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02/03/2011

Manif antirep/Antirep Demo : samedi 5 mars - Tous-tes à FREIBURG !

Es ist immer ein Angriff auf uns alle!

C'est toujours une attaque contre nous tous-tes !


Manif antirep/Antirep Demo : samedi 5 mars
à 16H au centre ville à la statue Bertoldsbrunnen

Pourquoi : Réponse suite à une "razzia", une perquisition dans un squat du centre ville : le Gartenstraße.
Puisque, à Freiburg, depuis quelques mois quelques voitures de flics brûlent et quelques vitrines de médias bourgeois sont régulièrement "redécorées" à leur juste valeur, la machine répressive en profite pour criminaliser ce lieu autogéré d'accueil et d'ateliers, lieu de réappropriation de la "vie de la cité" depuis le 23 avril 2010, qui contrarie et distrait au milieu du quartier aseptisé de haute consommation...
Voyez comme les chiens de garde postés autour lui donne un air beaucoup moins vivant, un air morne de fiente, en ce jour répressif du 24 février 2011.

Alors "si rien n'est à eux, tout est à nous", chaque attaque contre ce nous ne peut connaître de réponse silencieuse :

Allons leur faire entendre ensemble dans la rue et gueuler notre rageuse solidarité contre la répression !


Freiburg n'est pas si loin : à peine à un pouce ou deux levés de là...et dans les gares juste de l'autre côté, en partageant ses poches un peu trouées, y'a ça :Schönes-Wochenende-Ticket
Y'a toujours aussi moyen d'y trouver à boire, à manger à prix libre et à dormir.
Y'a même moyen d'arriver un peu plus tôt, de se rencontrer ici et là, et de trouver quelques tissus et peintures pour exprimer son art politico-créatif sur une banderolle ^^
Bref, bien mieux qu'un weekend à réviser, à déprimer chez ses parents ou à se morfondre à Stressbourg ;-)

Pour la demo, y'a un numéro de téléphone à s'inscrire sur le bras : 0049 (0) 761 409 72 51 et 6 pages utiles à lire ou relire (avant la manif!) en pièce jointe.

wtwbfranz-druckversion.pdf

10:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/03/2011

Blocage des convois Areva : des amendes pour Greenpeace

Plusieurs militants anti-nucléaires et l'association Greenpeace ont été condamnés ce mardi 1er mars à des amndes. En janvier 2010, ils avaient tenté de bloquer un convoi Areva.

Le délibéré est tombé dans l'après-midi de ce mardi 1er mars en ce qui concerne des militants de Greenpeace poursuivis pour « entrave à la circulation d'un train » à Cherbourg.

En janvier 2010, ils avaient tenté d'empêcher le passage d'un convoi de déchets nucléaires Areva à Cherbourg.

Les militants ont été condamnés à des amendes comprises entre 250 et 600¤. Greenpeace a écopé de 10 000¤ d'amende.

piqué au tas sur www.tendanceouest.com - 01/03/2011

 

 

 

18:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Stop Immigration - Accélération des travaux du Mur de la Méditerranée consécutive à la visite du Feldmarschall Hortefeux à Marseille.


sud_wall.jpg

Comme ailleurs sur le Mur de la Méditerranée (ou Sudwall), c'est l'Organisation BOTE (Bouygues-Telecom) qui sera en charge de la construction de la Batterie de Marseille.


29 mesures pour renforcer la protection des frontières extérieures et combattre l’immigration illégale

L'objectif fondamental de ce mur est de "repousser avec certitude toutes les tentatives de débarquement d'immigrants, mêmes celles effectuées par des embarcations plus importantes avec le plus petit nombre possible de personnel permanent" (directive du 25/02/2010 du gouvernement).

 

"Chacun doit bien comprendre au niveau européen que ce qui se passe en Méditerranée est l’affaire de tous les Etats membres de l’Espace Schengen et exige des mesures urgentes et collectives.
Dès le 21 septembre, j’ai demandé à tous les ministres européens d’agir pour renforcer Frontex. A la veille du conseil européen des 29 et 30 octobre, Nicolas SARKOZY et Silvio BERLUSCONI ont présenté une initiative conjointe pour y parvenir."

La première casemate bétonnée à être coulée sera la numéro 1 autrement dit celle de type H611, la plus importante des quatre. Suivront les casemates numéro 2, 3 et 4 de type H669.

La casemate H611 nécessita 1400 m³ de béton contre 500 m³ pour les autres. Elle aura également réclamé l'excavation d'environ 800 m³ de terre et il faudra 70 tonnes de fers à béton pour l'armer.

Cette énorme casemate bétonnée sera recouverte de terre pour se fondre dans l'environnement. Elle ressemblera à un vaste tertre.

L'Organisation BOTE(du nom de son créateur Francis « Fritz » Bouygues, ingénieur en travaux publics) fit appel à l'entreprise Bouygues Travaux Publics pour conduire les travaux. Cette entreprise disposait de bureaux à Tanger. Comme ailleurs, la main d'oeuvre locale et des travailleurs étrangers furent mis à contribution.

emploi_solidarité_reconvertion.jpg

Les travaux se poursuivront par la construction du bunker de commandement, du bunker pour les hommes, des soutes à munitions. Seront également édifiés : les éléments nécessaires à la mise en batterie d'une flak, des tobrouks pour mitrailleuses, des abris, différents communs et un important fossé anti-bateau d'immigrants sera creusé. Naturellement champ de mines et réseaux de barbelés renforceront la défense.

Consécutivement à la visite du Feldmarschall Hortefeux le 26 février 2011 à Marseille, l'Organisation BOTE reçoit l'ordre d'accélérer significativement les travaux pour mettre à l'abri les deux radars encore exposés aux agissements des manifestants No-Border. Les deux dernières casemates bétonnées seront achevées en mai 2014.



13:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Castor Alarm - 2 et 3 mars 2011 - La Hague vers Würlenlingen en Suisse

Communiqué commun du 28 février 2011 de SUD-RAIL et du Réseau "Sortir du nucléaire"

 


Un nouveau transport de déchets hautement radioactifs se prépare dans le plus grand secret entre la France et la Suisse !


Les 2 et 3 mars prochains, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d’ouest en est. Trois conteneurs CASTOR, transporteront des déchets de haute activité «traités» à l'usine Areva de La Hague. Acheminés en camion de La Hague à Valognes, ils devraient quitter le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche, mercredi 2 à 14h06, pour rejoindre celui de Würenlingen en Suisse. Puis ils seront à nouveau transférés par la route jusqu'au centre d'entreposage de Würenlingen.

En France, il traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, l'Oise, la Somme, l'Aisne, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

Ce nouveau convoi entre dans le cadre du contrat passé entre la COGEMA (devenue aujourd'hui AREVA) et les compagnies suisses d'électricité, dans les années soixante-dix. Envoyés en France à partir de 1975, ces déchets retournent depuis 2001 en Suisse, après leur passage à l'usine AREVA de La Hague.

Un nouveau transport à haut risque se prépare dans le plus grand secret

Les rayonnements radioactifs émis par les conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d’irradiation des cheminots et des riverains. Comme tout transport de matières radioactives, ce convoi présente également des risques en terme de sûreté et de sécurité.

Et pourtant, les autorités ne fournissent aucune information sur ce type de transports. Elles taisent également sa dangerosité pour les riverains, la population et les salariés impliqués.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et SUD-RAIL rappellent qu'il est conseillé aux agents et au public de se tenir éloigné d'un convoi hautement radioactif stoppé en gare et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait.

« Les services de l'Etat et des collectivités (SNCF, collectivités locales, hôpitaux, pompiers, agents de la SNCF) qui devraient être informés et formés pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d'urgence en cas de problème, sont tenus dans l'ignorance. Quant à la population, elle est souvent loin d'imaginer que des convois nucléaires passent ainsi à proximité de leur habitation. Cette situation ne peut plus continuer, il faut briser la loi du silence et l'omerta en matière nucléaire! » déclarent les deux organisations.

Retraiter les déchets : une fausse bonne idée !

Pendant des années, les pays étrangers ont envoyé leurs déchets nucléaires à La Hague pour qu'ils y soient « traités ». Ces tonnes de déchets retournent aujourd'hui à leurs envoyeurs et traversent l'Hexagone régulièrement, exposant ainsi les populations sans autre motif que de faire tourner l'usine de La Hague.

Loin d'être une solution, le « traitement des déchets » engendre des risques et des transports supplémentaires et contamine de manière irréversible la pointe du Cotentin en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l'eau et l'environnement. Surtout, il ne sert à rien. Non seulement le traitement à l'usine de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets mais il augmente leur volume. Pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits.

Partout en France des voix s'élèvent contre ces transports

Les mobilisations à l'occasion des derniers convois de déchets nucléaires (allemands, belges et italiens) attestent d'une vive volonté des populations d'être informées sur l'existence de ces transports, leur fréquence, leur contenu et les risques et dangers associés. Partout en France, des élus se sont joints aux rassemblements pour exiger le respect de la loi relative à l'information du public en matière environnementale.

L'inspection du travail de la SNCF à Paris a quant à elle exigé d'être informée de la fréquence et de la composition de ces convois. Elle demande également à ce qu'une évaluation des risques pour les agents soit réalisée et qu'une campagne de mesures soit menée.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" publie les horaires du transport et demande, conjointement à SUD-RAIL, que le HCSTIN (Haut Comité pour la Transparence et l'Information sur la Sûreté Nucléaire) se saisisse de la question et qu'il exige un moratoire sur ces convois tant que les mesures et les clarifications demandées par l'inspection du travail de la SNCF n'auront pas été effectuées et tant que l'industrie nucléaire ne se sera pas engagée à publier en amont de ces transports, les horaires et leurs inventaires radioactifs.


Pour consulter les horaires du transports:

http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/evenement-national/article/train-de-dechets-radioactifs-2267?date=2011-03


Contacts presse
Réseau "Sortir du nucléaire"
Laura Hameaux: 06 85 23 05 11

François Mativet: 06 03 92 20 13
SUD-RAIL
Philippe Guiter: 06 28 94 82 99


Nucléaire : mercredi, un train de déchets ira de la Hague vers la Suisse via l’Alsace

"Mercredi 2 et jeudi 3 mars, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d’ouest en est", annoncent le Réseau Sortir du Nucléaire et le syndicat Sud Rail.

Trois conteneurs Castor transporteront ces déchets suisses, qui ont été «traités» à l’usine Areva de la Hague, pour les déposer au centre d’entreposage Zwilag, à Würenlingen (canton d’Argovie)». Ce train devrait quitter le terminal ferroviaire de Valognes (Manche) mercredi 2 mars à 14h06 et passer jeudi matin par Nancy, Sarrebourg, Saverne, Colmar, Mulhouse.

Le Réseau «Sortir du nucléaire» et Sud-Rail conseillent «aux agents et au public de se tenir éloignés d’un convoi hautement radioactif stoppé en gare et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait.» Les élus régionaux écologistes des régions traversées, dont l’Alsacien Jacques Fernique, dénoncent «le silence officiel. Comme à l’accoutumée, les populations concernées sont laissées dans la plus totale ignorance des risques inconsidérés que ce type de transport de déchets nucléaires leur fait courir.» Rappelant le droit des citoyens à une information sur les risques majeurs prévu par la constitution, ils annoncent qu’ils publieront sur leurs sites web le parcours du train et soutiendront «toutes les initiatives associatives non violentes contribuant à sensibiliser aux dangers inhérents à la production d’énergie nucléaire».

SE RENSEIGNERhttp://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/evenement-nat...

piqué sur www.lalsace.fr - 28/02/2011

Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 22:41

Les 2 et 3 mars, dans la plus stricte opacité, un train emportant des déchets nucléaires suisses traversera plusieurs régions françaises


Mercredi 2 et jeudi 3 mars, un train transportant des déchets nucléaires suisses va traverser la France d'ouest en est. trois conteneurs CASTOR transporteront ces déchets suisses qui ont été «traités» à l'usine Areva de la Hague.
Acheminés en camion de la Hague à Valognes, les déchets nucléaires suisses quitteront le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche, à 14h06, pour rejoindre celui de Würenlingen en Suisse (Canton d’Argovie) où se trouve le centre d’entreposage Zwilag, leur destination finale.
Ce train traversera la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Picardie, la Champagne-Ardenne, la Lorraine et l'Alsace avant de rejoindre l'Allemagne. Il devrait notamment passer par les villes suivantes : Caen, Sotteville-lès-Rouen, Amiens, Tergnier, Laon, Reims Bétheny, Chalons en Champagne, Vitry le François, Bar le Duc, Toul, Nancy, Lunéville, Sarrebourg, Saverne, Colmar, Mulhouse.
En France, il traversera la Manche, le Calvados, l'Eure, la Seine Maritime, l'Oise, la Somme, l'Aisne, la Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.
Comme à l’accoutumée, les populations concernées sont laissées dans la plus totale ignorance des risques inconsidérés que ce type de transport de déchets nucléaires leur font courir. Aucune information officielle n’a été diffusée à deux jours de la circulation du train ! Les élu/es régionaux écologistes constatent une fois de plus le silence officiel qui est la marque de fabrique de l'industrie nucléaire française et le mépris dans lequel les pouvoir publics et les acteurs de la filière nucléaire tiennent nos concitoyens.Les élu/es écologistes rappellent à nouveau les termes de la Constitution française : « Toute personne a le droit, dans les conditions et limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques » ainsi que ceux de l’article L 125-2 du Code de l’Environnement : «  Les citoyens ont droit à une information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. » La filière électro nucléaire ne saurait se soustraire encore une fois à la loi commune.

Dès lors, elles et ils considèrent que tous les habitants des Régions traversées doivent être informés par les pouvoirs publics du passage du train de déchets nucléaires, notamment par le canal des médias grand public ainsi que par celui des élus locaux.Dans l’attente, et comme elles et ils l’ont déjà fait à l’occasion du passage du « train d’enfer des 5 et 6 novembre dernier, ils publieront sur les sites webs de leurs groupes d’élus le parcours du train de déchets nucléaires qui traversera leurs régions dans la nuit du 2 au 3 mars.

Elles et ils soutiennent toutes les initiatives associatives non violentes qui jalonneront le parcours du convoi contribuant à sensibiliser les françaises et les français aux dangers inhérents à la production d'énergie nucléaire.Alors que le développement des énergies renouvelables, notamment solaire et éolienne, est menacé par les décisions du gouvernement français et qu’une hausse sévère des tarifs du gaz mais aussi de l’électricité va à nouveau frapper nos concitoyens, les élu/es écologistes rappellent l’urgence à repenser le modèle énergétique de notre société, ainsi qu’à privilégier la sobriété énergétique et la production d'énergies renouvelables.

Les président/es des groupes Europe Ecologie des Conseils régionaux :Cécile Duflot (Ile de France) - Mickaël Marie (Basse-Normandie) – David Cormand (Haute-Normandie) – Thierry Brochot (Picardie) – Jean-François Caron (Nord-Pas-de-Calais) – Eric Loiselet (Champagne-Ardenne) – Guy Harau (Lorraine) – Jacques Fernique (Alsace)

 

08:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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