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09/06/2011

Tués par le SPVM

article à lire sur Le Jura Libertaire


http://flicsassassins.files.wordpress.com/2009/04/img_0343.jpg?w=450&h=600
http://flicsassassins.files.wordpress.com/2009/04/dscn0332.jpg?w=450&h=337
http://fragmentdetags.files.wordpress.com/2010/09/killed-by-the-montreal-police-4.jpg

Fusillade à Montréal: Les policiers étaient en légitime défense

Un sansabris fouillant dans les poubelles est abattu par la police. Trois balles sont tirées. La police touche un cycliste qui passait par là à la tête. Deux morts. Les policiers, traumatisés mais victorieux dans leur lutte à la pauvreté, seront traités aux petits oignons par les meilleurs psychologues. Après tout, ce sont eux les vraies victimes. Mario Hamel était armé d'un couteau. Il était violent.

17:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/06/2011

Dialogue social à Corbeille-Essonnes : une fillette victime d'un flash-ball

La fillette dans le coma victime d'un flash-ball, dit son avocat

PARIS (Reuters) - Une fillette de neuf ans plongée dans le coma à la suite de heurts entre jeunes et policiers à Corbeil-Essonnes (Essonne) a été victime d'un tir de flash-ball, arme utilisée par les forces de l'ordre, a affirmé mardi l'avocat de sa famille.

La police dit attendre les résultats des analyses pour savoir si la fillette a été victime d'un jet de pierre de la part des jeunes ou d'un tir de la police lors des incidents survenus dimanche soir dans le quartier des Tarterêts.

Le parquet d'Evry a co-saisi l'IGPN, la police des polices, et la Sûreté départementale de l'Essonne pour déterminer les circonstances du drame.

"Je suis tout à fait dans l'incapacité de vous dire ce qui a occasionné sa blessure. Il y a une enquête judiciaire", avait dit lundi à des journalistes le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant.

Mais selon Me Joseph Cohen Sabban, les constatations médicales déjà effectuées montrent que la blessure provient "nécessairement d'un tir policier".

"Il y a un impact rond régulier de 5 cm de diamètre: c'est un tir de flash-ball, ça ne peut rien être d'autre", a-t-il dit sur RTL et BFM TV.

L'avocat a souligné que les parents entendaient porter plainte contre X.

VALLS MET EN CAUSE LA MUNICIPALITÉ

L'enfant se trouvait au pied de son immeuble lorsque des affrontements ont éclaté entre jeunes et policiers.

Les policiers étaient intervenus aux Tarterêts pour appuyer des pompiers venus éteindre l'incendie de trois véhicules. Ils ont été pris à partie violemment par une trentaine de jeunes au visage dissimulé qui leur ont jeté des projectiles, notamment des pierres et des bouteilles de verre.

Les policiers, qui assurent avoir alors demandé aux riverains de "rentrer" les enfants jouant à proximité, ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes et de flash-ball.

Le député-maire d'Evry (Essonne), Manuel Valls, a demandé lundi au ministre de l'Intérieur une réunion de crise sur la situation des Tarterêts, qu'il dit aux mains d'un "système mafieux".

Invité mardi matin d'Europe 1, il a accusé la municipalité d'entretenir "une forme de complicité avec des individus connus des services de police".

"Quand vous employez des gens qui ensuite s'en prennent aux forces de l'ordre, c'est bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas", a-t-il déclaré.

Il a persisté dans ses accusations au journal de 20 heures de TF1 en insistant sur la nécessité d'"élus exemplaires".

"On ne peut pas acheter la paix sociale, on ne peut être complaisant à l'égard d'individus qui mettent à sac des quartiers et qui font vivre un véritable enfer", a-t-il dit.

Le maire UMP de Corbeil-Essonnes, Jean-Pierre Bechter, a annoncé sur BFM TV son intention de porter plainte contre l'élu socialiste, candidat déclaré à la primaire du PS, pour des propos "diffamatoires".

"Il ne sait plus quoi faire pour faire parler de lui", a-t-il déclaré.

Gérard Bon et Sophie Louet

piqué au tas sur www.lepoint.fr - 07/06/2011

 

 

19:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/06/2011

Ubu roi, Comédie féroce/Création [de par ma chandelle verte !]

http://www.ville-ostwald.fr/public_files/prodyn_img/img_3-8148_uburoi.png

Nous sommes en Pologne où Ubu, ancien roi d'Aragon et capitaine des Dragons, jouit d'une haute situation et de la faveur du roi. Mais sa femme, la Mère Ubu, n'est pas satisfaite de ce rang : elle aspire au trône et réussit à convaincre son mari en évoquant les andouilles qu'il pourrait manger en s'enrichissant. Ubu décide alors de monter une conspiration avec le vaillant capitaine Bordure.

Ubu va exercer le pouvoir avec la délicatesse d'un char d'assaut, tyrannique, spoliateur et assassin de la noblesse, des magistrats et des financiers. Joyeux archétype de la bassesse humaine, Ubu manie redoutablement la machine à décerveler... Mais, s'il a pensé à éliminer ses adversaires pour régner sans partage sur cette improbable Pologne, Ubu a négligé de respecter ses promesses. Sa seule issue est donc la fuite en avant : attaquer le 'Czar' et la Russie. Sortant sain et sauf d'une bataille aussi rocambolesque que le reste, il finit par décider de venir vivre en France.


Texte : Alfred Jarry
Mise en scène : Eric Wolff
Scénographie : Antonin Bouvret
Jeu : les élèves de l’atelier de théâtre adulte du Point d’Eau

Date : Du jeudi 9 au samedi 11 juin 2011 à 20h30
Description : Tarif D – Durée : 1h20 – A partir de 12 ans

14:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/06/2011

La violence en banlieue appelle des solutions "nouvelles" ...

piqué au tas sur site : la-Croix.com

 

La violence en banlieue appelle des solutions nouvelles

http://www.geekologie.com/2008/07/03/segway-military.jpg

la photo n'illustre pas l'article original

 

Dimanche 5 juin, à Corbeil-Essonnes (Essonne), une fillette de 9 ans a été placée grièvement blessée par un projectile, tandis que le maire de Sevran (Seine-Saint Denis) a demandé la protection de l'armée suite à des échanges de tirs à proximité d'une école.


Patrouille de police dans la cité des Tarterêts. Dans ce quartier de Corbeil-Essonnes, les forces...

Patrouille de police dans la cité des Tarterêts. Dans ce quartier de Corbeil-Essonnes, les forces de l’ordre sont régulièrement défiées par une partie de la population.

(Celia Pernot/BABEL)

(Celia Pernot/BABEL)

Patrouille de police dans la cité des Tarterêts. Dans ce quartier de Corbeil-Essonnes, les forces de l’ordre sont régulièrement défiées par une partie de la population.

Pour élus et experts [ tu devines bien lequels ! ] des violences urbaines, de [prétendues] nouvelles solutions s’imposent pour ramener le calme dans les quartiers.

Les violences urbaines ont changé. Il y a peu encore, les règlements de comptes au grand jour, au cœur de la ville, exposant les habitants, étaient la marque du grand banditisme. Ils deviennent à présent le mode opératoire de la délinquance et des petits trafiquants. À Sevran, en Seine-Saint-Denis, le contrôle du trafic de cannabis se règle à coups d’armes à feu. Deux hommes ont été touchés le 17 mai. La semaine dernière, des coups de feu ont retenti à deux pas d’une école primaire. Pour les protéger, on a confiné les élèves dans les salles de classe pendant les récréations. C’en était trop pour le maire écologiste Stéphane Gatignon, qui a demandé l’intervention de l’armée.

À Corbeil-Essonnes (Essonne), dimanche, c’est Daranca, une fillette de 9 ans, qui a été la victime d’affrontements entre des adolescents et des policiers dans la cité des Tarterêts. Une bande d’une trentaine de jeunes, qui avait volontairement mis le feu à des véhicules, s’est heurtée à une unité de police venue sécuriser l’intervention des pompiers. Touchée par un projectile à la tempe – l’objet n’a pas encore été clairement identifié et sa famille a mis en cause un tir de balle en caoutchouc par la police –, l’enfant a été placée hier dans un coma artificiel. La police des polices a été saisie.

Un climat de terreur permanent

Ce n’est pas la première fois que les forces de l’ordre sont victimes de violentes attaques aux Tarterêts. « Défier la police, c’est devenu le sport favori de certains jeunes dans le quartier », explique David Jaouen, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP police dans l’Essonne, qui regrette les 200 à 300 postes manquants selon lui dans le département pour assurer un service satisfaisant. « Ce genre de scène est de plus en plus fréquent, et de plus en plus violent, poursuit-il. Sur ce type d’intervention, les délinquants savent que nous ne pouvons pas envoyer plus de deux ou trois fonctionnaires, alors ils prennent confiance. »

Quelques quartiers de France sont ainsi tombés dans une surenchère de violence. Les armes à feu se multiplient entre les mains des trafiquants qui s’équipent dans une logique de représailles contre des réseaux concurrents. Le nombre d’infractions au port et à la détention d’armes non autorisées est passé de 29 932 à 32 410 entre fin 2008 et fin 2009, selon les données de l’Observatoire de la délinquance (OND). Soit une augmentation de 8,3 %. Résultat : la multiplication des victimes de règlements de comptes dans certains quartiers sensibles ces derniers mois (La Courneuve, Marseille, Grenoble, etc.).

Faut-il, pour éviter le développement de ces zones de non-droit, jouer la carte de la répression ? Oui, mais avec des « peines réellement dissuasives », réagit Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil (Seine-Saint-Denis). « Tout est question de volonté, pas de moyens, insiste-t-il. Les trafiquants de drogue, les jeunes qui posent les problèmes, ceux qui ont des armes, on les connaît, nous, les élus, et la police les connaît. J’en ai assez de voir 10 fois, 20 fois, 50 fois les mêmes se faire arrêter. Il faut sévir dès la première incartade, avec de vraies sanctions financières, en s’attaquant très tôt au porte-monnaie et au train de vie de ces délinquants. Il faut aussi responsabiliser les parents. »

Gilbert Roger, maire PS de Bondy (Seine-Saint-Denis), estime de son côté qu’il faut réconcilier l’État républicain avec les citoyens. « La défiance s’est installée, rappelle-t-il. Les policiers doivent être présents sur le terrain en toutes circonstances, et pas seulement pour des actions coup-de-poing dans le cadre d’opérations de sécurisation. »

Lamine Thiam, directeur général de Promévil, société spécialisée dans la médiation urbaine, met aussi l’accent sur la nécessité d’un travail sur le long terme : « Il faut remettre de l’humain dans un espace public, pour créer du lien… C’est ce qui manque le plus dans nos quartiers. Mais ni l’État, ni les collectivités locales n’en ont les moyens. Et les caméras de vidéosurveillance ne remplacent pas l’œil humain. Cela dit, quand on en arrive à des situations comme à Sevran ou à Corbeil-Essonnes, où on a laissé pourrir les choses, il est difficile pour nous d’intervenir. Il faut passer à la répression. »

http://www.militarypolicevietnam.com/images/MPnewTet.jpg

la photo n'illustre pas l'article original

Task force, justice team : vers un retour au calme ?

Pour le Forum français de la sécurité urbaine (FFSU),  la violence en banlieue appelle des solutions nouvelles dans l’Hexagone qui pourraient toutefois être mises en place. Comme les task force ou les justice team implantées en Grande-Bretagne, qui ont obtenu des résultats et ont été reprises en Allemagne et aux Pays-Bas. But de l’opération : concentrer les moyens d’intervention sur les 50 dossiers de jeunes les plus problématiques dans un quartier donné.

Régulièrement, les cas sont discutés autour d’une table ronde où sont réunis à la fois éducateurs, travailleurs sociaux, police et membres du parquet. Ils peuvent ainsi établir un programme de prise en charge de ces jeunes 24 heures sur 24, dès l’âge de 13 ans.

Avec ce système, les informations circulent mieux et les mesures sont adaptées en fonction de chacun. « Ce dispositif a fait ses preuves, explique Michel Marcus, délégué général de la FFSU. On constate une réduction de 10 à 13 % de la délinquance, surtout parmi les plus violents. Toutefois, ce fonctionnement pose un vrai problème d’équité, puisqu’il met le paquet sur les jeunes les plus problématiques, au détriment des 200 à 300 qui dérangent moins. »

PASCAL CHARRIER et JEAN-BAPTISTE FRANÇOIS

19:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Rudolf Rocker doit-il disparaître ?

 

via Espace contre Ciment

Rudolf Rocker doit-il disparaître ?

18:38 | Lien permanent | Commentaires (4) |

Hédonisme tolérant

castro_love_n_y.jpg

18:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Bienvenue dans le capitalisme culturel !

via Espace contre ciment :

Slavoj Zizek – Bienvenue dans le capitalisme culturel ! – Willkommen im Kulturkapitalismus! (2009)

 

12:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/06/2011

Stratégie de la peur : "l'expert" Alain CHARRET nous sert la bactérie tueuse 0104:H4 à la sauce Al Qaïda

patrimoine+informationnel.jpg


BACTÉRIE TUEUSE : DOIT-ON CRAINDRE UNE ACTION DE TERRORISME BACTÉRIOLOGIQUE ?

Alain Charret
03-06-2011

Habituellement responsable de la plupart des épidémies de gastroentérites qui frappent chaque hiver la France, la bactérie Escherichia coli (E. coli) est généralement inoffensive. Certaines de ses souches qualifiées de entérohémorragiques (ECEH) peuvent être beaucoup plus dangereuses. L'une d'elles est particulièrement résistante. Il s'agit de celle connue sous l'appellation 0104:H4. Alors que l'E. coli s'attaque habituellement aux sujets les plus faibles, et notamment les jeunes enfants et les personnes âgées, 0104:H4 frappe sans distinction jeunes et vieux, forts et faibles. Plus résistante, elle provoque notamment des crampes abdominales et des diarrhées susceptibles d'évoluer vers des diarrhées sanglantes (colite hémorragique). La fièvre et les vomissements peuvent également s'observer. On estime que l'infection à ECEH peut évoluer en syndrome hémolytique-urémique chez 10% des patients atteints, avec un taux de létalité de 3 à 5%[1].

C'est en Allemagne que cette épidémie semble avoir débuté. Les spécialistes ont tout d'abord pensé que le foyer d'infection provenait de concombres importés d'Espagne. Une hypothèse maintenant infirmée ; les scientifiques allemands, comme leurs confrères européens, tentent toujours d'identifier l'origine de l'épidémie, ainsi que son ou ses vecteurs. Plusieurs pays européens sont touchés, mais jusqu'à présent les personnes contaminées ont toutes effectué un séjour en Allemagne.

Il semble important de noter que cette bactérie a été découverte pour la première fois dans la péninsule coréenne en 2005.

Cette dernière information ne peut que retenir l'attention de certains spécialistes proches des services de renseignement et au fait des ambitions de certains groupes terroristes à visées internationales comme Al-Qaïda.

La Corée du Nord qui, l'année dernière, a envoyé par le fond un destroyer sud-coréen et a, quelques temps plus tard, bombardé une île sud-coréenne faisant de nombreuses victimes, est connue pour disposer de plus d'une dizaine de virus et bactéries pouvant être utilisés comme armes biologiques[2]. Isolée par l'ensemble de la communauté internationale, l'un des seuls moyens dont elle dispose pour obtenir des devises consiste à vendre son armement ainsi que son savoir-faire en matière d'armes de destruction massive.

Sans sombrer dans la théorie du complot, il est difficile de ne pas évoquer la possibilité que cette bactérie provienne d'un laboratoire nord-coréen.

En poussant encore un peu plus loin ce raisonnement, il est possible d'envisager que P'yongyang ait vendu la bactérie à Al-Qaïda qui a juré de venger la mort d'Oussama Ben Laden tué par des commandos américains début mai.

Le 30 mai 2011, Abu Sulaiman Al-Nasser, un leader d'Al-Qaïda bien connu, annonçait qu'il voulait mettre l'Europe à feu et à sang cet été[3].

Si cette subite et encore inexplicable épidémie était effectivement le fruit d'une action terroriste, pourquoi n'a-t-elle pas encore été revendiquée ? Une des explications possibles : il pourrait tout simplement s'agir d'un test qui précèderait une opération de plus grande envergure.

Parmi les éléments surprenants, on pourra noter que, bien que l'épidémie ne touche que des pays européens, le 1er juin 2011 la Chine a annoncé se mettre en état d'alerte contre la bactérie[4]. N'oublions pas que Pékin est le seul allié de la Corée du Nord. Or, Kim Jong-il, a effectué la semaine précédant l'épidémie, une visite officielle de plusieurs jours en Chine. Les autorités chinoises auraient-elles été informées de quelque chose par leur voisin ?

Ajoutons à cela la récente annonce de P'yongyang menaçant à nouveau son voisin du sud de réponses qualifiées de « physiques » à ses actions de propagande, et interrompant une ligne téléphonique de communication militaire reliant les deux frères ennemis de la péninsule.

Autant d'éléments qui provoquent bon nombre d'interrogations, à défaut d'y voir un complot. Cette hypothèse n'est peut-être pas aussi invraisemblable qu'on pourrait le croire. En effet, certaines sources indiquent que le service de renseignement allemand, le BND[5], aurait un « vague soupçon » selon lequel la bactérie aurait été volontairement placée dans des lieux de distribution européens de primeurs. Toujours selon la même source, le BND aurait participé, près de Paris, à une réunion dans un centre d'opérations conjoint américano-européen sur le sujet de ce qu'il conviendrait maintenant d'appeler pandémie ECEH.

Il ne reste plus qu'à espérer qu'il ne s'agisse là que d'élucubrations d'un romancier en mal de scenario et que l'été ne sera pas aussi chaud que le prédit Abu Sulaiman...



piqué au tas sur : www.cf2r.org

roselyne_a_les_preuves.jpg

16:36 | Lien permanent | Commentaires (1) |

SANDINISTA - The Clash



03:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/06/2011

The Kinks - A Well Respected Man

17:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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