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17/07/2010

Le sergent-chef du 13ème RG tué en Afghanistan était un militant du FN, annonce ce parti (actualisé) - blog Secret-Défence

Dans un communiqué que l'on peut lire sur son site internet, le Front national annonce que Laurent Mosic, sergent-chef au 13ème régiment du génie, tué le 6 juillet en Afghanistan " fut un militant actif du Front national et du DPS" (département protection sécurité), le service d'ordre du parti d'extrême-droite, sans donner plus de détails. "Jean-Marie Le Pen et le bureau du Front national présente à ses proches leur plus sincères condoléances" poursuit le communiqué. Laurent Mosic s'était engagé en 1990, à l'âge de 18 ans.

la suite ici

piqué au tas sur le blog Secret-Défence - 15/07/2010

 

http://www.ww2-history.com/wp-content/uploads/2010/02/sto.jpg

 

En France, les droits politiques et syndicaux des personnels militaires sont limités par la loi du 13 juillet 1972 portant statut général des militaires.

Les militaires n'ont pas le droit d'adhérer à des groupements ou à des associations à caractère politique. Ils peuvent cependant se porter candidats aux différentes fonctions publiques électives. À titre exceptionnel, ils sont autorisés à adhérer à un parti politique et à exprimer librement leurs opinions pendant les campagnes électorales. S'ils sont élus, ils sont placés en position de service détaché pendant la durée de leur mandat. Bien que non rémunérés, ils continuent alors à bénéficier des droits à l'avancement et à la pension de retraite. Ils sont réintégrés dans l'armée à l'expiration de la période de détachement.

L'article 7 du statut général des militaires restreint la liberté d'expression individuelle, qui ne peut s'exercer « qu'en dehors du service et avec la réserve exigée par l'état militaire ». En outre, les militaires sont liés par le secret et ne peuvent évoquer des questions politiques ou mettant en cause soit une puissance étrangère soit une organisation internationale qu'avec l'autorisation du ministre de la Défense.

L'expression collective des intérêts professionnels des militaires se heurte, quant à elle, aux articles 10 et 11 du statut général. Le premier leur interdit de se constituer en syndicats professionnels ou d'adhérer à des groupements professionnels, et le second exclut l'exercice du droit de grève.

Toutefois, une certaine forme d'expression collective se manifeste dans les instances de concertation internes et spécifiques aux forces armées.

La suite ici

 

 

00:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/07/2010

Welcome to Sangingrad

 

" You foreigners have the watches, but we have the time."(proverbe pachtoune)

 

 

 

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Sangin se situe dans la province de Helmand, au sud de l'Afghanistan, et a été témoin de certains des combats les plus féroces de la guerre depuis ces neuf dernières années.

La ville de Sangin est dans une région dominée par les agriculteurs pachtounes, cultivant en grande majorité du pavot, et malgré tout généralement favorable aux talibans.

Entre 30.000 et 50.000 personnes vivent dans la vallée de Sangin, avec 15.000 d'entre eux dans la ville qui donne à la région son nom.

Le quartier, vers le nord-est de la province de Helmand, a longtemps été un point sensible pour les armées étrangères.

C'est dans cette vallée que le premier engagement majeur de la guerre anglo-afghane de 1878 a eu lieu, lorsque plus d'un millier de combattants ont fait face à la cavalerie britannique.

Dans le conflit actuel, qui a commencé en 2001, plus de 100 soldats britanniques sont morts dans les combats dans la vallée.

traduction de l'article du www.heraldscotland - 07/072010

 

http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/65/Afghanistan_map_-_security_by_district_and_opium_poppy_cultivation_by_province_2007_-_2008.gif

Surface (en ha) de culture d'opium en Afghanistan par province 2008 et indicatif couleur de zone de risque

 

 

Afghanistan: les Britanniques cèdent aux Américains le contrôle de Sangin

 

LONDRES — Les Américains prendront sous trois mois la relève des Britanniques à Sangin, bastion taliban et zone de combats meurtriers au coeur de la province afghane du Helmand, a annoncé mercredi Londres en évoquant un redéploiement et non un repli et a fortiori une défaite.

Le ministre de la Défense Liam Fox a expliqué devant la chambre des Communes par des considérations opérationnelles le transfert aux marines américains de la responsabilité des opérations dans la région stratégique du sud afghan, non sans avoir préalablement souligné "les progrès considérables accomplis" à Sangin par les soldats de sa Majesté, au prix de lourds sacrifices.

Il a déclaré avec force détails aux députés que deux brigades américaines assureraient à l'horizon d'octobre la sécurité des flancs nord et sud du Helmand, tandis qu'une brigade commandée par les Britanniques et comprenant des Danois et des Estoniens se chargerait de la zone centrale, limitée en superficie, mais plus densément peuplée.

Ces redéploiements résultent d'"intenses consultations" au sein de l'Isaf, la force internationale qui compte environ 140.000 hommes dont 9.500 Britanniques, a-t-il dit.

"Au total, le Helmand est aujourd'hui un endroit plus sûr", et nombre de régions, dont celle de la capitale Kaboul, sont "largement sécurisées". Qui plus est, de "réels progrès" ont été réalisés en matière d'entraînement et de recrutement des forces locales, a affirmé M. Fox.

A Sangin et dans ses environs -où un millier de fusiliers marins britanniques occupent le terrain-, l'effort de guerre s'est traduit par un lourd bilan humain. C'est là qu'ont été tués près du tiers des 312 soldats de sa Majesté tombés en Afghanistan depuis 2001.

Une autre statistique illustre la réalité de l'engagement des Britanniques en première ligne. Ils représentent 7% des forces de l'Isaf et totalisent 19% des pertes.

Les talibans se sont félicités de l'annonce de Londres en estimant qu'elle sonnait "le début de la défaite pour les forces britanniques en Afghanistan". "Nous battrons les Américains également ici", a déclaré Yousuf Ahmadi, un porte-parole des talibans.

Le ministère britannique de la Défense avait préparé les esprits à la nouvelle du départ de Sangin en briefant les journalistes en début de semaine.

C'est que les ministres et commandants militaires redoutent que l'annonce ne soit perçue comme "une retraite ou une humiliation", écrivait mercredi le quotidien conservateur Daily Telegraph.

Malgré ces efforts, un officier supérieur affirmait sous couvert de l'anonymat dans le Guardian : "Sangin est une défaite stratégique. Nous n'avons pas obtenu l'effet escompté là-bas".

Et un porte-parole de la coalition "Stop the war" évoquait quant à lui mercredi "l'admission tacite d'un échec".

Les experts militaires pour leur part redoutent un bégaiement de l'histoire. C'est que le district, proche du Pakistan et riche en opium qui finance la résistance, a été le théâtre de sanglantes batailles et de cuisantes défaites au cours des trois guerres anglo-afghanes qui se sont succédées, entre 1839 et 1919.

Le Premier ministre David Cameron a reconnu le danger, en insistant mercredi sur la nécessité de faire face à "la guerre sur le terrain" aussi bien qu'à "la guerre de propagande".

Il s'emploie depuis son arrivée au pouvoir en mai à renforcer le soutien, actuellement défaillant, de l'opinion publique à l'engagement britannique en Afghanistan. Tout en veillant a fournir un calendrier approximatif de retrait.

"Laissez-moi vous dire ceci clairement. Est-ce que je pense que nous devrions être là-bas, dans un rôle de combat ou en nombre significatif dans cinq ans ? La réponse est non", a-t-il martelé mercredi au parlement.

 

piqué chez afp - De Denis HIAULT - 07/07/2010

16:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/07/2010

Hortefeux annonce le doublement des UTeQ

Le ministre de l'Intérieur a annoncé jeudi à Bobigny la création de 26 nouvelles Unités territoriales de quartier, portant ainsi leur nombre à 60. Leur création avait été gelée fin 2009, faute de crédits.

Faute de crédits, l'avenir des Unité territoiriales de quartier (UTeQ) semblait compromis. Brice Hortefeux a finalement changé d'avis et annoncé jeudi la création de 26 nouvelles UTeQ, portant ainsi leur nombre à 60. Il y a actuellement "34 UTeQ en France, je vais en augmenter le nombre de 26" unités, a déclaré le ministre de l'Intérieur, en déplacement à Bobigny, ajoutant que certaines de ces nouvelles unités seraient affectées à la Seine-Saint-Denis. Généralement composaient d'une vingtaine de policiers, ces "unités" ont pour mission d'intervenir dans des zones urbaines sensibles ciblées. Reprenant le rôle de la police de proximité -supprimée en 2002 par Nicolas Sarkozy-, elles ont aussi pour objectif de renouer des liens avec les habitants de ces quartiers, notamment avec les jeunes.

Les UTeQ ont été créée en avril 2008 par l'ancienne ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, peu de temps après les émeutes de Villiers-le-Bel. L'objectif de départ était d'en créer 100. Mais, fin 2009, faute de crédits suffisant, Brice Hortefeux avait annoncé le gel des créations de ces UTeQ. Le ministre aurait pris la décision de les relancer après avoir étudié un audit commun des deux inspections générales, celle de l'Administration et celle de la police nationale, qui concluait que les UTeQ avaient "prouvé à la fois leur utilité et leur efficacité".

"Une bonne chose", même si...

"Tout ce qui rapproche la police de la population est une bonne chose, commente Yannick Danio, délégué national du syndicat Unité SGP Police FO, principal syndicat des gardiens de la paix. Mais une question primordiale reste : où M. Hortefeux va-t-il ponctionner les effectifs alors que ceux-ci ne cessent de réduire?" Le syndicat rappelle ainsi qu'aucun gardien de la paix n'a été recruté en 2009 et que malgré le doublement annoncé des UTeQ, "on reste très loin du compte puisqu'à l'origine il devait y en avoir plus de 100". Du côté des officiers, Synergie Officiers se félicite également de la création de ces nouvelles unités qui représentent "un bon équilibre entre intervention et proximité" et qui "ne devraient pas nécessiter un sou supplémentaire puisqu'elles seront créées grâce à la fusion de petits services entre eux".

En revanche, le ministre n'a "pas pris de décision" quant aux Compagnies de sécurisation, créées en même temps que les UTeQ et actuellement au nombre de huit. "On va monter à 16, a indiqué jeudi le ministère de l'Intérieur, mais dans une configuration nouvelle, et elles changeront d'intitulé pour devenir des Compagnies départementales de sécurisation et d'intervention", a-t-on précisé de même source.

Par Alexandra Guillet le 24 juin 2010 à 11:34

piqué au tas sur lci.tf1.fr - 24/06/2010

 

 

Les Uteq, le nec plus ultra contre la délinquance en Ile-de-France

 

QUARTIERS - Cette police de contact a donné satisfaction dans le 93...

Les Uteq s'étendent hors de Seine-Saint-Denis. Comprendre les Unités territoriales de quartier. Ces groupes d'une vingtaine de policiers chacun - dont la philosophie est d'intervenir dans les cités sensibles tout en maintenant un lien fort avec la population - avaient été expérimentés au printemps 2008 dans le 93. En 2009, ils seront déployés dans huit autres communes franciliennes, selon une information révélée ce jeudi par «Le Figaro». Ils seront épaulés par des compagnies de sécurisation - aux missions proches de CRS mais avec une meilleure connaissance du terrain - en Essonne, dans le Val d'Oise et dans les Yvelines.

Selon la place Beauvau, la délinquance a baissé de 10% à La Courneuve, de 15% à Saint-Denis et de 20% à Clichy-Montfermeil entre avril et décembre 2008 par rapport à la même période en 2007. Les syndicats policiers approuvent donc tandis que Xavier Lemoine, maire (UMP) de Montfermeil, parle d'un «bilan excellent» : «C'est pas plus de police, c'est mieux de police!» Enthousiasme également à la mairie (PCF) de Saint-Denis où l'on reconnaît qu'il «n'y a plus les mêmes rapports tendus entre forces de l'ordre et population». Les caillassages réguliers des premiers mois auraient cessé en novembre.

Si la Seine-Saint-Denis n'a pas été retenue pour le déploiement de 2009, c'est «parce qu'il faut répondre à d'autres demandes», précise l'Intérieur. Au grand dam de Stéphane Gatignon, maire (PCF) de Sevran à qui la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie avait promis en mai une unité. «Je vais faire un courrier pour exprimer mon étonnement.» Chacun veut son Uteq.

Alexandre Sulzer

piqué au tas sur www.20minutes.fr - 22/01/2009

 

III. LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES URBAINES ET LA PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE

A. UN EFFORT IMPORTANT POUR RENDRE L'ETAT PRÉSENT DANS LES QUARTIERS SENSIBLES

1. Un déploiement progressif des UTeQ

a) Le débat sur la police de proximité

La police communautaire, la police de proximité sont des pratiques de la police qui, sous des formes diverses, ont été mis en oeuvre dans la plupart des pays occidentaux au cours des dernières années. Ces pratiques consistent en un alliage réussi entre la prévention, la répression, la coopération avec les habitants et avec les autres institutions, la connaissance du territoire et la qualité du « service rendu », qui doivent finalement permettre de faire reculer le sentiment d'insécurité. Selon les pays, l'accent sera davantage mis sur tel ou tel aspect : ainsi, aux États-Unis ou au Royaume-Uni, la dimension de participation de la population au travail de la police sera mise en avant, tandis qu'elle reste pour l'essentiel étrangère à la conception française du maintien de l'ordre.

En France, la loi d'orientation et de programmation relative à la sécurité du 21 janvier 1995 a pour la première fois explicitement mentionné la police de proximité. Cependant, celle-ci a été mise en place entre 1997 (année du colloque de Villepinte) et 2002, avec la création de nouvelles structures déconcentrées, commissariats et postes de police, devant permettre de rapprocher la police de la population.

Si cet objectif était en soi pertinent, sa mise en oeuvre était plus discutable. En effet, les nouvelles structures ont souvent fixé les policiers sur des lieux déterminés au détriment de leur présence sur la voie publique, et les horaires d'ouverture des commissariats et postes de police ne permettaient pas d'assurer une présence tardive et nocturne, pourtant indispensable pour contenir la délinquance.

Depuis 2002, les bons résultats obtenus dans la lutte contre la délinquance générale et de proximité coexistent avec une grande difficulté à améliorer sensiblement la sécurité dans les « quartiers difficiles », où les modes opératoires de la police ne semblent pas permettre de traiter les spécificités de la délinquance. Les interventions des forces de police prennent alors essentiellement une forme réactive, passagère, et ces interventions, de par leur caractère ponctuel même, apparaissent de plus en plus arbitraires à la population.

b) Les caractéristiques des UTeQ

Ce constat a justifié l'expérimentation des Unités territoriales de quartier (UTeQ) à partir de 2008.

Le gouvernement a insisté sur la différence entre ces UTeQ et la police de proximité telle qu'elle a été supprimée en 2002. En effet, les nouvelles UTeQ doivent être imprégnées de la même « culture du résultat » que les autres forces de police, qui a permis d'obtenir de bons résultats en termes de baisse de la délinquance. Elles doivent ainsi exercer un rôle de répression autant que de prévention, arrêter les délinquants et alimenter les procédures judiciaires.

Selon les termes officiels, ces unités territoriales de quartiers ont ainsi pour objectifs de « lutter contre la délinquance et les violences urbaines, de rechercher le renseignement opérationnel et de développer le lien de confiance entre la police et la population » pour « aller au devant des faits ou des événements et y donner des réponses immédiates », seules ou avec des renforts adaptés et immédiatement disponibles, de manière privilégiée des compagnies de sécurisation (voir ci-dessous). Elles devront ainsi lutter contre les faits de délinquance, de violence et les trafics, en identifiant les délinquants ou les fauteurs de troubles et en procédant à leur interpellation.

Ces unités se voient assigner des objectifs à partir, notamment, de l'analyse des données fournies par l'état 4001 des crimes et délits et de la main courante informatisée, ou de données qualitatives venant, par exemple, des partenaires, des élus ou des associations présents sur le site. Les UTeQ doivent progressivement développer la connaissance des quartiers et de leur population et y créer des liens de confiance.

Le « renseignement opérationnel » sur lequel insiste le ministère, consiste notamment dans l'identification des délinquants, des fauteurs de troubles, et des trafiquants, et sera utilisé par les services chargés des enquêtes judiciaires - les brigades de sûreté urbaine ou départementale, les services de la police judiciaire, les groupes d'intervention régionale ou les services départementaux d'information générale.

Les UTeQ sont organisées en patrouilles pédestres ou portées. Selon les quartiers, chaque vacation est assurée par 8 à 10 policiers, réellement présents sur le terrain, ce qui nécessite l'affectation d'un effectif global de 21 à 24 policiers par UTeQ, tous volontaires. Les policiers des UTeQ doivent assurer une présence continue selon des plages horaires adaptées aux spécificités locales de la délinquance. Ainsi, elles sont présente le samedi et le dimanche et en soirée.

Contrairement à l'ancienne forme de la police de proximité, les UTeQ ne rendent pas nécessaires l'ouverture de nouveaux postes de police. En effet, l'administration ou le suivi des procédures judiciaires n'incombent pas aux UTeQ, qui se concentrent sur la présence effective sur la voie publique.

Après l'ouverture des premières UTeQ en 2008 dans le département de la Seine-Saint-Denis, à Marseille et à Toulouse, trente-cinq UTeQ sont désormais opérationnelles. Un total de 100 UTeQ devait initialement être créé avant la fin 2009. Cependant, le dispositif ne sera finalement généralisé qu'après une évaluation, qui sera conduite en 2010 afin d'en ajuster en tant que de besoin le fonctionnement. En effet, le premier bilan de l'activité des UTeQ est globalement positif mais certaines difficultés se sont manifestées.

Ainsi, l'effet de l'activité des UTeQ sur les statistiques de la délinquance semble positif : la délinquance en Seine-Saint-Denis a diminué de 12 % à Clichy-sous-Bois et à Saint-Denis, avec une diminution allant respectivement jusqu'à 24 % et 30 % de la délinquance de voie publique. Cependant, la délinquance a augmenté de 5 % à la Courneuve.

En outre, les premières UTeQ ont parfois dû subir des actions violentes du fait même de leur nouveauté et du projet de « reconquête » de certains quartiers dont elles sont porteuses, comme à Villiers-le-Bel en mai 2009. Le risque est en effet que l'arrivée des UTeQ provoque une « lutte de territoire » avec la minorité la plus active et la plus violente présente dans le quartier.

Ce risque doit être cependant en partie maîtrisé grâce au soutien dont les UTeQ doivent bénéficier. En effet, elles sont appuyées au niveau départemental par des compagnies de sécurisation.

2. Les compagnies de sécurisation

Les UTeQ traduisent une approche territorialisée de la sécurité. Or, le maillage territorial des UTeQ connait certaines limites en termes d'effectifs dans les zones présentant un caractère particulièrement sensible en fonction de l'actualitéì (par exemple : des risques d'affrontements dans certains quartiers), des horaires de la journée, des périodes de l'année (vulnérabilitéì de certains commerces aÌ l'approche des fêtes), ou exposés, statistiquement, aÌ certains types de délinquance récurrents (vols aÌ l'arracheì,vols d'automobiles, trafics de stupéfiants...).

Les compagnies de sécurisation sont ainsi le complément logique des UTeQ. Chaque compagnie constitue en effet une réserve opérationnelle projetable dans tout le département, placée sous l'autorité du directeur départemental de la sécurité publique, dans des départements choisis en raison de leur taux de criminalité élevée, en particulier sur le plan des violences urbaines.

Les compagnies de sécurisation se substituent ainsi aux forces mobiles de la police nationale et de la gendarmerie nationale (CRS et gendarmerie mobile) dans leurs missions de sécurité publique (par opposition aux opérations de maintien de l'ordre public pour lesquelles ces forces mobiles ont été créées et qui constituent toujours leur vocation première), pour lesquelles elles ne sont pas réellement adaptées. En effet, les CRS et les gendarmes mobiles ne sont pas projetables à la demande en fonction des besoins des unités territorialisées, étant toujours susceptibles d'être mobilisés pour le maintien de l'ordre lors de manifestations, d'événements festifs ou sportifs, etc. En outre, ils ne sont pas formés à l'intervention de sécurité publique dans des conditions difficiles, sur des terrains qu'ils ne connaissent pas et n'ont pas à connaître du fait de leurs missions propres.

La compagnie de sécurisation est, comme les UTeQ, composée de fonctionnaires de police volontaires et spécialement formés, notamment pour des interventions dans les violences urbaines. Elles sont équipées de lanceur de balles de défense et de Tasers, ainsi que de mini-caméras clipées à l'uniforme des chefs de patrouille, devant permettre de collecter des preuves lors des interventions. Les policiers opèrent aussi bien en civil qu'en uniforme et l'unité dispose de véhicules et de motos. Le personnel en uniforme assure notamment un rôle préventif et dissuasif, tandis que l'action des policiers en civil est davantage orientée sur les interpellations pour vols aÌ la tire, les vols de véhicules et les trafics, qui nécessitent souvent un travail de recherche et de filature.

Le personnel des compagnies de sécurisation bénéficie d'une formation spécifique, visant à permettre l'intégration rapide aÌ un dispositif collectif d'intervention, l'interpellation de l'auteur d'un délit au sein d'un groupe et celle d'individus montés aÌ bord d'un véhicule, ou encore l'intervention en renfort de policiers en difficultéì ou blessés.

La première compagnie de sécurisation, composée de 150 policiers, a été installée à Paris le 8 décembre 2003 par le ministre de l'intérieur, au sein de la direction de la police urbaine de proximité, sous la responsabilité du préfet de police. Outre ses interventions pour améliorer le sentiment de sécurité sur la voie publique, il était indiqué que la compagnie était également susceptible d'intervenir ponctuellement dans le cadre des plans antivols à main armée, ou d'opérations conjointes de contrôles routiers avec les services des douanes au titre de la lutte contre divers trafics. La compagnie de sécurisation de Paris fut employée, souvent aux avant-postes d'une compagnie CRS, par exemple lors des événements de la Gare du Nord en mars 2007, des émeutes de Villiers-le-Bel en septembre 2007 ou pour le dispositif de sécurité du parcours de la flamme olympique en avril 2008.

Une nouvelle compagnie de sécurisation comprenant 113 personnels a ensuite été installée à Bobigny le 30 septembre 2008, dans le cadre du plan de cohésion pour la Seine-Saint-Denis, susceptible d'intervenir également à Rancy, Saint-Ouen, Villetaneuse et Noisy-le-Sec, voir sur un périmètre plus large. Cette compagnie est dotée d'une quarantaine de véhicules et de motos.

Désormais, sept compagnies de sécurisation sont opérationnelles, dans les Bouches-du-Rhône (100 personnels), la Haute-Garonne (100 personnels), l'Essonne (96 personnels), le Bas-Rhin (60 personnels), les Yvelines (67 personnels), le Val d'Oise (50 personnels) et la Seine-Saint-Denis (140 personnels).

Notons qu'en zone gendarmerie, les brigades de proximité sont appuyées par des gendarmes mobiles constitués en détachement de surveillance et d'intervention (DSI).

piqué au tas sur www.senat.fr - http://www.senat.fr/rap/a09-106-11/a09-106-11.html

Nouvelle image.JPG

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09/07/2010

Afghanistan : l’aveu d’un échec


“Afghanistan: désormais cette guerre est celle des Etats-Unis”, titre The Independent. L’annonce du prochain retrait des troupes britanniques de la région de Sangin, dans la province de Helmand, sonne comme l’aveu d’un échec. À l’automne, les 1 400 hommes présents sur place seront remplacés par des Marines de l’armée américaine. Sur les 312 soldats britanniques morts dans le pays, plus de 100 ont été tués près de Sangin, territoire le plus meurtrier pour les soldats de l’OTAN et considéré comme le bastion des talibans. “Conserver son statut de principal allié des États-Unis est l’unique raison pour laquelle la Grande-Bretagne combat en Afghanistan”, estime le quotidien.

piqué sur www.courrierinternational.com - 08/07/2010

 

Général Lamballe : "Il faut quitter l'Afghanistan, le laisser à son sort..."

Le général (2S) Alain Lamballe est un spécialiste reconnu de l'Asie du sud. Il est l'un des principaux contributeurs de la lettre d'information "le Milieu des Empires" dans laquelle il vient de publier une analyse sur la situation afghane qui rejoint celle que j'ai essayé de développer dans "Mourir pour l'Afghanistan". Des positions proches de celles défendues par certains au sein de l'Administration Obama, notamment par le vice-président Joe Biden. En voici les principaux extraits.

"La plupart des observateurs et analystes estiment aujourd’hui qu’aucune solution militaire ne peut être envisagée en Afghanistan. Désormais, l’on parle d’une solution politique. C’est une autre chimère. Il n’y a pas plus de solution politique que de solution militaire. Quand bien même on parviendrait à un accord, les parties afghanes signataires (gouvernement de Karzai, talibans, mouvements autonomes, …) pourraient ensemble ou séparément le déchirer dès le départ des troupes étrangères. Quant aux mouvements et factions non signataires, ils dénonceraient le manque de concertation et affirmeraient la non légitimité de l’accord.

Il faut quitter l’Afghanistan, le laisser à son sort, laisser les Afghans choisir leur propre destin, la guerre civile ou la réconciliation. Si, après notre départ d’Afghanistan, les talibans s’emparent par la force ou non du pouvoir, ce qui est vraisemblable, laissons-les gouverner à leur guise. Les populations qu’ils administreront finiront bien par s’apercevoir qu’ils ne sont pas meilleurs et plus efficaces que les modérés. Ils seront probablement pires et alors, après une prise de conscience populaire, tout peut changer, mais seulement de par la volonté des Afghans.

Si les talibans et les membres d’Al Qaïda nous menacent à partir de leur sanctuaire afghan, protégeons-nous mieux en développant encore nos services de renseignement, en engageant des actions offensives localisées mais seulement sur information précise"

Le général Lamballe a effectué l'essentiel de sa carrière dans le renseignement et les relations internationales. Saint-Cyrien, il  a d'abord servi en Algérie (commando de chasse). Docteur en sociologie politique, il est également diplômé des Langues-O. Il a par exemple été en poste au Pakistan et en Inde.

piqué sur secretdefense.blogs.liberation.fr - 09/07/2010

 

Afghanistan: un ex-soldat anglais libéré

Un ancien soldat britannique devenu patron d'une entreprise de sécurité à Kaboul [c'est pour une oeuvre...] est sorti de sa prison afghane après avoir été acquitté en appel du délit de corruption, a-t-on appris jeudi auprès de son entourage. "Nous avons compris qu'il avait été libéré de la prison de Pul-e-Charkhi mais nous ne savons toujours pas avec certitude où il a été emmené, ni ce qui va se passer maintenant", a déclaré la fille de William Shaw, Lisa Luckyn-Malone, jointe par l'AFP à Londres.

"Nous attendons la confirmation formelle de ce qui se passe exactement là-bas", a-t-elle ajouté. William Shaw avait été condamné en avril à deux ans de prison, après avoir été reconnu coupable d'avoir donné un pot-de-vin à un officiel afghan [impensable quand on connait le pays].

L'ex-soldat, dont la société de sécurité travaille pour les ambassades occidentales à Kaboul, avait reconnu avoir payé pour obtenir la restitution de deux voitures blindées confisquées. Il avait considéré qu'il s'agissait d'un règlement légal pour récupérer les véhicules et non d'un pot-de-vin.

piqué sur www.lefigaro.fr - 08/07/2010

 

Bientôt 4 000 soldats français engagés dans une « guerre compliquée »


Le nouveau chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, a annoncé que les effectifs militaires français en Afghanistan seraient « bientôt » portés de 3 750 à 4 000 hommes, engagés dans une guerre « compliquée », lors d'une audition au Sénat. Il a ainsi noté qu'à « chacune de leurs sorties », les soldats français « sont harcelés par les tirs ou les IED (Improvised explosive device, mines artisanales) des insurgés ». « Nous recensons en moyenne 5 à 7 accrochages par semaine »

piqué sur www.leprogres.fr - 05/07/2010

 

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Par précaution contre une explosion d'IED, la route est ouverte par le petit troupeau de mouton et un jeune berger...

14:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/07/2010

Thales : la coentreprise avec Raytheon décroche un contrat avec l'OTAN

ThalesRaytheonSystems (TRS), coentreprise entre Thales et Raytheon, a reçu du bureau de l'OTAN spécialisé dans la défense contre les missiles balistiques (ALTBMD, défense active multicouche contre les missiles balistiques de théâtre) un contrat portant sur des capacités de défense anti-missile pour les forces déployées d'ici la fin de l'année. Les équipements seront testés durant les manoeuvres de l'OTAN en juillet et déployées opérationnellement en fin d'année.


(C)  Finance  Plus

bourse.challenges.fr - 07/07/2010

 

Défense antimissile balistique : Un contrat pour ThalesRaytheonSystems

Le bureau en charge du programme Active Layered Theater Ballistic Missile Defence (ALTBMD) de l'OTAN a octroyé à ThalesRaytheonSystems, société commune des groupes d'électronique français et américain, un contrat visant à fournir aux commandements de l'Alliance, d'ici la fin 2010, des capacités intérimaires de défense anti-missiles balistiques temps réel pour les forces déployées. Les premiers essais de ce système, qui doit être opérationnel d'ici la fin de l'année, sont prévus cet été, à l'occasion d'un exercice de l'OTAN. ThalesRaytheonSystems fournira la composante ACCS TMD ((Système de commandement et de conduite des opérations aériennes / défense anti-missiles de théâtre) de la phase initiale (Interim Capability Step 2 Real Time) du programme ALTBMD. Ce programme permettra d'améliorer les capacités de commandement et de conduite des opérations aériennes de l'Alliance grâce à l'intégration des contributions des états membres (moyens satellitaires et navals destinés à l'alerte avancée, systèmes d'armes...). ThalesRaytheonSystems, sous l'égide du bureau chargé du programme ALTBMD, travaillera en proche collaboration avec l'Agence des C3 de l'OTAN pour déployer la capacité InCa 2. Ce déploiement correspondra à la première utilisation opérationnelle du logiciel ACCS LOC1 de l'OTAN, dont le développement est actuellement en cours sous maîtrise d'oeuvre de ThalesRaytheonSystems. « Nous nous engageons à tirer parti de notre expérience en matière d'études OTAN et nationales, systèmes C4I de défense aérienne, exercices et programmes pour développer des solutions de défense aérienne et anti-missiles intégrées et efficaces » directeur général de ThalesRaytheonSystems.
En avril et mai, deux prototypes ACCS TMD ont été achevés et ont passé avec succès leurs essais usine et site.
Concernant les systèmes d'armes pouvant être mis en oeuvre dans le cadre d'une défense contre missiles balistiques, deux produits sont actuellement disponibles au sein de l'OTAN. Le missile américain SM-3, (exo-atmosphérique) conçu pour contrer des engins intercontinentaux et embarqué sur croiseurs et destroyers (et que les Etats-Unis envisagent de déployer à terre) ; et le missile européen Aster Block1 (endo-atmosphérique), que MBDA propose pour la défense de théâtre contre des engins d'une portée inférieure à 1000 kilomètres. Pour l'heure, le Block1 n'existe qu'en version terrestre mais une application navale peut être facilement adaptée. Elle pourrait, par exemple, être embarquée sur les frégates Horizon, permettant à ces bâtiments d'offrir, depuis la mer, une couverture antimissile balistique aux forces déployées à terre.

www.meretmarine.com - 06/07/2010


La défense anti-missile devrait être une mission pour l'OTAN

La défense anti-missile devrait être une mission de l'alliance et le coût serait « très gérable », a annoncé mercredi le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen.

M. Fogh Rasmussen a déclaré lors de sa conférence de presse mensuelle au siège de l'OTAN que les Etats-membres devraient considérer la défense territoriale anti-missile comme une mission de l'alliance, « car la menace est croissante. Car l'Europe doit continuer de contribuer à sa propre défense. Et car cela a un sens politique et militaire de parler avec la Russie de coopération en matière de défense anti-missile aussi, une fois que la décision de l'OTAN est en place ».

Il a déclaré aux journalistes que le coût de la défense anti- missile pour l'OTAN sera « très gérable », et ne représentera pas « une grosse facture » comme le pensent beaucoup de personnes.

« L'OTAN construit actuellement un système de défense anti- missile pour protéger nos forces armées, quand elles partent en mission. Le coût pour étendre ce système pour couvrir non seulement nos soldats, mais aussi nos populations - les citoyens normaux [sic] dans nos villes – est inférieur à 200 millions d'euros. Sur dix ans. Répartis parmi les 28 pays de l'OTAN », a-t-il expliqué.

Il a également appelé les Etats-membres à discuter de la question et à trouver un accord sur le sommet de Lisbonne en novembre. Concernant le nouveau concept stratégique de l'OTAN, M. Fogh Rasmussen a déclaré que le groupe d'experts présentera au siège de l'OTAN son rapport le 17 mai. Le rapport, basé sur des consultations extensives avec les alliés de l'OTAN, sera rendu public, a-t-il informé, ajoutant qu'il rédigera la première ébauche du concept stratégique cet été. « A la mi-octobre, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense se réuniront à Bruxelles pour discuter de cette première ébauche. Comme vous le savez, le Concept stratégique sera approuvé au Sommet de Lisbonne les 19 et 20 novembre », a-t-il ajouté.

Source: Xinhua

french.beijingreview.com.cn - 07/05/2010

 

23:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/07/2010

Nice accueillera le prochain sommet du G8/G20 - 2011

Le récent sommet Afrique-France aura donc été décisif. Depuis Huntsville (Canada) Nicolas Sarkozy a confirmé ce week-end que Nice accueillerait le prochain sommet du G8/G20 probablement "autour du printemps prochain".

2011 sera l'année de la présidence française du groupe des 8 pays les plus industrialisés. La France devrait également prendre les rênes du G20 pour un an à l'issue du sommet de Séoul en novembre prochain.

POURQUOI NICE ?

On connaît les relations de confiance et d'amitié qui unissent le chef de l'Etat et son ministre délégué à l'Industrie. C'est sans oublier que Nice et plus largement les Alpes-Maritimes sont clairement les premiers bastions de l'électorat UMP. Offrir un sommet de cette envergure en 2011, en pleine pré-campagne électorale, quelques mois avant l'échéance du mandat présidentiel ce n'est pas anodin. Tant mieux pour la ville de Nice et pour la côte d'azur qui bénéficient dores et déjà d'un supplément de publicité plutôt bienvenu par les temps qui courent.

Le budget consacré à l'organisation du forum pourrait coûter à la France une centaine de millions d'euros. C'est l'engagement pris par Nicolas Sarkozy hier indiquant que le montant global serait dix fois inférieur à ce qu'il en a couté au Canada. Une débauche de dollars qui provoque outre atlantique une vague d'indignation sans précédent.

En positionnant Nice comme ville hôte des plus grands rendez-vous diplomatiques et politiques qui soient, peut-être alors que la cité pourra faire fructifier son image sur le long terme. L'objectif est bien de faire de Nice une destination beaucoup plus attractive dans le monde des affaires. Organiser davantage de congrès et autres réunions "incentive" complèterait idéalement le marché qui génère le plus de recettes : le secteur du tourisme individuel. Aujourd'hui, Nice se classe dans le top 60 des villes les mieux placées au monde. C'est déjà pas mal mais la marge de progression est encore grande.

Encore faut-il disposer d'un centre d'affaires et de congrès à la hauteur des ambitions. Le Palais Acropolis semble sur ce point un peu en deçà des critères exigés par les clients. D'içi à ce que cela devienne le prochain grand chantier du maire de Nice, on ne sait jamais. Ce ne serait pas superflu pour une fois. Jean-Christophe DIMINO

piqué au tas chez www.hyperlocalnews.fr - 27/06/2010

 

Le prochain G8/G20 se tiendra à Nice

Deauville était sur les rangs. Ce sera Nice. Le prochain sommet du G8 «se tiendra à Nice vraisemblablement à une date autour du printemps que nous sommes en train de rechercher en consensus avec nos partenaires», a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse.

Interrogé sur la polémique provoquée au Canada par le prix de l'organisation des sommets des G8 et G20, estimé à près d'un milliard de dollars, Nicolas Sarkozy a assuré que les sommets des deux instances qui seront organisés en France l'an prochain coûteraient «dix fois» moins.

«S'agissant du G8-G20 français, même si je ne peux pas confirmer les chiffres que vous indiquez sur le coût du G20 au Canada, ils seront dix fois inférieurs, exactement», a-t-il promis.

En plus de la présidence du G8 à partir du 1er janvier 2011, la France prendra pour un an les commandes du G20 après son sommet de Séoul prévu les 12 et 13 novembre prochains.

piqué au tas chez Ouest-fRance - 26/06/2010

01:03 | Lien permanent | Commentaires (1) |

02/07/2010

Moruroa e tatou: Décret de la loi Morin, l’Etat recule devant ses responsabilités

Dans un communiqué de presse, l'association Moruroa e tatou annonce que le décret d’application de la loi Morin vient de paraître au Journal officiel du dimanche 13 juin 2010. Selon l'association si l’on se réfère à la version précédente de ce décret datée du 21 janvier 2010, morin caque.jpgaucune des dispositions contestées par les associations Moruroa e tatou et Aven, par le Gouvernement de la Polynésie française, par l’Assemblée de la Polynésie française, par le Coscen et par les conseils juridiques des associations n’ont été prises en compte par la version définitive de ce décret.

"Moruroa e tatou constate que la liste des 18 cancers retenus est réduite, pour la quasi majorité des personnels civils et militaires employés sur les sites d’essais, à 14 cas de cancers. Sur la « liste Morin », trois autres cancers sont des cancers féminins (sein, ovaire et utérus) et le cancer de la thyroïde est limité aux personnes qui étaient enfants au moment de leur exposition. Moruroa e tatou s’insurge de ces limitations, alors que la demande unanime avait été de rajouter les autres cancers du système sanguin (myélome et lymphomes), le cancer de la thyroïde sans restriction d’âge, le cancer du sein masculin, toutes maladies reconnues comme radio-induites par les Nations-Unies (UNSCEAR) et indemnisées par la législation américaine depuis 1988 qui, de plus, admettent que des maladies cardiovasculaires et du système génétique sont également radio-induites.

Les zones géographiques inchangées

Moruroa e tatou constate que les « zones géographiques » retenues par le décret du 11 juin 2010 sont inchangées malgré les protestations argumentées qui avaient été transmises au ministre de la Défense le 18 décembre 2009. Encore une fois, Moruroa e tatou s’insurge que les zones retenues pour la Polynésie s’apparentent au mensonge officiel à propos du nuage de Tchernobyl. Alors que toute la Polynésie a été copieusement contaminée par 41 essais aériens entre 1966 et 1974, le décret Morin affirme que les nuages radioactifs sont retombés sélectivement sur quatre îles ou atolls et sur quelques communes de Tahiti… curieusement les moins peuplées. Le caractère ridicule de la « sélection géographique » du décret Morin atteint un sommet en ne retenant, pour l’atoll de Hao que trois installations où se manipulaient des matières nucléaires solides, liquides ou gazeuses simplement délimitées par des grillages ou des barbelés.

Moruroa e tatou constate que le Comité d’indemnisation désigné par le décret est composé de 8 membres, dont 5 doivent recevoir l’aval du ministère de la défense. La décision d’indemnisation est prise en finale par le ministre de la défense, mais le décret prévoit que l’absence de décision du ministre de la défense six mois après l’enregistrement de la demande d’indemnisation équivaut à un rejet. Les associations avaient pourtant noté une contradiction avec la loi Morin (article 4, III) déclarant que le rejet doit être « motivé ».

Publier en catimini

Moruroa e tatou s’étonne que la publication de ce décret soit faite en catimini au journal officiel du dimanche 13 juin, sans présentation préalable à la presse comme Monsieur Morin l’avait annoncé puis décommandé début mai. Moruroa e tatou dénonce le manque de courage politique de ce ministre qui se refuse à assumer publiquement cette loi d’indemnisation des victimes des essais nucléaires a minima. Moruroa e tatou affirme une nouvelle fois que l’Etat doit reconnaître clairement sa responsabilité et celle des organismes chargés de la conduite des essais – Armées et CEA – pour le préjudice sanitaire, environnemental, social, économique, culturel causé aux Polynésiens, aux Algériens et à tous les personnels civils et militaires du fait de ses 210 essais nucléaires.

piqué chez Tahitipresse - 13/06/2010

16:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/07/2010

iCasualties.org: Operation Enduring Freedom - Afghanistan: 100 soldats "étrangers" ont été tués en juin.

Fatalities by Year and Month


Year Jan Feb Mar Apr May Jun Jul Aug Sep Oct Nov Dec Total
2001 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 5 4 12
2002 10 12 14 10 1 3 0 3 1 6 1 8 69
2003 4 7 12 2 2 7 2 4 2 6 8 1 57
2004 11 2 3 3 9 5 2 4 4 8 7 2 60
2005 2 3 6 19 4 29 2 33 12 10 7 4 131
2006 1 17 13 5 17 22 19 29 38 17 9 4 191
2007 2 18 10 20 25 24 29 34 24 15 22 9 232
2008 14 7 20 14 23 46 30 46 37 19 12 27 295
2009 25 25 28 14 27 38 76 77 70 74 32 35 521
2010 43 53 39 34 51 102 1 0 0 0 0 0 323


Afghanistan: 100 soldats étrangers ont été tués en juin, ce qui en fait le mois le plus meurtrier

29 juin 2010 07:45

piqué chez tsr.ch - info -29/06/2010

 

Afghanistan: Un général français critique

Le général Vincent Desportes, directeur du Collège interarmées de défense (CID), a émis dans une interview au Monde daté de vendredi des doutes sur la stratégie américaine en Afghanistan qui, selon lui, "ne semble pas fonctionner". "Factuellement, la situation n'a jamais été pire", déclare ce général d'active, à la tête de l'organisme qui forme l'élite des officiers supérieurs, rappelant que le mois de juin a été le plus meurtrier pour la coalition internationale depuis son engagement en Afghanistan, fin 2001. Selon lui, "la doctrine de contre-insurrection traditionnelle, telle que l'a engagée Stanley McChrystal (le commandant des forces américaines et alliées limogé par le président américain) depuis un an, avec un usage restreint de l'ouverture du feu, des moyens aériens et de l'artillerie pour réduire les dommages collatéraux, ne semble pas fonctionner".

piqué chez Europe 1.fr - 01/07/2010

 

La guerre probable, penser autrement , Général Vincent Delporte, Economica, 2007

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Hitler aurait dit à ses généraux qu’il ferait tomber la guerre des mains des démocraties. Il le fit le temps de la campagne de France, avant que les So Few de la RAF ne la lui arrachent à leur tour.

Un demi-siècle plus tard, les nouveaux barbares nous contraignent à venir sur leur terrain [ tu vois, ce n'est absolument pas à cause du pétrole ], alors que l’accumulation de sciences, de savoir, de technique et de réflexion qui sont les nôtres devrait conduire à l’inverse. Ce que le Führer n’avait pas réussi à faire, Ben Laden et Al-Qaïda y sont parvenus en quelques années [ oui, on se lâche bien sur betapolitique ].

Comment en est-on arrivé là ? Comment, plus de deux millénaires après Thucydide, l’Europe |entendre les démocraties chrétiennes blanches], enfin en paix avec elle-même, se retrouve-t-elle piégée par des guerres qui ne sont plus les siennes ? Dans ce contexte, à quoi servent les armées européennes ? Voilà la question à laquelle tente de répondre le général Vincent Desportes. Elle est celle qui devrait occuper la Commission Mallet et tous les décideurs politiques auquel l’ouvrage est destiné. Mais comprennent-ils seulement ce qu’est la guerre ?

Certes celle-ci peut être vue comme un phénomène historique ; mais les Européens démontrent depuis 1945 que la fatalité de la guerre n’en est pas une, qu’elle ne relève pas d’un déterminisme universel. L’idée de guerre probable ne serait-elle pas la vision étatsunienne d’un monde hobbésien, comme les neocons aiment à l’écrire ? Les politiques ne cherchent-ils pas à sauver la guerre en nous faisant croire qu’elle a changé de nature, et que les attentats du 11 septembre 2001 sont le nouveau déterminant de l’histoire ? 

On peut trouver que le général Desportes sacrifie un peu sur ce point au discours ambiant, mais c’est assurément pour tenter de sensibiliser ceux qu’il cherche à convaincre et mieux leur démontrer leur erreur. Droit d’ingérence ou nation building ne veulent plus rien dire lorsqu’il s’agit de gérer des populations au milieu desquelles nos soldats n’ont historiquement [et juridiquement ] rien à faire depuis la décolonisation [ et pas plus que du temps des colonies ], et où nos adversaires évoluent — comment en serait-il autrement et pourquoi s’en étonner, ils sont chez eux et nous y sommes également ? — comme des poissons dans l’eau. Car ce fervent lecteur de Foch et de De Gaulle qu’est l’actuel patron du CDEF sait bien que par-delà les concepts, les modes et les époques, la guerre reste la guerre. En tous les cas, c’est bien ainsi que la comprennent nos adversaires, et c’est pour cela qu’ils nous ont piégés avec leur Blitzkrieg terroriste.

Nos armées et nos gouvernements otanisés se sont précipités dans la nasse, comme Gamelin en Belgique. On sait le général Desportes depuis longtemps critique lorsqu’il aborde le délire technolâtre américain : il le redit longuement dans son dernier opus. Les généraux américains sont, comme les nôtres en 1940, « vaincus par leur doctrine » (Charles de Gaulle). Cette faillite n’est-elle pas celle de leur pensée managériale, celle d’un monde modélisable et maîtrisable dans laquelle ils ont intégré leur guerre technologique ? [L'esprit fantassin se perd, c'est un tort !] Aussi le barbare [entendre barbus ] ne se place pas simplement hors de portée de nos armes, il sort surtout de nos modèles théoriques [ c'est un fourbe ] et de ce déterminisme étroit et verrouillé qui, par définition, ne conçoit pas d’alternative à sa vision du monde. Les politiques, qui ont abdiqué devant la « globalisation », sont bien incapables de le [ barbare alternatif ] comprendre. Le résultat, qui trouble le général Desportes et nous déconcerte, c’est la défaite militaire de l’Occident, prélude à une autre débâcle, de civilisation cette fois [ les mauvais jours finiront ].

Comment en sortir ? Comment faire en sorte que demain nous choisissions le terrain et y attirions l’adversaire pour l’y battre, comme nous savions le faire autrefois [ oui, enfin, il y a très très longtemps ...] ? En ces temps d’adoration béate de l’Amérique, et alors que les petits marquis atlantistes au pouvoir cherchent à nous vassaliser à un modèle qui échoue lamentablement, le général Desportes ne prêche-t-il pas dans le désert lorsqu’il exhorte à sortir d’un mode de pensée aberrant ? Penser autrement, oui ! Mais avec qui aujourd’hui, en France ? [L'armée des 400 000 ?]

Jean-Philippe IMMARIGEON

piqué sur www.betapolitique.fr- 06/01/2008

 

 

 

 

23:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Académie du renseignement 2010

Vers un renforcement des moyens de renseignement

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale (Odile Jacob, La Documentation française, juin 2008) souligne la nécessité « d'un renforcement systématique de nos moyens de renseignement dans le cadre d’une planification d’ensemble, mise en œuvre selon quatre axes :

1. L'amélioration des ressources humaines se traduira par une attention renforcée au recrutement, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, au développement de filières spécialisées, au déroulement des carrières et à la formation, avec notamment la création d’une académie du renseignement. Parallèlement, un effort sera porté sur le renseignement de source humaine, qui devra être mis en adéquation avec la hiérarchisation de nos priorités géographiques.

2. La mise à niveau et le développement de nos moyens techniques sont indispensables. Ils impliqueront un effort important, dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication, dans le domaine de l'imagerie (satellites, capteurs embarqués sur avions, drones, etc.) et de l'écoute (satellites, stations terrestres, bâtiment de la Marine, capteurs embarqués sur avions, drones, etc.). L'espace fera l’objet d’un effort spécifique, avec un doublement de ses crédits annuels sur la période du Livre blanc (ces crédits s’élèvent à 380 millions d’euros en 2008).

3. La rénovation du pilotage et de la coordination des services de renseignement se traduira par la mise en place du Conseil national du renseignement. Présidé par le Président de la République, ce conseil fixera les orientations aux services de renseignement, répartira les objectifs et rendra les arbitrages nécessaires. Parallèlement, le coordonnateur national du renseignement sera le point d’entrée des services de renseignement auprès du Chef de l’Etat.

4. Un nouveau cadre juridique définira l’exercice des missions des services de renseignement et les modalités de la protection du secret de la défense nationale ».

dossier de presse sur le Livre blanc, juin 2008.

picole_academy2.jpg

 

Une grande école pour espions

Le principe a été repris dans la loi de programmation militaire adoptée le 29 juillet pour les années 2009-2014. "La gestion sera harmonisée et davantage croisée entre services et entre ministères, notamment dans les domaines du recrutement et de la formation, indiquait le texte. Les parcours de carrière offriront plus de possibilités de mobilité entre les services. Des filières de formation commune seront créées ; la future académie du renseignement y contribuera."

Plusieurs rapports ont parachevé l'édifice. Le premier, confié à Bernard Pêcheur, membre du Conseil d'Etat, était consacré aux ressources humaines dans le domaine du renseignement. Remis au mois de juillet, le document écartait la création d'un statut unique, qui aurait mêlé les agents, mais préconisait la mobilité inter-services. Il insistait, dans ses conclusions, sur la multiplication de passerelles afin de "favoriser l'esprit de communauté". Et sur la nécessité de recruter des contractuels de haut niveau. Ces derniers, tout autant concernés par l'académie, sont de plus en plus présents, qu'il s'agisse de linguistes ou d'ingénieurs en informatique. Et de plus en plus "mutualisés" entre les différentes directions du renseignement, autant par souci d'économie que par esprit de rationalité.

Un second rapport, rendu à la même date par Florian Blazy, maître des requêtes au Conseil d'État, s'attachait, lui, à définir les contours d'une formation commune. Dans le tronc commun, seraient ainsi créés des "modules" de culture générale sur le renseignement, le panorama des menaces, les "règles" du secret, l'encadrement juridique, l'éthique, l'organisation du renseignement et son insertion dans le fonctionnement de l'État. La formation s'étendrait sur quelques semaines, à l'issue desquelles les agents des services spécialisés auraient appris à mieux se connaître. L'école du renseignement pourrait devenir un point de passage nécessaire pour évoluer dans sa carrière et obtenir un grade supérieur.

Le projet se heurte cependant au problème financier, particulièrement sensible avec la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le budget de l'académie sera d'ailleurs l'un des points essentiels que va devoir étudier la mission de préfiguration. Pour cette raison également, mais pas seulement, des choix ont été opérés.

A ce stade en effet, la communauté du renseignement exclut les 1 300 policiers de la sous-direction de l'information générale (SDIG), rattachée à la sécurité publique. Créée en septembre 2008 lors de la réforme du renseignement policier, la SDIG est composée d'une bonne partie des effectifs des anciens renseignements généraux, brutalement séparés de leurs collègues qui ont opté pour la DCRI. Les gendarmes, qui tentent de développer leurs missions de renseignement, parfois non sans frictions avec les policiers, et qui possèdent un bureau de liaison antiterroriste, sont également écartés du dispositif.

La mission de préfiguration de l'académie du renseignement ne devrait pas achever ses travaux avant six mois.

Isabelle Mandraud

piqué au tas dans Le Monde - 09/01/2010

 

picole_academy.jpg

L'Académie du renseignement mise en place par Lucile Dromer-North

Lucile Dromer-North devrait piloter la mise en place de la prochaine académie du renseignement, prévue par le livre blanc sur la défense pour renforcer le recrutement des agents. Étrangère au monde du renseignement, la fille de l’ancien banquier Jean Dromer est, en revanche, une spécialiste de la formation, notamment à l’ENA, où elle chapeaute actuellement le secteur de la formation permanente. C’est Bernard Bajolet, le coordonnateur du renseignement à l’Élysée, qui porte ce projet d’académie du renseignement, dont l’ouverture est prévue en septembre.

piqué au tas chez Le Figaro - 08/02/2010

 

 

à_l'insu_de_ce_qui_vient.jpg

 

Lassard : Alors comment ça s’passe ? Je veux que vous me fassiez un résumé de la situation.


Mahoney : C’est peut être inutile.

18:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/06/2010

La Cour suprême américaine ne touche pas aux armes

 

 

Conformément au 2e amendement de la Constitution, la plus haute juridiction des Etats-Unis a estimé ce lundi que, à l'instar de l'Etat fédéral, les Etats et les villes ne pouvaient ni limiter ni interdire les armes à feu. C'est une défaite cinglante pour les partisans du contrôle.

Contrôle raisonnable.jpg

 

Pas touche au 2e amendement ! Après une longue procédure et de nombreux débats, et malgré les fusillades quasi-quotidiennes se produisant un peu partout dans le pays, la Cour suprême des Etats-Unis a décidé ce lundi que le port des armes de feu demeurerait un droit inaliéable pour les citoyens des Etats-Unis -ce droit est garanti depuis 1791 par le 2e amendement de la Constitution*. 

Les neuf juges de la plus haute juridiction américaine étaient appelés à se prononcer sur une loi de la ville de Chicago, qui interdisait partiellement le port d'armes, de manière inconsitutionnelle, depuis 28 ans. La réponse s'est jouée à 5 contre 4 : à l'instar de l'Etat fédéral, les Etats fédérés, comme les municipalités, ne peuvent pas limiter, et encore moins interdire, la possession des armes à feu dans un but d'auto-défense car le droit des particuliers est égal, voire supérieur, au leur.

"Contrôle raisonnable"

Les partisans de la régulation des armes affirmaient que le 2e amendement visait à empêcher l'Etat fédéral de chercher à prendre le contrôle des Etats. Mais il y a deux ans, la Cour suprême avait déjà interprété l'amendement comme le droit pour chaque citoyen de posséder une arme chez lui pour son auto-défense. Qualifiée d'historique à l'époque, la décision ne s'appliquait cependant qu'à l'Etat fédéral, puisqu'elle concernait la seule ville de Washington. Depuis, un habitant de Chicago, où les armes sont complètement interdites, soucieux de se défendre contre "les dealers et les bandes", a saisi la Cour pour qu'elle étende cette interprétation à l'ensemble des Etats.

En revanche, la Cour suprême estime que les juridictions locales conservent la possibilité de mettre en place un "contrôle raisonnable" sur la base de celui déjà existant au niveau national.

* "Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d'un Etat libre, le droit qu'a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé".

Outre les armes, la Cour suprême a annoncé qu'elle ne se prononcerait pas sur l'immunité du Saint-Siège. Cela implique que le Vatican pourra être tenu responsable au civil des éventuels actes d'un prêtre dans une affaire de pédophilie. La Cour suprême confirme ainsi la décision d'une cour d'appel de lever l'immunité du Saint-Siège dans une affaire de prêtre pédophile dans l'Oregon. A la suite de cette décision, c'est le Vatican qui avait fait appel devant la Cour suprême.

 

reverand.jpg

Le refus des neuf sages lundi signifie que la décision de la cour d'appel  devient définitive. Un tribunal américain pourra alors passer à l'étape suivante  et examiner la qualité d'"employeur" du Vatican vis-à-vis du prêtre mis en cause pour décider si la procédure peut se poursuivre à l'encontre de l'Eglise.

piqué chez TFouane.fr - 28/06/2010

14:53 | Lien permanent | Commentaires (2) |

 
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