Avertir le modérateur

18/10/2012

Saïd Bouamama, mis en examen pour racisme anti-blanc : « pourquoi Michel peut-il dire qu’il n’aime pas le drapeau et pas Mohamed ? »

Info DailyNord. Hasard de l’actualité (ou pas), alors que Jean-François Copé nous a gratifié il y a quelques semaines de sa sortie sur le racisme anti-blanc, ceux qu’on appelle parfois « les deux Saïd » – les Roubaisiens Saïd Bouamama, sociologue engagé, et Saïd, du groupe de hip-hop Z.E.P – viennent d’être mis en examen par le tribunal de Paris pour « injures publiques envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une race ou une religion ».

En août 2010, les deux Roubaisiens avaient sorti le livre « Nique la France – Devoir d’insolence » et le morceau de hip-hop « Nique la France », ce qui leur avait valu un tombereau de réactions indignées (relire nos différents articles : Nique la France, le buzz nordiste ne laisse personne indifférent ; « Nique la France » en question par Jean-Pierre Decool). A l’époque, une première plainte émanant d’un identitaire toulousain avait été classée sans suite. Cette fois, c’est l’Agrif (Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité Française et Chrétienne) qui est à la manoeuvre et qui a réussi à convaincre le parquet d’instruire l’affaire. Rendez-vous est pris à l’heure de l’apéro dans un café de Lille-Fives avec Saïd Bouamama qui, tout en sirotant une bière (pour ceux qui imagineraient d’emblée le personnage en barbu intégriste), a bien voulu répondre aux questions de DailyNord. A 54 ans, ce sociologue formant des travailleurs sociaux, très investi dans la lutte pour les sans-papiers veut continuer « à poser des questions embêtantes » y compris au sein du Front de gauche qu’il soutient.

la suite sur dailynord

09:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/10/2012

COUP DE FILET

Dans l’affaire de la « cellule terroriste démantelée » à Strasbourg et à Cannes au début du mois d’octobre, les médias ont été unanimes à reprendre sans état d’âme les déclarations de la police.  Aucun conditionnel, aucune petite phrase prudente permettant une retraite éventuelle en bon ordre.  

Ce n’est pas la première fois. On se souvient de l’agression antisémite du RER D en 2004,  de cette jeune femme victime de « 6 étrangers, dont 4 Mahgrébins et 2 Noirs », un acte odieux dénoncé par toute la presse, par le président Chirac, par Villepin, ministre de l’Intérieur, par toute la classe politique, droite et gauche mêlées. Dommage, c’était une mythomane. On n’a pas oublié non plus le scandaleux incendie criminel du centre social juif de la rue Popincourt, la même année : le ministre israélien des Affaires étrangères, Sylvan Shalom, était venu à Paris pour visiter les lieux et critiquer le laxisme français face aux actes antisémites. Pas de chance, là non plus : l’incendie était l’œuvre d’un vieux fou, juif de surcroît. Dans un cas comme dans l’autre, tous les médias ont donné dans le panneau, aucun sauf erreur n’a présenté d’excuses. 

Plus près de nous, dans les premiers jours de « l’affaire Tarnac », presse écrite, radios et télévisions ont été unanimes à dénoncer l’action terroriste des « anarcho-autonomes », de « ce noyau dur qui avait pour objet la lutte armée », dixit le procureur Marin. Libération titrait en une « L’ultra-gauche déraille », Le Point parlait de « nihilistes clandestins », le Figaro Magazine des « caténaires de la peur », France 2  de « la petite épicerie tapie dans l’ombre » qui servait de QG  au « commando ». Là non plus, pas d’excuses quand le montage policier s’est profilé à l’horizon.

Dans le coup de filet récent, il est possible que Jérémie Louis-Sidney, « un converti de 33 ans, apprenti terroriste qui voulait finir martyr » (France 24) ait été abattu par des tirs de riposte des policiers, il est possible que les hommes placés en garde à vue pendant cinq jours, puis inculpés, soient bien ceux qui ont lancé une grenade contre l’épicerie juive de Sarcelles. Mais l’unanimité des médias à tenir la parole policière pour vérité révélée, l’indignation générale des politiques, l’énorme retentissement donné à toute l’affaire, tout cela a un sens. En dénonçant les dérives françaises de « l’islam radical », les médias asservis et les politiques cherchent à faire monter dans le pays un sentiment de peur. La peur est la meilleure des diversions possibles – voir ce à quoi ont servi en leur temps la grippe aviaire, la vache folle, la grippe H1N1 ou les JO de Londres. Et puis, en montrant que la barbarie n’est plus seulement à nos portes mais qu’elle est désormais parmi nous, en incriminant une fois de plus – tout en jurant le contraire – la jeunesse des quartiers populaires, on reste entre nous, on resserre les rangs, on relègue à l’arrière plan le racisme et la misère.

Construire un ennemi intérieur est un procédé politicien médiocre, mais c’est bien du camp des médiocres que proviennent souvent les plus graves dangers.

Eric Hazan 

par courriel - 17/10/2012

10:44 | Lien permanent | Commentaires (5) |

15/10/2012

La gouvernementalité sécuritaire

On parle beaucoup, depuis cet été surtout, de "sécurité" ou de politique"sécuritaire". J'aimerais proposer ici quelques réflexions à la fois historiques et politiques, en reprenant brièvement l'histoire même de ce concept.

Le terme "sécurité" n'a pas toujours eu le sens politique que nous lui connaissons aujourd'hui. A l'origine, durant toute l'Antiquité gréco-romaine, la securitas c'était surtout la tranquillité d'esprit, la sérénité, l'état d'âme de celui qui est sine curae(sans inquiétudes, sans troubles). Sénèque ainsi, dans une lettre à Lucilius, pouvait écrire : "La sécurité est le bien propre du sage" (securitas autem proprium bonum sapientis est). Le terme grec correspondant était ataraxia. La sécurité, au premier sens, est un idéal de vie philosophique. C'était pour parvenir à cette stabilité spirituelle qu'on entreprenait de devenir sage. Ce qui a pu s'appeler"sécurité" dans l'Antiquité gréco-romaine, c'était ce qu'aujourd'hui on appellerait"sérénité". Ce sens a actuellement disparu, même s'il faut noter qu'il est resté particulièrement longtemps en français. Ce qui demeure en revanche très actuel et reste fascinant aujourd'hui – dans notre monde marqué par la vitesse, la réactivité, la perméabilité aux flux d'images, d'informations, de marchandises – c'est cet idéal d'une âme reposant en elle-même, c'est cette promesse d'une tranquillité heureuse.

EXTINCTION DES DANGERS

On peut évoquer un deuxième idéal de la sécurité, moins philosophique que politico-social, et qui aura nourri un certain nombre de mouvements politiques et sociaux au Moyen Age : c'est l'idée d'une sécurité cette fois comme extinction définitive de toute source possible de dangers, comme absence totale de menaces. La croyance chrétienne "millénariste" (assez tôt condamnée comme hérétique) avait promis une période durant mille ans sur terre de sécurité définitive, de prospérité générale, de bonheur partagé, juste avant le jugement dernier et la destruction des mondes. Fin des malheurs et des souffrances, disparition de la peur et de l'inquiétude : pax et securitas, pour reprendre l'expression de saint-Paul. Les sagesses hellénistiques et romaines promettaient à tout individu une complète sécurité spirituelle en présence des dangers les plus graves – c'est l'image du sage tranquille au milieu des tempêtes. Le millénarisme chrétien promet, lui, une époque de sécurité objective : la violence, l'injustice et le mal disparaîtront un jour tout à fait de la surface de la terre. Cet idéal aura marqué des mouvements sociaux, parfois violents, dont le but était d'introduire à cette période de joie définitive et de fin des malheurs. On peut penser aux grandes croisades des pauvres, aux mouvements franciscains marqués par les prophéties de Joachim de Flore et qui se battaient pour faire advenir le dernier âge du monde en combattant une église corrompue, aux grandes révoltes égalitaires (les révoltes des prêtres pauvres, des paysans) qui rêvaient de retrouver un paradis sans classes sociales, mais encore au mythe fameux de l'"empereur des derniers jours". Tous ces mouvements ont inspiré une idée de la sécurité comme grand repos de l'histoire, sous la protection d'un empereur veillant avec douceur sur une humanité réunifiée. Peut-être cet idéal n'a-t-il pas tout à fait disparu : il hante toutes les promesses d'un "nouvel ordre mondial", tous les rêves d'un "gouvernement mondial".

UNITÉ POLITIQUE CENTRALISÉE

Le troisième sens de la sécurité nous est beaucoup plus familier : c'est l'idée d'une sécurité liée à l'affirmation de l'Etat moderne comme unité politique centralisée. La sécurité va définir tout à la fois la compétence exclusive, la finalité et la fonction de l'Etat : sa consistance en fait. On peut distinguer trois visages de cette sécurité étatique, et qui correspondent à trois dimensions fonctionnelles de l'Etat : la sécurité juridique, la sécurité policière et la sécurité militaire. Les trois grands personnages de la sécurité, pour notre culture occidentale moderne, sont en effet : le juge, le policier et le militaire. Sécurité juridique, d'abord. On sait que c'est sur la théorie d'un "contrat social" primitif que repose notre construction moderne du politique. Or ce sont ces mêmes textes – supposant, à l'origine desociétés politiques structurées par une autorité souveraine, une décision commune de vivre ensemble selon des règles, un consentement unanime à obéir à des lois – qui affirment : l'Etat, c'est la sécurité. On retrouve régulièrement en effet chez Hobbes, Locke, Pufendorf, etc., l'idée que le principe de légitimité, la finalité, la fonction principale de l'Etat, c'est la sécurité. Mais on comprend trop vite cette "sécurité" dans un sens restreint : comme s'il fallait instaurer des gouvernements civils à la seule fin de protéger la vie des individus, perpétuellement menacés de mort dans un état de nature anarchique et violent. De telle sorte que les termes de l'échange seraient finalement : l'obéissance aux lois contre la conservation des vies. Mais le premier sens de la sécurité n'est pas celui-ci. Comment l'état de nature en effet est-il précisément décrit ? Comme une condition d'égalité dans le malheur et la menace, de propriété incertaine, de liberté aussi totale qu'inutile et enfin de sociabilité négative (défiance et jalousie). Or qu'est-ce que l'Etat, tel qu'il est institué par le contrat ? C'est une instance de sécurisation de ce qu'on peut appeler ces droits naturels, puissances politiques, lois de la nature, dispositions fondamentales (liberté, égalité, propriété, solidarité), qui demeurent inconsistants dans l'état de spontanéité anarchique et sauvage. C'est-à-dire que la mission primaire de toute autorité politique, c'est de faire que les hommes soient vraiment libres, égaux, propriétaires du fruit de leur travail et solidaires.

LE MAINTIEN DE L'ORDRE AVANT LE RESPECT STRICT DU DROIT DES PERSONNES

L'Etat doit garantir la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Cette sécurisation supposera deux choses : des lois publiques  exprimant un intérêt commun et applicables à tous ; une justice indépendante. Ce qu'on appellera la "gouvernementalité sécurisante", c'est celle qui fait fonctionner un Etat comme instance qui garantit la sécurité de la liberté, de l'égalité, etc. Mais il existe une deuxième détermination de la sécurité – je laisse de côté ici la troisième, qui nous entraînerait trop loin. C'est la détermination policière. La sécurité alors se comprend en un autre sens : comme conservation des biens et des personnes d'une part, et comme maintien ou sauvegarde de l'ordre public d'autre part. Cette sécurité policière suppose des réglementations, des systèmes de surveillance, etc. Elle peut fonctionner aussi (dès qu'on met en avant la survie des institutions) à l'exception (mesures d'exception, état d'urgence, état d'exception, état de siège, etc.), mais aussi au renseignement (contrôle secret des individus suspectés demenacer l'ordre public). Ces pratiques de sécurité policière peuvent assez vitemenacer les droits fondamentaux des individus (liberté de circulation, droit à l'intimité, etc.). Elles définissent cette fois une gouvernementalité sécuritaire qui fait passer le maintien de l'ordre ou la conservation des personnes avant le respect strict du droit des personnes. On pourrait dire qu'au fond, pour la première gouvernementalité, la première des sécurités, c'est la liberté, alors que pour la gouvernementalité sécuritaire, la première des libertés, c'est la sécurité. Pour ce qui regarde notre actualité immédiate, on comprend que la possibilité de déchéance de nationalité pour les Français naturalisés depuis moins de dix ans, condamnés pour meurtre d'agents dépositaires de l'autorité, relève d'une gouvernementalité sécuritaire.

La deuxième grande actualité de notre été "sécuritaire", c'est l'expulsion des Roms. Mais elle me semble ici relever d'une autre logique – même si la stigmatisation ethnique constitue, elle aussi, une atteinte à l'égalité de droit. Il s'agit d'une mesure, nous explique-t-on, de "régulation des populations", de "contrôle des flux". Il se trouve que le paradigme moderne d'une sécurité liée à l'affirmation d'un Etat souverain tend à s'effacer, depuis quelques décennies, devant une nouvelle détermination de la sécurité cette fois comme "contrôle des flux". C'est ainsi qu'on parle aujourd'hui de sécurités alimentaire, énergétique, informatique, affective, etc. L'Etat redéfinit alors son rôle. Il n'est plus celui qui maintient, garantit les droits des citoyens, ou la conservation des personnes et des biens, ou l'ordre public. Il est devenu un gestionnaire d'un certain nombre de flux déterminés : flux des peuples migrants ou itinérants, flux des criminels et des justiciables, flux des fonctionnaires et des retraités... L'Etat n'a plus le "monopole" de la sécurité, mais pas au sens seulement où il accepte de sous-traiter à des entreprises privées des opérations de surveillance  : au sens surtout où il en est un des gestionnaires principaux, spécifique mais pas unique. Les compagnies pétrolières travaillent à notre sécurité énergétique, les grands groupes agro-alimentaires à notre sécurité alimentaire. L'Etat, lui, est un gestionnaire de populations. Il assure la sécurité en posant aux populations le problème de leur régulation, de leur traçabilité et de leur sélection. Car on a beau avoir construit un espace de circulation totale, on veut séparer les bons des mauvais flux.

Frédéric Gros, professeur d'éthique et de philosophie politique, université Paris-Est Créteil

piqué au tas sur lemonde.fr - 11/10/2012

 

lire aussi http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/incendimil...

 

11:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/10/2012

Appel des Libertaires contre l’islamophobie

Anarchistes, communistes libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes, artistes, organisés ou non-organisés, nous faisons part de notre condamnation totale de l’islamophobie sous toutes ses formes. Nous affirmons que l’islamophobie est une forme de racisme. 

Nous avons le désagréable pressentiment, au regard de l’actualité, que l’islamophobie, comme un racisme respectable et vertueux, devient l’un des ressorts privilégiés de la gauche au pouvoir et de la gauche bien-pensante. Nous faisons le constat exaspérant que les thématiques progressistes comme le féminisme, la laïcité ou la liberté d’expression sont régulièrement invoqué pour le justifier. Le fait qu’en février, à peine passé à gauche, le Sénat ait voté une loi d’interdiction de certains emplois aux femmes voilées ne fait que confirmer nos craintes. Il en est de même quant aux comportements et discours néo-coloniaux et racistes du Parti de Gauche et des organisateurs du fameux débat sur « comment faire face au Front national » (sic) à la Fête de l’Humanité (1).

Les conséquences de l’islamophobie sont grandes pour celles et ceux qui la subissent : des lois liberticides votées ces dernières années jusqu’aux discriminations insidieuses, parfois flagrantes (par ex : les 4 animateurs de Gennevilliers suspendus car faisant le ramadan), sans parler des insultes et agressions diverses. Ces attaques racistes risquent fort de croître, et nous devons nous préparer à les combattre sans aucune ambiguïté.

En tant que libertaires nous réfutons et combattons tout raisonnement islamophobe porté au nom de l’idéologie libertaire et avons décidé de l’affirmer clairement par cet appel.

 

la suite sur l'Alsace Libertaire

11:05 | Lien permanent | Commentaires (1) |

10/10/2012

Relaxe des 3 de Valognes

Cherbourg : les 3 militants relaxés

 

200 militants ont manifesté leur joie dans la salle d'audience à l'annonce de la décision.

Les trois militants antinucléaires qui comparaissaient ce mardi matin étaient accusés d'avoir incité à des dégradations pour bloquer un train de déchets nucléaires allemands en novembre 2011, le dernier convoi du genre entre la France et l'Allemagne.

Six mois de prison avec sursis avaient été requis contre un militant de 31 ans, déjà condamné à trois reprises pour des faits "sensiblement comparables", selon le président du tribunal correctionnel de Cherbourg, et trois mois de prison avec sursis contre une militante de 26 ans et un autre militant de 39 ans dont les casiers judiciaires sont vierges.

Les trois Bretons étaient poursuivis pour « provocation directe suivie d'effets à un attroupement armé », « complicité de destruction de biens d'autrui » et « organisation de manifestation interdite ».

Le 23 novembre 2011, des ballasts de la voie ferrée que devait emprunter le train de déchets nucléaires avaient été retirés, un ou plusieurs rails soulevés et deux guérites de signalisation de la SNCF incendiées.

Les prévenus ont nié être les organisateurs du mouvement auquel avaient participé plusieurs centaines de personnes et avoir appelé à des dégradations.

« Vous n'avez rien dans le dossier. Les accusations sont graves. La moindre des choses c'est d'arriver avec des preuves. On en est loin », a estimé l'avocat de la défense, Jérôme Bouquet-Elkaïm.

Le dernier train de déchets nucléaires allemands retraités par l'usine Areva de Beaumont-Hague avait donné lieu à de vifs affrontements entre militants et forces de l'ordre près du terminal de départ du convoi à Valognes. En Allemagne, des milliers de militants avaient aussi occupé les voies.

A l'issue d'une audience houleuse, et face aux cris de joie de la salle, le président du tribunal a averti que les personnes qui avaient perturbé le procès en l'interpellant ainsi que le procureur seraient entendues et éventuellement jugées.

FR3 Basse-Normandie, le 9/10/2012

par courriel

09:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/10/2012

INTERNATIONAL TERRORISM AND NUCLEAR ABROAD - 1983

nucléaire,nuclear,terrorisme,

14:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu