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17/01/2013

Mathieu Rigouste «La domination des surexploités est l’un des piliers de la police»

Entretien réalisé par 
Mehdi Fikri

Dans son livre la Domination policière, une violence industrielle (Éditions la Fabrique, 2012), Mathieu Rigouste analyse les pratiques de la police en banlieue, calquées sur les modèles de gestion coloniaux.

Dans votre livre, vous parlez de « ségrégation endocoloniale » pour définir le contrôle social et policier dont font l’objet les «colonisés de l’intérieur», notamment dans les quartiers populaires. D’où vient et comment procède ce système ?

Mathieu Rigouste. De la même manière que la société capitaliste fonctionne à plusieurs vitesses, il y a différents types de polices, qui contrôlent différentes strates de la population. La strate surexploitée – les immigrés et leurs enfants – fait l’objet d’un contrôle particulier. La domination de ces surexploités est l’un des piliers de la police. Ainsi, le contrôle au faciès n’est pas une dérive, c’est une pratique ancienne et structurelle, un dispositif central. Depuis le début du XXe siècle, un système de ségrégation et de contrôle se déploie pour encadrer la main-d’œuvre issue des colonies que le capitalisme industriel concentre aux abords de ses grands centres d’accumulation de profit. Dans les années 1930, il existait une police des colonisés en métropole. La brigade nord-africaine (BNA) quadrillait les « quartiers musulmans » de Paris, y opérait des raids et des rafles, et alimentait des fichiers de surveillance politiques et sociaux. La BNA a été dissoute à la Libération en raison de son caractère explicitement raciste.

Vous établissez une « archéologie » des pratiques de la police dans 
les quartiers populaires, qui remonte au début du siècle dernier. En quoi l’histoire coloniale de la France 
est-elle la matrice de sa police ?

Mathieu Rigouste. À partir de 1953, la préfecture de police de Paris crée une nouvelle unité : la brigade des agressions et violences (BAV). L’accent n’est plus mis sur la « race » des colonisés, mais sur leur supposée « criminalité », et le fonctionnement reste le même. L’objectif est de pénétrer les milieux nord-africains, notamment pour paralyser les actions du FLN. Dans les commissariats de banlieue, certains anciens des BAV participent à la création « brigades spéciales de nuit », qui donneront ensuite naissance aux BAC d’aujourd’hui. De la BNA aux BAC, en passant par les BAV, c’est le même schéma de ségrégation raciale qui prévaut. Et le parcours d’un homme comme le commissaire François 
Le Mouel, ancien des brigades spéciales de nuit et théoricien de « l’anticriminalité », résume assez bien le processus de reconversion des répertoires de guerre coloniale dans le contrôle des pauvres et des enfants de colonisés. La guerre d’Algérie a formé les classes dirigeantes et les futurs cadres de la police contemporaine.

la suite ici

14:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/01/2013

Rigide Fachot

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16:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/01/2013

Somalie : Opération Corned-Beef à Bulomarer…par ce qu'il n'y a ici que des actes de gouvernement.

somalie,bulomarer,otage,BPC,Mistral,opération,france

...elle est seulement la furie de la destruction.

 

Le journal La Croix n'y va pas avec le dos de la cuillière et titre  :

somalie,otage,bulomarer,denis allex

Fichtre,

Alors que nos braves soldats s'en vont, par la fuite en avant dans l'expansion coloniale au-delà des frontières, arracher un gentil otage des griffes crochues des vilains barbus islamo-gauchistes dit "terroristes", La Croix, plutôt que de rentrer dans les rangs et faire corps avec la realpolitique appliqué par la France dans une future jeune démocratie Africaine, joue le jeu des "terroristes" en pointant du doigt "l'opération ratée"...

D'autres journaux ont préférés faire profil bas quand à l'issue, fatale, de cette opération :

somalie,COS,BPC,otage

"Essuyer des pertes", c'est comme passer un coup de torchon, actionner des essuie-glace, on fera mieux la prochaine fois, l'important c'est de participer... 

 

Alors pourquoi lancer une invincible armada là-bas, à Bulomarer en Somalie en janvier 2013 ?

Mais si, souviens toi, le 14 juillet 2009, en pleine fête nationale, des barbus bien renseignés ont enlevés deux "journalistes" :

enlèvement, journalistes,somalie 14 juillet 2009,

A l'époque ça avait fait un peu de bruit dans le milieu de la presse car la couverture de "journalistes" empruntée par nos barbouzes qui venaient s'installer à l'hôtel Sahafi mettait du coup les vrais journalistes d'investigation dans une facheuse posture en risquant de les faire passer pour des indics emmbeded et tout le toutim...

Un an auparavant, en août 2008, deux autres journalistes avait déjà été enlevé à Mogadiscio : Nigel Brennan et Amanda Lindhout (ils ont été libérés en novembre 2009). Petit détail, les pourparler ont eût lieu à l'hôtel Sahafi, là où allait se faire enlever nos deux pieds-nickelés un an après :

hôtel Sahafi,mogadiscio,somalie,enlèvement,otage,

Voilou pour le contexte et le rappel de barême...

Donc vendredi 11 janvier 2013, l'opération visant à exfiltrer l'otage à Bulomarer nous est présentée en des termes mirifiques par Le Point, porte parole des opérations occultes et spéciales des "services" et qui ne manque pas, à travers son article, de présenter le fleuron du savoir faire français, la vitrine des chantier navals STX de Saint-Nazaire : le BPC Mistral.

Si tu cherches l'article en ligne, tu noteras, lecteur, que le pompeux plumitif ne parle pas des autres otages, de possible dégats collatéraux sur des civils... il y flanquera juste une citation de Corneille "l'obscure clarté qui tombe des étoiles" pour tenter d'alléger sa grosse promotion de l'opération foirée :

BPC Mistral,somalie,otage,bulomarer,COS

Tu auras donc vite compris que ces opérations, techniques politiques du capitalisme, sont avant tout une mise en avant "in situ" de notre industrie d'armement et de nos capacités de projection d'hommes et matériels (terre-air-mer), le bâtiment Mistral ayant succité l'intêret "outre-Atlantique" :

BPC Mistral,somalie,hélicoptère,projection

Même la Russie est intéressée par le Mistral :

BPC Mistral,russie,saint nazaire,armement,marine

Mais, dans la sagesse qu'on lui connait, le gouvernement Russe préfére "repousser la contruction de 2013 à 2016" afin de déterminer la place de ces derniers dans la flotte russe (et oui):

BPC Mistral,russie

Bref, sur fond de tractations d'armement entre grandes puissances, de marchés à prendre pour les chantiers navals STX de Saint-Nazaire, de jeux de barbouzes entre pays de la coalition, qu'est ce que peut bien peser le poids de la vie humaine ? 

bpc mistral,armement,somalie,otage,opération

Cynisme assumé ou bravade de potache, les sponsors officiels de la Marine ont offert un petit sac au personnels à ponpon du Mistral pour les fêtes de fin d'année avec le logo de l'association "Gueules cassées, sourire quand même" :

BPC Mistral,gueules cassées

Le vieux militantisme donne l’exemple inverse.

  

16:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Les errements de l’antiterrorisme en Afrique + Ressources énergétique au Mali

En 1995, le journaliste africain-américain du New York Times Howard French, alors en poste sur le continent, rapportait de Bamako : « Les diplomates parlent aussi de ce pays enclavé comme d’un rempart contre l’islam militant qui s’étend à partir de ses frontières du nord avec l’Algérie » (« African Democracies Worry Western Aid Will Evaporate », 19 mars 1995).

 

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08:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/01/2013

Dr Feelgood... mais pas pour très longtemps

Argllllllll

Wilko Johnson diagnosed with terminal cancer

Former Dr Feelgood guitarist has terminal cancer of the pancreas, but vows to keep on rocking as long as he can

Wilko Johnson has been diagnosed with terminal cancer of the pancreas. The news became public via a story in the Echo, the local paper in Johnson's hometown of Southend, and spread after local musician and music historian Will Birch tweeted the news, having read it in the Echo.

His manager, Robert Hoy, later issued a statement: "I am very sad to announce that Wilko has recently been diagnosed with terminal cancer of the pancreas. He has chosen not to receive any chemotherapy. He is currently in good spirits, is not yet suffering any physical effects and can expect to enjoy at least another few months of reasonable health and activity. He has just set off on a trip to Japan; on his return we plan to complete a new CD, make a short tour of France, then give a series of farewell gigs in the UK. There is also a live DVD in the pipeline, filmed on the last UK tour.

la suite sur le guardian

15:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/01/2013

Strasbourg et ses voeux d'artifices...

Alors qu'Olivier Bitz, adjoint anti-pyrotechnie au maire PS de Strasbourg, appelle à une «interdiction générale» des pétards pour mettre fin à une "tradition stupide", on découvre avec étonnement la page "Voeux d'Artifices" sur le site de la ville de Strasbourg, qui vous invite à créer une carte de voeux en 4 étapes...

A la première on choisit un des deux personnages, Jeanne ou Antonin :

strasbourg,artifice,bitz,pétards

la deuxième étape permet de choisir entre 3 couleurs de boîte d'artifices :

artifices,strasbourg,bitz,pétards,tradition

la troisième propose deux lieux : la cathédrale ou la presqu'île Malraux. La quatrième étape permet de finaliser l'envoi avec un message et l'animation commence pour se terminer par... un feu d'artifice :

bitz,artifice,strasbourg,pétards,interdiction,tradition

Détonnant, non ?

10:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/01/2013

"Les féministes blanches et l’empire", ou le récit d’un complot féministe fantasmé

Sociologue et militante féministe, coordinatrice des Cahiers du féminisme (1977-1998), Josette Trat a souhaité proposer une réponse au livre de Félix Boggio Ewanjé-Epée et Stella Magliani-Belkacem - Les féministes blanches et l'empire - dont nous avons publié des "bonnes feuilles" sur notre site. 

 

Nous avons hésité avant de répondre à cet essai1 par souci de ne pas relancer une polémique qui a divisé la gauche radicale depuis plusieurs années. Mais après réflexion, il nous a semblé impossible d’ignorer ce pamphlet qui accumule les contrevérités historiques et les calomnies. Nous pensions avoir apporté dans notre livre collectif Cahiers du féminisme, dans le tourbillon du féminisme et de la lutte des classes2 des données suffisantes pour la clarification des enjeux de nos luttes et de nos choix en tant que féministes « luttes de classe » dans les quarante dernières années. Ce n’est pas le cas, du moins, pour les auteur.es de ce livre.

Cet essai correspond en effet à un véritable jeu de massacre : aucun courant du féminisme, excepté celui qui s’identifie directement à celui des Indigènes de la république ne trouve grâce aux yeux de F. Boggio Ewanjé-Epée et de S. Magliani-Belkacem3. On y retrouve d’ailleurs toutes les thématiques propres à ce courant : une lecture de l’histoire sociale et politique focalisée exclusivement sur le rapport colonial ou postcolonial ; le refus de prendre en compte la menace que représente pour l’émancipation des opprimé.es la montée conjointe du néolibéralisme économique, du néo-conservatisme et des fondamentalismes religieux dans le monde ; la subordination totale d’une perspective féministe à la lutte contre l’impérialisme et le post-colonialisme.

Les auteur.es se proposent de mettre en évidence les supposés « points aveugles » du féminisme « blanc »4 ou « hégémonique » concernant le racisme et la question coloniale ; il s’agit pour eux non pas d’analyser « l’instrumentalisation du féminisme » ou du mouvement LGBTI par l’impérialisme « à des fins racistes » mais bien de comprendre « les convergences d’intérêts », voire la « collusion »5 pure et simple entre l’impérialisme et l’orientation majoritaire au sein de ces différents mouvements. Ils prétendent nous révéler les racines profondes de ce « ralliement ».

C’est pourquoi ils nous invitent à remonter le temps en 100 pages en partant des « suffragettes » du début du XXe siècle pour déboucher sur le mouvement féministe des années 1970 et ses prolongements. Ce dernier, même s’il a mené des luttes internationalistes, aurait été incapable de prendre en compte la situation des femmes les plus opprimées, celles des femmes immigrées et de leurs filles. Nous n’aurions pas compris l’importance du rapport postcolonial et de la lutte antiraciste, en raison d’un lourd passif qui pèserait sur notre inconscient collectif.

Ils nous précisent enfin qu’ils n’ont pas l’ambition de faire « une histoire » du mouvement féministe mais de faire un «autre récit » des choix stratégiques auxquels se sont trouvé confrontées les féministes depuis plus d’un siècle, comme si cela pouvait les dédouaner des nombreuses « erreurs », anachronismes ou calomnies qui jalonnent leur « récit ».

la suite sur contretemps

08:39 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/01/2013

Essai nucléaire : indemnisation et déclassification de documents

Essais nucléaires: cinq Polynésiens indemnisés

Publié le mardi 11 décembre 2012 à 15H05

 
 

 

Une réunion consultative du suivi des conséquences des essais nucléaires s'est tenue aujourd'hui à Paris, au Ministère de la Défense. Suite à cette réunion, le Comité d’indemnisation des essais nucléaires à donné son accord d’indemnisation à cinq Polynésiens suite à l’étude de leur dossier.

Une étude épidémiologique devrait également être réalisée en Polynésie française pour l’évaluation de l’impact sanitaire des retombées des essais nucléaires aériens de 1966 à 1974.

Mais pour le Ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, la modification de la Loi Morin n’est pas d’actualité malgré la demande des associations, qui souhaitent modifier l’article 4 alinéa 2 afin de supprimer la notion de risque relatif.

piqué au tas sur lesnouvelles.pf

déclassification de documents d'essais nucléaires en Polynésie française 

JORF n°0003 du 4 janvier 2013 page 

texte n° 86 

AVIS 

Avis n° 2012-20 du 20 décembre 2012 

NOR: CSDX1300001V

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, en ayant délibéré,

Vu le code de la défense ;

Vu l'article L. 2312-4 du même code qui dispose qu'une « juridiction française dans le cadre d'une procédure engagée devant elle peut demander la déclassification et la communication d'informations, protégées au titre du secret de la défense nationale » et que « cette demande est motivée » ;

Vu l'article L. 2312-7 du même code selon lequel l'avis de la commission « prend en considération les missions du service public de la justice, le respect de la présomption d'innocence et les droits de la défense, le respect des engagements internationaux de la France ainsi que la nécessité de préserver les capacités de défense et la sécurité des personnels » ;

Vu le jugement du 7 octobre 2010 du tribunal administratif de Paris, rendu à la requête de l'Association des vétérans des essais nucléaires et de l'association « Mururoa E Tatou », par lequel il est demandé au ministre de la défense de se prononcer à nouveau, après saisine et avis de la Commission consultative du secret de la défense nationale, sur la déclassification et la communication de divers rapports établis par les services mixtes en charge du contrôle biologique et de la sécurité radiologique à la suite des tirs nucléaires réalisés au Sahara et en Polynésie française entre 1960 et 1996 ;

Vu la lettre de saisine de M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la défense, en date du 3 octobre 2012 ;

Considérant que, si par son jugement susvisé le tribunal administratif de Paris a notamment enjoint au ministre de la défense de saisir de certains documents la Commission consultative du secret de la défense nationale, il ne réclame pas à avoir lui-même communication de ces documents après leur éventuelle déclassification ;

Considérant dans ces conditions qu'il n'est pas possible à la commission, pour arrêter l'avis qu'elle doit rendre au ministre de la défense, de prendre en considération parmi les critères que la loi lui prescrit de mettre en œuvre celui qui est relatif aux « missions du service public de la justice » ;

Emet un avis favorable à la déclassification des 58 documents communiqués par les services du ministère de la défense.

Sont toutefois exceptés de cet avis favorable :

― le dernier paragraphe de la page 7 et le premier paragraphe de la page 8, les pages 64 à 86 du compte rendu de la campagne 1974. ― Rapport n° 149/74-11/SMSR/DIR du 26 novembre 1974 ;

― les pages 36, 37 et 38 du document « Conséquences radiologiques du tir Andromède » n° 113/SMSR de juin 1970 ;

― les pages 35, 36, 37 et la planche n° 37 du document « Conséquences radiologiques du tir Dragon » n° 136/70/SMSR de juillet 1970 ;

― les pages 22, 23, 32, 33 et 34 du document « Conséquences radiologiques du tir Canopus » n° 72/68/SMSR de décembre 1968 ;

― les pages 31, 32 et la planche 29 du document « Conséquences radiologiques du tir Cassiopée » n° 113/70/SMR de juin 1970 ;

― les spectres n° 15246, 15278 et 15276 du compte rendu de l'opération « Arcturus » n° 76/SMSR/PEL/PAC du 20 juillet 1967 ;

― la totalité de l'annexe IV du compte rendu de l'opération « Antares » n° 75/SMSR/PEL/PAC du 18 juillet 1967 ;

― la totalité de l'annexe 2 du document « Opération Altaïr » n° 72/SMSR/PEL/PAC du 6 juillet 1967 ;

― la totalité des annexes 5 et 6 du document « Bilan des mesures physiques concernant TUREIA » n° 3/SMSR du 28 juillet 1967 ;

― les pages 31 à 35 du document « Conséquences radiologiques du tir Licorne » n° 156/SMSR de juillet 1970 ;

― les tableaux I et II et la figure n° 3 du document « CENTAURE » n° 101/SMSR/PAC du 7 septembre 1974 (Retombées Centaure et divers Retombées Tahiti) ;

― la totalité de l'annexe 5 du document « Conséquences radiologiques du tir Capella » n° 68/DAM/SDE/SPS d'août 1968 ;

― la totalité de l'annexe 4 et de l'annexe 5 (pages 28 à 31) du document « Conséquences radiologiques du tir Castor » n° 69/DAM/SDE/SPS de septembre 1968 ;

― la totalité des annexes 3, 4 et 5 (pages 34 à 48) du document « Conséquences radiologiques du tir Pollux » n° 70/DAM/SPE/SPS de novembre 1968 ;

― la totalité de l'annexe 4 (pages 30 et 31) et la planche n° 26 du document « Conséquences radiologiques du tir Procyon » n° 73/DAM/SDE/SPS de janvier 1969.

A l'exception des mentions à caractère nominatif ou des mentions à caractère interne dont la suppression paraîtra nécessaire au ministre.

Fait le 20 décembre 2012.

Pour la Commission consultative

du secret de la défense nationale :

La présidente,

E. Ratte

13:59 | Lien permanent | Commentaires (5) |

 
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