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12/10/2010

La direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) renforce la "coopération" internationale

Une cinquantaine de policiers, gendarmes, douaniers et magistrats étaient réunis hier après-midi à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), à Strasbourg. Ils ont eu droit à une présentation détaillée des intérêts de la coopération européenne et internationale, animée par Pascal Courtin, numéro deux de la division des relations internationales (DRI) de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) basée à Nanterre.

piqué sur dna.fr - 11/10/2010

Un policier mis en examen

Un policier de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg a été mis en examen par un juge d'instruction de Créteil dans le cadre d'une vaste affaire de malversations touchant notamment le chantier du Nouvel hôpital civil (NHC) de Strasbourg.

Le fonctionnaire âgé d'une quarantaine d'années est arrivé au siège de la DIPJ début 2009. Il vient d'être mis en examen pour trafic d'influence passif par personne dépositaire de l'autorité publique et placé sous contrôle judiciaire.  Le policier strasbourgeois n'aurait joué qu'un rôle secondaire dans ce dossier où un commandant de la police judiciaire parisienne est écroué depuis le mois de mars. Interpellé par les hommes de l'inspection générale des services (IGS), François Ancrena...

piqué sur dna.fr - 10/06/2010

Un commandant des stups écroué pour trafic d’influence

Le policier, en poste à la PJ parisienne, est soupçonné d’être la taupe d’escrocs présumés spécialisés dans le montage frauduleux d’entreprises.

Sa sollicitude envers le bâtiment a fini par le plomber. Un commandant de la police judiciaire (PJ) parisienne placé en garde à vue, mardi 9 mars, dans le cadre d’une vaste et « importante » affaire de malversations présumées a été écroué, avant-hier, en début de soirée, à Créteil (Val-de-Marne). A l’issue de quarante-huit heures passées dans les locaux de l’Inspection générale des services (IGS), le policier a été placé en détention, conformément aux réquisitions du parquet, favorable à un mandat de dépôt.

L’incarcération de François Ancrenaz, 49 ans, intervient après qu’il a été mis en examen pour « trafic d’influence passif par personne dépositaire d’une autorité », ainsi que pour « menaces et acte d’intimidation à l’égard d’une victime ». Trois autres personnes ont aussi été mises en examen dans ce dossier pour les chefs de « faux », « usage de faux », « banqueroute » et « recours au travail illégal ». L’une d’entre elles a également été incarcérée en sus du fonctionnaire de police.

L’instruction, confiée à Jean-Marc Toublanc, débute lorsque, le 3 septembre 2009, le parquet de Créteil procède à l’ouverture d’une information judiciaire visant une « vaste affaire » d’escroquerie. Les personnes recherchées sont en outre soupçonnées de « banqueroute », d’« abus de biens sociaux » et d’ emploi de travailleurs clandestins ». Les faits incriminés remontent à l’année 2008, comme le confirment à France-Soir plusieurs sources judiciaires.

« Flic chevronné »

Le magistrat instructeur marche sur des œufs compte tenu du profil inattendu de l’un des suspects. Seuls les gendarmes de la brigade de recherches (BR) départementale du Val-de-Marne sont destinataires des commissions rogatoires du juge Toublanc. Et pour cause. La procédure révèle qu’un policier, chef de groupe stupéfiants, en poste au 2e district de police judiciaire (DPJ), à Paris, est impliqué au beau milieu de malversations d’envergure bâties sur un circuit de création-liquidation de sociétés spécialisées dans le bâtiment. Parmi elles, GBR Bâtiment, GBR Rénovation, etc...

Les gendarmes épluchent la situation comptable de plusieurs d’entre elles dont au moins quatre semblent truffées d’acrobaties comptables. Sans compter les doutes qu’ils émettent lorsqu’ils étudient les conditions dans lesquelles certains dépôts de bilan ont été obtenus. Ces entreprises sont disséminées sur tout le territoire. Avec une prédilection pour le Val-de-Marne.

D’autres entreprises du même type sont dénombrées dans certains départements franciliens mais aussi en Alsace… « Plusieurs individus sont soupçonnés d’avoir constitué des entreprises en en favorisant, de façon systématique, des dépôts de bilan. Or, on s’est aperçu qu’un policier agissait dans l’intérêt des dirigeants suspectés », relate à France-Soir Jean-Jacques Bosc, le procureur de la République de Créteil.

Le commandant Ancrenaz, présenté comme une « figure » de la PJ et de son service, apparaît comme l’obligé des dirigeants de ces multiples sociétés. Pour quel(s) motif(s) ? Mystère. L’enquête des gendarmes fait en outre apparaître que celui décrit par ses collègues policiers comme un « flic de terrain chevronné travaillant à l’ancienne » et « sans états d’âme à l’encontre des voyous », renseigne plus souvent qu’à son tour ses étranges mandants sur les opérations qui les visent.

Voyages et travaux…

Qu’un contrôle de police ou qu’une garde à vue soit envisagée à leur encontre, François Ancrenaz décroche aussi sec son téléphone pour mettre les escrocs présumés au parfum. Une taupe idéale qui leur permet d’avoir systématiquement un temps d’avance sur la police et la procédure sans coup férir.

Selon une source judiciaire, l’indélicat fonctionnaire de police aurait bénéficié de plusieurs voyages aux frais de la princesse et de travaux gratuits en échange de ses inestimables services. Des actes constitutifs de trafic d’influence. Il a fini par être appréhendé, mardi 9 mars, par les hommes de l’Inspection générale des services (IGS), la police des polices, dont le rapport doit s’ajouter, dans les prochaines semaines, au dossier instruit par le juge Toublanc.

piqué sur francesoir.fr - 12/03/2010

 

 

 

10:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/10/2010

Le Pakistan taxe les convois de l'Otan

Pakistan mulls tax on NATO trucks

LAHORE: The government is considering imposing a tax on NATO supply trucks going into Afghanistan from Pakistan, a private TV channel reported on Saturday. According to sources, NATO supplies are sent to Afghanistan through Chaman and Torkham road networks. On the other hand, some 500 trucks filled from Pakistani refineries go to Afghanistan on a daily basis and this had been the routine since the last seven years, the channel said. Numerous highways had been adversely affected due to the heavy trucks and hence the government said it considered imposing a tax on their supply. The government might also demand a road tax from the US for the past seven years of transporting these trucks, which would amount to approximately Rs 600 million, the channel reported. daily times monitor

piqué sur www.dailytimes.com.pk - 10/10/2010

 

19:42 | Lien permanent | Commentaires (1) |

10/10/2010

Défense: L'Otan investit 930 millions d'euros

L'Otan fait savoir, jeudi à Prague, qu'elle voulait investir 930 millions d'euros à court terme dans la sécurité informatique, la détection des bombes artisanales et la défense antimissiles. Les projets en question pourraient être mis en œuvre en 2011 ou 2012, après leur approbation lors du prochain de sommet de l'Otan, les 19 et 20 novembre à Lisbonne.

piqué au tas sur le JDD.fr - 07/10/2010

 

[texte ci-dessous copié avec ses coquilles]

L'OTAN doit être prête à défendra hors de ses frontières

(Belga) Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogg Rasmussen, a donné vendredi, pour la première fois, un avant-goût de ce que devrait être le nouveau "concept stratégique" de l'Alliance, soulignant pour qu'il donne les moyens à l'organisation de faire face aux "défis et menaces du 21ème siècle".

Il a ainsi plaidé avec force pour le maintien de capacités militaires fortes et modernisées - y compris nucléaires -, tant pour la défense de ses Etats-membres que pour intervenir dans le monde, en dépit des coupes claires que certains alliés imposant à leur budget de la Défense. "Le concept stratégique doit donner des directives visant à rendre nos forces (armées) moins statiques et plus déployables", a affirmé M. Rasmussen lors d'un discours prononcé à Bruxelles lors d'une conférence du German Marshall Fund (GMF). Mais M. Rasmussen a aussi insisté sur la nécessité de se défendre contre de nouvelles menaces, comme les missiles balistiques dont se dote une quarantaine de pays dans le monde, les "cyber-attaques" et les risques pouvant peser sur l'approvisionnement en matières premières. Il a également tiré des leçons de l'engagement de l'OTAN en Afghanistan, assurant que l'Alliance devait renforcer ses partenariats avec d'autres acteurs sur la scène mondiale - comme l'Union européenne, l'ONU et des pays comme le Japon, l'Australie - dans le cadre d'une "approche globale". Selon lui, l'OTAN doit aussi se doter d'une capacité d'entraînement des forces de sécurité d'un pays où elle présente. (VIM)

Source: Belga
piqué sur levif.rnews.be - 08/10/2010

think_different.jpg

20:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Strasbourg - Jeudi 21/10/2010 au Molodoï : Concert de Soutien aux inculpés du contre sommet de l'OTAN

 

18:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, approché par près de 400 manifestants

Près de 400 manifestants ont débordé les cordons de sécurité en fin de matinée pour être stoppés à proximité du cinéma où se tenait le congrès, en présence de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, venu inaugurer le nouveau centre de secours de Meymac.

Réunis sur la place de l'hôtel de ville de Meymac, près de 400 manifestants ont débordé les cordons de sécurité pour être stoppés, à proximité du cinéma où se tenait le congrès, par une centaine de gendarmes mobiles.

« On va essayer de s'approcher du cinéma pour protester contre toutes les mesures du gouvernement, le discours de Sarkozy à Grenoble et la circulaire d'Hortefeux pour stigmatiser les Roms », a expliqué Erwin Bliesenick, le président de la section de Tulle de la Ligue des droits de l'homme, au départ de la manifestation, dans le centre de Meymac, vers 10 h 45. À l'appel d'une vingtaine de partis de gauche, associations et syndicats, elle a grossi petit à petit, avec des élus de gauche ceints de leur écharpe tricolore et pas mal de jeunes. La proximité de Tarnac doit également avoir joué dans la mobilisation.

Encouragés par leur nombre, les manifestants ont vite submergé le premier, puis le deuxième cordon de sécurité constitué par les gendarmes corréziens. Portant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Si t'as oublié Vichy, pas nous » ou « Hortefeux au lac », le grouillant et bruyant cortège s'est approché du cinéma Le Soubise, alors que le ministre arrivait. Il a fallu l'intervention tonitruante de sept fourgons de gendarmes mobiles pour contenir la manifestation.

Dans la bousculade qui a suivi, quatre manifestants ont été interpellés, dont le conseiller régional écologiste Marc Horvat. Ils étaient rapidement relâchés alors qu'un sit-in était organisé jusqu'à la sortie du ministre. La manifestation s'est déroulée sans violence et ne s'est pas poursuivie lors de l'inauguration du centre de secours.

Après le départ de Brice Hortefeux, le préfet a tenu « à condamner fermement cette manifestation qui a dépassé le périmètre autorisé et qui aurait pu gâcher le congrès des pompiers. Nous avions affaire à des individus organisés et désireux d'en découdre », a-t-il estimé.

piqué sur La Montagne.fr - 09/10/2010

 

10:04 | Lien permanent | Commentaires (1) |

08/10/2010

Bruxelles - Appel à manifester pour la défense des libertés d’expression et de manifestation 16 octobre – 15 heures – Porte de Hall

No Nord 16 oct.png

affiche pdf

23:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Histoires des luttes

retrouver ce média sur www.ina.fr

Reportage sur la situation dans La Vallée de la chiers après l'annonce des prochains licenciements lies a la restructuration industrielle. [différents plans] Vireux Molhain.

Manifestation avec CRS barrage des forces de l'ordre.

Mise a sac des locaux administratifs.

Le 9 juillet 1982, séquestration des trois responsables de l'entreprise. Interview Maurice RUZ (inter syndicale) : c'est difficile de discuter". Interview jp comelli (CFDT ) : "on a été écoute et pris au sérieux". Interview chômeur : "on me considère comme un terroriste". Interview famille : "on est dans le vide. on a aucun projet".

Interview cartemancienne : "il faut une autre usine a vireux, on n'est plus rentable". ANPE a Revin : "1 chômeur sur 2 a moins de 25 ans. [différents plans] construction de la centrale nucléaire de Chooz.

Manifestation de Chooz et Vireux Molhain. (k7 2/4).

 

21:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

L'Europe "sous" la menace terroriste : la SDAT et la DCRI tendent leurs filets...

Le Figaro aujourd'hui :

Menace terroriste : l'Europe traque ses djihadistes

Formés et entraînés aux confins du Pakistan, ils seraient prêts à agir sur le Vieux Continent.

La menace reste diffuse, mais sa nature se précise : c'est le retour, sur le Vieux Continent, d'un groupe de djihadistes européens, «formés et entraînés» aux confins de l'Afghanistan, qui a justifié l'alerte antiterroriste lancée dimanche depuis Washington, ont fait savoir de hauts responsables européens et américains réunis jeudi à Luxembourg.

La menace, «persistante mais sans cible précisément identifiée», a été confirmée jeudi de vive voix par le numéro deux américain de la Sécurité intérieure aux vingt-sept ministres de l'UE. «La menace est réelle (…), a dit le Français Brice Hortefeux après la rencontre avec Jane Holl Lute. Il s'agit d'un certain nombre de ressortissants européens formés et entraînés en Afghanistan ou au Pakistan et qui seraient susceptibles de revenir dans l'Union européenne avec de mauvaises intentions.»

La France s'inquiète depuis plusieurs mois de la stratégie «multicibles» adoptée par al-Qaida et les groupes affiliés depuis les sanglants attentats de Bombay, en Inde, en novembre 2008. Elle pourrait s'appliquer simultanément à plusieurs capitales européennes, ou à plusieurs cibles dans une même ville, a indiqué jeudi Mme Holl Lute. Cette incertitude pourrait expliquer pourquoi le renseignement américain n'a pas voulu - publiquement du moins - préciser la géographie de la menace. «La France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et le Royaume-Uni se sentent directement concernés, les autres (Européens) sont solidaires mais moins directement visés», selon Brice Hortefeux. L'alerte américaine vient, selon lui, s'ajouter «à un faisceau d'informations et de faits qui encouragent (la France) à la vigilance».

 

Un «terrorisme natif»

L'Europe fait face à une deuxième mutation de la menace, explique Gilles de Kerchove, coordinateur antiterroriste de l'UE. Après l'al-Qaida structurée des attaques de Septembre 2001, après l'éclosion de filiales au Maghreb, dans la péninsule Arabique et au Pakistan, est venue l'heure d'un «terrorisme natif» : «Il recrute ses militants en Europe, les entraîne hors d'Europe puis les renvoie chez eux, prêts à l'action.»

Sont-ils déjà rentrés, comme les Américains le soupçonnent ? La traque d'un groupe de djihadistes titulaires de passeports européens s'annonce particulièrement difficile. «S'ils reviennent du Pakistan ou d'Afghanistan, le chemin est assez long pour les repérer et les arrêter en Turquie ou ailleurs, confie au Figaro un responsable européen du renseignement. Mais s'ils font étape au Yémen ou au Sahel, la route est directe et c'est une tout autre affaire. La question désormais posée à l'Europe est l'installation d'un sérieux cordon sanitaire.»

À Luxembourg, les responsables européens se sont aussi penchés sur un problème de communication : l'alarme américaine du week-end a surpris l'UE, les Vingt-Sept ont réagi dans le désordre et «ajouté au sentiment d'insécurité» des Européens. Les ministres ont décidé jeudi d'une information mutuelle préalable à tout changement des niveaux nationaux d'alerte. Ils veulent également rencontrer leurs homologues américains au moins une fois par an.

piqué au tas sur le Figaro.fr - 08/10/2010

 

http://www.timesonline.co.uk/multimedia/archive/00522/Taleban_522659a.jpg

Insurgés barbus complotant sous le manteau (en fait ils viennent dans nos campagnes égorger nos fils et nos compagnes...)

 

 

Anti-terrorisme : coup de filet aux Angles et à Marseille

 

Douze personnes sont en garde à vue depuis mardi soir dans le cadre de la lutte anti terroriste.

Neuf ont été arrêtées hier matin sur Marseille et dans la région (Aubagne, Marignane), une autre près de Bordeaux et enfin une mère et son fils dans le Gard, et plus précisément aux Angles, juste à côté d'Avignon. Une opération menée d'un côté par les policiers de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) et de l'autre par les hommes de la SDAT (Sous-direction anti-terroriste), sur commission rogatoire d'un juge parisien dans une enquête pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

"Une Kalachnikov et des munitions retrouvées aux Angles"

D'après une source proche de l'enquête, il s'agirait de deux affaires différentes, et neuf des douze interpellés "n'étaient pas dans une phase de préparation d'un acte terroriste", mais auraient quand même des liens avec un détenu dans le cadre d'un dossier anti terroriste. Des armes de poing ont été retrouvées à Marseille,  tandis qu'une Kalachnikov et des munitions ont été saisies chez la famille gardoise, sur lesquelles la police judiciaire d'Avignon enquêtent. Tous les interpellés sont soupçonnés d'entretenir des liens avec "le grand banditisme marseillais". L'enquête se poursuit aujourd'hui.

piqué au tas sur avignews.com - 06/10/2010

 

Interpellations dans le sud: deux personnes mises en examen et remises en liberté

Deux des neuf personnes interpellées mardi dans le sud dans le cadre d'une parisienne dans la mouvance islamiste, ont été mises en examen jeudi à Nîmes pour détention d' prohibées et remises en liberté sous contrôle judiciaire, selon des sources judiciaires.
Ces deux personnes, une mère et son fils de 25 ans, inconnues jusqu'ici des services de police, avaient été interpellées à leur domicile mardi dans le village des Angles (Gard), où une kalachnikov et un à pompe avaient été retrouvés.


Selon une source judiciaire, elles ont expliqué que ces armes appartenaient au père, décédé en 2007.
Le juge antiterroriste a mis un terme à leur garde à vue et le parquet de Nîmes a repris le dossier sur le volet lié à la découverte des armes, a-t-on expliqué au parquet.
Mardi, neuf personnes avaient été interpellées à Marseille et dans sa région dans le cadre de cette opération menée sur commission rogatoire d'un juge antiterroriste parisien dans une affaire d'"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
Elles "n'étaient pas en phase de préparation d'un acte terroriste" et "on est plutôt dans le droit commun", avaient relativisé des sources proches de l'enquête.
Parmi elles, figurent un "vieux routier" de l'islamisme radical, Fouad Sabour, libéré en mai après avoir été condamné en 2003 à 11 ans et demi de prison par la justice allemande pour sa participation à un projet d'attentat contre le marché de Noël de 2000 à Strasbourg.

piqué sur Le Parisien.fr - AFP - 07/10/2010

 

« Je ne suis pas terroriste »

« La Kalachnikov et le fusil à pompe étaient à mon père, décédé il y a trois ans. Je n’ai rien à voir avec un quelconque trafic d’armes ou des islamistes. Je ne suis pas terroriste », confiait, hier, le fils d’Edwige Bouaziz, 56 ans. À bout de nerfs, le jeune homme de 27 ans est sorti de deux jours de garde à vue dans les locaux de la direction interrégionale de la police judiciaire de Marseille. « J’ai été dénoncé. Quelqu’un me veut du mal », se défend le jeune homme. Toutefois, celui-ci ne souhaite pas porter plainte pour diffamation. Et préfère simplement « tourner la page ».

Du côté du parquet anti-terroriste, à Paris, on indique qu’ il «n’y aurait pas d’éléments intégrant la qualification d’une activité terroriste. »

Mère et fils placés sous contrôle judiciaire

Dans le cadre d’une procédure incidente, les deux suspects ont donc été présentés au parquet de Nîmes, hier après-midi. L’Anglois et sa mère ont été mis en examen. Une information judiciaire a été ouverte pour détention d’armes prohibées. « Tous deux étaient inconnus des services judiciaires et ne comptent pas de condamnation de droit commun », précise le parquet de Nîmes.

Mère et fils sont soumis à un contrôle judiciaire le temps que les enquêteurs de la PJ procèdent à toutes les investigations. Les policiers devront déterminer la provenance de ces armes. Qui en est le réel propriétaire ? Et si elles devaient avoir un éventuel acquéreur ? Pour l’instant, la DRPJ de Marseille préfère garder le silence sur l’enquête.

Le jeune homme et sa mère avaient été arrêtés dans le plus grand secret, mardi matin, dans le cadre d’une opération commandée par la SDAT (sous-direction antiterroriste).

par Riad DOUA

piqué sur le Daubé.fr - 07/10/2010

http://www.replikultes.net/medias/uploads/films/gendarme_a_new_york/gendarmeanewyork_11_alsace.jpg

L'élite du contre-terrorisme français entonne son chant de basse intensité :

Vous n'aurez pas l'Afghanistan et le Soudan,
Et malgré vous, nous resterons Français !

Vous avez pu Talibaniser nos plaines
Mais notre coeur, vous ne l'aurez jamais !


 

 

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Témoignage : Violence policières et torture - Bruxelles - No Border

Lien de l'article : http://www.redpepper.org.uk/Former-Red-Pepper-worker-arrested

 

Former Red Pepper worker arrested and tortured

Last Friday, during the No Border Camp: a convergence of struggles aiming to end the system of borders that divide us all, Marianne Maeckelbergh (US citizen and professor at the University of Leiden, Netherlands), a former Red Pepper worker, current contributor and a long-time global justice activist and the author of ‘The Will of the Many: How the Alterglobalisation Movement Is Changing the Face of Democracy’, was arrested for taking pictures while police were making arrests in Brussels, Belgium.

Having just entered Belgium, some two hours earlier, she witnessed violent arrests on the street. When Marianne began taking pictures, she was arrested. She was taken into police custody where she was violently dragged by her hair, chained to a radiator, hit, kicked, spat upon, called a whore, and threatened with sexual assault by the police. She also witnessed the torture of another prisoner also chained to a radiator.

This did not take place not in a dark corner of the police station but out in the open, directly witnessed by police station authorities, who gave the impression that this was standard practice. Police removed her ID card, USB stick, the camera with the photos on it, as well as 25 euros in cash - to date they have refused to return her property.

Roughly 500 people were arrested, many preemptively, including people involved in the No Border Camp and other protest activities including an alleged attack on a police station. Marianne has now been released but as of Wednesday 6 October, 2010 at least four people are still incarcerated.

Your help is needed to secure the release of the remaining prisoners and to demand that the police are held accountable.

WHAT YOU CAN DO:

 

12:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Média Le Vif Bruxelles : Stérile, le « No Border Camp » ?

 

Anarchie, extrémisme de gauche et électrons libres ont « campé » à Bruxelles pour lutter contre la politique antimigratoire européenne. Discussions, manifestations et violence au menu.

"No Border" face à la police. © Belga

En 1999, une idéologie internationale tout à la fois rebelle, anarchiste et activiste de gauche, s'était synthétisée sous le label « No Border » (« Pas de frontières »). Cette mouvance se réunit depuis lors de manière annuelle dans un camp international avec pour objectif « d'obtenir la fin du système des frontières, qui nous divisent tous et toutes, de défendre la liberté de circulation et d'installation et de s'opposer aux systèmes capitalistes et autoritaires qui entraînent exil forcé, guerre et misère », résume un récent communiqué.

Jusqu'ici, chaque « No Border Camp » s'était établi de façon symbolique en bordure de l'Union européenne. Un choix contraire fut posé pour 2010 : le coeur de l'Europe, en pleine présidence belge, serait la cible. Voilà pourquoi le camp fut établi entre le 25 septembre et le 3 octobre sur le site bruxellois de Tour & Taxis. Ce qui inquiétait les autorités, notamment policières, d'abord parce que cet extrémisme politique bigarré, entre rouge et noir, s'exprime volontiers par la violence. Cela peut même être organisé, avec l'apparition de « black blocs », des structures libertaires non hiérarchisées se cristallisant à la faveur de manifestations pour agresser ceux qu'ils pensent être les bras armés du capitalisme, les policiers, et détruire si possible ce qu'ils désignent comme ses symboles, entre banques et sièges de multinationales.

Bref, que retenir du camp qui a concentré un petit millier de participants, logeant sous tente à « Tour & Taxis » ou dans des squats ? Qu'il a plus mobilisé l'extrême gauche que les anarchistes, lesquels étaient peut-être deux à trois cents, même s'il « est devenu difficile d'analyser cela, car les affiliations idéologiques sont moins claires que par le passé et les électrons libres, plus nombreux », résume un observateur privilégié. « Quant aux discussions et forums, certains étaient assez riches mais d'autres vraiment creux. Des gens parlent pour s'entendre parler, ici comme ailleurs, alors que les enjeux graves et actuels pour l'immigration et le droit des malheureux du monde à chercher un futur sont bien réels. »

Du côté matériel des choses, le « No Border Camp » bruxellois ne laissera pas non plus beaucoup de traces, au grand dam sans doute de ceux qui auraient bien joué aux « black blocs ». Les interventions d'une police bruxelloise bien rodée au maintien de l'ordre n'y sont pas pour rien. Ainsi, une manifestation au centre « 127 bis » fut encadrée le 26 septembre presque sans coup férir et obtint peu d'échos. Quant à la massive « euromanifestation » du 29 septembre, les membres du NBC n'y eurent guère accès, la police ayant procédé à quelque 250 arrestations administratives préventives, avant que de supposés activistes, dont certains porteurs de bombes de peinture, de masques, etc., la rejoignent. Avec, à la clé, un coup de colère de la Ligue des droits de l'homme, craignant pour la liberté de manifester et dénonçant des violences policières. Enfin, la manifestation de soutien aux sans-papiers et de clôture du camp, le 2 octobre, a réuni un gros millier de participants sans aucune violence.

Malgré tout, la tenue du camp fut émaillée par des « attaques » chères aux activistes. Genre bac à sable, comme à Auderghem lorsque quelques-uns d'entre eux ont répandu de l'huile usagée à l'entrée du siège d'une entreprise souvent ciblée par l'anarchie belge. Ou nettement plus dur, quand une cinquantaine d'autres, blessant légèrement deux policiers, ont mis le commissariat du quartier des Marolles à sac, dégradant de surcroît plusieurs voitures. De quoi marquer l'Histoire ? La petite, tout au plus.

ROLAND PLANCHAR

piqué sur Le Vif.fr - 07/10/2010

 

11:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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