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21/10/2011

L'affaire Albertini : intelligence avec l'ennemi - Jean Lévy

trouvé ici : http://books.google.fr/books?id=W7s7j6bb7nUC&lpg=PA226&ots=P6nfDYK-dy&dq=Fran%C3%A7ois%20Duprat%20DST&pg=PA223#v=onepage&q=Fran%C3%A7ois%20Duprat%20DST&f=false

 

 

P223

P

 

P224

En 1983, selon Le Canard Enchaîné qui publie un document, l'IHS a reçu beaucoup de subventions d'entreprises (voir ci-contre).

 

Et l'auteur de l'article, Nicolas Brimo, insiste sur le caractère insolite de certains bienfaiteurs: la Ville de paris qui assure à l'IHS une subvention annuelle de 200 000f et, plus étrange que la générosité de jacques Chirac, celle d'une entreprise nationalisée, la SNIAS, et cela en 1983. Plus traditionnelle comme bailleur de fonds, nous retrouvons la puissante Union des industries métallurgiques et minières, éternel Père Noël des bonnes œuvres anticommunistes, et les MAS, les "magasins à succursales multiples".

 

Les bonnes fées qui se sont penchées depuis l'origine sur le berceau de la maison Albertini sont restées fidèles à sa cause et à ses activités, à la mesure du profit idéologique qu'elles récoltent.

 

Les lumières sur les ressources occultes d'officines, telles celle de Georges Albertini, et plus généralement sur les fonds secrets dispensés par le patronat en faveur des mouvements politiques, e, particulier ceux de droite et d'extrême droite, n'est pas un sujet particulièrement apprécié, ni par les généreux donateurs, ni par les heureux bénéficiaires. Les hommes de l'ombre n'aiment pas le grand jour.

 

Or un militant du Front National, le professeur d'histoire François Duprat, activiste de la contre-révolution permanente, zélateur du fascisme, fondateur d'Occident en 1964, écrit un livre sur la question. L'éditeur, Alain Moreau, doit le faire paraître au lendemain des élections législatives de 1978. Beaucoup de gens concernés par les révélations annoncées s'inquiètent. Le manuscrit prend la dimension d'une bombe. Mais c'est la voiture de l'auteur qui explose. François Duprat est tué sur le coup. Le livre ne paraîtra pas.

 

Le quotidien Libération en publie le synopsis précédé d'un chapeau que signe Eric Laudal. Après avoir rappelé que Robert Hersant était mis en cause par François Duprat, le journaliste poursuit :

 

"Il n'hésitait pas non plus à révéler le dessous du financement de certaines campages politiques par un grand mi d'Hezrsant, le financier Albertini. Albertini a financé la campagne de Giscard, l'achat de journaux par hersant et, dernièrement, l'élection aux législatives de trois brillants nouveaux élus "d'extrême droite par majorité interposée" note Minute : Gérard Longuet, Alain Madelin et Hubert Bassot, tous sont sous étiquette UDF..."

 

Des rumeurs émanant des milieux proches du parti des Forces Nouvelles laissent entendre que François Duprat était un agent de la DST. Ces "informations" sont reprises par le journal Paris-Normandie qui appartient au groupe Hersant.

 

Le manuscrit saisi par les autorités après la mort de Duprat demeure, encore aujourd'hui, introuvable. Le synopsis est donc le seul document qui dévoile certaines pistes explorées par l'auteur. Et ces pistes nous intéressent à plus d'un titre. Elles nous ramènent donc à notre sujet.

 

C'est ainsi qu'on peut lire dans le résumé du chapitre 2:

 

"Quelques aspects du financement du parti Populaire Français et da la Cagoule par certains milieux patronaux français (Worms, banque de l'Indochine, Huiles Lesieur, l'oréal, etc.).

 

Comment J. Boutemy réussi à centraliser des distributions financières du patronat sous la IVe République : l'affaire de paix et Liberté de J-P David au temps de la guerre froide..."

 

09:54 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/10/2011

BEIGE GT "knights of the jaguar" ... Die fetten Jahre sind vorbei...

21:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/10/2011

Black Monday - 19/10/1987

http://2.bp.blogspot.com/_5rDsPl1-rGg/TL9tIjqcX3I/AAAAAAAAMg4/FpHpGBwxrc8/s1600/1987_BlackMonday2b.jpg

10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/10/2011

SIGNY-L'ABBAYE Les origines de l'Homme avec Yves Coppens

Le hasard fait bien les choses. Didier Guilliot, directeur, et Emilie Dauphin, bibliothécaire de la médiathèque avaient invité le professeur Yves Coppens à venir parler du passé de l'Homme à l'occasion de la sortie de son dernier livre aux éditions Odile Jacob, l'Eveil de l'homme au sacré.
La médiathèque dont les parrains sont rappelons-le Yves Coppens et André Velter a placé ce mois d'octobre sous le signe de la lutte contre les discriminations.
Le propos du célèbre paléontologue ardenno-breton est vraiment bien entré dans le thème puisqu'il a démontré que l'origine de l'homme se situe en Afrique tropicale a démontré que « l'indigène australien, comme nous autres avec notre TGV, nous avons la même origine mais une évolution différente ».
Que ce soit devant les collégiens de 3e, vendredi matin, ou devant tout public à la salle des fêtes samedi après-midi, Yves Coppens a enthousiasmé son auditoire par sa simplicité et par la richesse de son propos.
Par l'évocation de ses trouvailles ou par sa philosophie (« Pour savoir où tu vas, regarde d'où tu viens »), le « père » de Lucy a suscité de nombreuses questions et nous avons été particulièrement étonnés du sérieux des collégiens et de la pertinence de leurs interventions à l'issue de la conférence qui a duré deux heures et demie.
A noter que M. Devillard, maire de Signy-l'Abbaye, a tenu à accueillir le célèbre paléontologue, et que de nombreux professeurs ont tenu à assister à cette conférence.
M. Coppens avait déjà séduit le public signacien à l'occasion de l'inauguration de la médiathèque.
Espérons qu'il pourra encore revenir à Signy pour faire profiter le public ardennais de ses connaissances.

piqué au tas sur lunion.presse.fr - 18/10/2011

 

Lectures autour des "récentes découvertes d'hominidés fossiles"

Dans un article sur Le Post le 07/06/2011 par "Vilistia", on peut lire ce communiqué de Bernard Lugan du 2 juin 2011 :

Déclarant à la revue Science et Avenir (n° 772, juin 2011) que « L’Afrique n’est pas le seul berceau de l’Homme moderne », Yves Coppens fait voler en éclats le postulat de l’exclusivité des origines africaines de l’humanité.
Il évacue également d’une phrase plusieurs dizaines d’années d’un hallucinant « bourrage de crâne » scientifique construit autour du paradigme du « Out of Africa »...

 

Cet article se termine ainsi :

La théorie de « l’Eve africaine » et celle d’ « Out of Africa » peuvent donc être désormais rangées dans le rayon des idéologies défuntes, quelque part entre la « lutte des classes » et le mythe de la « colonisation-pillage ».

 

 

Quels sont les propos de Yves Coppens ?

Les récentes découvertes d'hominidés fossiles dans le monde montrent que, si le berceau de la lignée humaine est bien africaine, l'évolution de l'homme a dû s'enrichir de plusieurs apports depuis 2,5 millions d'années.
En effet, depuis Toumaï, premier hominidé bipède, l'ensemble des fossiles ont tous été retrouvés en Afrique : autralopithèques, Homo habilis... En revanche, passés les - 2,5 milliards d'années on trouve des fossiles en Asie, en Mongolie, en Afrique du Nord...
Il est donc évident que la lignée Homo est sortie plusieurs fois d'Afrique, et à plusieurs époques. La première espèce sortie d'Afrique il y a 2,5 millions d'année est celle des Homo erectus. C'est donc elle qui a commencé à essaimer dans le monde : Asie, Europe...
Pour Yves Coppens, "ce qu'il faut retenir c'est qu'il n'y a pas eu une sortie d'Afrique, mais beaucoup".

lien : http://www.hominides.com/html/references/nouvelles-histoires-homme-sciences-avenir-772-0448.php

"ce qu'il faut retenir c'est qu'il n'y a pas eu une sortie d'Afrique, mais beaucoup".

 

 

16:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/10/2011

Grand Soir et gueule de bois

Quelques mois après l’affaire qui a opposé Le Grand Soir (LGS) à Article 11[1], on peut dire que la ligne éditoriale du site champion du copié-collé va de mal en pis. Si à l’époque, LGS avait proclamé n’afficher sur son site que moins de 1% d’articles d’auteurs douteux[2] (ce qui est déjà énorme, sans compter les nombreux cas non mentionnés par Article 11), force est de constater que ce taux a augmenté de manière exponentielle depuis, en particulier à l’aune des révolutions arabes, que LGS conspue comme étant des oeuvres de l’impérialisme occidental et qui lui ont donné l’occasion de multiplier les contributions suspectes.

Alors, à l’adresse de ceux qui continuent à le défendre, à l’adresse des associations de critique des médias qui lui envoient des droits de réponse honteux condamnant le travail de journalistes indépendants et militants sans rien connaître au sujet[3], à l’adresse de ceux qui préfacent les ouvrages de ses animateurs (n’est-ce pas Méluche[4] ?) et à l’adresse de ceux qui continuent de les inviter à la Fête de L’Huma[5], voici de nouveau un petit florilège des sources d’extrême droite et réactionnaires du Grand Soir, pour compléter la liste déjà fournie par Article 11. Bonne gueule de bois !

 

la suite sur Conspis hors de nos...

10:13 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/10/2011

#Copwatch : mais c’est qu’il y croit le bougre !

http://s.excessif.com/mmdia/i/29/0/3630290hrmbs.jpg?v=1

 

Claude Guéant est un homme de conviction. Enfin c’est surtout un homme qui arrive à se convaincre tout seul que la décision du tribunal des référés de Paris va pouvoir être appliquée et que tout le foin fait autour de ce site sera sans conséquence pour les fonctionnaires qu’il prétend défendre. On pourrait presque trouver ça comique de la part du ministre si son tintamarre médiatique n’était pas devenue la première source de préjudice dans cette affaire. En offrant une telle visibilité médiatique à Copwatch, Claude Guéant a provoqué un « effet Streisand » dont les premières victimes sont les fonctionnaires de police dont l’identité est révélée sur ce site… en bref, tout le contraire de ce qu’il claironne dans la presse… étrange… pourtant Claude Guéant n’a pas pour réputation d’être la moitié d’un con.

La demande initiale ne portait que sur certaines pages, seul hic, le site est accessible en HTTPS, ce qui implique qu’un filtrage ciblé des pages n’est techniquement pas faisable. Le tribunal des référés de Paris a donc ordonné le blocage complet du site… c’est là qu’on va commencer à rigoler.

Soyons clairs sur un point : Reflets ne cautionne pas les méthodes utilisées par Copwatch et pointe du doigt le décalage entre l’initiative américaine visant à prévenir les abus des forces de l’ordre, et l’initiative française qui donne dans la délation haineuse, mettant en péril les familles des fonctionnaires de police [A ce qu'on peut voir sur les sites miroirs, il n’y a aucune adresse, ni menaces pour les familles ou divulgation des noms, les seules infos sont données par les prtotagonistes eux-mêmes via leurs "réseaux sociaux"], ce qui est inacceptable d’un point de vue protection de la vie privée.

Cependant, la méthode qui vise à assigner en référé les fournisseurs d’accès à grand renfort de presse pour les contraindre à bloquer un site est ridicule. Et elle est d’autant plus ridicule, qu’une heure à peine après l’annonce du désir de Claude Guéant de censurer ce site, les miroirs poussaient un peu partout sur le web. Et là, le résultat va être à la hauteur de la boulette du ministre, de 4 ou 5 pages litigieuses, Google se verra peuplé de centaines de ces mêmes pages… bref on attend le référé de blocage pour les sites miroirs, qui se feront eux mêmes mirrorer une fois bloqués… et ainsi de suite… Bienvenue sur Internet Claude !

Si claude Guéant est fier de sa méthode, pourquoi ne l’applique t-il pas à des sites pédophiles, en les désignant à la presse, url et screenshots à l’appui !

À moins que…

À moins que Claude Guéant ne se soit dans cette affaire plus intéressé à sa propre communication qu’aux fonctionnaires de police qu’il dit défendre. D’ailleurs, on a beau lui dire que c’est mal de faire de la pub pour ce site, le ministre trouve encore le moyen de commenter la décision et d’offrir au site une visibilité supplémentaire. On est tout à fait en droit de se poser la question : Claude Guéant a t-il sacrifié la relative confidentialité des informations publiées par Copwatch sur les quelques fonctionnaires de police pour son plan de com’ personnel ?

 

via Reflets.info

[la photo n'a pas été reprise de l'article original]

19:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/10/2011

Le HMIC publiera jeudi "son rapport" sur l'affaire Mark Kennedy - Mark Stone

Mark Kennedy report to rule out monitoring of undercover police

Police failed to supervise officer who spied on green protesters and Kennedy did not tell superiors what he was doing

A long-awaited inquiry is expected to rule out tough independent oversight of the deployment of undercover police officers in the wake of the case of Mark Kennedy and environmental protesters, the Guardian understands.

Her Majesty's Inspectorate of Constabulary (HMIC) will publish its review on Thursday into what went wrong in the Kennedy affair. The report is one of eight official investigations initiated after allegations about Kennedy's role during nearly seven years living undercover, during which time he had sexual relationships with at least two campaigners.

Some senior police officers believed the best way to restore public confidence was to introduce increased accountability. But it is understood the HMIC report has stopped short of accepting recommendations that there should be rigorous independent oversight in the form of authorisation – either from a judge or ombudsman figure – before an undercover officer is deployed.

Next week's report, written by the new Met commissioner, Bernard Hogan-Howe, when he was at HMIC, is expected to conclude that a failure of supervision allowed Kennedy to be left unchecked for so long within the environmental movement.

But the report, Undercover Tactics in Public Order and Extremism, is also expected to place an equal measure of blame on Kennedy for failing to inform his superiors of his activities or keep in regular contact. It is also likely to criticise Kennedy for having sexual relationships during his time undercover, which is contrary to police regulations.

The report is to be published after news that work has begun on a film of Kennedy's story by the director Michael Winterbottom, who has been commissioned by Channel 4 to make a drama about the police spy.

There was anger over Kennedy's infiltration of the environmental movement, with questions asked about the proportionality of such a lengthy and costly operation targeting green campaigners. Undercover officers are more often used to tackle criminal gangs involved in large-scale drug dealing or importing firearms.

"The Kennedy case raises real ethical concerns and should lead us to question the responsibility and accountability of the police force," Winterbottom said. "A huge amount of resources were deployed to infiltrate what is essentially a peaceful movement dedicated to raising awareness of some hugely important issues."

One source familiar with undercover operations said managing police spies was a sensitive and difficult task as, by the very nature of their job, they spent their lives lying and avoiding supervision.

Kennedy has claimed that he had kept those running him fully informed and denied that he had crossed the line to become an agent provocateur.

'My superiors knew where I was at all times – my BlackBerry was fitted with a tracking device – and they sanctioned every move I made," he said in an interview this year.

"I didn't sneeze without them knowing about it. I feel I've been hung out to dry." He said he was "incompetently" handled by officers and was denied psychological counselling.

Environmental protest groups infiltrated by Kennedy boycotted the HMIC inquiry because they believed it was not independent.

This summer three court of appeal judges quashed the convictions of 20 activists for attempting to occupy the Ratcliffe-on-Soar power station because key evidence recorded by Kennedy had been withheld. Using a specially adapted £7,000 Casio G-Shock watch, Kennedy had clandestinely recorded meetings of the activists on the eve of the planned break-in.

The failure to disclose the surveillance tapes also triggered the collapse of another trial of six other campaigners who had been arrested over the same plot.

Under current legislation anyone of superintendent rank or above can authorise the use of undercover officers.

All forces are subject to retrospective oversight of undercover work in the form of annual inspections by the Office of Surveillance Commissioners.

Jon Murphy, chief constable of Merseyside and the Association of Chief Police officers lead on undercover operations, said something had gone "badly wrong" in the Kennedy case.

Senior police officers would welcome an outside body. "We are left to regulate it ourselves, and we think we do a good job of it. Sometimes things go wrong. It is a volatile area of police work," he said.

 

piqué au tas sur guardian.co.uk

mark kennedy,stone,undercover,

14:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La justice ordonne le blocage de tout CopWatch, non son filtrage

Mise à jour vendredi 14 octobre 2011, 17h16. Le tribunal a finalement décidé du blocage complet de Copwatch indique à l'instant @romiglups sur Twitter. Les arguments avancés sur l'impossibilité de filtrer individuellement les 11 URL ont pu jouer en la faveur de ce choix. On ne connait pas encore la technique à appliquer. Dans des affaires similaires, on laisse aux FAI le choix de la technologie avec pour l'obligation de résultat de blocage. Bien entendu, les éditeurs de Copwatch pourront toujours contre-attaquer la mesure en démontrant son défaut de proportionnalité, mais ils devront alors sortir du bois...  En attendant, une pluie de sites miroirs est déjà disponible.

Autre nouvelle importante, les FAI seront indemnisés pour ce blocage. Alors que ces mêmes intermédiaires techniques ne sont toujours pas remboursés des frais engagés pour les missions pénales de la Hadopi.


copwatch filtrage

Première diffusion jeudi 13 octobre
Titre initial :
Filtrage de CopWatch : quand la place Beauvau s’échine
C’est vendredi, 17h, que le juge des référés dira s’il faut ou non interdire l’accès au site Copwatch. L’assignation délivrée par le ministère de l’Intérieur a sollicité des FAI le filtrage de 11 URL du site.

copwatch filtrage blocage

Mercredi, la défense a fait valoir que cette demande n’était ni faisable ni efficace, et pas seulement pour cause de défaut de proportionnalité.

Ce contrôle de proportionnalité
avait déjà été sacralisé par la décision Hadopi 1. Le Conseil constitutionnel avait autorisé des mesures attentatoires à la liberté de communication (ou d’expression) à condition qu’elles soient « strictement nécessaires à la préservation des droits en cause ». En clair, on n'écrase pas un insecte à l'arme nucléaire. Ce filtre s’était aussi retrouvé dans les conclusions de l’avocat général de la CJUE en préparation du futur arrêt SABAM-Scarlet encadrant le filtrage.

Devant le TGI, les FAI ont aussi rappelé une autre réalité touchant cette fois à l’indépendance technologique. Pour permettre une telle granulosité dans le filtrage de ces 11 liens, il n’y avait pas foule parmi les prestataires techniques. Du Deep Packet Inspection à vaste échelle… et qui fonctionne, compte tenu de la position exprimée par l'avocat du ministre de l'Intérieur qui exige une obligation de résultat ? Seul du matériel développé et utilisé en Chine permettrait de se diriger vers un tel résultat, dans la mesure où les technologies occidentales semblent avoir démontré leurs limites lors du printemps Arabe, puisqu'elles ont grandement contribué à faire tomber Internet au niveau local…

On devine immédiatement la problématique en terme d’indépendance stratégique. « Il nous faudrait du coup une autorisation d’acquérir ce matériel de la part de Matignon » puisque les autorisations actuellement délivrées ne concernent pas ce type d'équipements. Voilà ce que ce nous assure l’un de ces FAI après l’audience, peu enthousiaste face à ces solutions issues de firmes fortement dépendantes et aux connexions établies avec le pouvoir central chinois. « L’avocat de la Place Beauvau s’est-il intéressé de savoir ce que pense le contre-espionnage sur ces technologies ? »

Si le filtrage n’est pas possible, le Parquet a fait savoir que le blocage complet de Copwatch pourrait être une voie de secours. Mais cette voie aura aussi le pénible inconvénient - pour ses partisans - de rendre la proportionnalité plus délicate. Tous les contenus sur Copwatch ne sont pas infamants ou attentatoires aux données personnelles. D'ailleurs, ces deux branches respectives du droit comprennent déjà des mesures pour traiter les éventuelles infractions.

Enfin, on ajoutera que le bureau où a été enregistré le domaine Copwatch n’a fait l’objet d’aucune convocation. Officiellement, le ministère de l’Intérieur a prétexté qu’il lui était impossible de déterminer ce bureau. « Voilà un étrange argument, s’interroge notre contact, la Place Beauvau sait pourtant mettre les moyens lorsqu’il s’agit de déterminer les contacts parmi la presse d'un membre d'un cabinet ministériel.
Rédigée par Marc Rees le vendredi 14 octobre 2011 à 17h16 (14286 lectures)
via pcimpact

09:37 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/10/2011

Now war is declared – Journal à numéro unique sur les émeutes anglaises d’août 2011

http://4.bp.blogspot.com/-Pd0FdZ0qPfw/TpeIfuTM-iI/AAAAAAAAAFo/jO6t86VJn0E/s1600/couv.jpg

via Espacecontreciment

10:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/10/2011

Brigitte Fontaine & Areski "c'est normal" -

trouvé via un post de chez lescalierqui.......

18:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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