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28/11/2012

Dialogue Ayraultique à NDDL

jean marc Ayrault,NDDL,ZAD,autonome,terroriste,

11:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/11/2012

SÉCURITÉ ET LUTTE CONTRE LE TERRORISME - (N° 409) - AMENDEMENT N°25

 

sabotage,train

 

 

présenté par

Mme Kosciusko-Morizet, M. Abad, M. Apparu, M. Aubert, M. Balkany, M. Bénisti, M. Bonnot, M. Brochand, M. Bussereau, M. Ciotti, M. Couve, Mme Dalloz, M. Dassault, M. Daubresse, M. Decool, M. Dhuicq, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, Mme Duby-Muller, M. Fasquelle, Mme Fort, M. Fromion, Mme Genevard, M. Gérard, M. Gest, M. Philippe Gosselin, M. Goujon, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Hetzel, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Lamblin, M. Larrivé, M. Lequiller, Mme Louwagie, M. Luca, M. Mancel, M. Marc, M. Mariani, M. Olivier Marleix, M. Marlin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. de Mazières, M. Morel-A-L'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, M. Perrut, M. Quentin, M. Reitzer, M. Salen, M. Siré, M. Solère, M. Suguenot, M. Teissier, M. Jean-Pierre Vigier, M. Voisin, M. Woerth et M. Zumkeller

 

amendement,terrorisme,blog,internet

ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 2 BIS A, insérer l'article suivant:

Après l’article 421‑2‑3 du code pénal, il est inséré un article 421‑2‑4 ainsi rédigé :

« Art. 421‑2‑4. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende le fait de consulter de façon habituelle un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, soit provoquant directement à des actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ces messages comportent des images montrant la commission d’actes de terrorisme consistant en des atteintes volontaires à la vie.

« Le présent article n’est pas applicable lorsque la consultation résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public, intervient dans le cadre de recherches scientifiques ou est réalisée afin de servir de preuve en justice. »

terrorisme,justice,amendement 

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le présent amendement a pour objet de créer un délit permettant de punir pénalement toute personne qui consultera de manière habituelle, et sans aucun motif légitime, des sites internet qui provoquent au terrorisme ou en font l’apologie et qui diffusent à cette fin des images d’actes de terrorismes d’atteinte à la vie.

Cependant, aucune infraction ne sera commise si cette consultation résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public, intervient dans le cadre de recherches scientifiques ou est réalisée afin de servir de preuve en justice.

 

sabotage,câble,train,terrorisme

 

09:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/11/2012

Copwatch : le retour des branquignoles

Le 17 novembre à Notre-Dame-Des-Landes, de nombreux manifestants ont été interpellés par la présence de personnages affublés d’un drôle d’uniforme :















Tactical jacket copiant l’uniforme des flics, sigle « copwatch » sur bande rétroréfléchissante et matériel photo et vidéo professionnels (on se demande avec quel argent tout cela a été payé), il s’agissait en fait de la bande de l’inénarrable Xavier « Relou » Renou, essentiellement composée des « copwatcheurs » de Copwatch.fr, un site d’ usurpateurs opportunistes fondé par Benjamin Ball et Grégory Pasqueille et dont le graphisme et le contenu ont été complètement refondus pour l’occasion. Les deux individus de dos sur la photo, eux aussi membres de l’équipe du site, Thomas Cadena [1] et Pierre Le Bec [2], ne devraient pourtant pas parader : il y a quelques mois, ils se sont fait choper sur le fait pas des flics d’Alliance qui les ont bien ridiculisés en rejouant en leur compagnie le clip de la chanson « Big Bisous » de Carlos [3], clip dans lequel les flics apparaissent affublés de t-shirts violemment sexistes intitulés « zobwatch » et les figurant en train de sodomiser les copwatcheurs. Une telle humiliation visait donc en réalité l’ensemble du mouvement Copwatch, qui pourtant n’a rien à voir avec ces deux andouilles.

la suite sur indy

08:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/11/2012

Élément de langage à NDDL - VALLS l’hygiéniste en guerre totale...

NDDL,ZAD,guerre totale,totales krieg,valls,aéroport,

piqué au tas sur lemonde.fr - 23/11/2012

15:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/11/2012

Tarnac - le Nouvel Obs enfume... ou quand Toscer se prend pour Glenn Beck...

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La presse papier est à bout de souffle... c'est peut-être ce qui pousse le Nouvel Obs, via O. Toscer, a gonfler ses ventes avec les anarcho-totonômes, le décompléxé Christophe Barbier ayant déja misé sur l'anti-islamisme de masse via l'Express...

15:24 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/11/2012

EADS impliqué dans une affaire de corruption liée à la vente d'avions de combat à l'Autriche

L’affaire menace d’entraîner l’annulation du contrat avec l’Autriche (18 appareils pour un montant de deux milliards d’euros), qui a été violé, le versement de dommages considérables par EADS à l’Autriche, et par ricochet de compromettre l’exportation de l’appareil en Suisse, où il est en concurrence avec un avion suédois pour équiper l’armée de l’air helvétique. La perte des marchés à l’exportation aurait aussi pour conséquence de renchérir considérablement le prix unitaire des 140 appareils déjà commandés par l’armée allemande. Dans la mesure où le versement de 113,5 millions a difficilement pu échapper à la direction d’EADS, Tom Enders, la tête de l’entreprise, pourrait assez rapidement sauter, même sans être personnellement mis en cause par la justice.

Cette affaire présente nombre de fortes similitudes avec les affaires dites de Karachi, des frégates de Taïwan etc …, dont mediapart nous a informé.

 

l'article sur Médiapart

11:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

17/09/2012

CYBER-KAPO : un corps de réservistes spécialisés en cyberdéfense

cyberdéfense,Jean-Yves Le Drian,réserve citoyenne

une rare photo de "Rami", cyber consultant citoyen réserviste qui à maintenant délaissé la moîteur des forêts d'Amérique du Sud pour épauler Jean-Marie "malgré lui" Bockel à se pencher sur les cruels et fourbes réseaux chinois...

 

L'armée française va se doter d'un corps de réservistes dédiés à la cyberdéfense, issus de la réserve opérationnelle et de la réserve citoyenne. La création de ce corps a été notamment avancée dans le rapport d'information sénatorial sur la cyberdéfense.


Dans son rapport d'information(.pdf) sur la cyberdéfense, qui a fait couler beaucoup d'encre suiteà sa mise en gardeà l'égard des équipements de réseau chinois, le sénateur Jean-Marie Bockel a aussi défendu le principe d'une "cyber réserve" qui rassemblerait les "compétences de nos réservistes, tant au sein de la réserve opérationnelle que de la réserve citoyenne".

Cette recommandation prend aujourd'hui forme. Commel'a relevéNicolas Caproni sur Twitter, le ministère de la Défensea annoncéla création d'un réseau de réservistes spécialisés en cyberdéfense dans le cadre de la réserve citoyenne. Cette réserve sera constituée "d'un noyau de volontaires accrédités par l’autorité militaire" et "travaillera en étroite concertation avec les autorités nationales en charge du domaine".

"Les réservistes auront pour mission d’expliquer la dimension stratégique de ce domaine en pleine expansion, d’y préciser la place des armées et de donner des clés de compréhension des différents enjeux. D’autres axes de travail seront définis ultérieurement", explique le site web. Parmi ces réservistes se trouveront des industriels et des universitaires qui auront le souci de promouvoir un "esprit de cyberdéfense" et d'alimenter le débat.

la suite sur numérama 

09:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/08/2012

Stephen Graham, Villes sous contrôle. La militarisation de l'espace urbain

Stephen GrahamVilles sous contrôle. La militarisation de l'espace urbain

Paris, La Découverte, coll. « Cahiers libres », 2012.

Extrait:

Le projet est extrêmement stimulant mais malheureusement, la version française ne promet d’en avoir un aperçu que tronqué, déformant le propos de l’auteur, sans que les coupes effectuées ne soient aucunement commentées ni justifiées : c’est là une pratique indigne d’un éditeur ordinairement sérieux comme La Découverte. Le titre est déjà en soi une trahison, qui met l’accent sur le contrôle plus que sur l’idée d’état de siège. L’édition française nous prive hélas de deux des trois chapitres théoriques du livre de Graham. La présentation, en sept caractéristiques, du nouvel urbanisme militaire, avec la sociologie de ses servants, ses outils technologiques, sa doctrine et ses effets en termes de reconfiguration des espaces de la violence, est coupée de ce qui lui donne son sens : une mise en perspective historique de la place des espaces urbains dans les guerres et les théories de la guerre, ainsi qu’une analyse des idéologies occidentales (surtout aux Etats-Unis et au Royaume Uni) qui conduisent à cette nouvelle perception de la ville comme enjeu de la guerre. Suivent quatre études de cas qui offrent un aperçu des nouvelles approches militaires et de leur déploiement. « Rêves de guerres robotiques » insiste sur les nouvelles technologies numériques et opérant à distance, tandis que « Un archipel de parcs d’attraction » illustre les tentatives de modélisation de l’ennemi et de son espace urbain par les stratèges militaires. Graham souligne ici les affinités tant formelles qu’idéologiques de cet empire de la guerre à distance avec le monde des jeux vidéo et la culture visuelle dominante. Le chapitre suivant, « Leçons d’urbicide », montre le rôle séminal des stratégies israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés et leur réappropriation par les forces armées américaines. Le dernier chapitre « Eteindre la ville » est principalement une analyse de la place nouvelle des infrastructures à protéger ou à cibler en tant que levier d’action majeur sur la vulnérabilité urbaine. Trois autres études de cas ont été sacrifiées, notamment le dernier de l’ouvrage original, consacré aux mouvements d’opposition à ce nouvel urbanisme militaire2.

piqué au tas sur http://lectures.revues.org 

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25/04/2012

Anarchy dans l'Union Européenne - Europol - manif au Kreuzberg à Berlin à 17h

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Dissolution des services secrets et de la police – Anarchisme dans l´UE !

 

Selon un pro­to­co­le du grou­pe­ment « Ter­ro­ris­me » du Con­seil de l´UE l´agence po­li­cière européenne EU­RO­POL or­ga­nise une conférence sur l´An­ar­chis­me le 24/25 Avril qui pro­ba­ble­ment aura lieu au site d´EU­RO­POL à Le Hague. Selon des re­ports dans les me­di­as, il y aura un exposé de la délégati­on ita­li­en­ne sur les ac­tivités de la „Fe­dera­zio­ne An­archi­ca In­for­ma­le“ (F.A.I.) et la conférence va trai­ter des ac­tivités cont­re « l´in­fra­struc­tu­re fer­ro­viai­re » et le « réseau No Bor­der ».

 

« L´in­fra­struc­tu­re fer­ro­viai­re »

Très con­formément à la po­li­tique européenne le véri­ta­ble con­tent de la conférence et ce qui les or­ga­ni­sa­teurs in­ten­tent reste dans l´ob­scu­rité. De quel­les cam­pa­gnes est-​ce qu´on parle – on est tenté de cro­ire qu´il s´agit des pro­tes­tes cont­re l´ « in­fra­struc­tu­re fer­ro­viai­re » Stutt­gart 21 ainsi que cont­re le pro­jet d´une liai­son fer­ro­viai­re á gran­de vi­tes­se « Treno ad Alta Ve­lo­cità » (TAV) de Turin à Lyon. Les po­pu­la­ti­ons lo­ca­les s´op­po­sent énormément cont­re ces deux pro­jets – et na­tu­rel­le­ment des mou­ve­ments de gau­che de l´Ita­lie et de l´Al­le­ma­gne sup­port­ent la résis­tan­ce. Le gou­ver­ne­ment al­le­mand parle dans ce con­tex­te de « l´ex­tre­mis­me et ter­ro­ris­me de gau­che » et leurs préten­du­es « at­taques au trans­ports fer­ro­viai­res ». On peut présumer donc que la conférence d´ EU­RO­POL vise à se fo­ca­li­ser sur la résis­tan­ce légi­ti­me cont­re des gros pro­jets ab­sur­des ou des tech­no­lo­gies dan­ge­reu­ses. Ceci con­vi­ent à la po­li­tique du gou­ver­ne­ment ita­li­en­ne et sa po­li­ce qui préten­dait récem­ment que les pro­tes­tants se­rai­ent prêts à ris­quer des décès et dev­rai­ent être clas­si­fié comme « ter­ro­ris­tes ». Pour­tant c´était la po­li­ce ita­li­en­ne qui fai­sait tom­ber un grim­peur d´une gran­de hau­t­eur et ainsi le fai­sait subir de gra­ves bles­su­res.

« 96 an­ar­chis­tes » et le « Réseau No Bor­der »

Selon le gou­ver­ne­ment al­le­mand on fait aussi un thème de di­s­cus­sion à la conférence les ac­tivités du « réseau No Bor­der ». Ici aussi, ce n´est pas clair dans quel­le me­su­re le réseau doit être de la compétence d´ EU­RO­POL. De­puis les années 90 les grou­pes so­li­dai­res avec des mi­grants or­ga­nis­ent régulière­ment des ma­ni­fe­sta­ti­ons, camps et cam­pa­gnes par-​des­sus les fron­tières. Cette année ils se prépar­ent pour pro­tes­ter sur la Médi­ter­ranée cont­re la vio­lence in­hu­mai­ne et sou­vent mor­tel­le de l´agence européenne de contrôle des fron­tières FRON­TEX et ils ont pour de­vi­se « Boats for peop­le ». Les ca­va­liers de la forter­es­se Eu­ro­pe évi­dem­ment in­ter­prètent la so­li­da­rité so­li­de avec les re­fu­giés comme « ter­ro­ris­me ». Mais peut-être on se réfère aux événe­ments sur le No Bor­der Camp à Bru­xel­les en 2010 : Avec une ac­tion sans précédent la po­li­ce belge ten­tai­ent d´empêcher les gens de quit­ter le camp pour par­ti­ci­per à une ma­ni­fe­sta­ti­on syn­di­ca­le in­ter­na­tio­na­le. Pro­ba­ble­ment l´in­di­ca­teur Simon Brom­ma en as­sis­tait qui avait trans­mis ses « con­nais­sances » chaque jour à l´of­fice de la po­li­ce cri­mi­nel­le des Län­der (LKA) à Stutt­gart et qui était démasqué plus tard. C´est pos­si­ble que de faus­ses in­for­ma­ti­ons par­venaient en­sui­te aux au­to­rités bel­ges et con­du­i­sai­ent à l´ar­re­sta­ti­on de « 96 an­ar­chis­tes », comme le rap­por­tait à l´époque un por­te-​pa­ro­le de la po­li­ce sans don­ner des ex­pli­ca­ti­ons. Les mi­li­tants ni avai­ent des ob­jets in­terdits chez soi ni fai­sai­ent-​ils des ac­tions cri­mi­nel­les donc on conçoit aisément qu´ils so­i­ent été arrêtés seu­le­ment à cause d´un es­prit « An­ar­chis­te ».

G8, OTAN et les « Eu­ro-​An­ar­chis­tes »

Aussi le chef de l´of­fice fédéral de la po­li­ce cri­mi­nel­le (BKA) a mis les mi­li­tants de gau­che et un prétendu « An­ar­chis­me » com­ba­tif au même rang. En jan­vier de l´année dernière, on a de­mandé Jörg Ziercke du comité intéri­eu­re al­le­mand du Bun­des­tag pour­quoi son ser­vice échan­ge abon­dam­ment des agents secrets avec la Gran­de-​Bre­ta­gne. Ziercke a ju­s­ti­fié l´in­fil­tra­ti­on éta­tique des mo­bi­li­sa­ti­ons cont­re le som­met G8 en 2007 et le som­met OTAN en 2009 par une préten­due « européisa­ti­on du mi­lieu des an­ar­chis­tes » à la Grèce, l´Es­pa­gne, Gran­de-​Bre­ta­gne, Fran­ce, Da­ne­mark et l´Al­le­ma­gne. Plus tard, le gou­ver­ne­ment al­le­mand a précisé sa ju­s­ti­fi­ca­ti­on de l´échan­ge des in­di­ca­teurs à l´oc­ca­si­on des pro­tes­tes cont­re les som­mets par l´ « envoi trans­fron­ta­lier des lettres piégées ». Le chef du BKA par cont­re a déclaré l´in­ter­ven­ti­on des in­di­ca­teurs bri­tan­ni­ques à Hei­li­gen­damm comme ac­tion cont­re des « Eu­ro-​An­ar­chis­tes » et des « gau­chis­tes com­ba­tifs et ter­ro­ris­tes ». Jusqu´alors, le terme « Eu­ro-​An­ar­chis­te » n´était pas uti­lisé dans les pays ger­ma­no­pho­nes. Ent­re-​temps on at­tes­te même le parti libéral bour­geois des Pi­ra­tes une « at­ti­tu­de of­fen­si­ve cont­re l´État » et qua­li­fie leurs con­cepts sur beau­coup de su­jets d´être « an­ar­chis­te ».

« Cri­mi­na­lité or­ga­nisée et ter­ro­ris­me »

Les ser­vices secrets de l´UE Sit Cen, aussi, est sur la piste du « phénomène de l´An­ar­chis­me » : En oc­tob­re, les ser­vices ont dressé une « éva­lua­ti­on de la si­tua­ti­on » (« si­tua­ti­on as­sess­ment ») à laquel­le le BKA aussi avait donné sa cont­ri­bu­ti­on. EU­RO­POL soi-même pu­blie chaque année les con­stats entrés dans le « Ter­ro­rism Si­tua­ti­on and Trend Re­port » (TE-​SAT) TE-​SAT 2010 titulé « An­ti­ca­pi­ta­lis­me, an­ti­mi­li­ta­ris­me, an­ti­fa­scis­me et la cam­pa­gne No Bor­der » donne des rap­ports re­la­tifs aux su­jets fa­vo­risés par des « An­ar­chis­tes extrémis­tes » ba­sant sur des in­for­ma­ti­ons de l´Al­le­ma­gne, la Suède, la Répu­bli­que tchèque et de la Gran­de-​Bre­ta­gne. Il n´y est de­venu évi­dent que récem­ment que EU­RO­POL aussi ob­ser­ve des in­itia­ti­ves des mi­li­tants éco­lo­gi­ques et des défen­seurs des droits des ani­maux. En se ba­sant sur ces in­for­ma­ti­ons EU­RO­POL or­ga­nise régulière­ment des conféren­ces sur le prétendu « extrémisme de droits des ani­maux ». Les ob­ser­va­tions dans le con­tex­te du « ter­ro­ris­me » et « extrémisme » sont classées chez EU­RO­POL dans le fi­chier de tra­vail à des fins d´ana­ly­se (AWF) « Dol­phin » qui peut par­ti­el­le­ment con­tenir des véri­ta­bles dos­siers sur des per­son­nes, ob­jets ou dérou­le­ment des faits. Selon le gou­ver­ne­ment al­le­mand la conférence sur « l´An­ar­chis­me » aura lieu le 25 Avril 2012 dans le cadre d´une in­vi­ta­ti­on des 20 États mem­bres de l´ AWF « Dol­phin ». Ce n´est seu­le­ment parce qu´ils sont sur les lis­tes des dos­siers « Dol­phin » que les mi­li­tants po­li­ti­ques sont cri­mi­na­lisés. A par­tir de mai, les nom­breu­ses les fi­chiers de tra­vail à des fins d´ana­ly­se doiv­ent être re­mo­delé et géré sous les mots-​clés « cri­mi­na­lité or­ga­nisée » et « ter­ro­ris­me ».

Quand les ri­ver­ains et les an­ar­chis­tes de­vi­en­nent un « ris­que de lo­ca­li­sa­ti­on »

L « An­ar­chis­me » ou des préten­dus « Eu­ro-​An­ar­chis­tes » de­vi­en­nent de plus en plus le terme générique dési­gnant un en­ga­ge­ment po­li­tique déplais­an­te, in­ter­na­tio­na­le et gau­chis­te. L´An­ar­chis­me est néan­mo­ins une po­si­ti­on po­li­tique que re­fu­se le règne des hu­mains par des hu­mains et toute façon d´hiérar­chie comme une sorte d´op­pres­si­on de la li­berté in­di­vi­du­el­le et collec­tive. Une telle po­si­ti­on que parie à la li­berté, l´au­to­no­mie, l´égalité et l ´épanouis­se­ment des in­di­vi­dus et que de­man­de la façon so­li­dai­re de s´y prend­re n´est pas « ter­ro­ris­me ». La cri­mi­na­li­sa­ti­on de la résis­tan­ce légi­ti­me cont­re les « in­fra­struc­tu­res fer­ro­viai­res » ou des « trans­ports fer­ro­viai­res », les ac­tivités meur­trières de FRON­TEX ainsi que la dif­fa­ma­ti­on idéolo­gi­que de l´An­ar­chis­me sont les rai­sons pour­quoi les gens se met­tent en colère. La ten­ta­ti­ve du mi­nist­re de l´intérieur à Ber­lin de cri­mi­na­li­ser les pro­tes­tes des ri­ver­ains cont­re des aug­men­ta­ti­ons de loyer (comme récem­ment cont­re le BMW Gug­gen­heim Lab) – par ap­pe­ler les pro­tes­tants des « gau­chis­tes bordéli­ques » et par­ler des « ris­ques de lo­ca­li­sa­ti­on » – laisse voir une autre fois l´anxiété des gou­ver­nants de la résis­tan­ce des op­po­sants. Le 25 Avril 17:00 heu­res nous al­lons nous mett­re en route vers le BKA à Ber­lin-​Trep­tow pour ex­pri­mer clai­re­ment notre mécon­ten­te­ment à l´égard de la conférence sur « l´An­ar­chis­me » d´ EU­RO­POL, du ra­cis­me quo­ti­di­en en Eu­ro­pe ainsi que de l´équa­ti­on de l´An­ar­chis­me et l´ac­tivis­me de gau­che avec « ter­ro­ris­me ». D´ail­leurs, la route de la ma­ni­fe­sta­ti­on nous per­mett­ra de nous adres­ser vers les re­struc­tu­ra­ti­ons ur­bai­nes ca­pi­ta­lis­tes écœur­an­tes et les manœuvres d´in­ti­mi­da­ti­on des agen­ces répres­si­ves de Ber­lin préala­ble­ment au 1 mai.

C´est le système qui est cri­mi­nel – pas la résis­tan­ce !



Out of Con­trol Ber­lin

Ma­ni­fe­sta­ti­on | 25 Avril | 17:00 heu­res | U-Bhf Schle­si­sches Tor | Ber­lin-​Kreuz­berg

via http://nantes.indymedia.org

Anarchy in the EU

 

Geheimdienste und Polizeien auflösen – Anarchy in the EU!

Demonstration

25.4. | 17 Uhr | U-Bhf Schlesisches Tor | Berlin-Kreuzberg

Info-Veranstaltung

23.4. | 21 Uhr | Kadterschmiede/Rigaer94 | Berlin-Friedrichshain

Laut einem Protokoll der EU-Ratsarbeitsgruppe „Terrorismus“ organisiert die europäische Polizeiagentur EUROPOL am 24./25. April 2012 in Den Haag eine Konferenz zu Anarchismus. Den spärlichen Informationen zufolge ist davon auszugehen, dass diese Konferenz ein weiterer Schritt zur umfassenden Repression gegen soziale Bewegungen wie dem Anti-Atom-Widerstand, den Kämpfen gegen die Hochgeschwindigkeitsverbindung „Treno ad Alta Velocità“ (TAV) von Turin ins französische Lyon sowie Menschenrechts- und Flüchtlingsgruppen ist.

Der legitime Widerstand gegen sinnlose Großprojekte, gefährliche Technologien und gesellschaftliche Missstände soll unter den Stichpunkten „Schiennetzwerke“, „No-Border-Netzwerk“ und explizit auch der „Federazione Anarchica Informale (F.A.I.)“ mit der Konferenz in den Fokus konservativer Sicherheitsfanatiker rücken. Dies würde zur Politik der Regierungen und ihrer Polizeien passen, die immer wieder behaupten, Demonstrant_innen würden Tote in Kauf nehmen und seien als „terroristisch“ einzustufen. Demgegenüber sind es immer wieder sie selbst, die bei Demonstrationen mit Waffengewalt und Terrormethoden das Leben von engagierten Menschen gefährden. Jüngste Beispiele sind der No-TAV-Aktivist „Luca“, der durch eine Aktion der Polizei lebensbedrohlich aus großer Höhe abstürzte oder der junge Mann, der beim spanischen Generalstreik gegen die kapitalistische Krisenpolitik von den Bullen ein Gummigeschoss in den Kopf gejagt bekam.

Auch das BKA setzt linken Aktivismus mit einem angeblichen militanten „Anarchismus“ gleich. Mit Phrasen wie der „Europäisierung der Anarchoszene“ werden Spitzelmethoden und offene Repression gerechtfertigt. Aktivist_innen bei Castortransporten oder No-Border-Camps werden öffentlich durch Kampfbegriffe wie „Euroanarchisten“ und „militante Linksextremisten und –terroristen“ diffamiert.

Ebenso beschäftigt sich der EU-Geheimdienst SitCen mit dem „Phänomen ’Anarchismus’“. Im Oktober 2011 hatte der Dienst ein „Situation Assessment“ erstellt, für das auch das deutsche Bundesamt für Verfassungsschutz einen Beitrag lieferte. Bei EUROPOL werden einlaufende Erkenntnisse im jährlichen „Terrorism Situation and Trend Report“ veröffentlicht. Zu den von „anarchist extremists“ unterstützten Themen zählen demnach „anti-capitalism, anti-militarism, anti-fascism and the ’No Borders’ campaign“.

Die Beobachtungen zu „Terrorismus“ und „Extremismus“ werden bei EUROPOL in der weitgehenden Analysearbeitsdatei (AWF) „Dolphin“ abgelegt, die teilweise regelrechte Dossiers über Personen, Objekte oder Tathergänge enthalten kann. Laut Bundesregierung findet das Treffen zu „Anarchismus“ am 25.04. im Rahmen einer Einladung an die 20 Mitgliedsstaaten der AWF „Dolphin“ statt. Nicht nur durch die Listung in den „Dolphin“-Dossiers werden politische Aktivist_innen kriminalisiert. Im Mai sollen die zahlreichen AWFs neu strukturiert und fortan unter den beiden Schlagworten „Organisierte Kriminalität“ und „Terrorismus“ geführt werden.

„Euro-Anarchismus“ ist zum Sammelbegriff von politisch unliebsamem internationalen, linken Engagement geworden. Anarchismus ist indes eine politische Einstellung, die Herrschaft von Menschen über Menschen und jede Art von Hierarchie als Form der Unterdrückung von individueller und kollektiver Freiheit ablehnt. Eine solche auf Freiheit, Selbstbestimmung, Gleichberechtigung sowie Selbstverwirklichung der Individuen setzende und einen solidarischen Umgang der Menschen miteinander einfordernde Haltung müsste bei einem freiheitlichen Projekt, das die EU ja angeblich sein soll, eigentlich auf Respekt stoßen.
Die Kriminalisierung des legitimen Widerstands gegen „Schienennetzwerke” oder „Zugtransporte”, die mörderischen Aktivitäten von FRONTEX sowie die ideologisch-motivierte Diffamierung des Anarchismus sehen wir daher als Resultat der Unvereinbarkeit von Staat und Freiheit.

Out of Control Berlin

Gegen die EUROPOL-Konferenz gibt es eine Demonstration zum “Gemeinsamen Terrorismusabwehrzentrum des BKA”: Kriminell ist das System – nicht der Widerstand!
 

europol,anarchy,train,rail

 Relire : http://probe.20minutes-blogs.fr/archive/2011/01/28/europo...

et : http://signalfire.org/?p=9658&utm_source=twitterfeed&...

 

 

08:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/04/2012

Les élucubrations d'Europol et de la DCRI autour de l'affaire Merah...

Lutte contre le terrorisme : à la lumière de l'affaire Merah

Fanny Bussac, magistrate spécialisée dans la lutte antiterroriste (à gauche) était lundi l'invitée de Lille2 avec Gilles de Kerchove (à droite).Fanny Bussac, magistrate spécialisée dans la lutte antiterroriste (à gauche) était lundi l'invitée de Lille2 avec Gilles de Kerchove (à droite).

À Lille 2, des étudiants ont réuni le directeur adjoint d'Europol, le coordinateur de la lutte contre le terrorisme de l'Union européenne, et la magistrate chargée de l'affaire Mohamed Merah. Débat instructif.

Exercice pratique de haute volée lundi soir pour des étudiants en Master 1 du droit international et européen : à l'initiative de leur professeur, Patrick Meunier, ils ont réussi à inviter sur le même plateau Michel Quillé, directeur adjoint (département des opérations) d'Europol, Gilles de Kerchove, coordinateur de la lutte contre le terrorisme de l'Union européenne et Fanny Bussac : cette dernière, vice-procureur à la section antiterroriste et aux atteintes à la sûreté de l'État auprès du Parquet de Paris, a été en charge du dossier Mohamed Merah au tout début de l'affaire.
Autant dire que sa seule présence dans l'enceinte de la faculté de droit était de nature à attirer ceux et celles avides d'en savoir un peu plus sur une affaire désormais à l'instruction.

 

Risque d'actes « isolés »


Avant cela, Gilles De Kerchove avait expliqué combien le dossier Merah, comme celui du tueur Norvégien Breivik, montrent « l'importance de la prévention et de ne pas faire que du répressif ». Michel Quillé, pour Europol, évoquant lui le rapport 2012 de l'agence européenne - créée pour soutenir les États membres de l'UE dans la lutte contre le crime organisé et le terrorisme - qui met en avant « le risque » de v oir se développer des « actes émanant d'individus isolés ». Constat étrangement prémonitoire quand on connaît la suite.


La suite, c'est Fabienne Bussac, une magistrate propulsée bien malgré elle sous les feux de l'actualité à cause de l'affaire Merah, qui la raconte. Elle évoque la piste des adresses IP permettant l'identification des ordinateurs, « au début des investigations, on en avait plusieurs. On a cherché » . Cherché et trouvé d'autres adresses IP connectées à l'ordinateur de Mohamed Merah depuis la Belgique et l'Espagne. La convention du 29 mai 2000, qui a mis en place l'entraide judiciaire pénale entre les États membres de l'Union européenne, a facilité les « échanges d'informations » , dans l'affaire Merah comme pour d'autres dossiers. « Une révolution, cette convention », témoigne la magistrate pour qui « là où une demande mettait avant trois semaines, ça dure une seconde aujourd'hui », via un mail ou un fax transmis aux magistrats des pays concernés. La lutte contre le terrorisme s'est encore trouvée facilitée avec « un second grand apport, le mandat d'arrêt européen », explique Fanny Bussac. Le mandat permet des échanges de détenus, qui ont notamment servi pour le chef de l'ETA arrêté en 2008 par la France, réclamé par l'Espagne pour dix assassinats et finalement « prêté » mais dans des conditions très strictes.
Oui mais dans le cas de l'affaire Merah, « ne pouvait-on pas aller plus vite ? », interroge le public. « Le lundi à 11 h, on se saisit et le lundi soir, un suspect est sous surveillance. J'ai l'impression que l'on a fait un pas mauvais boulot », assure Fanny Bussac. Qui avouera cependant que dans une enquête de ce type, « tout le monde se dit qu'il y a peut-être quelques heures du dimanche où si l'on avait parlé à telle ou telle personne, on serait peut-être arrivé à une réponse le lundi matin et non le soir. C'est le genre de choses qui nous hante ».
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piqué au tas sur nordeclair.fr - 19/04/2012

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Comment le contre-espionnage a égaré la fiche de Merah

Dès 2006, l'auteur des tueries de Toulouse et Montauban était fiché comme susceptible d'attenter à la sûreté de l'Etat.

Bernard Squarcini, le chef de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), est formel. Ses services n'auraient entendu parler de Mohamed Merah qu'en novembre 2010, et ce pour la première fois.

Dans l'entretien accordé au journal "le Monde" après les tueries de Toulouse et de Montauban, le patron du contre-espionnage français a expliqué qu'"après un simple contrôle routier à Kandahar, en Afghanistan en novembre 2010 (...) la direction de la sécurité et de la protection de la défense nous a signalé l'incident". Squarcini précise même qu'il n'y a aucun lien entre Merah et le démantèlement, fin 2006, à Artigat, à une soixantaine de kilomètres de Toulouse, d'une filière de combattants djihadistes en Irak. Pour lui, l'amitié entre Mohamed Merah et Sabri Essid, un Toulousain arrêté les armes à la main à la frontière syro-irakienne, tout comme le concubinage entre sa mère et le père d'Essid, n'en font pas un "activiste chevronné" qui aurait mérité d'être étroitement surveillé. Le chef de la DCRI affirme donc qu'il n'y a "pas de lien, en dehors de mandats que (Merah) a envoyés à l'un des condamnés en prison, ce qui peut être une simple solidarité de cité".

Or Mohamed Merah a bien été fiché comme susceptible d'attenter à la sûreté de l'Etat dès 2006. Suite à l'opération conduite à Artigat, les Renseignements généraux (ancêtres de la DCRI) avaient émis une fiche "S", comme sûreté de l'Etat, à son nom, le désignant comme "membre de la mouvance islamiste radicale, susceptible de voyager et de fournir une assistance logistique à des militants intégristes". La procédure implique que les policiers contrôlant un individu fiché "S" signalent sa présence aux RG et recueillent un maximum de renseignements sur lui (provenance, destination, moyens de transport, etc.). Bref, qu'ils le surveillent étroitement, "sans attirer l'attention".

Imbroglio administratif

C'est du reste ce qui s'est passé le 18 novembre 2007, à 1h30 du matin, lors d'un contrôle au col du Perthus, à la frontière espagnole, comme l'a révélé M6. Merah se trouvait dans une BMW immatriculée à Toulouse, en compagnie de deux petits voyous de cité. Bernard Squarcini paraît l'ignorer. Voici pourquoi.

Selon notre enquête, la fiche Merah de 2006 s'est volatilisée deux ans plus tard, soit en 2008, à la faveur d'un incroyable imbroglio administratif sur fond de guerre des polices, à l'occasion de la fusion entre les RG et la DST (Direction de la Surveillance du Territoire), devenus la DCRI. Un projet cher à Nicolas Sarkozy. "Les fiches S ont une validité de deux ans et doivent être renouvelées après ce délai par les services", explique un agent de renseignement qui s'est penché sur cette bévue. "Dans la nouvelle organisation, le pôle 'Islamisme radical' des RG, à l'origine de la fiche, a été presque entièrement démantelé pour faire la part belle aux spécialistes antiterroristes venus de la DST", explique ce même agent. "La mémoire des RG est partie en fumée, et la fiche S de Merah est passée à l'as."

Il franchit les frontières sans attirer l'attention

A l'époque, le jeune homme, incarcéré à Toulouse pour un délit mineur, ne se fait donc pas remarquer dans les milieux islamistes. A sa libération en septembre 2009, Merah, sorti des radars des services antiterroristes, peut franchir les frontières sans attirer l'attention. Et sillonner le Moyen-Orient, de l'Egypte à l'Afghanistan en passant par la Syrie, la Jordanie et Israël.

Ce n'est qu'en novembre 2011 que la DCRI rédigera une nouvelle fiche S sur Merah, après son retour du Pakistan et un léger débriefing à l'antenne toulousaine du service. Cette fiche, figurant au fichier des personnes recherchées (FPR) et dont "le Nouvel Observateur" a pu prendre connaissance, est étonnamment minimaliste. Elle présente Merah comme "un militant proche du milieu djihadiste international" mais n'est classée que "S 5" : une procédure qui demande de signaler ses passages aux frontières, mais n'implique ni de fouiller ses bagages, ni de le surveiller sur le territoire français. "Une surveillance très légère", reconnaît un agent de renseignement.

Le raté administratif durant lequel s'est perdue la première fiche Merah - celle de 2006 - a-t-il été évoqué devant la délégation parlementaire pour le renseignement qui a auditionné le chef de la DCRI, le 4 avril dernier, soit cinq jours après que M6 en eut fait état ? Les huit parlementaires concernés ont-ils posé la question ? "Secret-défense", répliquent-ils en choeur. Seul le président de la délégation, le député Guy Tessier, affirme qu'il n'y a eu "aucune faille ou aucune ombre au tableau" (dans le traitement de l'affaire Merah, ndlr). Contre toute évidence.

Cécile Deffontaines et Olivier Toscer

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com - 18/04/2012

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