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17/12/2012

jean-Marc Rouillan : «La prison est une usine à délinquants»

Jean-Marc Rouillan (1) clôturait ce mercredi un séjour en Haute-Garonne par une rencontre autour de ses livres à Montbrun Bocage. L'ancien membre d'Action Directe, originaire de Toulouse, vit aujourd'hui à Marseille, sous le régime de la liberté conditionnelle. Bien qu'il ne porte plus de bracelet électronqiue, ses déplacement hors des Bouches du Rhône restent soumis à l'approbation de la justice. De même qu'il lui demeure interdit de s'exprimer sur les faits qui l'ont conduit à passer un quart de siècle en prison. Jean-Marc Rouilland conserve cependant sa liberté de parole sur l'univers carcéral, auquel il a consacré de nombreux ouvrages. A Montbrun, il a de nouveau témoigné sur son expérience de la prison, ainsi que de la liberté conditionnelle, et de l'usage des bracelets électroniques. L'homme fait preuve d'une vivacité tranquille. Il dresse des constats mais se défend de porter un message. S'il pense que la prison est irrémédiablement appelé à disparaître, au profit d'autres formules, il ne propose rien pour la remplacer, et se refuse à l'angélisme : «il y a des prédateurs en prison, des personnes très dangereuses. Je suis contre la prison, mais pas pour le «libérez les tous». Pour ces personnes il faudra trouver autre chose, mais je ne sais pas quoi, ce n'est pas à moi de le proposer». Sur un plan politique plus général, on sait que Rouillan milite au sein du NPA, où sa présence a pu faire polémique. Mais son action militante reste discrète, concentrée sur le terrain, loin des micros. A propos de Toulouse, où il est donc revenu ce mois ci après près de quarante années d'absence, il remarque que la ville a perdu l'empreinte espagnole qui la marquait encore à la fin des années soixante, lorsque le militantisme local était fortement inspiré par les résistants au franquisme. Elle est devenue une cité comme les autres, où «la contestation a disparu au profit de la protestation». Une nuance lourde de sens sur l'évolution d'une société française, largement dépolitisée, selon Rouillan, qui se borne à dresser un constat et laisse ses interlocuteurs tirer leurs propres conclusions.

(1) Jann-Marc pour les intimes.

piqué au tas sur La Dépêche du Midi - 01/12/2012



DU SON CONTRE LES PRISONS

Entretien avec Jean-Marc Rouillan

par AnarSonore

 


 

 

12:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/12/2012

15 Décembre 2012 à 16h Manif Anti-Rep - Nantes

nantes,nddl,zad

09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

11/12/2012

Le nouvel an devant les prisons !

Partout, depuis les centres de rétention jusqu’aux institutions pénales !

 

Les manifs bruyantes devant les prisons pendant le réveillon sont une tradition courante dans plusieurs endroits du monde pour se souvenir de ceux qui sont détenus par l’État ; une façon d’exprimer sa solidarité avec les personnes emprisonnées.

 

la suite sur Non Fides

13:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/12/2012

La ZaD est partout

NDDL,ZAD,nantes,aéroport,la ZaD est partout,

à Toulouse

 

A Strasbourg : Action en solidarité avec les inculpé-e-s de la ZAD

 

15:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/12/2012

Appel à témoins et à solidarité concernant les arrestations du lundi 26 novembre sur la ZAD

Le lundi 26 novembre 2012, 5 personnes ont été interpellées par des gendarmes en civil, infiltrés derrière la barricade du sabot. Selon des témoins, il n’y a pas eu de sommations. Pourtant, elles ont été accusées de ne pas avoir obéi aux ordres de dispersion. Selon les personnes arrêtées, les gendarmes ne portaient pas de brassard au moment de l’interpellation et ne l’ont mis qu’après. Elles ont également été rouées de coup (visages tuméfiés, bleus sur le corps). Ayant tenté de se défendre contre un agresseur non-identifié en l’absence de brassards visibles, elles sont accusées de violence envers les gendarmes. En l’absence de preuves formelles (photos,vidéos,témoignages), le juge a validé la version policière au détriment de celle des accusées. Une personne a été emprisonnée et deux procès restent à venir.

Nous appelons toutes les personnes possédant des images (photos ou vidéos) de la foule avant ou pendant la scène (selon des témoins, les flics déguisés en Black Block auraient incité les gens à commettre des délits), ainsi que les témoins à nous contacter au plus vite sur zad@riseup.net (merci de mettre en objet qu’il s’agit d’un témoignage concernant les interpellations du 26). Ces informations pourraient permettre de disculper les personnes accusées.

via http://zad.nadir.org

infiltré,police,ZAD,NDDL,demande témoignage

photo piqué au tas sur 20minutes.fr

07:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/11/2012

Soirée contre les crimes racistes et les crimes sécuritaires - 6 décembre 2012

malik oussekine,6 décembre 1986,rigouste,rajsfus,

info sur demosphère

16:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/11/2012

Zone à défendre - site miroir

Si Jamais le site nous lâche comme l’autre jour, allez voir là-bas : http://lazad.noblogs.org/

Photos de hier et aujourd’hui ICI

Pique nique à la Chataigneraie : Les traveaux continuent à la Chataigneraie ! On vous invite tou-te-s à un pique-nique dimanche à 13h. Amenez vos outils pour continuer la reconstruction ensemble !

Point d’info permanent sur le campement établi le long de la d81 entre le lieu dit les domaines (la vache-rit) et la Rolandière.

Si vous nous rejoignez sur la zone, soyez le plus autonomes possible pour le couchage et la bouffe. Aussi venez avec une carte, des bottes voire une boussole. Il ya des barrages pour des voitures, les sacs sont fouillés et les masques à gaz quelquefois confisqués. MAIS ce possible d’y avancer à pied !!

Les trucs utiles à prendre en partant d’ici :
- Legal team : 06 75 30 95 45 : à contacter si vous êtes témoins d’arrestation, si vous êtes arrêté-e-s après votre libération
- Medix Team : 06 43 28 15 97

POINT INFO CE SOIR 20 H A LA VACHE RIT !

” HÉ VALLS, KYSTE MY ASS ! “

18:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/11/2012

La domination policière - Introduction : Enquête sur un champ de bataille

mathieu rigouste,David Harvey,Patrick Bruneteaux,Peter Manning,Howard Zinn,éditions Agone,édition La Fabrique,Rafik Chekkat,Fabien Jobard,Richard Ericson,Jerome Skolnick,Richard Kania, Wade McKey,


Depuis la fin du xxe siècle, les grandes puissances impérialistes sont entrées dans une nouvelle phase de conquêtes à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de leurs frontières[1]. Les différentes formes de misère, les inégalités socio-économiques et les révoltes populaires s’étendent et se multiplient. Dans le même temps, le contrôle, la surveillance et la répression sont devenus des marchés très profitables. Il existe des liens structurels entre ces phénomènes et les transformations des violences policières.

 

La police est un appareil d’État chargé de maintenir « l’ordre public » par la contrainte. Elle est organisée rationnellement pour produire de la violence. Les études focalisées sur ce que l’on appelle des « violences illégitimes » ou « illégales », des « bavures » et des « accidents » n’observent qu’une partie du phénomène. Elles insistent sur le fait que la police tente de réduire le risque de tuer dans les sociétés qu’elles appellent « démocratiques[2] », que les agents de la force publique travaillent à contenir leur violence et que la brutalisation physique ne représente qu’une exception. Ces observations ne permettent pas de comprendre l’impact et les effets sociaux de comportements peut-être minoritaires dans la vie d’un policier, mais qui structurent profondément la vie de ceux qui les subissent quotidiennement et de plein fouet. Elles masquent aussi le système général des violences symboliques et physiques provoquées par l’activité policière. Les rondes et la simple présence, l’occupation virile et militarisée des quartiers, les contrôles d’identité et les fouilles au corps, les chasses et les rafles, les humiliations et les insultes racistes et sexistes, les intimidations et les menaces, les coups et les blessures, les perquisitions et les passages à tabac, les techniques d’immobilisation et les brutalisations, les mutilations et les pratiques mortelles ne sont pas des dysfonctionnements ; il ne s’agit ni d’erreurs, ni de défauts de fabrication, ni de dégâts collatéraux. Tous ces éléments sont au contraire les conséquences de mécaniques instituées, de procédures légales, de méthodes et de doctrines enseignées et encadrées par des écoles et des administrations. Même les meurtres policiers sont pour une grande partie des applications d’idées et de pratiques portées par les différents niveaux de la hiérarchie policière et politique. Le mot « police » à lui seul contraint chaque fois qu’il est prononcé et par sa seule existence. Toute la police est violence jusque dans ses regards et ses silences.

Personne n’écrit de nulle part. Une enquête est déterminée par la position de l’enquêteur dans la société, par la perspective depuis laquelle il regarde et s’exprime. Lorsqu’il se présente comme « neutre » ou « extérieur » au monde qu’il étudie, il masque cette situation, les privilèges qu’il retire de l’ordre existant, les connivences qu’il peut entretenir avec lui et l’intérêt qu’il peut avoir à ne pas le changer[3]. Il faut savoir d’où parlent les enquêteurs et ce qui motive leurs recherches.

J’ai vu évoluer la domination policière dans les quartiers populaires en habitant vingt-six ans à Gennevilliers, une banlieue ouvrière de Paris classée par l’État au répertoire des « zones urbaines sensibles ». J’ai pu observer d’autres transformations dans les divers mouvements de luttes sociales auxquels j’ai participé depuis la fin des années 1990. Je suis le fils unique d’une institutrice de maternelle qui m’a élevé seule en HLM. Mes grands-parents étaient ouvriers mais je n’ai jamais manqué de ce qui nous semblait être le minimum nécessaire pour
vivre dignement. Il y avait des livres et de quoi dessiner dans notre appartement et l’enchevêtrement de toutes les misères et de toutes les solidarités en bas des bâtiments. J’ai ainsi été confronté de près aux formes les plus grossières et les plus subtiles, les plus tragiques et les plus iniques de l’exploitation économique et des inégalités socioracistes en France. J’ai vu fonctionner chaque jour les stigmatisations et les discriminations institutionnelles, les manières de trier et de gérer les habitants des quartiers selon leurs corps. J’ai ressenti les différents types d’impacts de la police et de l’argent sur les formes de vie populaires.

la suite sur etatdexeption.net

19:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/11/2012

Affaires Tarnac, Merah et Karachi : les Verts demandent une commission d'enquête

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Qu'est ce que c'est que ce foutoir mon p'tit Bernard ? ... Quelqu'un m'a accroché une casserole aux fesses c'est très vilain !

 

Le groupe Ecologiste a annoncé mardi qu’il utiliserait son droit de tirage, pour obtenir la mise en place une commission sur les dysfonctionnements des services de renseignement dans les affaires Merah, Karachi et Tarnac.

 

Cette commission d’enquête, constituée de 30 députés représentants tous les groupes à l’Assemblée nationale, devrait être mise en place fin janvier pour entamer ses travaux début février, a précisé le député EE-LV Noël Mamère, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale.

«Il ne s’agit pas d’une commission parlementaire ciblée sur une seule affaire», a indiqué Noël Mamère. Elle «va s’intéresser à l’action des services de renseignements» sur la surveillance de «mouvements radicaux armés», a-t-il poursuivi en citant les affaires Merah, Karachi et Tarnac. Il a en outre espéré que les députés PS et radicaux de gauche s’associeraient à la demande de commission des Verts. Jusqu'à présent un seul député socialiste, Gérard Bapt, s’est associé à cette initiative.

Selon la proposition déposée sur le bureau de l’Assemblée, la commission d’enquête vise à examiner «le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés, et notamment des filières jihadistes existant sur le territoire français».

La mise en place d’une commission a été demandée par les avocats des familles des victimes de Mohamed Merah qui s’interrogent notamment sur les failles de la DCRI dans la surveillance du tueur au scooter de Toulouse et Montauban. La demande est actuellement examinée par la chancellerie qui doit vérifier si une instruction est en cours, une commission d’enquête ne pouvant être mise en place sur des faits qui font l’objet d’une enquête judiciaire en cours.

En cas d’utilisation du «droit de tirage», qui permet à chaque groupe de demander une commission d’enquête par session ordinaire, l’inscription à l’ordre du jour de la demande est de droit. Mais, la demande de création de la commission peut cependant être rejetée par un vote négatif des trois cinquièmes des membres de l’Assemblée lorsqu’elle est examinée en séance publique.

Une mission d’information sur les services de renseignement, qui se déroule à huis clos sous la houlette du président de la commission des Lois Jean-Jacques Urvoas (PS), est actuellement en cours. Elle doit remettre ses travaux en mars 2013.

(AFP)

piqué au tas sur libe.fr - 21/11/2012

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20:11 | Lien permanent | Commentaires (3) |

19/11/2012

L’antiterrorisme travaille - Jugé pour un maillot floqué “Ben Laden”

Un jeune homme de 21 ans, qui portait un maillot du Paris Saint-Germain avec au dos la mention “Ben Laden”, s’est retrouvé aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour “apologie du terrorisme”.

Il avait fait faire ce maillot, où figurait à la place du nom des joueurs celui du défunt chef d’al-Qaida, dans la boutique du club de football parisien, sur les Champs-Élysées. Ce qui lui vaudra d’être interpellé par un CRS. Dans la procédure, le policier affirmait que le jeune homme avait ainsi voulu rendre “hommage” à Oussama Ben Laden.

“C’est faux, j’ai jamais dit ça”, a protesté le prévenu face aux magistrats de la 17e chambre, “c’était le policier qui voulait que je dise ça”. À l’issue d’un “simple contrôle”, le policier l’a fait “passer de camion en camion en disant “regardez, il a ce maillot”, a raconté le jeune homme. Selon le prévenu, il s’agissait en fait d’une référence à un titre du rappeur “La Fouine”, dont il n’a pas été en mesure d’évoquer le contenu, car “le rap, ça n’a pas trop de sens, ce qui compte, c’est le rythme”.

“Si j’avais su que ça me ramènerait jusqu’ici, je l’aurais jamais fait”, s’est-il défendu, ajoutant que, près du stade, il a “vu bien pire que ça, comme (des maillots) Adolf Hitler”. “C’est vraiment pas une provocation, j’étais en vacances avec ce maillot, on ne m’a jamais rien dit”, a-t-il poursuivi.

Aurait-il porté un maillot estampillé al-Qaida ? a demandé le président Marc Bailly. Réponse : “Ah non ! C’est revendiquer quelque chose, c’est un groupe al-Qaida.” Initialement le parquet voulait s’en tenir à un simple rappel à la loi. Mais le jeune homme n’a pas répondu à la convocation, car, a-t-il expliqué, étant absent de chez lui, il l’a connue trop tard. La procureure, “convaincue par aucun des arguments développés” par le prévenu, a requis une amende de 300 euros.

Cette peine retomberait sur ses parents, modestes retraités, a plaidé son avocate, demandant au tribunal, s’il refusait de relaxer son client au bénéfice du doute, de prononcer une peine “juste” et assortie du sursis.

Le soir des faits, un blouson recouvrait son maillot, il l’avait enlevé “un moment alors qu’il faisait chaud”, a-t-elle fait valoir, écartant toute idée de provocation de la part du jeune homme. Il avait 10 ans en 2001, années des attentats du World Trade Center, a-t-elle souligné. Jugement le 21 décembre.

Presse terroriste (Agence Faut Payer, 16 novembre 2012)

via http://juralib.noblogs.org - 19/11/2012

Laden,ben

13:58 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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