

On se souvient que la défense du groupe de Tarnac avait frappé un grand coup à l'automne dernier : décortiquant le PV 104 de la procédure, dans lequel les policiers reconstituent la filature qu'ils disent avoir effectuée de Coupat et de sa future femme, Maîtres Levy, Bourdon et Assous avaient émis des doutes quant à la présence des policiers sur place. Ceux-ci prétendaient avoir suivi la voiture du jeune couple depuis le Trilport jusqu'à Dhuisy, lieu du sabotage, entre 3h50 et 4 heures du matin. Or les deux points sont distants d'une trentaine de kilomètres. Impossible de les rallier en si peu de temps (voir notre enquête du 26 novembre dernier : Tarnac, drôle d'enquête). Une erreur de retranscription, plaident les policiers dans leur réponse au juge que nous avons pu consulter en exclusivité : "erreur matérielle de prise de note (…), erreur aisément compréhensible lorsque l'on sait que les chiffres 3 et 5 peuvent facilement être confondus non seulement en raison de leurs dessins approchants mais aussi eu égard aux circonstances nocturnes de cette prise de note". 3h30, ça fait 20 minutes de gagnées pour le trajet.

 

"Trafic téléphonique sur le lieu des dégradations"

Pour les enquêteurs, la filature de Dhuisy a bien eu lieu. Ils en détaillent les conditions : une vingtaine de fonctionnaires, répartie sur plusieurs véhicules et motos, suivait cette nuit là la Mercedes du militant d'ultra gauche. La preuve ultime de leur présence sur place ? Les relevés des bornes téléphoniques qui ont capté leurs appels jusqu'à six heures du matin par les antennes de Dhuisy et Coulombs en Valois. Les policiers fournissent au juge trois pages de tableau du "trafic téléphonique sur le lieu des dégradations" entre 5h10 et 6 heures du matin. 28 appels ont été passés ou reçus. La plupart des numéros, précisent les enquêteurs "sont biffés" pour des raisons de sécurité. Deux appels apparaissent en revanche avec les numéros des téléphones concernés. Il s'agit de ceux passés entre l'équipe présente sur le terrain et le commissaire divisionnaire. Un premier coup de téléphone est donné à 5h23, il dure 1 minute et onze secondes. Le second, à 5h25, dure 34 secondes. A priori, rien d'anormal : Coupat ayant quitté la zone à 4h20, les policiers fouillent un temps les voies ferrées avant de voir passer le premier train (à 5h10), au passage duquel un bruit sec se fait entendre (le crochet endommageait le caténaire, mais les forces de l'ordre ne le savaient pas encore). Avant de lever le camp, les fonctionnaires avertissent " immédiatement" leur hiérarchie.

 

"Biffés pour des raisons de sécurité"

Pourtant ce relevé téléphonique jette une nouvelle confusion sur une enquête qui n'en n'avait pas besoin. Pourquoi ? Parce qu'à 5h23 et à 5h25 du matin du 8 novembre, les policiers ont quitté la ligne à grande vitesse depuis près de dix minutes. Le lieutenant L. écrit d'ailleurs : "après voir franchi les deux portails (d'accès à la voie ferrée, ndlr) l'ensemble des effectifs ont quitté la zone immédiatement afin de se rendre sur la commune du Trilport et de procéder à des recherches dans la poubelle où Julien Coupat avait été observé jetant des objets quelques heures auparavant". Il précise qu'à 5h30, ils sont au Trilport. Le Trilport qui, à l'aller comme au retour, est à 27 kilomètres de Dhuisy... Nouvelle erreur de transcription ou incohérence du scénario policier ? Il est impossible de téléphoner à 5h25 de Dhuisy et de fouiller une poubelle cinq minutes plus tard au Trilport. Or jusqu'à six heures du matin, des coups de téléphone ont été émis de la zone de Dhuisy par des numéros "biffés pour des raisons de sécurité" donc appartenant à des policiers...

 

Le mystère s'épaissit

Qui était à Dhuisy dans la nuit du 7 au 8 novembre ? Julien Coupat seul ? Les policiers et Coupat ? Les policiers seulement ? Personne ? Le mystère s'épaissit. "Les contradictions entre le procès-verbal D104 et l'ensemble des pièces d'exécution de la commission rogatoire démontrent que l'un de ces deux documents ou les deux sont un ou des faux", concluent les avocats Thierry Levy et Jérémie Assous dans une note adressée hier au juge d'instruction. Ils lui demandent une nouvelle fois de procéder à une reconstitution. La stratégie de la défense est claire : accréditer la thèse d'un montage policier visant à faire de Coupat le responsable d'un réseau terroriste à même de mettre en difficulté la gauche française et de justifier les mesures ultrasécuritaires d'un sarkozysme au menton levé. Le dénouement politique de Tarnac n'a pas encore eu lieu. Son épilogue judiciaire pourrait venir rapidement : le 23 septembre prochain, la chambre de l'Instruction se réunira pour étudier la demande de nullité déposée par les avocats du groupe. Sont en cause des surveillances vidéo effectuées avant l'ouverture de l'instruction et donc jugées illégales par les avocats. Si les magistrats se rangent à cette analyse, le dossier Tarnac pourrait être tout bonnement annulé. Une sortie par la petite porte, qui pourrait faire les affaires de la police anti-terroriste. Elle aurait en effet tout à craindre d'un procès où ses méthodes seraient mises en cause. Et ses imprécisions tournées en ridicule.

Isabelle Monnin

piqué sur tempsreel.nouvelobs.com - 01/09/2010

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10:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Confusionisme statisticien : Brice Hortefeux, monsieur + 259%


Au delà de la confusion délibérée qu'elle établit entre Roms et Roumains, l'annonce du ministre de l'Intérieur d'une augmentation de 259% de la "délinquance roumaine" à Paris révèle l'existence de statistiques par nationalité, jusqu'ici inédites. Et issues des fameux fichiers Stic.

 

Lors d'une conférence de presse lundi 30 août sur les "évacuations de camps illicites" le ministre de l'Intérieur a affirmé que les actes de délinquance perpétrés par des Roumains à Paris ont augmenté de 259% en 18 mois.

"Il n'y a pas de statistiques sur la délinquance par communauté, mais il y a des statistiques par nationalité", a t-il tenu à justifier, indiquant comme origine de ces données "une étude des services de police". Décryptage de ces statistiques inédites.

Des statistiques peu fiables

En chiffrant la délinquance roumaine, le ministre prétend expliquer la réalité nationale de la politique d'expulsion des Roms. Or les statistiques ne concernent que l'agglomération parisienne. Mais surtout, délinquance roumaine et délinquance des Roms ne sont pas synonymes. Les Roms de France sont, pour la plupart, de nationalité roumaine ou bulgare. Tous les Roms ne sont pas roumains. Et tous les Roumains ne sont pas roms. Brice Hortefeux anticipe la confusion habituelle des deux termes par son auditoire.

L'étude provient par ailleurs des "services de police". Les statistiques sont soumises à une logique propre aux statistiques de la délinquance : elles dépendent des effectifs et des moyens consacrés à la lutte contre telle ou telle délinquance, comme l'analyse Maitre Eolas sur son blog :

"La méthode de récolement des données n’a rien de scientifique et n’a jamais eu la prétention de l’être (...). Le Gouvernement estime que l’opinion publique est particulièrement remontée contre les vols à la tire (les pickpockets) ou à l’arraché dans les transports en commun (...). Le commissaire de police va recevoir cette instruction et va redistribuer ses effectifs (...). Voilà la méthodologie qui préside à la confection de ces statistiques."

 

la suite ici

piqué sur www.lesinrocks.com - 01/09/2010

10:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Écoles dégradées. L'acte inexpliqué de deux ados

Un important dispositif d'enquête et de recherches avait été déployé pour identifier le ou les auteurs des dégradations qui avaient secoué l'ensemble de la commune de Bourg-Blanc(29), à quelques jours de la rentrée. Une dizaine de gendarmes de la compagnie de Brest étaient épaulés de deux enquêteurs de la brigade de recherches et d'un technicien en investigations criminelles de Quimper. L'enquête de voisinage a permis de remonter la piste de deux jeunes garçons sans histoire, complètement inconnus des services de police. À 8h30, hier, les gendarmes sont venus les chercher à leur domicile, l'un à Brest, l'autre dans la commune de Bourg-Blanc, sous le regard médusé des parents qui ne se doutaient d'absolument rien. Ils connaissaient simplement le fait divers pour l'avoir lu dans les journaux et vu à la télévision. En garde à vue depuis le milieu de la matinée, les deux adolescents devaient rester cette nuit à la gendarmerie et être mis en examen ce matin, devant le juge des enfants.

piqué au tas sur www.letelegramme.com - 01/09/2010

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10:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Miramas: ils attaquent un supermarché déguisés en gendarmes

Deux individus ont attaqué mardi peu après 6h un supermarché Intermarché déguisés en gendarmes, a-t-on appris de source policière. Les deux hommes encagoulés, gantés, munis d'un fusil à pompe et d'un fusil à canon scié, ont maîtrisé le gérant, avant de prendre la fuite en emportant près de 11.000 euros.

L'un était porteur d'un polo de la gendarmerie, l'autre d'un treillis noir barré de la mention "gendarmerie". Les deux hommes sont repartis à bord d'une Ford Escort banalisée, équipée d'un gyrophare. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Marseille est chargée de l'enquête. AP

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com - 01/09/2010

http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/6995/le-gendarme-de-saint-tropez-1964-6995-711168841.jpg

 

10:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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