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22/03/2011

Nicolas "HEIA SAFARI" Sarkozy, sur la base de Solenzara en Corse

 

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Pour rétablir la situation en Libye et infliger de sérieux revers aux troupes Kadhafiste, l'empereur déclenchait, le 19 mars 2011, une offensive présidant, du moins l'espérait-il, à la conquête du deuxième mandat de 2012.

 

 

Utilisée comme plate-forme pour les avions français engagés dans les opérations en Libye, la Base aérienne 126-Capitaine Preziosi, sur la côte orientale de la Corse, où se rend ce mardi Nicolas Sarkozy, sert essentiellement à l'entraînement d'unités françaises et de pays de l'Otan.

Alors que les raids de la coalition internationale se succèdent depuis trois jours en Libye, Nicolas Sarkozy se rend en fin de matinée sur la base de Solenzara en Corse, qui sert de base avant aux avions français engagés dans l'opération. Cette visite du chef de l'Etat à Solenzara, qui sera accompagné du ministre de la Défense, Gérard Longuet, était pressentie depuis l'annonce lundi d'une modification de son agenda pour la journée de mardi. Divers rendez-vous ont été ainsi annulés. Cette modification d'agenda avait été expliquée par l'Elysée par le souci du président de "se concentrer sur le suivi de la situation en Libye".

Depuis le lancement de l'intervention militaire en Libye, en application des résolutions des Nations Unies, cette base militaire est en première ligne de l'opération aérienne française. Fréquemment appelée "base de Solenzara", du nom d'un village de Corse-du-Sud distant de plusieurs kilomètres au Sud, la Base aérienne 126-Capitaine Preziosi, se trouve sur la côte orientale de la Corse, sur le territoire du village de Ventiseri en Haute-Corse, entre la RN 198 et la mer. Cette base opérationnelle créée en 1952 par l'Otan sert au soutien à l'entraînement des escadrons de combat français, qui y viennent en rotation pour des exercices de tir ai-air et air-sol, et à des unités des forces aériennes de pays alliés.

Le rôle de la base

Elle tire son nom d'Albert Preziosi, un officier corse des Forces aériennes françaises libres tué en combat aérien en Russie en 1943. Aucune unité n'est déployée en permanence sur la base à l'exception d'un escadron d'hélicoptères de transport doté d'appareils de type AS332 Super Puma, qui remplit essentiellement des missions de sauvetage à terre et à la mer de service public. Quelques centaines d'aviateurs servent sur la base, notamment une unité de commandos de l'Air assurant la sécurité.

Elle est aussi utilisée comme plate-forme pour la projection d'unités françaises, notamment de forces spéciales, en opérations extérieures, comme ce fut le cas en Afrique. C'est de la base Ventiseri que partit le 2è Régiment étranger de parachutistes (REP), en 1976, pour sauter sur Kolwezi au Zaïre, dernière grande opération aéroportée de l'armée française.

piqué au tas sur TF1 News - 22 mars 2011

 

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16/03/2011

Accès au Nucléaire Civil - 8 et 9 mars 2010 - OCDE/AEN - AIEA -

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Devant l'OCDE, Nicolas Sarkozy propose que les centrales vendues dans le monde soit évaluées en fonction de leur sûreté et de leur prix.

Nicolas Sarkozy a défendu aujourd'hui le développement du nuclaire civil dans le monde devant les pays de l'OCDE à Paris. Les questions de sécurité sont au coeur des discussions alors que les associations anti-nucléaire ont présenté ce week-end un document interne d'EDF pointant "des risques graves" sur l'EPR de Flamanville.

Le chef de l'Etat qui ouvrait les débats à l'OCDE a suggéré à l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) d'établir un classement des réacteurs nucléaires proposés à la vente sur le marché mondial en fonction de leur sûreté.

Prix et sécurité

"Je souhaite qu'un organe indépendant sous l'égide de l'AIEA établisse sur des bases scientifiques et techniques incontestables une grille d'analyse internationale et je demande, M. le directeur, que vous classiez les réacteurs proposés sur le marché selon le critère de la sûreté", a déclaré le chef de l'Etat.

"Aujourd'hui, le marché ne classe que selon le critère du prix, a poursuivi le chef de l'Etat. Que l'AIEA prenne la responsabilité de dire : voilà les différents réacteurs qui sont sur le marché, voilà leur classement sur le thème de la sûreté!". La proposition présidentielle trouve un écho dans la perte par la France du contrat de 4 centrales aux Emirats Arabes Unis (20 milliards de dollars) qui avaient préféré le projet sud-coréen nettement moins cher par rapport à l'EPR.

Le nucléaire a le vent en poupe

Bien qu'il reste faible dans la production d'énergie dans le monde, le nucléaire revient en force. Selon la World Nuclear Association, plus de 450 nouveaux réacteurs devraient être construits dans le monde d'ici à 2030, soit un marché de plusieurs centaines de milliards de dollars.

Le président américain a aussi déclaré qu'il souhaitait relancer les projets de centrales nucléaires depuis le grave accident de la centrale de Three Mile Island en Pennsylvanie (1979).

Pour le patron de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA), le japonais Yukiya Amano, "l'électronucléaire peut apporter une contribution majeure au développement économique et aider à atténuer les changements climatiques". "Nous nous attendons à ce que 10 à 25 nouveaux pays mettent leur première centrale en service d'ici 2015", a-t-il précisé devant la conférence

Expertise dans le nucléaire

Pour favoriser l'essor du nucléaire, Nicolas Sarkozy a aussi annoncé lundi la création d'un institut international de l'énergie nucléaire regroupant les meilleurs enseignants et chercheurs français, dans le cadre d'un réseau international destiné à former des spécialistes du nucléaire civil dans le monde.

"J'ai décidé de passer à la vitesse supérieure en créant un Institut international de l'énergie nucléaire qui abritera une école internationale du nucléaire. Il concentrera les meilleurs enseignants et chercheurs pour offrir une formation de très haute qualité", a dit M. Sarkozy.

Cet institut fera "partie intégrante d'un réseau international de centres d'excellence spécialisés en cours de constitution", a-t-il ajouté, précisant qu'un "premier centre va être mis en place en Jordanie".

"D'autres centres de formation au nucléaire se développeront, avec le soutien de la France, comme l'institut franco-chinois de l'énergie nucléaire, en coopération avec l'université de Canton", a poursuivi le chef de l'Etat. "Nous voulons partager avec vous notre compétence", a-t-il insisté.

TV avec AFP

piqué au tas sur www.20minutes.fr - 08/03/2010

 

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08:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/03/2011

Nucléaire sans danger ... 9 mars 2011, le tribunal administratif de Strasbourg rejette la demande de fermeture de la centrale nucléaire de Fesseheim

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Fessenheim pas obligée de fermer

« Les conclusions à fin d'annulation de l'Association trinationale de protection nucléaire ne peuvent qu'être rejetées », a estimé, hier, le tribunal administratif. Le collectif, regroupant des organismes alsaciens, suisses et allemands, réclame la fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim. Lors d'une audience, le 16 février, son avocate Corinne Lepage estimait, entre autres, que le site pose des problèmes de sécurité en cas de séismes et d'inondations. Elle soulignait, aussi, que depuis son ouverture en 1977, aucun arrêt concernant ses rejets chimiques dans l'eau n'avait été modifié. Autant de points que le tribunal n'a pas suivi, préférant se référer à l'avis du rapporteur public pour qui la démarche de l'association est « inefficace » et repose sur des arguments injustifiés.
« Certes, le tribunal a rejeté notre requête, mais il reconnaît que des incidents se multiplient à la centrale et qu'il y a des rejets chimiques, a réagi, hier, Jean-Marie Brom, le porte-parole de l'Association trinationale. Il dit d'une certaine façon qu'il est impossible d'appliquer le simple principe de précaution juste parce que c'est une centrale nucléaire. » Pour le militant, difficile donc de ne pas voir dans cette décision une histoire « politique ». « Comment la France pourrait vendre ses centrales à l'étranger, tout en reconnaissant qu'elles ne sont plus fiables après 30 ans ? », avance-t-il. L'Association pourrait envisager d'autres actions en justice. En outre, des opérations de sensibilisation de l'opinion publique sont prévues, notamment pour les 25 ans du drame de Tchernobyl, le 26 avril.P. W.

piqué au tas sur www.20minutes.fr/article - 10/03/2011

Pas de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim

L'ATPN qui demandait la fermeture de la plus vieille centrale nucléaire de France, exposée à des risques sismiques et d’inondations, a été déboutée le 9 mars par la justice, ouvrant la porte à la prolongation pour 10 ans de réacteurs de la centrale.

Le tribunal administratif de Strasbourg a rejeté le 9 mars la demande de fermeture immédiate de la plus ancienne centrale nucléaire française à Fessenheim (Haut-Rhin), formulée par l'Association trinationale de protection nucléaire (ATPN).

Le collectif qui rassemble des associations et communes françaises, allemandes et suisses, avait saisi en décembre 2008 le tribunal après le rejet en octobre de la même année par le ministère de l'Ecologie de sa demande. L'ATPN dénonce la vétusté de la centrale, mise en service depuis 1977. Selon le collectif, la centrale serait incapable de faire face à des risques sismique et d'inondation et rejette des effluents radioactifs en violation de la loi sur l'eau de 1992, avait expliqué lors de l'audience, Corinne Lepage, l'avocate de l'ATPN et eurodéputée (ADLE/Cap 21).

Si le tribunal administratif de Strasbourg a reconnu que Fessenheim n'était pas en règle avec les prescriptions de la loi sur l'eau de 1992, il a toutefois estimé que les plaignants n'avaient pas apporté ''la preuve du risque grave que font courir ces rejets dans les eaux'', a déploré Mme Lepage, ce qui ne justifie pas l'arrêt définitif de la centrale.

Alors que l'association ATPN mentionne un certain nombre d'incidents survenus récemment, tous sont de niveau 0 ou 1 sur une échelle allant jusqu'à 7. Selon Reuters, le tribunal a indiqué qu'ils n'ont "aucune pertinence ou aucune importance du point de vue de la sûreté", s'appuyant sur les avis de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le tribunal ''a considéré que les arguments avancés par EDF étaient suffisants ce que bien évidemment l'association conteste'', a déclaré l'avocate qui envisagerait de faire appel.

Le jugement ''reconnaît l'illégalité des rejets chimiques de la centrale, l'absence de cadre législatif autour de ces effluents, sans pour autant s'inquiéter des répercussions sur l'environnement'', a dénoncé l'association Stop-Fessenheim, membre de l'ATPN. L'association locale a fait part de ''sa grande inquiétude quant au fait que, ni le risque sismique particulier auquel la centrale est exposée de par son implantation sur une zone tectonique à potentialité élevée, ni les risques d'inondation liés à son niveau de construction en-deçà de la ligne d'eau du Grand Canal d'Alsace riverain, n'ont été retenus comme dangers suffisants pour obtenir la fermeture de la plus vieille centrale française en activité. Centrale qui d'ailleurs compte bien plus d'incidents que toutes les autres centrales nucléaires françaises''.

Pour le groupe politique Europe Ecologie/ Les Verts, ''cette procédure est en tout cas exemplaire du manque de transparence sur l'énergie nucléaire et de l'influence de ses thuriféraires, en dépit du bon sens (…) La centrale, ces dernières années, a connu de longues et nombreuses périodes d'arrêt qui montrent bien à quel point l'Alsace et les régions voisines peuvent s'en passer !'', estime le parti.

Les deux réacteurs de la centrale bientôt prolongés pour 10 ans ?

"Le tribunal a rejeté la requête et estimé qu'aucun des facteurs de risque ne justifiait la fermeture demandée", s'est de son côté félicité auprès de l'AFP, l'avocat d'EDF Emmanuel Guillaume.

Cette décision judiciaire rejoint les conclusions exposées par le rapporteur public lors de l'audience le 16 février dernier. Elle intervient alors que l'ASN doit rendre en avril son avis autorisant ou non une prolongation de l'exploitation du réacteur n°1 de 900 mégawatts (Mwe) de la centrale pour dix ans supplémentaires. Ce réacteur figure parmi les 34 plus anciens de France (durée de vie moyenne de 27 ans) sur les 58 que compte la France. Un deuxième réacteur de la centrale sera, à son tour, arrêté au cours du deuxième trimestre 2011 par l'ASN qui procédera à de nouvelles visites décennales.

Rachida Boughriet

piqué au tas sur www.actu-environnement.com - 11/03/2011

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La Centrale Nucléaire de Fessenheim et le risque sismique

On pose souvent la question de savoir si la centrale nucléaire de Fessenheim est protégée contre le risque de tremblement de terre.

La réponse d’EDF est – comme pour l’ensemble des problèmes de sécurité – que ces risques ont été pris en compte lors de la construction de la centrale et que la structure des bâtiments et l’ancrage des éléments critiques ont été calculés pour resister au tremblement de terre «de référence», c’est à dire, pour l’Alsace, le séisme de Bâle en 1356.

Cette réponse appelle plusieurs remarques:
- Il est vrai que dès l’origine, la conception de la centrale a pris en compte un risque sismique. Il est tout autant exact que depuis 1977, des travaux sont régulièrement entrepris à la centrale de Fessenheim pour «renforcer la sécurité sismique». La question peut donc se poser de savoir à quel moment la centrale sera réellement sûre face au risque sismique. De deux choses l’une, la centrale est effectivement en sécurité, et il n’y aurait aucune justification à entreprendre des travaux de mise en sécurité, ou les travaux menant à renforcer cette sécurité sont le signe que la centrale n’est effectivement pas sûre.

- On peut trouverun bon exemple dans le cas des travaux décidés en 2000: à la suite d’une inspection, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a été informée de la découverte «d’une errreur de conception affectant la résistance au séisme des réservoirs PTR et ASG de la centrale de Fessenheim». Il s’agit de réservoirs d’eau de secours, et en cas de tremblement de terre, ces réservoirs auraient pu être endommagés et inneficaces en cas d’incident. Les travaux de consolidation ont été décidésw en avril 2001, et ce n’est qu’au cours de l’été 2000 que l’anomalie relevée a pu être considérée comme corrigée. Ce qui veut dire que durant plus de vingt ans, la centrale nucléaire de Fessenheim ne répondait pas aux normes parasismiques décidées en 1977. Comment, dans ces conditions, peut-on raisonnablement prétendre que tous les risques ont été evalués?

- Et s’il est à peu près évident qu’il est impossible de garantir que la centrale de Fessenheim, malgré les précautions prises, malgré les travaux de consolidation ou de réparation entrepris, soit sûre à 100% vis-à-vis d’un tremblement de terre – il faudrait en effet attendre un tel évènement pour avoir la réponse – la question se pose de savoir si les effets d’un tel tremblement de terre ont été rigoureusement analysés et compris: les études ont tenu compte du tremblement de terre de Bâle, d’une magnitude de 7,4 et dont l’épicentre était situé à une trentaine de kilomètres de la centrale de Fessenheim. Il a été jugé que dans le cas d’un séisme identique (même épicentre, même magnitude), la centrale subirait des effets de magnitude 6,4. Ce qui est probablement justifié du point de vue technologique, mais complètement aberrant sur le plan scientifique: on ne peut savoir aujourd’hui où se situerait l’épicentre du prochain séisme (à 100 kms de la centrale ou à 2 kms?) ni de quelle magnitude il serait. La sécurité de la centrale de Fessenheim est de ce fait parfaitement illusoire, puisqu’elle ne tient compte – en le minorant – que d’un exemple historique dont personne ne peut dire s’il se reproduira à l’identique. Un peu comme si un pompier, parce qu’il n’a jamais vu qu’un feu de cheminée jugeait inutile de prévoir un équipement capable d’éteindre l’incendie d’une maison entière, accident jugé improbable puisque n’étant jamais arrivé...

- Le problème de base est que les techniciens, tout comme les scientifiques, sont encore dans l’ignorance de beaucoup de paramètres concernant les tremblements de terre. Il n’y a qu’à juger de l’ampleur des dégâts du Tsunami de fin 2004 pour s’en convaincre. Avec le peu de connaissances actuelles, on évalue aussi complètement qu’il est possible les conséquences d’un séisme, et l’on prend les mesures de sauvegarde possibles, compte tenu du coût de ces mesures. Car il ne faut jamais oublier que la protection contre l’accident, qu’il soit sismique ou d’une autre nature, est un équilibre entre ce qui est possible de faire techniquement et le coût que l’on veut bien assumer: la centrale de Fessenheim pourrait être bien mieux protégée contre les tremblements de terre, mais pour une telle dépense qu’elle ne pourrait être économiquement rentable. Et d’un autre côté, il est impossible d’évaluer le coût financier d’une catastrophe à Fessenheim, que cette catastrophe soit due à un séisme ou à une toute autre raison.

Que peut-on en conclure? La réponse, au moins pour cette question, est claire : compte tenu de la méconnaissance du rique sismique, compte tenu des dépenses qu’il aurait fallu supporter pour mettre la centrale en totale sécurité – si cela était possible – la logique aurait du être de ne pas construire de centrale nucléaire dans le fossé rhénan.

Et la même logique impose aujourd’hui d’arrêter cette centrale.

Jean Marie Brom

pris sur www.fessenheim.org - 22/03/2007

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La centrale nucléaire de FUKUSHIMA Daiichi - Le MOX - COGEMA - Le scandale TEPCO

 

Transport de combustibles MOX d'Europe vers le Japon - Annonce de la politique d'information -

30 juin 1999

 

Un transport vers le Japon de combustibles MOX, fabriqués en Europe, aura lieu d'ici la fin de l'année : les assemblages concernés sont destinés aux réacteurs nucléaires de Fukushima Daiichi et de Takahama, exploités respectivement par TEPCO (Tokyo Electric Power Company) et KEPCO (Kansai Electric Power Company).
La production d'électricité d'origine nucléaire constitue en effet une pièce maîtresse de la politique énergétique du Japon.
En 1977-78, les 10 compagnies japonaises d'électricité ont signé avec les groupes COGEMA, en France, et BNFL, au Royaume-Uni, des contrats prévoyant le traitement de leurs combustibles nucléaires usés.
Le traitement-recyclage du plutonium sous forme de combustible MOX relève d'une stratégie à long terme. Le Japon a, en effet, décidé de charger avec ce combustible 16 à 18 réacteurs d'ici 2010.
Ce transport a été préparé en étroite collaboration par les Autorités gouvernementales et les partenaires industriels japonais, français et britanniques.
A l'occasion de ce transport, les informations suivantes seront rendues publiques :
1. La date de départ, le nom des navires, le nom des ports de chargement, ainsi que le nombre total d'assemblages combustibles et d'emballages de transport seront communiqués un ou deux jours avant le départ d'Europe
2. La route choisie et la date approximative d'arrivée au Japon seront publiées après le départ d'Europe. Le transport des matières nucléaires, notamment celui des combustibles MOX, obéit à un système établi de réglementations internationales strictes et rigoureuses.
Ces réglementations concernent les emballages de transports spécifiques, appelés châteaux, la conception des navires ainsi que les dispositifs de protection physique Des matières nucléaires sont ainsi transportées par mer depuis les années 1960. Les transports de combustibles MOX seront effectués par deux navires armés appartenant à la compagnie PNTL (Pacific Nuclear Transport Limited), qui quitteront conjointement l'Europe et navigueront de conserve jusqu'au Japon.
Ce communiqué est diffusé simultanément en France, au Royaume-Uni et au Japon, respectivement par COGEMA, BNFL, TEPCO / KEPCO.

piqué au tas sur : www.areva.com/FR/actualites-5483/transport-de-combustibles-mox-d-europe-vers-le-japon-annonce-de-la-politique-d-information.html

2007 - Inquiétudes nucléaires après le séisme

par Monique Mas

Article publié le 18/07/2007 Dernière mise à jour le 18/07/2007 à 16:31 TU

La fuite d’eau radioactive constatée à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa repose la question de la sécurité nucléaire.( Photo - Reuters )

La fuite d’eau radioactive constatée à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa repose la question de la sécurité nucléaire.
( Photo - Reuters )

«Il y a eu une erreur dans le calcul de la radioactivité de l'eau qui s'est échappée dans la mer» lors du séisme de lundi qui a ébranlé la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande du monde, indiquait mercredi un communiqué de la compagnie d’électricité privée Tokyo Electric Power (Tepco) qui assurait en même temps que «la radioactivité corrigée reste sous la limite légale et n'affecte pas l'environnement». Pour autant, le maire de Kashiwazaki, au nord-ouest du Japon, mais aussi le gouvernement de Shinzo Abe ont ordonné la fermeture du site nucléaire, jusqu’à plus ample information. En écorchant la sensibilité des Japonais aux questions de sécurité nucléaire, le séisme a aussi un impact politique.

C’est revêtu du bleu de travail des employés de la centrale nucléaire, comme le rapporte l’Agence France Presse, que le PDG de Tepco, Tsunehisa Katsumata, s’est battu la coulpe mercredi devant le maire de Kashiwazaki qui venait d’ordonner l’arrêt des sept réacteurs d’une puissance totale de 8 212 mégawatts du site qui alimente en électricité la mégalopole de Tokyo, située à 250 kilomètres au sud. Tsunehisa Katsumata avait fait le chemin de Kashiwazaki-Kariwa pour présenter ses «excuses, du fond du cœur, pour avoir causé des craintes et des problèmes terribles». Les craintes se sont en effet rapidement nourries du panache de fumée noire qui s’est élevé lundi matin au-dessus de l’incendie déclenché dans un transformateur électrique de la centrale de Kashiwazaki –Kariwa, l’un des premiers effets visibles du violent séisme de magnitude 6,8 sur l'échelle de Richter dont l'épicentre a été localisé à seulement neuf kilomètres de là. Une centaine de fûts d'acier éventrés destinés à sceller gants et autres vêtements potentiellement irradiés avaient également attiré l’attention des secours, Tepco reconnaissant initialement une légère fuite d’eau radioactive.

Comme il est d’usage dans ce domaine sensible, Tepco se targue d’une sécurité sans faille, mettant en avant la multiplicité des verrous sécuritaires imaginés en cette région à très haut risque tectonique. Durement sermonné par Akira Amari, le ministre de l'Economie et de l'Industrie, qui a lui-aussi exigé la fermeture de la centrale jusqu’à nouvel ordre, Tsunehisa Katsumata, a finalement reconnu que les réacteurs nucléaires «avaient subi sans aucun doute un choc supérieur aux limites de résistance prévues à l'époque de la construction». Il a aussi admis «une certaine inefficacité dans les mesures» prises par Tepco en matière de prévention et de lutte anti-incendie. Plus largement, le PDG du géant électrique japonais a revu à la hausse le niveau de radioactivité des fuites qu’il a reconnues, parlant de 90 000 becquerels au lieu de 60 000 et admettant au total une cinquantaine d’incidents dans le vaste complexe. Parmi ceux-ci : le déversement en mer de 1 200 litres d'eau radioactive et l’éparpillement au sol du contenu de plusieurs centaines des quelque 10 000 fûts destinés aux vêtements contaminés.

Une énergie nucléaire jugée vitale pour l’indépendance de l’archipel

Le sursaut de transparence à retardement de l’industriel du nucléaire civil ne va pas encore jusqu’à un bilan vraiment circonstancié de l’impact du séisme et de ses répliques sur la centrale de Kashiwazaki. Il répond d’abord au souci des autorités politiques qui redoutent surtout que leurs administrés retirent leur confiance à une énergie nucléaire qu’elles jugent vitale pour l’indépendance économique du pays. Celle-ci représente déjà plus de 35 % de la production d’électricité de l’archipel qui compte 55 réacteurs et a lancé la construction de treize autres. C’est d’ailleurs de ce risque de désaffection du nucléaire civil que s’est inquiété le ministre japonais de l’Economie en reprochant à Tepco la lenteur de ses agents à éteindre l’incendie de lundi, d’abord avec de l’eau, avant que les pompiers n’en viennent à bout avec des produits chimiques. En adoptant la posture du pénitent décidé à faire amende honorable, le PDG de Tepco fait cause commune avec les autorités politiques pour tenter de rassurer l’opinion publique. Celle-ci est priée de croire en sa bonne foi lorsque la compagnie dit par exemple qu’il n’y a aucun danger de contamination de l’océan où se sont déversées des matières et de l’eau radioactives.

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a offert au Japon ses services pour repérer et mesurer les fuites radioactives. Mais, dans l’immédiat, des examens géologiques ont été ordonnés par les autorités japonaises et par Tepco qui redoutent qu’une ligne de fracture passe désormais sous la centrale nucléaire et veulent «analyser l'emplacement de la faille en étudiant les répliques et les modifications du terrain». Pour leur part, les écologistes de Greenpeace rappellent qu’en 2003, cette même centrale de Kashiwazaki-Kariwa, «avait déjà été fermée sur ordre des autorités et pour vérifications pendant quarante jours, après que Tepco avait admis avoir falsifié ou ignoré à 29 reprises des conclusions d’inspecteurs faisant état de fissures dans les réacteurs». L’organisation rappelle aussi que «ces derniers mois, plusieurs compagnies ont reconnu avoir caché au public et aux autorités des dizaines d’incidents survenus entre 1978 et 2002». Tout récemment, en mars dernier, «la compagnie Hokuriku n’avait pas informé le public et les inspecteurs nucléaires d’un incident important dans la centrale de Shika». Dans ce contexte, la révélation de fuites radioactives à l’occasion du séisme de lundi est une première, sur le mode de «faute avouée est à moitié pardonnée».

Mercredi, le bilan humain du séisme était toujours de 9 morts, un millier de blessés et quelque 12 000 déplacés, toujours sous la pluie battante et la menace des répliques, une centaine déjà ces derniers jours, dont certaines ont été ressenties jusqu’à Tokyo. Un millier de policiers et de pompiers continuaient à fouiller les centaines d’immeubles pulvérisés de Kashiwazaki où les personnes âgées ont été les plus touchées. Sept bâtiments de la Marine japonaise croisaient au large de la région de Niigata. 450 militaires avaient également été dépêchés en renfort pour participer aux opérations de ravitaillement en eau et en nourriture des préfectures de Niigata et de Nagano où la circulation reste entravée par les fissures et les éboulis.

A une dizaine de jours des sénatoriales du 29 juillet où il arrive avec une popularité extrêmement ébréchée, le Premier ministre Shinzo Abe, s’est montré sur les lieux du séisme dès lundi, ordonnant à son cabinet «d'agir sans délai» pour venir en aide aux sans-abris. Pour sa part, Tepco, a déjà vu ses titres chuter en bourse mercredi, lorsque le ministre du Commerce lui a interdit de relancer les réacteurs de Kashiwazaki-Kariwa qui représentent environ 7% de ses capacités de production d’électricité. «Je crois que l'on ne peut faire fonctionner les centrales nucléaires qu'avec la confiance de la population», a lancé le Premier ministre Shinzo Abe en ajoutant à l’endroit de Tepco : «Si un incident se produit, il faut qu'ils en rendent compte dans le détail et avec rapidité et nous devons les amener à refléter fidèlement cet incident». Question d’image, la vérité nucléaire restant quant à elle à la discrétion des experts.

piqué au tas sur www.rfi.fr/actufr

2007 - Le séisme au Japon ravive la peur du nucléaire

STÉPHANE KOVACS (avec AFP, AP, Reuter)
14/10/2007 | Mise à jour : 18:43
AU LENDEMAIN d'un violent tremblement de terre qui a fait neuf morts et provoqué des fuites radioactives dans la plus puissante centrale du monde, le Japon s'inquiétait hier de la solidité de ses installations nucléaires. L'épicentre du séisme, de magnitude 6,8 sur l'échelle de Richter, était situé à quelques kilomètres seulement de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, dont les sept réacteurs, d'une puissance totale de 8 212 mégawatts, alimentent en électricité la mégapole de Tokyo, 250 km plus au sud. Pas moins de cinquante dysfonctionnements ont été identifiés hier dans la centrale !
Selon Tokyo Electric Power (Tepco), la compagnie qui l'exploite, cette centrale respecte scrupuleusement les normes parasismiques nippones très strictes. Mais la compagnie a avoué hier que le séisme s'était révélé plus fort que ce qu'étaient censés supporter ses réacteurs. Lundi, un incendie avait éclaté dans un transformateur, sans être immédiatement circonscrit. Hier, Tepco a annoncé qu'une centaine de fûts contenant des déchets faiblement radioactifs étaient tombés, et que « plusieurs » avaient perdu leur couvercle. Seule la moitié de ces fûts avaient été inspectés hier, et l'on ne sait pas encore si l'incident a eu des conséquences sur l'environnement ou la population. Tepco a aussi admis que 1 200 litres d'eau légèrement radioactive avaient fui d'un des réacteurs. « Je reconnais qu'il y a eu une certaine inefficacité dans nos mesures d'extinction », s'est excusé le président de Tepco, Tsunehisa Katsumata, après s'être fait réprimander par le ministre de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie, Akira Amari.
35 % de l'électricité du pays
Les autorités n'ont pas caché leur inquiétude au sujet du temps de réaction de Tepco. « On ne peut faire fonctionner les centrales nucléaires qu'avec la confiance de la population », a déclaré le premier ministre, Shinzo Abe. La lenteur à régler l'incident « pourrait amener les gens à ne plus faire confiance à l'énergie nucléaire », a renchéri le ministre de l'Économie. « Nous devons apporter une réponse sans fard en examinant soigneusement la façon dont le séisme a dépassé les normes de résistance (des réacteurs) prévues », a affirmé pour sa part le porte-parole du gouvernement.
Toutefois, selon Koji Omamoto, spécialiste du nucléaire à l'université de Tokyo, l'incident était mineur. « Certes, un incendie n'est pas censé se déclarer, mais ce qui est arrivé n'a rien à voir » avec une catastrophe comme Tchernobyl, plaide-t-il, rappelant que les réacteurs japonais « sont globalement sûrs, car le Japon a probablement les normes antisismiques les plus strictes du monde ».
Mais l'incident risque de nourrir l'aversion de l'opinion japonaise à l'égard du nucléaire, industrie qui produit 35 % de l'électricité du pays mais qui est régulièrement blâmée pour son manque de transparence. En 2003, la centrale de Kashiwazaki-Kariwa avait été fermée sur ordre des autorités et pour vérifications pendant quarante jours, après que Tepco eut admis avoir falsifié ou ignoré à vingt-neuf reprises des conclusions d'inspecteurs faisant état de fissures dans les réacteurs. Deux ans plus tôt, lors d'un référendum, les 3 589 électeurs du village de Kariwa s'étaient prononcés à 54 % contre l'utilisation dans la centrale de plutonium recyclé (MOX), que les écologistes jugent plus dangereux que l'uranium en cas d'incident. Tepco s'était incliné face au résultat du vote.
L'industrie nucléaire a subi une nouvelle avalanche de reproches ces derniers mois, plusieurs compagnies ayant reconnu avoir caché des dizaines d'incidents, certains « critiques », entre 1978 et 2002. Toutefois les autorités n'ont pas l'intention de renoncer à cette énergie : treize réacteurs sont en construction au Japon.

piqué au tas sur www.lefigaro.fr/international/2007/07/18

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11/03/2011

Tarnac : l’épicerie était sur écoute sauvage

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à lire chez UHD

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04/03/2011

TPI : les services français ont protégé durant des années des criminels de guerre

ancien article sur Probe ici



Coopérer avec la justice internationale ? Oui, mais d’abord protéger les « amis de la France ». Les carnets du général Rondot, saisis par la justice et largement utilisés dans l’enquête sur l’affaire Clearstream, recèlent des informations jamais utilisées jusqu’à aujourd’hui sur l’attitude de la France envers le TPIY et la poursuite des criminels de guerre. Mediapart et Le Courrier des Balkans se sont également procurés une note du général Rondot, qui explique comment les services français ont protégé des inculpés du TPIY, notamment le général croate Ante Gotovina.

Datée du 17 mars 2005, cette note est adressée au chef d’état-major particulier du président de la République, le général Georgelin, avec copie au ministre de la défense de l’époque, Michèle Alliot-Marie. Ce document atteste formellement des liens qu’ont entretenus les services secrets de la DGSE avec les forces croates dès 1991, puis, de 2000 jusqu’en 2005, avec des criminels de guerre recherchés par le TPIY.

Ces documents éclairent d’un jour nouveau le rôle des services français dans les guerres de l’ex-Yougoslavie puis leur collaboration à géométrie variable avec la justice internationale. Dans ses annotations, le général Rondot révèle en particulier comment la DGSE est restée en contact avec le général croate Ante Gotovina, inculpé et recherché par le TPIY, tout au long d’une cavale qui s’est poursuivie de 2001 à 2005.

Plus largement, le général expose comment les services de renseignements français ont suivi de près tous les dossiers concernant les criminels de guerre. Ils n’ont livré qu’au compte-gouttes des informations à la justice internationale, avec une ligne directrice : protéger leurs collaborateurs et leurs partenaires, même quand ceux-ci étaient inculpés.

En conséquence de cette collaboration bien hésitante de pays comme la France avec la justice internationale, le général Mladić court toujours, plus de quinze ans après son inculpation.

Dans les carnets, les mentions concernant les inculpés du TPIY reviennent presque chaque jour. Qu’il s’agisse de Mladić, de Karadžić, arrêté à Belgrade en juillet 2008, ou encore de Goran Hadžić (ancien président de la République serbe de Krajina accusé en 2004 de crimes de guerre et crimes contre l’humanité), lui aussi toujours en cavale, les communications sont constantes entre la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie, le président Chirac, et la direction des services.

tLa priorité des priorités a longtemps concerné le général croate Ante Gotovina, ancien membre de la Légion étrangère. Il n’a été arrêté que le 7 décembre 2005. Quelques mois plus tôt, le général Rondot notait : « Cesser de traiter Gotovina ». Avant d’être ainsi « lâché » par la DGSE, l’homme, actuellement en jugement à La Haye pour « violations des lois et coutumes de la guerre » et crimes contre l’humanité, a joui d’une longue protection, qui s’explique par les nombreux services qu’il aurait rendu à la France.

Ante Gotovina, un itinéraire français

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Cliquez sur l’image pour accéder à la première page de la note

Ante Gotovina a toujours entretenu des liens étroits avec la France. Né en 1955, il fuit la Yougoslavie de Tito et s’engage le 1er janvier 1973 dans la Légion étrangère sous le nom d’Ivan Grabovac. Affecté au 2ème Régiment étranger de parachutistes basé à Calvi, en Corse, il fait alors une rencontre déterminante : Dominique Erulin. Les deux hommes servent sous les ordres du frère de ce dernier, le colonel Philippe Erulin, qui dirige le 2e REP. Leur fait d’arme est d’avoir sauté sur Kolwezi (Zaïre), en 1978, afin de rapatrier les Européens menacés par des rebelles. Ante Gotovina quitte la Légion en 1978 avec le grade de caporal-chef et obtient la nationalité française en avril 1979.

Après s’être reconverti un temps dans les officines de sécurité, il sombre dans le banditisme puis rejoint la Croatie en juin 1991 (pour lire le détail de cet itinéraire cliquez ici). Il connaît alors une ascension fulgurante jusqu’à devenir général de corps d’armée en 1995 et commandant du district militaire de Split. À ce titre, il participe à l’opération « Tempête » (Oluja) , la « guerre éclair » qui permet à l’armée croate de reconquérir en quelques jours le territoire occupé par les sécessionnistes de la République serbe de Krajina.

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Cliquez sur l’image pour accéder à la deuxième page de la note

Cette opération a en fait été préparée avec les services de renseignements militaires occidentaux, notamment américains et français. Dans la note du 17 mars 2005 que nous révélons, Rondot écrit : « C’est ainsi qu’en août 1995, l’un des personnels [de la DGSE] a suivi le déroulement de l’opération ’Oluja’ de reconquête des Krajinas par l’armée croate. C’est pour des faits remontant à cette période que le général Ante Gotovina est aujourd’hui poursuivi par le TPIY. »


Retrouvez notre dossier :
TPI : Ante Gotovina, criminel de guerre et « ami de la France »

 

 

 

 

 

la suite sur Le Courrier des Balkans

 

10:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Défense Conseil International - Le rayonnement Français à l'International

L'organisation des systèmes de défense au profit des armées amies

DEFENSE CONSEIL INTERNATIONAL a pour mission le transfert des savoir-faire des armées françaises vers celles de pays amis, notamment en soutien des exportations de nos industriels français.
Empreinte d'une culture militaire unique DCI garantit une compréhension globale des besoins de ses clients étrangers et leur propose les solutions les mieux adaptées. Afin d'optimiser l'emploi de ses équipements acquis par les forces armées étrangères, DCI les accompagne sur le long terme dans ses trois domaines de compétence :
la formation ;
l'assistance ;
le conseil.

En conformité avec le "label Armées françaises"

L'originalité et la valeur ajoutée de DCI résident notamment dans l'emploi de spécialistes et d'experts militaires en position statutaire de détachement, garants du "label Armées françaises".
Activité… en quelques chiffres

Un rayonnement international

DCI réalise un chiffre d'affaires de 150 M€ grâce à l'action de plus de 800 collaborateurs qui accompagnent clients et partenaires dans plus de 30 pays :
En Europe : France, Bosnie, Portugal, Espagne, Grèce...
En Asie : Japon, Taïwan, Malaisie, Indonésie, Singapour, Inde, Pakistan.
En Afrique : Algérie, Tunisie, Maroc, Gabon...
En Amérique Centrale et du Sud : Brésil, Chili, Equateur, Mexique...
Au Moyen-Orient : Arabie Saoudite, EAU, Koweït, Qatar, Turquie...

http://www.f-sc.org/index.php?ID=1010570


Depuis 1972, le groupe Défense Conseil International (DCI) propose aux pays étrangers amis de la France une expertise militaire reconnue. Opérateur de référence et prestataire de services du ministère de la Défense, DCI a pour objet essentiel la transmission du savoir-faire des armées françaises.

DCI est une société privée dont l’Etat français est l’actionnaire de référence avec 49,9% du capital de DCI. Son chiffre d’affaires s’élevait en 2008 à 128 Millions d’euros. Il compte aujourd’hui près de 600 salariés, dont près de 250 à l’étranger et dispose d’antennes permanentes aux Emirats Arabes Unis, en Arabie Saoudite, au Koweït, au Qatar et en Malaisie.

Son cœur de métier historique consiste à accompagner les grands contrats d’exportation d’armement signés avec des pays étrangers et amis de la France en assurant la transmission du savoir-faire militaire français sur les équipements vendus.

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10:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/03/2011

L'OTAN cherche à minimiser les perters civiles en Afghanistan

Afghanistan/Otan: Petraeus s'excuse


AFP
02/03/2011 | Mise à jour : 15:48
Le général américain David Petraeus, chef des troupes de l'Otan en Afghanistan, a présenté des excuses aujourd'hui pour la mort au cours d'un raid de neuf civils, "tragédie" dont l'Isaf assume l'entière responsabilité.

Les excuses du général Petraeus font suite à un appel pressant du président afghan Hamid Karzaï demandant à la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf) d'éviter les "meurtres quotidiens" de civils et l'avertissant qu'elle allait au devant de "graves problèmes" dans le cas contraire.

Peu auparavant, la police afghane avait annoncé que neuf jeunes enfants avaient été tués au cours d'un raid aérien hier alors qu'ils ramassaient du bois, dans la province orientale de Kunar, où l'Otan est déjà accusée par le gouvernement afghan d'avoir tué 65 civils dans un bombardement il y a dix jours.

"Nous sommes profondément désolés pour cette tragédie et nous présentons nos excuses aux membres du gouvernement afghan, au peuple d'Afghanistan, et par dessus tout aux survivants de la famille dont des membres ont été tués au cours de nos opérations", déclare le général américain dans un communiqué. "Ces morts n'auraient jamais dû se produire et je présenterai mes excuses en personne au président Karzaï à son retour de son voyage à Londres cette semaine", ajoute le communiqué.

De son côté l'Isaf, qui ne précise pas l'âge des victimes, déclare "assumer l'entière responsabilité de cette tragédie et vouloir continuer à mener une enquête exhaustive sur cet incident afin de comprendre pourquoi il a eu lieu et tenter d'empêcher qu'un tel événement ne se reproduise à l'avenir". "Si l'enquête devait corroborer les faits, des sanctions seraient envisagées, y compris des sanctions disciplinaires", ajoute le communiqué. L'Isaf indique avoir agi en représailles à des tirs de roquettes contre une base militaire.



KABOUL, 1er mars – RIA Novosti

Neuf enfants afghans ont été tués dans un bombardement des forces de l'Otan dans le district de Manogai, dans l'est du pays, rapporte l'agence d'information afghane Pajhwok.

Selon l'agence, qui cite de nombreux témoins oculaires, un groupe d'enfants, âgés de 10 à 15 ans, s'est rendu dans la vallée de Nanglam située dans le district pour aller chercher du bois. Des pilotes de l'Otan les ont pris pour des talibans et les ont bombardés.

Le chef de la police du district, Mohammad Rahman Bashardost, a confirmé que des enfants avaient péri mais sans pouvoir préciser le nombre de victimes.

Des enquêteurs envoyés sur place livreront le bilan définitif une fois leur travail terminé, a précisé l'intéressé.

De son côté, le service de presse de l'Alliance a fait savoir que le bombardement a été effectué après l'attaque d'une base de l'Organisation perpétrée par des insurgés dans le même district et que les victimes de ce raid aérien étaient des talibans.

Ce n'est pas la première fois que les actions de l'Otan font des victimes civiles. Le 18 février, l'aviation de l'Alliance a effectué un bombardement similaire qui a fait 65 victimes civiles, dont 29 enfants.

 

Afghan Probe Links NATO Strikes to 65 Civilian Deaths

The lifeless body of a dog is seen as Afghan police officers, right, look at the wreckage of a car after an explosion in the Arghandab district of Kandahar province, Afghanistan, February 27, 2011
Photo: AP

The lifeless body of a dog is seen as Afghan police officers, right, look at the wreckage of a car after an explosion in the Arghandab district of Kandahar province, Afghanistan, February 27, 2011

The Afghan government says NATO forces killed 65 civilians, many of them children, during recent attacks on a militant stronghold.

A government statement Sunday disclosed findings of an investigation conducted last week.  It said the death toll from NATO air and ground operations earlier this month in Kunar province included 21 boys, 19 girls, 10 women and 15 adult males. 

http://www.voanews.com/english/news/asia/-8-Die-in-Afghan-Explosion-117006808.html

 

 

 

 

16:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Savoir faire français : un mirage 2000 disparaît lors d'un vol d'entraînement ... et les missiles ASMP avec ?

http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/5763/mais-ou-est-donc-passee-la-7eme-compagnie-1973-5763-102352015.jpg

PARIS (Reuters) - Un Mirage 2000 N de l'armée de l'air avec deux personnes à son bord a disparu mardi soir pendant un vol d'entraînement dans le centre de la France, ont annoncé mercredi les autorités militaires.

[Dès 1979, l’Armée de l’air française avait commandé une version biplace destinée à l’assaut nucléaire et capable pour cela d’emporter le missile ASMP alors en développement. Désignée Mirage 2000N, elle dispose d’une structure renforcée pour voler à basse altitude et grande vitesse ainsi que d’un système de navigation et d’attaque basé sur le radar Antilope V doté d’un mode suivi de terrain. Les canons ont été supprimés et les cônes d’entrée d’air sont désormais fixes, limitant la vitesse à Mach 1,5. Le siège arrière est occupé par un Navigateur Officier système d’armes (NOSA). Le premier prototype du 2000N fit son vol inaugural le 3 février 1983 et la version fut mise en service en 1988. Les 31 premiers exemplaires ne pouvaient emporter que le missile ASMP mais les avions suivants (standard 2000N-K2) sont capables de missions conventionnelles avec un large éventail de bombes classiques, guidées par laser, anti-pistes ou bien des missiles anti-radar, anti-navire, etc.]

D'importants dispositifs de recherche ont été engagés pour retrouver l'appareil et ses occupants - un pilote et un navigateur.

"Vers 21h20 locales, un Mirage 2000 N de l'armée de l'air, qui effectuait une mission d'entraînement au vol de nuit très basse altitude, a disparu des écrans radar dans la région d'Aubusson (Creuse)", écrit le ministère de la Défense dans un communiqué.

Des hélicoptères Puma de la base aérienne de Cazaux (Gironde) et Fennec de la base aérienne de Villacoublay (Yvelines), les gendarmes et les pompiers de la Creuse et des éléments de l'armée de terre participent aux recherches.

"On a identifié une zone de cratère, où il y a visiblement eu un crash", a déclaré un porte-parole du Sirpa Air.

Une enquête sera ouverte pour déterminer les circonstances de ce crash, a-t-il précisé.

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

piqué au tas sur www.lepoint.fr/ - 02/03/2011

11:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/03/2011

Stop Immigration - Accélération des travaux du Mur de la Méditerranée consécutive à la visite du Feldmarschall Hortefeux à Marseille.


sud_wall.jpg

Comme ailleurs sur le Mur de la Méditerranée (ou Sudwall), c'est l'Organisation BOTE (Bouygues-Telecom) qui sera en charge de la construction de la Batterie de Marseille.


29 mesures pour renforcer la protection des frontières extérieures et combattre l’immigration illégale

L'objectif fondamental de ce mur est de "repousser avec certitude toutes les tentatives de débarquement d'immigrants, mêmes celles effectuées par des embarcations plus importantes avec le plus petit nombre possible de personnel permanent" (directive du 25/02/2010 du gouvernement).

 

"Chacun doit bien comprendre au niveau européen que ce qui se passe en Méditerranée est l’affaire de tous les Etats membres de l’Espace Schengen et exige des mesures urgentes et collectives.
Dès le 21 septembre, j’ai demandé à tous les ministres européens d’agir pour renforcer Frontex. A la veille du conseil européen des 29 et 30 octobre, Nicolas SARKOZY et Silvio BERLUSCONI ont présenté une initiative conjointe pour y parvenir."

La première casemate bétonnée à être coulée sera la numéro 1 autrement dit celle de type H611, la plus importante des quatre. Suivront les casemates numéro 2, 3 et 4 de type H669.

La casemate H611 nécessita 1400 m³ de béton contre 500 m³ pour les autres. Elle aura également réclamé l'excavation d'environ 800 m³ de terre et il faudra 70 tonnes de fers à béton pour l'armer.

Cette énorme casemate bétonnée sera recouverte de terre pour se fondre dans l'environnement. Elle ressemblera à un vaste tertre.

L'Organisation BOTE(du nom de son créateur Francis « Fritz » Bouygues, ingénieur en travaux publics) fit appel à l'entreprise Bouygues Travaux Publics pour conduire les travaux. Cette entreprise disposait de bureaux à Tanger. Comme ailleurs, la main d'oeuvre locale et des travailleurs étrangers furent mis à contribution.

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Les travaux se poursuivront par la construction du bunker de commandement, du bunker pour les hommes, des soutes à munitions. Seront également édifiés : les éléments nécessaires à la mise en batterie d'une flak, des tobrouks pour mitrailleuses, des abris, différents communs et un important fossé anti-bateau d'immigrants sera creusé. Naturellement champ de mines et réseaux de barbelés renforceront la défense.

Consécutivement à la visite du Feldmarschall Hortefeux le 26 février 2011 à Marseille, l'Organisation BOTE reçoit l'ordre d'accélérer significativement les travaux pour mettre à l'abri les deux radars encore exposés aux agissements des manifestants No-Border. Les deux dernières casemates bétonnées seront achevées en mai 2014.



13:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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