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08/10/2010

Débat du "Monde" - Théâtre du Rond-Point : L'Etat de droit est-il menacé ?

Le 4 octobre, en association avec le Théâtre du Rond-Point, le débat du "Monde", animé par Eric Fottorino et Luc Bronner, a permis à Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Dominique Noguères, vice-présidente de la Ligue des droits de l'homme, Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, et Manuel Valls, maire d'evry et député PS de l'Essonne, d'échanger sur l'état de la France en termes de sécurité et de libertés.

 

L'état de la France en termes de sécurité et de libertés a régressé d'une certaine manière, en particulier avec les épisodes de cet été. Sommes-nous encore dans une République bien tempérée qui respecte en gros ces valeurs, notamment en matière de libertés ?

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11:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Fichier à caractère ethnique de la gendarmerie : Hortefeux mandate Bauer

Le quotidien Le Monde dans son édition datée du vendredi 8 octobre 2010 indique que l’office central de lutte contre la délinquance itinérante (O.C.L.D.I), office central relevant de la gendarmerie nationale, détiendrait « un fichier à caractère ethnique » sur les gens du voyage.

Le cabinet du ministre de l’intérieur, de l’outre mer et des collectivités territoriales a aussitôt réagi en affirmant   »qu’il n’a pas connaissance d’un tel fichier ».

« Le fichier généalogique, alors détenu par l’O.C.L.D.I, a été supprimé le 13 décembre 2007, conformément aux obligations de la loi » précise la place Beauvau. « Demeure seulement en vigueur la base de données de suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe, base de données autorisée par un arrêté interministériel du 22 mars 1994 et après avis de la CNIL » souligne le ministère de Brice Hortefeux.

Le criminologue et professeur de droit proche de Nicolas Sarkozy, Alain Bauer a aussitôt été mandaté par le ministère pour  »procéder à un contrôle des éléments recueillis dans les bases de données de la gendarmerie nationale ».

Selon le ministère Alain Bauer devrait réunir ce groupe de contrôle dès la semaine prochaine.

Composée de personnels à statut militaire la gendarmerie nationale est désormais rattachée au ministère de l’intérieur depuis le vote de la loi du 3 août 2009.

piqué au tas sur Toulouse7.com - 08/10/2010

 

11:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/10/2010

Warrior Kids "A la Gloire des Losers"

12:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Action Taupe : schottern !


11:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/10/2010

La "communication blanche" : de Zun Zu à Clausewitz

33ème séminaire de recherche à l’Ecole de Guerre Economique “La culture allemande en guerre de l’information”, dans le cadre du 3ème cycle en “Stratégie et intelligence économique“, le 25 mai 2010




 

  • Bernd Bühler, Pdg de JANUS Consulting, Gesellschaft für Sicherheit in der Wirtschaft.
  • Michael Hellerforth, Directeur des relations internationales au barreau de Paris, OSINT Analyst – HAWK Germany.

 

doc PDF TTa 117 tta117.pdf

doc PDF Point sur les Opérations psychologiques Point_sur_les_operations_psychologiques.pdf

19:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

MALGRÉ TOUT - Aux rebelles d'ici et d'ailleurs

http://bxl.indymedia.org/articles/281

Les mots peuvent difficilement saisir une réalité, les sentiments et les désirs dépassent toujours ce qu'un vocabulaire nous offre. Cependant, il est d'un intérêt vital de parler, de tenter d'exprimer ce que nous pensons et ce que nous ressentons. Certainement dans les moments où la terreur de l'Etat et de ses forces de l'ordre cherche à rendre tout le monde muet.

Depuis des années, nous disons que pour penser et parler librement, il faut de l'espace et du temps. Et cet espace et ce temps ne nous sont jamais donnés, on ne peut que les conquérir nous-mêmes, l'arracher avec toute la violence à la réalité de tu ne feras et tu dois. Voilà pourquoi nous avons parlé et nous parlons de révolte, d'actes par lesquels nous nous créons l'espace pour vivre, pour donner une expression à nos désirs de liberté qui ne tolèrent point la misère nauséabonde et la laideur de ce monde.

La semaine dernière, l'Etat a choisi de remplir tout espace possible avec des uniformes, des fourgons, des policiers en civil, des cellules et des mauvais traitements. Déjà, l'Etat supporte à peine que les anarchistes incitent en mots et en actes à la révolte, mais cette semaine, tout a été déployé pour empêcher toute rencontre entre les différentes rébellions qui fermentent la conflictualité sociale à Bruxelles. Et l'autorité a parlé le langage le plus simple à sa disposition : la terreur, c'est-à-dire une violence systématique et
indiscriminée.

La manifestation annoncée du 1er octobre contre les centres fermés, contre toutes les prisons et les frontières, contre l'Etat ne devait pas avoir lieu, à aucun prix. Une interdiction d'attroupement a été décrétée dans quatre communes bruxelloises et pendant qu'une force policière imposante arrêtait toute personne tournant autour de l'endroit du rendez-vous, d'autres escadrons gardaient les quartiers et les stations de métros d'une poigne de fer. Les alentours des prisons de Forest et de Saint-Gilles ont été hermétiquement fermés tandis qu'au cœur d'Anderlecht, des policiers cagoulés patrouillaient, les mitraillettes à la main. Des centaines de personnes ont été arrêtées préventivement, des dizaines ont été humiliées, maltraitées et frappées dans les commissariats.

Disons-le clairement : l'Etat n'a pas peur d'une poignée d'anarchistes, mais craint une possible contagion sociale à laquelle les révolutionnaires œuvrent de jour en jour. Depuis longtemps, Bruxelles semble être une poudrière sociale où on cherche à mater les tensions sociales à coups de plus de police et plus de blessés ou de morts du côté de ceux qui, d'une manière ou d'une autre, engagent la confrontation. Néanmoins, les tensions sociales continuent à s'exprimer de manière radicale : des émeutes récurrentes dans les quartiers aux mutineries dans les centres fermés et les prisons, des attaques ciblées contre les structures de l'Etat et du Capital jusqu'à une hostilité qui continue à se répandre contre tout ce qui porte
l'uniforme de la répression. Probablement, la manifestation annoncée du 1er octobre était une des possibilités de rencontre entre les différentes rébellions et les idées anti-autoritaires - et cette rencontre a été écrasée.

Malgré la pacification militarisée des derniers jours, nous continuons à diriger notre attention ardente vers cette poudrière sociale, en sachant que chaque occasion peut être la bonne pour mettre le feu à la mèche. Et là où la proposition d'une manifestation s'était heurtée à des obstacles presque infranchissables, d'autres pratiques et activités sauront se frayer un chemin.

Malgré les murs policiers qui cherchent à nous tenir séparés, nous continuons à penser que la rencontre entre les différentes rébellions reste possible, souhaitable et nécessaire. Aucun racket répressif de la part de l'Etat ne nous fera renier cet enthousiasme.

Malgré le fait que l'initiative nous ait été arrachée ces derniers jours, nous sommes déterminés, avec le cœur et la tête, à reprendre l'initiative dans nos propres mains. Malgré tout, nous continuons.
Rien n'est fini... les possibilités sont toujours là, prêtes à être saisies.

A l'heure actuelle, quatre compagnons résident derrière les barreaux de la prison de Forest, accusés de complicité pour une attaque d'un commissariat bruxellois la nuit du 1er octobre. Faisons en sorte qu'ils sentent notre affection et notre solidarité.



Des anarchistes qui ne lachent pas l'affaire ...
Bruxelles, 5 octobre 2010

texte PDF

 

16:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Des Bomspotteurs réalisent un documentaire sur les risques de sécurité des armes nucléaires entreposées à Kleine Brogel.

 

Pris chez Indymédia Bruxelles

 

Des Bomspotteurs réalisent un documentaire sur les risques de sécurité des armes nucléaires entreposées à Kleine Brogel. Ils y inspectent 15 bunkers et réussissent à ramener des images de l'intérieur d'un bunker dans lequel sont entreposées des armes nucléaires.

Noname-medium
Bunker

Les armes nucléaires: inutiles et dangereuses

Des bomspotteurs ont réussi à inspecter une grande majorité des hangars d'avions situés sur la base militaire de Kleine Brogel et ont localisé précisément les lieux de stockage des armes nucléaires. Cette recherche de plusieurs mois est expliquée dans un documentaire relatant les risques de sécurité liés à la présence des armes nucléaires et à une politique persistante de tensions et de confrontations idéologiques, digne de la Guerre Froide.

Durant les deux prochains mois, l'OTAN redéfinira son nouveau Concept Stratégique, dans lequel le maintien des armes nucléaires américaines en Europe présente encore et toujours une place prépondérante. Depuis des années, les Bomspotteurs mènent des actions directes non-violentes pour que le gouvernement belge prenne enfin ses responsabilités et ose lancer un débat sérieux au sein de l'OTAN et ce, en vue de concrétiser le retrait immédiat et inconditionnel des armes nucléaires du sol belge.

Le 31 janvier 2010, les Bomspotteurs avaient réussi à filmer leur inspection d'un bunker situé dans une zone hautement sécurisée de la base. Les médias internationaux avaient alors lancé une profonde discussion à propos de la sécurité de ces bombes nucléaires. Le ministre de la Défense avait réagi en déclarant que les Bomspotteurs avaient seulement réussi à atteindre un bunker vide et que les zones sensibles de la base étaient bien mieux surveillées. Durant ces derniers mois de recherches, les Bomspotteurs ont pu inspecter une grande partie des 26 hangars d'avions et ont localisé 8 des 11 dépôts des bombes nucléaires. Il s'agit notamment des hangars 2, 8, 10, 17, 18, 21, 23 et 24.
Ils ont finalement réussi à faire des photos et à filmer à l'intérieur d'un des bunkers dans lequel sont stockées des armes nucléaires.

Le documentaire est visonnable sur le lien suivant : documentaire

Une analyse technique est également disponible : analyse technique


Les armes nucléaires: inutiles

Depuis la fin de la Guerre Froide, les armes nucléaires tactiques américaines entreposées en Europe n'ont plus aucune importance militaire. Même les plus hauts officiers de USEUCOM, le centre de commande militaire américain responsable de ces armes nucléaires, confirment que les armes nucléaires tactiques américaines en Europe n'ont plus de buts militaires essentiels et affirment qu'elles constituent un gaspillage d'argent considérable. Actuellement, 1500 militaires américains gardent et assurent le maintien de ces armes inutiles, et plusieurs pouvoirs des forces de l'air européennes consacrent des moyens et du personnel à ces tâches nucléaires.

L'actuelle présence de ces armes nucléaires découle principalement de l'inertie politique au sein de l'OTAN. La raison la plus importante du maintien de ces armes nucléaires en Europe est la concrétisation du 'lien transatlantique', c'est-à-dire le partage des charges et des risques. Ceci est avant tout un euphémisme pour des intérêts bureaucratiques. Le maintien des armes nucléaires américaines offre à certains bureaucrates de l'OTAN la possibilité de parler avec les Etats-Unis de la stratégie nucléaire otanienne. Elle apporte un certain prestige à ces armes et leur importance diminuerait au cas où ces armes nucléaires étaient retirées.


Les armes nucléaires: dangereuses

Cependant, stocker des armes nucléaires en signe de prestige n'apporte aucune sécurité. Au contraire, cela engendre de réels problèmes de sécurité. Le manque de sécurité démontré par les Bomspotteurs est une conséquence de la contradiction entre la politique militaire et la politique officielle de l'OTAN. Puisque l'importance ne réside pas dans la possibilité de déploiement de ces armes nucléaires, mais simplement dans leurs présences symboliques, les militaires tentent de dépenser le moins d'argent possible pour ces armes nucléaires. Il est pourtant évident que si un activiste pacifique réussit à s'approcher des bombes nucléaires, toute personne avec de moins bonnes intentions peut également le faire.
Dépenser d'avantage d'argent dans la sécurité et la surveillance de ces armes nucléaires signifie dépenser d'avantage d'argent dans une politique inutile. Le vrai problème de sécurité sont les armes nucléaires en elles-mêmes et leur retrait constitue une solution beaucoup moins chère.

De même, le maintien des armes nucléaires rend invraisemblable l'appel des gouvernements européens à la non-prolifération et engendre ainsi un problème de sécurité au niveau international. A l'origine, le traité de non-prolifération avait été conçu pour une période de 25 ans. Son prolongement en 1995 n'a été admis que sous condition d'engagements clairs vis-à-vis de l'obligation de désarmement contenue dans le traité. Seulement une petite partie de ces engagements a été réalisée. Par conséquent, de nombreux pays ne voient aucunes raisons de respecter leurs engagements et des sanctions effectives sont imposées à certains pays commettant des infractions. Le retrait des armes nucléaires tactiques américaines d'Europe serait un signe important par le fait que cette obligation de désarmement serait prise au sérieux. Elle ne met nullement en péril notre sécurité mais au contraire la sauvegarde en renforçant le régime de non-prolifération. Le maintien de ces armes nucléaires par contre, est un signe que les pays européens ont toujours besoin d'armes nucléaires. Il est impossible de refuser aux Etats d'acquérir des armes nucléaires, aussi longtemps que nous-même en disposons.


Le documentaire est visonnable sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=a1fnDhwWm-U

Une analyse technique est également disponible : http://www.vredesactie.be/article.php?id=676

Contact Vredesactie:
0479/68.24.43
0484/05.20.28
international@bombspotting.org
www.vredesactie.be

 

Links:

Link_go Vredesactie - Les armes nucléaires : inutiles et dangereuses

15:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/10/2010

La vérité sur l'Euro-Manif 2010 à Bruxelles (Truth about Euro-Demonstration 2010)

20:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Mobilisation jeudi 7/10/10 à 10h devant le Palais de Justice de Bruxelles en soutien aux incarcérés (4 personnes) durant la semaine du Noborder Camp à Bruxelles.

Les prisonniers seront au tribunal ce mercredi à 10h45. L´audience aura lieu à Rue Quatres Bras. Le public n´est pas autorisé.

Mobilisation demain 10h devant le Palais de Justice de Bruxelles en soutien aux incarcérés (4 personnes) durant la semaine du Noborder Camp à Bruxelles.
Nous n'avons plus le temps de demander l'autorisation(et est ce bien nécessaire..?) de se rassembler mais étant donné l'urgence nous devons mettre les autorités face à notre liberté fondamentale d'expression...encore une fois..en évitant sans doutes l'affrontement direct( si cela devait se présenter) qui risquerait, encore une fois, d'être en notre défaveur...(gardons nos forces..!)
Apportez calicots, banderolles Noborder et tout ce qui vous parait bienvenu afin de bien re mettre en lumière notre lutte sans bornes contre les bornes!!... même malgré la répression...

Notre présence est nécessaire, légitime même si illegale!!!
A demain!!



ENGLISH:


The prisoners will be in court on Wednesday at 10.45u. The hearing will be behind closed doors at Vierarmenstraat/Rue Quatres Bras.



Mobilisation tomorrowow 1O.00 AM in front of "Palais de JUstice" for the 4 personns arrested during the week of Noborder Camp..
We don't have the time to ask an autorization but it's an emergency so we have to put all the autorities "face à" our freedom of expression..once again
We 'll have to avoid the confrontation because it will be unfortunely, in case, against us once again..
The most important for everybody now is to protest  once again for our rights to manifest against the borders and... and to support who are in jail now without proofs as we know now..
Come with calicots to put in the light once again our fondamental fight...

16:37 | Lien permanent | Commentaires (1) |

DERIVE SECURITAIRE : lundi 18 octobre, colloque "Lois anti-terroristes 25 ans d'exception,Tarnac, un révélateur du nouvel ordre sécuritaire" - Assemblée Nationale]

Colloque

Lois anti-terroristes 25 ans d'exception

Tarnac, un révélateur du nouvel ordre sécuritaire

 

 

LUNDI 18 OCTOBRE 2010 9h30 - 18h00

ASSEMBLÉE NATIONALE (Salle 6217)

 

 

« Juridictions d’exception ou lois d’exception, nous n’avons pas à les supporter, ni à les conserver. Elles sont inutiles, précisément du fait de leur caractère exceptionnel. Elles sont dangereuses au regard de notre liberté. Elles sont, enfin, détestables pour l’esprit même de nos lois »

Robert Badinter  1981, Garde des Sceaux.

 

 

9h30 Accueil

 

10h00 à 11h30 : 1ère TABLE RONDE

Contexte des lois antiterroristes

 

Modérateur André Vallini, Député

 

En réponse à telle ou telle circonstance exceptionnelle, depuis 25 ans se sont accumulées dans le droit toutes sortes de dispositions, de procédures, d'instances, de dérogations visant à "lutter contre le terrorisme". À l'épreuve, il apparaît que ces exceptions ont une fâcheuse tendance, une fois admises, à contaminer l'ensemble du droit, devenant le modèle de nouvelles normes juridiques toujours plus menaçantes. Depuis le Patriot Act, cette logique a trouvé son point de référence mondial, vers quoi un grand nombre d'Etats semblent tendre. Comment analyser cette évolution ?

 

- William Bourdon, Avocat

- Hélène Flautre, Députée européenne; Membre de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieurs au Parlement européen

- Jean-Claude Paye, Sociologue

- Serge Portelli, Magistrat

 

 

 

11h30 à 12h30 : Conférence de presse avec les défenseurs

Jérémie Assous, W. Bourdon, Th. Lévy

 

12h30 à 14h15 Déjeuner

 

 

14h30 à 16h00 : 2ème TABLE RONDE

Gouvernance et terrorisme

 

Modérateur Patrick Braouezec, Député

 

Ce que l'on nomme de nos jours "démocratie" s'est souvent accommodé, du moins tant que leurs activités restaient marginales, d'organes non soumis à ses critères, comme les services secrets ou de renseignement. Or il semble que, sous couvert de lutte contre le terrorisme, de protection de l'Etat et des populations, ces organes soient en train de prendre une importance et une autonomie nouvelles. Tarnac peut être vu comme un exemple de ce qui se passe lorsque le renseignement fusionne avec le judiciaire. Comment peut-on nommer un régime qui traite comme "terroriste" toute opposition radicale ? A l'inverse, quel est le rôle de la "menace terroriste" dans les nouvelles façons de gouverner ?

 

Alain Brossat, Professeur de philosophie

- Jean-Claude Monod, Chercheur au CNRS

Gilles Sainati, Magistrat

- Carlo Santulli, Professeur de droit

 

 

16h00 à 18h00 : 3ème TABLE RONDE

Que pouvons-nous opposer à l’exception antiterroriste ?

 

Modérateur Noël Mamère, Député

 

C'est le plus souvent par souci de "l'efficacité", des "résultats",  que l'on justifie l'entrave aux grands principes du droit, quand ce n'est pas par l'émotion du moment. Quelle est cette "efficacité" dont se prévaut "l'exception" antiterroriste ? Que seraient des principes qui ne se laisseraient pas constamment contourner et rejeter au rang de vieillerie par l'excuse de l'efficacité ?  Au nom de quoi, et comment, s'opposer au démantèlement en cours de l'ordre juridique ?

 

Jean-Pierre Dubois, Président de la Ligue des Droits de l’Homme

- Matthieu Bonduelle, Secrétaire Général du Syndicat de la Magistrature

Antoine Comte, Avocat

 

Conclusion

Thierry Lévy, Avocat

Edwy Plenel, Media-Part

 

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*** Informations pratiques ***

 

Pour assister au colloque : Rendez-vous sur un des liens suivants pour confirmer votre présence :

 

Je confirme ma présence au colloque le matin

 

Je confirme ma présence au colloque l'aprés-midi

 

Je confirme ma présence au colloque toute la journée

 

 

Une pièce d'identité est requise pour entrer à l'Assemblée Nationale.

Il est conseillé de venir avant l’heure dîte du fait des formalités à l’entrée

 

 

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Contactez-nous sur colloquetarnac@fragmentsduvisible.org


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Le CALAS, Comité pour l'abrogation des lois anti-terroristes

10:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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