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15/09/2011

Libye: Nicolas Sarkozy à Tripoli, il y a 4 ans déjà...


et en plus une info justice...

12:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/09/2011

Repérage de caméras de vidéo­surveillance

vidéo-surveillance, strasbourg-curieux

Une carte collaborative à compléter : Inventaire de la vidéosurveillance sur la voie publique en France. Et trois articles à cogiter : De la vidéo-protection à la vidéo-identification ; L’impact de la vidéosurveillance est de 1 % ; Et si la vidéosurveillance servait d’abord à faire de la politique ?

Si la carte ne s’affiche pas, profitez-en pour changer de navigateur ! Utilisez-en un vrai, comme Firefox, un excellent logiciel libre qui marche sur tous les ordis. Ci-dessous, quelques documents récents sur la vidéosurveillance. Voir aussi, la carte de France des villes vidéosurveillées de Bug Brother.

via CREP

 

08:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/09/2011

Les soutiens financiers du PKK sont pris pour cible...par le procureur Fragnoli

Turkey targets PKK financial sources in Europe

01/09/2011

As part of a multi-pronged strategy to fight the PKK, Turkey launches a new diplomatic initiative to cut off its financial resources in Europe.

By Alakbar Raufoglu for Southeast European Times -- 01/09/11

photo

Kurdish cultural centre in Berlin with PKK flag and poster of PKK leader Abdullah Ocalan hanging on the wall. [Reuters]

Under its new initiative, Ankara will share dossiers, including evidence to EU-member states, in hopes European states will take stronger action to end terrorist financing. The names of companies contributing financial aid to the PKK are also being sent to relevant countries.

Turkey has long been critical of the EU for its inability or unwillingness to curtail the activities of the PKK, recognised by Turkey, the EU, and the US as a terrorist organisation.

"We need sincere support from our European friends to dry out PKK's financial resources, otherwise it is impossible to overcome this problem," Mehmet Metiner, MP from the ruling Justice and Development Party (AKP), explained.

"Our message to Europe is that we have no intention to kill the [Kurdish] people in the mountains. Help us to help them," Metiner said.

More than 160 Kurdish rebels have been killed in over a week of air and artillery strikes on suspected PKK bases in northern Iraq, according to the Turkish military. Ankara began the strikes after a rise in PKK attacks that have claimed more than 40 soldiers' lives over the past months.

Wladimir van Wilgenburg, a journalist for the Kurdish newspaper Rudaw, believes the diplomatic initiative targeting the PKK's financial resources is a part of the recent military operations and the worsening conflict between the PKK and the Turkish government.

"It's clear that the PKK is dependent on money from Europe and the Kurdish diaspora for its media activities. Furthermore, according to the Dutch intelligence services, the PKK supplies goods to the PKK camps in northern Iraq," he said.

"The support the PKK gets is mostly from financial contributions that are collected from its supporters through social-cultural unions. In every European country there are these federations or unions," he explained. "However, Turkish Kurds do not own major companies and are mostly involved in small companies like small restaurants, supermarkets and other businesses. Often it's difficult to track these money flows."

Francesco Milan, a PhD candidate at the Department of War Studies at King's College in London, notes that Interpol and Europol identify Turkey as a major staging area and transportation route for heroin destined for European markets, while the PKK is one of the main players in drug smuggling and human trafficking inside the EU.

"The development of a laundering and financial sub-system is just a natural evolution for such a large and pronged terrorist organisation, so I would not be surprised at all if investigations would lead to the discovery of more companies involved in these kinds of activities, especially those that should be small enough to operate below police forces' radars," he added.

In the medium term, he says, an initiative targeting PKK financial resources could be successful in limiting the rebels' military strength, but "it is hard to see it as the silver bullet that would eliminate PKK".

Institutions' stances towards the issue have changed in recent years and European countries are fighting the PKK with much more commitment than previously.

"But public opinion works in a different way. Part of the European public is still quite attached to the romantic image of PKK as a freedom and democracy-inspired group," Milan says.

Salih Akyurek, a former army colonel and PKK analyst at the Wise Men Centre for Strategic Studies in Ankara, believes the Turkish government is very serious this time as it develops a multi-pronged strategy to weaken the PKK.

"Turkey's role and support is increasing in Europe. We expect more visible measures will be taken [by the EU] on the issue of the PKK's financial resources," Akyurek notes.

This content was commissioned for SETimes.com.

Les réseaux français du PKK dévoilés

 

Une enquête du procureur Thierry Fragnoli vient de mettre à jour le réseau financier et politique du PKK en France. On y découvre ainsi son infrastructure régionale et locale et ses modes de financement liés aux trafics de drogue ou à l’extorsion de fonds.

 

Une longue investigation de trois années des services judiciaires français sur le PKK a révélé la structure organisationnelle et les ressources financières de l’organisation en France. L’investigation a été menée par le procureur français Thierry Fragnoli après des plaintes pour extorsion de fonds et financement d’« activités terroristes » en 2007. Le procès de 18 leaders, dont Nedim Seven, coordinateur européen du PKK chargé du financement et connu comme le « défenseur » de l’organisation, ou encore Rıza Altun et Canan Kurtyılmaz, a commencé le 20 juin. Le PKK se bat pour l’autonomie du sud-est de la Turquie depuis 1984. Des dizaines de milliers de personnes ont été tuées durant ce conflit. L’enquête menée a révélé que le PKK opère principalement dans quatre régions de France : le nord de Paris, l’est de Strasbourg, le sud de Lyon et l’ouest de la Normandie. Selon des sources proches du procureur, il existe un leader officiel du PKK dans chacune de ces régions qui coordonne les activités du groupe au niveau régional et un second, au niveau local. Le responsable de ces groupes d’activités en France est basé à Paris. Il existe aussi une rotation parmi les subalternes du PKK qui oeuvrent dans les villes chaque année.

Les commerciaux du PKK sont valorisés

Ces membres sont en général des commerçants qui ont sympathisé avec le PKK. Ils sont chargés de distribuer des quotidiens pro-PKK, de vendre des billets pour des événements du mouvement et de collecter de l’argent extorqué. Des fonctionnaires régionaux organisent des comités et les collectes d’extorsion débutent au mois d’octobre. Le PKK de France rassemble ensuite cet argent comme « donation » et le montant du budget dont ses membres ont besoin est déterminé lors d’une assemblée générale, en présence des responsables du PKK en Europe. Une fois que les cibles sont fixées, les quatre régions organisent des meetings avec des partisans du PKK et décident des objectifs individuels. Alors que les travailleurs ne se voient confier que de légères missions, les activistes impliqués dans des activités commerciales ont des tâches plus importantes. A la fin de la campagne, la plupart de l’argent collecté est envoyé à Bruxelles. Les festivals organisés pour réunir des fonds pour le PKK sont aussi des sources importantes de revenu pour l’organisation en France.

La drogue rapporte 1 milliard d’euros

Les commerçants doivent vendre des tickets pour de tels évènements et le PKK n’hésite pas à saccager les magasins qui refusent de vendre ces tickets pour intimider les gens. L’organisation kurde récolte également une somme importante des ventes des journaux et magazines pro-PKK. Mais le volet financier du dossier ne se limite pas à ces activités.  Selon le rapport d’Europol sur la situation terroriste de l’UE en 2011, le PKK a également reçu de l’argent en provenance d’activités telles que le trafic de drogue, l’exploitation de filières d’immigration illégale ou le blanchiment  d’argent. Selon l’acte d’accusation du procureur Fragnoli, les activités de trafic de drogue gérées par Seven atteindraient même la mirobolante somme de 1 milliard d’euros. Après le début du procès du PKK en France, ses membres ont décidé de développer un langage codé. Les dirigeants qui gèrent les flux des fonds de l’organisation ont commencé par utiliser des mots comme « kilomètre » ou « tomate » pour parler d’argent. Des sources proches du bureau du procureur français ont noté que des personnages clés du PKK tels que Seven et Kurtyılmaz, dont les téléphones sont sur écoute, utilisent des noms de code pour se référer à des villes et ainsi pouvoir se rencontrer discrètement.

Un nouveau discours vers les jeunes

De plus, il a été révélé que les membres communiquent via Facebook ou Msn plutôt que par téléphone pour des raisons de sécurité. En ouvrant de faux comptes Facebook, ils ont pu développer leurs activités et discuter de leurs problèmes financiers sur internet. En attendant, la branche française du PKK a pu transférer de l’argent liquide à Kandil (mont irakien qui sert de campement à environ 5000 membres), à travers un système de donation lié à une fondation créée dans le but de prévenir la capture des membres du PKK. Afin d’attirer la sympathie des jeunes vivants en France, le PKK a récemment développer un nouveau discours de type religieux. Les membres tentent par exemple de convaincre les familles qu’envoyer leurs enfants militer pour le parti pourrait leur éviter des mauvaises fréquentations et leur permettre de devenir d’honnêtes personnes. Certaines mosquées pro-PKK en France organisent également des activités spécifiques pour les jeunes.

piqué au tas sur /fr.zaman.com.tr/ - 30/06/2011
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

12:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/09/2011

Ultra-gauche-exploitation : la fiction cathodique par Canal +

http://storage.canalblog.com/08/54/96368/25810971.jpg

 

Le groupe du capitaine X est chargé d’élucider l’affaire d’un étudiant déchiqueté par la bombe artisanale qu’il fabriquait. Bientôt il se trouve face à quelques activistes d’une ultra gauche très radicale qui prônent la guérilla urbaine et ont pour cible directe la police.

Y entraînée par sa haine de la police et des institutions accepte de déborder de son rôle d’avocate et se fait piégerpar la DCRI qui surveille les activistes d’ultra gauche.

Z, qui rêve de plus grandes affaires, se voit désigner par une figure du grand banditisme, JJ, pour le défendre.

Quant au juge F......i, de retour au palais après une longue absence, il est désormais placardisé.

vu sur Le Jura Libertaire

19:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/09/2011

Reopen911 sur le Grill

Le Collectif Conspis Hors de nos Vi(ll)es a le plaisir de vous annoncer sa naissance. Il est né d’un ras-le-bol face à l’emprise grandissante des thèses conspirationnistes sur les mobilisations sociales, qu’elles gangrènent de plus en plus. Dernier exemple en date : le mouvement des Indignés, qui relaie massivement ces thèses.

http://conspishorsdenosvies.wordpress.com/qui-sommes-nous/

A l’occasion des dix ans des attentats du 11-septembre, nous consacrons notre premier article est consacré à l’association ReOpen911, qui compte en son sein de nombreux activistes d’extrême droite.

Certains d’entre eux ont été vus récemment sur les manifestations d’ « indignés » à Paris, notamment Charles Aissani, ex-anti-bloqueur de Jussieu pendant la lutte contre le CPE et François Belliot, interviewer d’Alain Soral et d’Emmanuel Ratier. D’autres, tel Vincent Liegey, interviewer de Thierry Meyssan, recherchent une respectabilité auprès des objecteurs de croissance.

Cette association publie par ailleurs très régulièrement sur son site de nombreuses personnalités réactionnaires : Thierry Meyssan, Christine Boutin, Webster G. Tarpley, etc. En dépit de ses sympathies évidentes pour la fachosphère, ses activités continuent d’être relayées par un certain nombre de médias qui se veulent alternatifs. Il était temps de dégonfler cette baudruche.

Plein d’informations croustillantes et de surprises sur ce groupuscule vous attendent sur notre blog :

http://conspishorsdenosvies.wordpress.com/2011/09/09/reop...

08:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/09/2011

Fichiers croisés, flics infiltrés: les eurogauchistes dans le viseur

Les « fauteurs de trouble » qui sévissent lors des principaux sommets internationaux font l’objet d’une attention toute particulière de la part des vénérables institutions de l’Union européenne. Il y a quelques mois, avant le sommet du G8 de Deauville, j’avais eu l’occasion de raconter comment les pays membres, via le Conseil des ministres et ses différents groupes d’experts policiers, entendaient créer une base de données croisée pour cibler les troublemakers habitués aux rassemblements anticapitalistes.

Statewatch, ONG britannique en pointe sur ce dossier, révèle aujourd’hui un autre volet de cette coopération policière. La dernière analyse de Statewatch (document PDF en anglais) évoque trois de ces projets européens en cours d’élaboration :

  • ECRIS (European Criminal Records Information System), sorte de super casier judiciaire européen, qui concernerait des personnes déjà condamnées à des crimes et délits, mais pas seulement d’après Statewatch : ECRIS pourrait être élargi à des « condamnations civiles ou même administratives »;
  • EPRIS (European Police Records Index System) : pour simplifier, ce serait un super fichier STIC européen. Développé au sein de l’agence de coopération Europol — qui détient déjà ses propres « fichiers de travail à des fins d’analyse » (Analysis Work Files) visant de simples « suspects » (ceux qui «pourraient commettre des infractions pénales», à l’image des successeurs du fichier EDVIGE en France) —, EPRIS sera une passerelle commune pour que chaque organe policier national puisse piocher dans les bases des autres États membres.
  • IXP (Information Exchange Platform for Law Enforcement Authorities) : cet outil jouerait aussi le rôle de passerelle unique, mais pour accéder à tous les fichiers gérés par les organes supranationaux de l’UE. Ceux d’Europol, d’Eurojust (coopération judiciaire), des douanes (SID), de Frontex (sorte de super agence de l’immigration et ses « vols groupés »), mais aussi SIS (fichier Schengen), et les deux fichiers biométriques Eurodac (demandeurs d’asile) et VIS (demandeurs de visas)…

Évidemment, souligne Statewatch, cette coopération active ne s’accompagne pas, en parallèle, d’une plus grande protection des données face aux risques d’arbitraire d’État.

Les deux premiers systèmes figurent déjà dans une liste (presque) exhaustive des bases de données policières de l’UE qui a été publiée en juillet 2010 par la Commission européenne.

L’attitude de l’UE à l’égard des « fauteurs de trouble » est symptomatique. La stratégie sous-jacente est de créer l’amalgame entre des menaces d’ordre « terroriste » et les traditionnels « ennemis intérieurs » que représentent, aux yeux des institutions de l’UE, les groupes anticapitalistes.

On parle ici de manifestants qui deviennent la cible d’une surveillance « préventive », c’est à dire avant qu’ils ne commettent la moindre infraction. Une autre tactique consiste à mettre dans le même sac les hooligans présents sur les grands événements sportifs et les groupes radicaux qui luttent contre les dérives de l’ordre ultralibéral (conflits sociaux, soutien aux migrants, écolos radicaux…). Exemple en Italie, lors des manifs étudiantes de décembre 2010. Le ministre de l’intérieur Roberto Maroni (Ligue du Nord), n’a pas hésité à proposer une « carte du manifestant » à l’image de ce qui existe dans les stades de foot avec la « carte du tifoso »: un fichier central qui exclut tout supporter dès le moindre débordement. Bonne idée : même Bachar el-Assad n’y avait pas pensé!

Pour l’instant, seuls Europol et SIS (fichier Schengen) permettent de ficher de simples suspects accusés de pouvoir un jour troubler l’ordre public. Mais l’idée de créer un outil centralisé fait son chemin. Comme en témoigne un document récent émanant du Conseil de l’union (PDF en anglais). Cette fois, il est question, novlangue oblige, de « travelling violent offenders » (contrevenants violents transfrontaliers), et indique qu’en 2012 la Commission devra proposer des moyens concrets pour améliorer « l’échange d’information » entre États membres sur cette question cruciale.

Un écureuil dans les cages de l’UE

Pourtant, l’ »échange » fonctionne déjà pas si mal. L’histoire de Cécile Lecomte, une militante française installée en Allemagne depuis quelques années, est éloquente. Cette ancienne pro d’escalade milite au sein d’un groupe pacifiste connu pour bloquer les convois de déchets radioactifs en s’accrochant aux arbres ou aux ponts surplombant les voies ferrées… Dans un entretien paru récemment sur Article 11, elle raconte comment elle s’est retrouvée fichée dans une dizaine de bases de données de la police criminelle et anti-terroriste allemande. Et fait aussi l’objet de mentions dans les fichiers d’Europol et du système Schengen (SIS), que les Allemands ont été les premiers à enrichir pour y inclure des « listes noires » de militants indésirables, via le fichier « IgaSt » (International agierende gewaltbereite Störer), qui classe les « fauteurs de troubles violents au niveau international ».

En 2008, juste avant une action contre l’un de ces convois, celle que l’on surnomme « l’Écureuil » est restée jusqu’à quatre jours en « garde à vue préventive ». Depuis, elle a attaqué l’Etat allemand devant la Cour constitutionnelle. Sans grand espoir que celle-ci aboutisse avant un bon bout de temps… Extrait de son témoignage:

Mon nom est aussi dans les fichiers « INPOL » (accessible à toutes les forces de police allemandes) et « LIMO » (fauteurs de trouble « de gauche »). De manière générale, les militants antinucléaires sont ciblés dans deux bases de données, ISAS et SAFIR, qui comportent des sections spéciales « Castor ». Elles servent non seulement de base statistique mais aussi de justification des mesures d’interdictions préventives.

Il y a aussi la liste « GESA », visant des personnes mises en garde à vue lors d’évènements de grande envergure. Ça concerne donc les arrestations groupées. Et la base « APS », qui fiche les « délits à motivation politique ». Là aussi c’est « préventif » : il suffit de simples suspicions. Une rébellion lors d’une manif suffit à être dans APS. Tout comme dans LIMO, d’ailleurs.

Et il y a enfin les fichiers de type « militaires ». En février 2008, on a bloqué pendant 5 heures un train de l’armée transportant du matériel militaire. Une personne s’est enchaînée aux rails. Elle a été condamnée, mais le dossier est encore devant la Cour constitutionnelle, après avoir été rejeté par la Cour de cassation. Moi, je n’ai pas encore été jugée. Pour cette action pacifique, nous sommes, d’après le dossier pénal, tombés dans les listes du « MAD » (Militärischer Abschirmdiesnt), les services secrets militaires, et dans ceux de la section antiterroriste de la BKA (police fédérale). Tout ça pour des gens qui, justement, refusent la violence. Et encore, nous avons appris ça par erreur : un document classé « confidentiel » a atterri dans notre dossier. [...]

Action à Hambourg contre un projet de centrale à charbon

L’amalgame apparent entre menaces terroristes « extérieures » et « ennemis de l’intérieur » est détaillé dans une autre synthèse de Statewatch qui date de mai 2010 (document PDF en anglais). Le Conseil de l’UE envisage en effet de créer un « instrument multidimentionnel » pour «collecter des données sur les processus de radicalisation». Or, la notion d’ « idéologie supportant directement la violence » est élargie à une liste disparate mettant dans le même sac « extrémisme de droite ou de gauche, islamisme, nationalisme, anti-globalisation, etc. »

Les rares contre-pouvoirs à la machine policière européenne ne font pas le poids. Peter Hustinx, le Contrôleur européen à la protection des données (CEPD), tout comme Martin Scheinin, ex-rapporteur spécial du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU chargé de la « promotion des droits de l’homme dans la lutte contre le terrorisme », n’ont pas manqué de soulever les multiples entraves aux libertés de ces systèmes croisés toujours plus intrusifs. Mais ce n’est pas ces droitsdel’hommistes qui vont faire la loi dans la Forteresse Europe.

via reflets.info

 

18:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Namaste - Massoud

http://s1.e-monsite.com/2010/06/08/01/resize_550_550//massoud_ponfilly.jpg

Afghanistan. L'héritage du commandant Massoud

9 septembre 2011 -

Le monde a actuellement les yeux tournés vers les États-Unis qui s'apprêtent à commémorer les dix ans des attentats du11-Septembre. Loin de New York, en Afghanistan, un Breton, Ashmat Froz, se recueillera et se souviendra d'un autre triste anniversaire: celui des dix ans de l'assassinat du commandant Massoud. C'était un 9 septembre....

«En septembre 2001, al-Qaïda a visé deux symboles: les tours et le commandant Massoud. Leur but était d'attirer les États-Unis en Afghanistan et de s'assurer qu'ils ne recevraient pas l'appui de l'Alliance du nord qui s'était constituée autour de Massoud». Dans sa demeure rennaise, Ashmat Froz conserve avec dévotion la mémoire du lion du Panshir, assassiné le 9septembre 2001, par deux terroristes tunisiens se faisant passer pour des journalistes. «J'étais avec Massoud trois semaines avant son assassinat. Il en était certain: Ben Laden allait frapper aux quatre coins du monde et c'était un piège monté par le Pakistan. À présent qu'on sait où se terrait Ben Landen, c'est difficile pour le Pakistan et ses services secrets, l'ISI, de se cacher».

La légende demeure

Il y a quelques jours, Ashmat Froz a quitté la Bretagne pour se rendre sur la terre de ses ancêtres. Aujourd'hui, en compagnie de milliers d'Afghans, il se recueillera dans la vallée du Panshir, à une centaine de kilomètres au nord de Kaboul, sur la tombe d'Ahmad Shah Massoud, non loin du mausolée en construction. Ce sera le prélude à une semaine de célébrations. «En Afghanistan, les photos de Massoud sont présentes partout, sur les murs, dans les commerces... L'héritage du commandant n'est pas mort. Des gens qui étaient très proches de lui sont aujourd'hui au gouvernement, comme le ministre de l'Intérieur, Bismillah, son ancien bras droit. Massoud est devenu un repère pour nous». D'un homme qui se battait contre l'envahisseur, l'image de Massoud a évolué vers une figure de légende, un mythe qu'on évoque pour se redonner du courage dans les heures noires. «Comment se fait-il que Massoud combattait seul les talibans et qu'aujourd'hui, avec l'aide du monde entier, on n'y arrive pas?», demande celui qui partage sa vie entre l'Afghanistan et la Bretagne depuis trente-cinqans. «J'ai bénéficié d'une bourse du gouvernement français pour faire mes études d'architecture àRennes». L'architecte, qui construit ici et là-bas, a exercé son art de bâtir auprès de Massoud. «Mon rôle était de réaliser les projets qu'il esquissait lors des nuits de veille», se remémore l'ancien représentant en France du commandant. «Quand les islamistes ont pris le pouvoir, j'ai accompagné des politiques français pour rencontrer Massoud. On fréquentait le même lycée et on habitait le même quartier. Quand les Russes sont entrés en Afghanistan, il a pris le chemin de la résistance. Massoud n'était pas un homme de guerre mais il n'avait pas d'autres choix que de la faire pour ramener la paix».

Un bâtisseur

Ashmat Froz a connu un autre Massoud, différent du chef de guerre portant l'AK 47 en bandoulière. Lui se rappelle d'un homme amoureux de la poésie, un esthète et un architecte d'un pays sans cesse à reconstruire. «C'était un bâtisseur qui rêvait des plans de villes idéales». Avec son association Afghanistan-Bretagne, Ashmat milite pour un développement économique de son pays d'enfance. «On sait que les Américains cherchent à installer des bases permanentes. Il y a quelques semaines, j'étais à Kaboul lors du passage de Nicolas Sarkozy à l'ambassade. Il me confirmait que la France retirerait ses troupes mais d'une manière progressive et en tenant compte de la situation». L'architecte est inquiet: «Si le pays ne se développe pas, l'Afghanistan reviendra vers le terrorisme. Mais la solution n'est pas militaire. La politique de Massoud était très simple: il responsabilisait les locaux, village après village. Il agissait autant sur le militaire que l'économique. La seule façon de lutter contre les talibans, c'est d'aider la population à se hisser vers le haut grâce à l'économie». Et le meilleur moyen de rendre hommage au lion du Panshir.

Gwen Rastoll

piqué au tas sur www.letelegramme.com

«J'étais à côté de la bombe qui a tué Massoud»«J'étais à côté de la bombe qui a tué Massoud»

Deux jours avant les attentats aux Etats-Unis, Massoud a été assassiné en Afghanistan. À plusieurs reprises, il avait attiré l'attention de la communauté internationale sur le danger représenté par Ben Laden.

Le 9 septembre 2001, le journaliste afghan Fahim Dashty était à moins d'un mètre de la bombe qui a tué le commandant Ahmad Shah Massoud, alors chef de la résistance contre les talibans, mais il fut l'un des derniers à apprendre sa mort.

Ce jour-là, Massoud, ultime chef militaire à empêcher les talibans, alors maîtres d'environ 95% du territoire, de contrôler l'ensemble de l'Afghanistan, est dans l'un de ses QG du nord-est, à Khwaja Bahauddin. Sur place, deux prétendus journalistes arabes, qui ont rejoint les lignes de Massoud depuis 22 jours, sollicitent une interview filmée. «Ils étaient très pressés, ils demandaient deux à trois fois par jour» à le rencontrer, se souvient Fahim Dashty, qui les côtoya neuf jours.

Vers midi, l'interview est enfin accordée. Fahim Dashty se joint à eux. Après avoir écrit entre 1993 et 1996 dans le «Kabul Weekly», fondé par Massoud, il archive en vidéo toutes les activités du héros de la résistance anti-soviétique.

Dans la pièce, Massoud est là. A sa droite, Massoud Khalili, un de ses principaux conseillers et amis. «Tout le monde se salue normalement, chacun s'assoie. Khalili traduit», raconte Fahim Dashty. A la demande de Massoud, surnommé le «Lion du Panchir», les deux Arabes égrènent les questions qu'ils prévoient de poser.

«Pourquoi dites-vous qu’Oussama est un terroriste?»

«Ils avaient une quinzaine de questions, la plupart concernant les talibans et Oussama ben Laden. Du genre : si vous conquérez l'Afghanistan, qu'allez-vous faire d'Oussama?, Pourquoi qualifiez-vous Oussama et les talibans de terroristes?», se rappelle Fahim Dashty.

Pendant ce temps, ce dernier cherche le meilleur angle pour filmer et choisit de s'asseoir juste en retrait du caméraman arabe, placé à 2,50 m devant Massoud. «La lumière d'arrière-plan était très mauvaise, je me mets à régler ma caméra, ça m'occupe 20-30 secondes et j'entends soudain le bruit d'une explosion; comme un ballon qui explose, ce n'était pas très fort; puis je sens que mes mains et mon visage me brûlent et que je suis blessé aux jambes».

Une caméra de faux journalistes piégée

La caméra piégée des deux Arabes vient d'exploser. «J'étais celui qui était le plus près de la bombe, à moins d'un mètre, mais j'ai eu de la chance», sourit Fahim Dashty. «Les gens m'ont dit plus tard que l'explosion était si forte qu'ils ont cru à un bombardement aérien. Moi, ça ne m'a pas paru si fort, j'ai juste entendu un bang ! », poursuit-il. «La première idée qui me vient alors à l'esprit est que peut-être ma caméra a explosé à cause d'un choc électrique et je sors en courant».

Il ne réalise qu'arrivé dans la cour: fenêtres et portes du bâtiment sont soufflées, de la poussière et de la fumée s'en échappent. Deux gardes sortent Massoud, «grièvement blessé au visage et sur tout le corps». Massoud, Khalili et Dashty, grièvement blessés, sont emmenés en hélicoptère dans une petite clinique juste de l'autre côté de la frontière tadjike. Fahim Dashty voit Massoud pour la dernière fois, alors qu'il est emmené par des médecins.

Il apprend la mort de Massoud 12 jours après

Le 11 septembre, tard dans la nuit, à l'occasion d'une visite, il apprend, sur son lit d'hôpital à Douchanbé, la capitale tadjike, où il vient d'être transféré, les attentats qui ont frappé les Etats-Unis. Au bout d'une semaine, les médecins le renvoient chez lui. «A ce moment, de mes deux mains, je ne pouvais bouger que ce doigt», dit-il en montrant son pouce droit. Dix ans après, son corps porte encore les cicatrices des brûlures et héberge toujours des éclats de métal.

En convalescence chez un de ses frères au Tadjikistan, ses différents visiteurs lui assurent que Massoud va bien, qu'il a repris certaines activités. En fait, quelques jours auparavant, le 16 septembre, le «Lion du Panchir» a été enterré devant une foule nombreuse dans sa vallée natale, au lendemain de l'annonce officielle de sa mort, un temps tenue secrète.

«Un jour, mon frère n'en pouvait plus de cette situation. Il est venu s'asseoir au bord de mon lit et m'a parlé d'un projet de musée pour le commandant». «Je lui ai répondu qu'on ne faisait pas de musée pour les gens en vie. Il s'est mis à pleurer et j'ai compris», se rappelle-t-il avec émotion. «C'était douze jours après l'explosion».

Les dernières images de Massoud vivant:
En grand format sur notre portail vidéo Videoportal

(Source: Youtube.com)
via www20.min.ch

La caméra qui a tué Massoud
avait été volée à Grenoble

Publié le 17-10-03 à 16:24    Modifié à 16:24    

La DST a établi que la camera qui a servi dans l'attentat contre le "Lion du Panchir", avait été volé à Grenoble quelques jours auparavant.

La piste française se confirme dans l'attentat contre Ahmed Shah Massoud. Alors que la justice enquête depuis décembre 2000 sur un réseau de soutien aux assassins du "Lion de Panchir", la Direction de la surveillance du territoire a établi que la caméra vidéo utilisée par les auteurs de l'attentat avait été volée à Grenoble (Isère).
A partir du numéro de série de l'appareil de type Beta SP BVW200, retrouvé sur le lieu de l'attentat en Afghanistan, la DST a pu vérifier qu'il s'agissait de la caméra d'un journaliste français volée le 24 décembre 2000 à Grenoble, a-t-on appris jeudi de sources policières.
Selon l'enquête, la caméra a transité par le sud de la région lyonnaise avant d'être confiée aux deux auteurs de l'attentat qui a coûté la vie au "Lion du Panchir" le 9 septembre 2001 soit deux jours avant les attaques contre les Etats-Unis le 11 septembre, a-t-on précisé de mêmes sources.
Entendu par la DST, le journaliste reporter d'images indépendant travaillant dans la région grenobloise a tenu à conserver l'anonymat. Joint par l'Associated Press il s'est refusé mercredi à donner toute précision sur cette affaire couverte, selon lui, par le secret défense.

Une plainte avait été déposée

De sources policières, on ajoute que la caméra a été volée alors que le journaliste effectuait un reportage le 24 décembre 2000 en début de soirée dans le centre-ville de Grenoble. L'appareil d'une valeur à l'achat de 38.100 euros et équipé d'une optique de marque Canon 16x9 a été dérobé sous les yeux de son propriétaire et sans violence dans son véhicule.
Au Parquet de Grenoble, on confirme que le journaliste avait par la suite déposé une plainte pour vol, classée sans suite. Aucune assurance n'a couvert le vol de la caméra achetée d'occasion, environ 16.000 euros, six mois plus tôt.
Quatre hommes sont déjà poursuivis en France en relation avec l'attentat contre le commandant Massoud. Un juge d'instruction antiterroriste enquête en effet depuis le 6 novembre 2000 sur un réseau de falsification de documents ayant pu aider les assassins du "Lion du Panchir".

Un trafic de faux passeports belges

Depuis le 18 janvier 2002 l'Algérien Abderammane Ameuroude, et le Franco-Tunisien Mehrez Azouz sont donc mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" et "falsification de faux documents administratifs".
Le 30 novembre 2001 le juge Jean-Louis Bruguière avait mis en examen le Français Youssef el Aouni des mêmes chefs, ainsi que trois jours plus tard le Franco-Tunisien Abdel Tebourski.
Les deux derniers avaient été arrêtés à la demande de la justice belge qui enquête sur un trafic de faux passeports belges. Ce trafic pourrait avoir un lien avec les assassins du commandant Massoud, qui étaient détenteurs de passeports belges.
Le destin de la caméra volée à Grenoble, confirme par ailleurs une fois de plus l'importance de la région sud-lyonnaise dans les enquêtes terroristes.
Le Français Pierre Robert, condamné le 18 septembre à la réclusion à perpétuité au Maroc, est originaire de la région de Saint-Etienne (Loire). Il a longtemps fréquenté les mosquées de la vallée du Rhône avant de partir en 1996 au Maroc.
Deux français originaires des Minguettes (quartier lyonnais) ont été interpellés par les forces américaines en Afghanistan et sont actuellement détenus à Guantanamo. Nizar Naouar, l'auteur de l'attentat de la mosquée de Djerba (Tunisie) en avril 2002 est lui aussi originaire de Saint-Priest dans la banlieue sud de Lyon, tout comme Khaled Kelkal, soupçonné de plusieurs attentats, dont celui manqué en août 1995 sur la ligne du TGV Paris-Lyon.

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com

Massoud : la caméra piégée avait été volée en France

FRANCE - TERRORISME

-La caméra piégée dont l'explosion a tué le commandant Ahmad Shah Massoud en septembre 2001 en Afghanistan a été volée en décembre 2000 à un cameraman en France, a-t-on appris hier de source policière.

Selon cette source, des policiers de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) ont établi que le numéro de série de la caméra piégée était le même que celui d'une caméra volée à un cameraman de Grenoble.

La DST a confirmé avoir « rencontré » ce cameraman, dont l'identité n'a pas été révélée, et une procédure judiciaire devrait bientôt être ouverte, a-t-on ajouté de même source.

Rappelons que le 9 septembre 2001, deux faux journalistes tunisiens disposant de passeports belges falsifiés avaient fait exploser leur caméra au début de leur entretien avec Ahmad Shah Massoud, chef de l'Alliance du Nord et héros de la lutte anti-talibans, à Khwaja Bahuddine, en Afghanistan.

Le « lion du Panshir » avait succombé à ses blessures, tout comme ses assassins.

Le cameraman indépendant a signalé que sa caméra lui avait été « volée quelques jours avant Noël 2000 alors qu'il tournait un sujet sur les vitrines de Noël devant les Galeries Lafayette de Grenoble (Isère) ».

Il avait alors été « agressé par trois hommes » qui s'étaient emparés de sa caméra Beta Sony BVW 200 AP [lien Probe] avant de prendre la fuite.

Il avait déposé une plainte au commissariat de Grenoble le 28 décembre 2000 et sa plainte avait été, selon lui, classée sans suite en mai 2001.

Publié le 17/10/2003 | La Dépêche du Midi

 

16:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Ilkka Laitinen, Le Directeur de Frontex... entarté... Gloup Gloup Gloup !


Ilkka Laitinen, Executive Director of Frontex... par GloupGloupGlup

Ilkka Laitinen, Executive Director of Frontex gets a... pie !
At the margins of the European Union, Frontex co-ordinates increasingly repressive anti-migration policies with public funding.
Fight borders ! Destroy the walls ! Freedom for all !


Ilkka Laitinen, Le Directeur de Frontex... entarté
Frontex coordonne, avec de l'argent public, les politiques anti-migratoires et toujours plus répressives aux frontières extérieures de l’Europe.
Luttons contre les frontières, contre les murs qui séparent les humains et pour la liberté de circulation !
Liberté pour tous, sans condition !

Ilkka Laitinen, directeur van Frontex... getaart!
Frontex coördineert, met publiek geld, het alsmaar repressieve anti-migratiebeleid aan de buitengrenzen van Europa
Verzet tegen grenzen en voor bewegingsvrijheid!
Vrijheid voor iedereen!

via bxl.inymédia

07:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/09/2011

En route... Nouvelles de l'insurrection libyenne…

Tripoli ne fera pas la fête

Quartiers dangereux, groupes de combattants aux intérêts parfois contraires, CNT contre ligue de l’ouest, anciens kadhafistes, check-points partout, assoiffés de justice, jeunes couillons en quête de respect, pour vous donner une idée de la situation, regardez Groland sur la guerre des
banlieues.

Tripoli plage, campement des rebelles de Misrata

Tripoli plage, campement des rebelles de Misrata

En route

A Nalut, tu trouves des autorisations pour pouvoir te rendre à Tripoli où la route est pleine de check-points. Sur ces autorisations figure le nom du chauffeur, chauffeur qui doit être approuvé. Il semble surtout que les membres locaux de l’organisation aient montés un business juteux : 600 dollars pour deux heures de bagnole. En vérité tout le monde se fou de cette autorisation. Il y a tellement de gens en direction de Tripoli que tu peus bien attendre dix minutes à un check-point.
Et peut -être qu’ ici, c’est une autre coalition qui n’est pas aux ordres du CNT.

J’ai voyagé avec deux gars qui avaient du fuir Tripoli depuis 100 et 40 jours. En arrivant, ils ont pleuré.
La situation est chaotique, d’abord, des milliers de journalistes, tous les hôtels sont complets, ensuite plus d’eau, à l’heure où je vous parle je pourrais boire cul sec deux litres d’eau minérale sans exagérer, enfin plus d’électricité. Le contact  est difficile, la méfiance est grande. Des check-points partout, des tirs tout le temps, personne ne nettoie les zones qui craignent, si bien que je dois trouver des ruses de sioux pour éviter des immeubles de snipers quand je vais de mon quartier au centre ville.
Hier, devant l’hôtel Corinthia qui héberge le CNT et toute la presse, en dix minutes j’ai vu : les types du check-point s’engueuler assez fort pour une histoire de cartouches, des mecs tenter de rentrer dans l’hôtel pour y chercher deux ou trois kadhafistes et dix minutes plus tard, une famille se ranger tranquillement le long du renfoncement d’une porte de garage pour éviter des balles venant de Dieu sait où, qui sifflaient dans la rue.
Le sol est jonché de douilles et d’ogives de balles, les combats ont étés durs dans certains quartiers. La vieille ville est le seul endroit à l’abri complet des balles perdues avec ses murs serrés, mais un vrai coupe gorge, à la fin du jeûne il ne fera pas bon s’y balader la nuit avec tous les types saouls et les armes qui vont y traîner.
Tout le monde regrette la guerre, ceux qui l’ont fait un jour, ceux qui l’ont fait six mois. Mais en soit, c’est tellement inavouable que tous, soit la rejouent avec leurs defilés de pick-up et les tirs en l’air soit se mettent la tête à coup de chants patriotiques et de symboles rebelles. Et personne n’avouera que c’etait trop cool, en plus d’être très dur et souvent triste. J’ai vu personne ici faire la fête comme dans les rues de Misrata.

...

la suite ici

12:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Nuage de Tchernobyl : la justice française pose sa chappe de plomb...

http://www.meteobelgique.be/images/stories/climatology/robert/Tcherno.jpg

La cour d'appel a donc accordé un non-lieu à l'ancien patron du Service central de protection contre les rayons ionisants (SCPRI), le professeur Pierre Pellerin. Il s'agissait de la seule personne mise en examen pour «tromperie aggravée» en 2006. Selon la Criirad, il aurait «diffusé des affirmations absurdes et irresponsables sur l’ampleur réelle de l’accident survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl» et aurait «mis ainsi en danger la santé des citoyens de l’ex URSS, des pays de l’Est et de la France.»

La partie civile va se pourvoir en cassation

« C'est un point final à ce dossier. L'association qui regroupe les victimes va se pourvoir en cassation contre cet arrêt pour avoir épuisé toutes les voies de recours », a commenté Bernard Fau, l'avocat des parties civiles, après cette décision de la cour d'appel de Paris. « C'est une décision qui va laisser un goût amer du point de vue des victimes. Elle va également laisser un goût amer chez tous ceux qui dans la société civile ont attaché un intérêt à l'impact que peut avoir un nuage radioactif survolant un pays après une catastrophe nucléaire », a-t-il ajouté.

Selon le parquet général qui avait requis la fin de cette enquête, les analyses scientifiques versées au dossier s'accordent pour établir que la catastrophe nucléaire de 1986 n'a pas eu de conséquence sanitaire mesurable en France, en particulier aucun lien n'a été fait avec des maladies de la thyroïde. Selon un récent rapport d'experts dévoilé cet été, la proportion des troubles de la thyroïde aurait pourtant augmenté en Corse après l'accident de Tchernobyl. Les experts ont «observé une augmentation importante à très importante après 1986 dans l'espèce humaine de la proportion des troubles thyroïdiens par rapport aux autres affections endocriniennes, le pourcentage moyen étant de 44% et pouvant atteindre plus de 100%».

LeParisien.fr

 

10:09 | Lien permanent | Commentaires (3) |

 
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