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18/11/2012

Domaine Public (Domínio Público) - Expropriations au Brésil pour la coupe du monde de football 2014 et des Jeux Olympiques 2016

Domaine Public (Domínio Público) - Sous-Titres Français from Paêbirú Realizações on Vimeo.

17:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/11/2012

CB d’Yldune Lévy : L’alibi de la SDAT fragilisé

 

Mercredi 7 novembre, le Nouvel Obs sous la plume d’Olivier Toscer, nous gratifiait de l’énième contre-feu de la SDAT suite à la révélation par le Canard Enchaîné d’un extrait de compte dissimulé par la Police pendant 3 and et demi et qui met à terre un PV de filature clairement falsifié.

Ces gros malins de la SDAT ont mis une semaine pour trouver une parade : Yldune n’aurait pas eu sa CB dans ses affaires lors de son arrestation. Ce dont on devrait déduire que c’est parce qu’elle l’avait prêtée.

Comme souvent, la vérité est plus simple mais aussi plus cruelle pour l’élite de la police française.

Voici donc l’explication qui permettra, n’en doutons pas, à Olivier Toscer de rectifier ses allégations policières :

Il s’agit là encore d’une marque de fabrique de la police d’élite anti-terroriste et de son grand professionnalisme ! Effectivement la CB n’est pas présente dans les scellés d’Y.LEVY lors de son arrestation dans son lit chez ses parents où elle a toujours vécue depuis sa naissance. On pourrait croire que c’est parce qu’Yildune LEVY a prêter sa carte bleue qu’elle n’est pas dans ses scellés de perquisition (D231) ou de fouille à corps (D235), ou bien parce que simplement elle était en nuisette dans sont lit à 6 heure du matin et qu’elle ne dort pas avec sa carte bleue que celle-ci ne s’y trouve pas. Mais la réalité est toujours plus simple et plus drôle grâce à notre chère police d’élite. La fouille à corps d’Yildune LEVY mérite quelques explicitations historique (D235) : on trouve dans cette dernière : « deux paquets de cigarette de la marque Philips Morris, dont un entier et le deuxième contenant 11 cigarettes, un briquet supportant la photographie d’un chat, cinq tampax,un passeport français au nom de Yildune LEVY-GUEANT, numéro 05CR14415 délivré le 09 novembre 2005 par la préfecture de police de PARIS, la somme de deux cent vingt euros (220 euros) qui se compose comme suit : un billet de 100 euros, un billet de 50 euros, cinq billets de 10 euros et un billet de 20 euros, trois paires de chaussettes, de couleur marron, bordeaux et noir, deux sous pulls à manche long de couleur marron et bleue,deux culottes de couleur noir dont une avec des motifs dp- Plaçons l’ensemble de ces objets dans la fouille de Y.LEVY. » . Cette liste insolite est bien la seule fouille à corps de l’ensemble des interpellations où figure des habits de rechange, des tampax (puisqu’Yildune LEVY avait ses règles à ce moment-ci). Il faut donc revenir à ce qui s’est vraiment passer ce matin là : Yildune LEVY se fait interpellée à 6h en train de dormir à son domicile, elle est en état de choc. A tel point que les agents de la SDAT font immédiatement venir SOS médecin.

la suite sur Soutien aux inculpés du 11 Novembre

11:46 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/11/2012

La prose policière ne contient de vérité qu'à condition de l'inverser terme à terme

tarnac,monde,renversé

piqué chez antimollusques

 

 

"Le secret le mieux gardé de l'affaire de Tarnac"


Par Giorgio Agamben, philosophe et Yildune Lévy, mise en examen dans l'affaire de Tarnac

C'est en février 2011 que parut la première brève sur le sujet : "Ce fut longtemps le secret le mieux gardé de l'"affaire de Tarnac" : un agent britannique, infiltré au coeur des mouvements altermondialistes et environnementalistes européens, a joué un rôle important dans cette enquête" (L'Express). La nouvelle est longtemps restée sans suite, orpheline. Les scandales ne s'importent pas comme n'importe quelle autre marchandise.

Leur naissance doit trop à la conformation morale du pays où ils éclatent. "L'affaireMark Kennedy", en Angleterre, a nourri les tabloïds et les émissions à sensation pendant des mois. Elle a conduit à la dissolution de l'unité "d'élite" des servicessecrets pour laquelle il travaillait, au déclenchement d'une kyrielle d'enquêtes sur les méthodes d'infiltration de la police anglaise, à la démission d'un procureur, au non-lieu de toutes les procédures impliquant de près ou de loin Mark Kennedy, et même à l'annulation de jugements déjà rendus.

Mais le fond du scandale était éthique : il tenait à l'incompatibilité du stupre et du lucre avec l'ethos puritain anglais. Peut-on, dans le cadre de son travail d'officierde renseignement, coucher avec des dizaines de charmantes jeunes anarchistes ? Est-il permis de dépenser plus de 2 millions d'euros, sept ans durant, pourfinancer les soirées techno, les beuveries, les vacances, les montres-espions à 7 000 euros d'un James Bond piercé et tatoué de l'anarchie, et tout ça pour un peu d'information sur les activités des écologistes radicaux, des antifascistes, des militants antiglobalisation ? La sensibilité nationale répondait sans hésitation "non" à ces questions superflues. D'où l'ampleur et la durée du scandale. En Allemagne, où l'on est, semble-t-il, d'abord soucieux des procédures et du sol national, l'affaire Mark Kennedy porta plutôt sur la légalité ou non de l'usage d'un agent étranger sur le territoire allemand.

On peut dresser de l'affaire de Tarnac plusieurs généalogies également scandaleuses, et presque également barbouzardes, mais la plus significative politiquement est celle qui part de Mark Kennedy : car c'est elle qui en dit le plus long sur les arcanes de notre temps. Mark Kennedy travaillait officiellement pour la National Public Order Intelligence Unit, un service de renseignement britannique créé en 1999 afin de combattre le retour de la contestation écologiste et antiglobalisation au Royaume-Uni.

Le déploiement massif d'agents infiltrés dans ces mouvements traduit "sur le terrain" le lancement d'une nouvelle doctrine policière qui se nomme en anglais"intelligence-led policing" et en français, sous licence d'importation déposée parAlain Bauer et Xavier Raufer, le "décèlement précoce". C'est dans les années 2000 que le Royaume-Uni s'attache, au travers de sa présidence de l'Union européenne, à la diffuser et à la faire adopter par ses partenaires européens ; ce en quoi les autorités britanniques ont réussi, comme elles s'en flattent publiquement : car, avec la doctrine, c'est un ensemble de services, de techniques et d'informations qui pourront être échangés et vendus aux partenaires en question.

Des "informations" sorties de l'imagination fertile de Mark Kennedy, par exemple. La nouvelle doctrine dit ceci : l'engagement politique, dès qu'il dépasse le cadre inoffensif de la manifestation ou de l'interpellation des "dirigeants", sort du cadre démocratique pour entrer dans le domaine criminel, dans le "préterrorisme". Ceux qui sont susceptibles de sortir de ce cadre sont repérables à l'avance. Plutôt que d'attendre qu'ils commettent un crime, comme occuper une centrale à charbon oubloquer un sommet européen ou un G8, il suffit de les arrêter dès qu'ils en forment le projet, quitte à susciter soi-même le projet.

Les techniques de surveillance humaine comme l'électronique à disposition doivent être suffisamment étendues, sophistiquées et partagées. Et comme ces techniques "préventives" ne sont elles-mêmes guère compatibles avec l'ordre réputé démocratique, il faut s'organiser en marge de celui-ci. C'est d'ailleurs en toute franchise ce que répondit le chef du BKA allemand (équivalent local de la direction centrale du renseignement intérieur, DCRI) lorsqu'une commission d'enquête parlementaire s'avisa de l'interroger sur l'affaire Kennedy : "Contre les euro-anarchistes, contre ceux qui s'organisent conspirativement et internationalement, nous devons nous organiser tout aussi conspirativement et tout aussi internationalement." "Il faut agir en partisan partout où il y a des partisans", disait Napoléon dans une formule que Carl Schmitt se plaisait tant àciter.

Il ne fait aucun doute que le début des ennuis pour les gens de Tarnac vient d'informations, fabriquées pour certaines, volontairement gonflées pour d'autres, émanant de Mark Kennedy : il fallait bien qu'il justifie son salaire, et ses employeurs, leurs crédits. Des réseaux franco-britanniques de l'ombre auront assuré leur transmission discrète à la DCRI, qui s'est trouvée ainsi piégée, elle, bien plus que ceux de Tarnac. Telle est donc la véritable signification, et le véritable skandalon, de l'affaire de Tarnac. Ce qui se cache sous l'apparence d'un fiasco judiciaire français, c'est la constitution d'une conspiration policière mondiale revendiquée dont Mark Kennedy, officiellement actif dans onze pays, de l'Europeaux Etats-Unis en passant par l'Islande, n'est à ce jour que le plus fameux pion.

Comme toujours, la prose policière ne contient de vérité qu'à condition de l'inverser terme à terme : lorsque la police dit : "Les euro-anarchistes sont en train de tisser un réseau pré-terroriste européen pour attaquer les institutions", il faut évidemment lire : "Nous, policiers, sommes en train de doubler les institutions par une vaste organisation européenne informelle afin d'attaquer les mouvements qui nous échappent." Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a déclaré à Rome que, face aux "processus de radicalisation dans de nombreux pays", il importait d'accentuer la coopération au sein d'Interpol contre les "formes de violence provenant de l'ultra-gauche, de mouvements anarchistes ou d'autonomes".

Or ce qui se passe en ce moment en Europe, en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Italie, au Royaume-Uni, ce n'est pas que surgissent ex nihilo des groupes radicaux venus menacer la quiétude de la "population", mais que les peuples eux-mêmes se radicalisent devant l'évident scandale qu'est l'ordre présent des choses. Le seul tort de ceux qui, comme les gens de Tarnac, sont issus du mouvement antiglobalisation et de la lutte contre la dévastation du monde, c'est d'avoir formé un signe avant-coureur d'une prise de conscience désormais générale.

Au train où vont les choses, il se pourrait bien qu'un jour le refus de l'identification biométrique, aux frontières comme dans la vie, devienne une pratique diffuse. Ce qui constitue la plus lourde menace sur la vie des gens, ce ne sont pas de chimériques "groupes terroristes", mais l'organisation effective de la souveraineté policière à l'échelle mondiale, et ses coups tordus. L'Histoire nous rappelle que les intrigues de l'Okhrana, la police secrète russe, n'ont guère porté bonheur au régime tsariste. "Il n'est pas de force au monde qui puisse endiguer le flot révolutionnaire quand il monte, et toutes les polices du monde, quels que soient leur machiavélisme, leurs sciences et leurs crimes, sont à peu près impuissantes", notait l'écrivain Victor Serge. Il délivrait aussi ce conseil dans Ce que tout révolutionnaire doit savoir sur la répression, 1926 : "Si l'accusation se base sur un faux, ne pas s'en indigner : la laisser plutôt s'enferrer avant de la réduire à néant."

Giorgio Agamben, philosophe et Yildune Lévy, mise en examen dans l'affaire de Tarnac

 

Les informations livrées par l'espion anglais, Mark Kennedy, ont contribué au déclenchement, en 2008, de l'enquête sur l'"affaire de Tarnac".

 

piqué au ta ssur LE MONDE | 14.11.2012 

15:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/11/2012

"Pour nous, il n'y a plus d'affaire de Tarnac" (Mathieu Burnel, mis en examen dans ce dossier)

On reparle de l'affaire de Tarnac, ce groupe de militants d'extrême-gauche soupçonnés d'avoir saboté des lignes TGV en Seine et Marne début novembre 2008. Julien Coupat, le leader présumé du groupe, et Mathieu Burnel, deux des dix mis en examen dans ce dossier, organisaient une rencontre avec la presse aujourd'hui à Paris. Tous les deux sont libres sous contrôle judiciaire. Julien Coupat n'a pas souhaité s'exprimer au micro de France Info. C'est donc Mathieu Burnel qui a parlé pour réfuter toute les accusations de terrorisme et dénoncer l'instruction judiciaire toujours ouverte.

 piqué au tas sur franceinfo.fr - 12/11/2012

20:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/11/2012

Nantes/Nddl : premières prises de distance avec les dégradations de locaux du PS

Ça y est, les premières déclarations de distanciation arrivent, suite aux cris d’orfraie de plusieurs responsables du PS (notamment Harlem Désir ou David Assouline) contre la dégradation d’une vingtaine de leurs locaux sur tout le territoire. De la même façon que le préfet de région Loire-Atlantique, Christian de Lavernée, travaille sur place pour diviser les opposants entre "riverains, agriculteurs, qui forment l’opposition institutionnelle, et les activistes anarcho-libertaires", d’autres sont en effet en train de préparer le terrain de l’Etat à l’échelle nationale, à propos des sabotages et attaques solidaires décentralisées contre l’aéroport de Nantes et le monde qui va avec. L’un des premiers objets de ces déclarations est donc de commencer par séparer le bon grain de l’ivraie :


- D’abord en tentant d’extraire les méchants du marécage de l’anonymat des attaques diffuses : nommer pour mieux identifier (avec une étiquette imaginaire comme "extrême-gauche", "ultra-gauche", etc.), identifier pour désigner, désigner pour isoler, isoler pour réprimer ;

 

la suite sur Non Fides

18:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/11/2012

Tarnac : quel rôle a vraiment joué le mystérieux espion anglais ?

Les dix personnes mises en examen dans l’affaire de Tarnac demandent à la justice de clarifier le rôle joué par un policier infiltré anglais, Mark Kennedy, dans la procédure engagée contre eux depuis 2008.

Les rencontres entre cet agent britannique et les jeunes de Tarnac, avant leur arrestation pour des sabotages SNCF, semblent avoir nourri l’accusation. Elles constituent l’une des énigmes de l’affaire.

L’avocat William Bourdon, qui défend Julien Coupat et ses co-inculpés, vient de déposer une demande d’acte sur le bureau de la juge d’instruction Jeanne Duye. Il l’invite à verser au dossier la totalité des notes de renseignement concernant ses clients. Selon le document que Rue89 a consulté :

« Un certain nombre d’informations ou d’allégations présentes tout au long de la procédure émanent de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), du fait de renseignements fournis par un policier “ infiltré ” anglais, monsieur Mark Kennedy. [...]

Il s’agit ici de démontrer que des éléments ont été délibérément dissimulés durant la procédure. »

« Un dossier à double fond »

La défense dénonce « un dossier à double fond », dans lequel le renseignement se serait substitué aux preuves judiciaires. Un argument déjà avancé par William Bourdon dans un autre dossier, celui des Français de Guantanamo. L’avocat parle de « recyclage » du renseignement dans la procédure judiciaire :

« Il y a une dérive des services de renseignement qui privilégient une recherche “underground” de la preuve, et non sa manifestation loyale.

L’utilisation de personnages comme Mark Kennedy est en soi une source de péril. Il ne peuvent qu’être dans la surenchère, et les services tendent une oreille complaisante à ces informations vues comme providentielles, même si elles peuvent être manipulées parce que produites hors de tout cadre judiciaire. »

William Bourdon « n’exclut pas l’audition de policiers de la DCRI ou de Mark Kennedy lui-même ». Le document, quant à lui, accuse le juge d’instruction en charge de l’affaire jusqu’en avril, Thierry Fragnoli, d’avoir caché des éléments utiles à ses clients.

la suite sur rue89

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16:04 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/11/2012

Affaire de Tarnac : la justice ordonne l'audition de 18 policiers

La chambre d'instruction de la cour d'appel de Versailles a ordonné l'audition des 18 policiers qui auraient pris les suspects dans l'affaire de Tarnac en filature la nuit du sabotage. La défense des militants accuse la police d'avoir fabriqué de faux PV.

Pour maître Jérémie Assous, l'audition des policiers est le "début du renversement de ce dossier" © Maxppp

 

C'est une petite victoire pour Julien Coupat et Yldune Lévy, les principaux suspects dans l'affaire de Tarnac soupçonnés d'avoir saboté des lignes SNCF en 2008. La chambre d'instruction de la cour d'appel de Versailles a ordonné le 26 octobre dernier l'audition des policiers qui ont participé à la surveillance des deus suspects dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008. Le parquet général de Versailles vient de l'annoncer.

 

Selon les défenseurs de Julien Coupat et d'Yldune Lévy, les policiers ont tout inventé pour trouver des coupables. L'avocat Jérémie Assouss avait notamment déposé plainte pour "faux et usage de faux en écriture publique".

la suite sur franceinfo.fr

 

21:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/11/2012

Arrestation surprise d’Aurore Martin

Aurore Martin est incarcérée ce matin dans une prison espagnole.  La nouvelle, impensable hier - tant la militante avait repris une vie “normale” depuis des mois - a brusquement pris forme en milieu d’après-midi. Vers 16 h, la militante de Batasuna, sous le coup d’un Mandat d’arrêt européen (MAE) émis par la justice espagnole le 13 octobre 2010, validé par la Cour d’appel de Pau le 23 novembre, a été arrêtée par les gendarmes à Garindein près de Mauléon.

Cette interpellation survient plus d’un an après la tentative avortée de Bayonne, le 21 juin 2011. Le ministre de l’Intérieur de Sarkozy s’appelait Claude Guéant. La mobilisation de la population avait ensuite dissuadé Paris de poursuivre dans cette voie, laissant l’affaire en suspens.

L’arrivée au pouvoir du PS en juin paraissait avoir acté ce quasi-abandon du dossier, favorisé par le processus de paix. Jusqu’à hier. Après ses déclarations chocs au quotidien espagnol El Pais (JPB du 30/10), le ministre de l’Intérieur Manuel Valls continue dans la veine répressive.

“De l’huile sur le feu”

Les premières réactions oscillaient hier entre stupéfaction et condamnation. Xabi Larralde (Batasuna) a dénoncé “avec la plus grande fermeté” cette arrestation qu’il assimile une “attaque directe à la feuille de route d’Aiete”. Et d’exiger “la libération immédiate d’Aurore Martin”. 

Le secrétaire de l’UMP considère que cet évènement “ne fait rien pour apaiser”. Et met en garde : “Il faut faire attention quand on met de l’huile sur le feu, qu’il ne se rallume pas”. Le sénateur centriste Jean-Jacques Lasserre s’est dit “choqué de voir de quelle façon ce gouvernement utilise des méthodes extrêmement brutales pour traiter des problèmes délicats”. Il accuse au passage, estimant “que le gouvernement socialiste est appuyé par tous les élus socialistes du département”.

Les édiles locaux de la Rose étaient montés au créneau pour défendre Aurore Martin, lorsque le PS se trouvait encore dans l’opposition à l’Assemblée.

“Heures sombres” au PS

Le 23 juin 2011, au côté du collectif contre le MAE, leur secrétaire départemental Pierre Chéret chargeait : “L’instant est important, je le considère comme grave. J’apporte tout notre soutien à A. Martin. Mais pas seulement : derrière la brutalité et les méthodes policières inacceptables, il y a une volonté de faire taire, qui rappelle les heures sombres de notre histoire. […] Nous demandons avec fermeté qu’Aurore Martin ne soit pas extradée sur des faits relevant d’actes politiques militants”. Hier, P. Chéret nous a confirmé ses propos :“je continue à dire que le MAE ne doit pas s’appliquer à Aurore Martin, elle s’exprime dans un cadre politique, public, légal en France.”Sollicitée sur le sujet, la députée F. Espagnac, n’a pas donné suite. Ses camarades C. Capdevielle et S. Alaux ont répondu, masquant leur embarras derrière le vocable “surprise”. C.Capdevielle se focalise sur l’aspect juridique, répétant que le “délit reproché à Aurore Martin n’existe pas dans le droit français”. Il n’y avait “pas urgence” à agir selon elle.

Pour S.Alaux, cette décision semble “disproportionnée par rapport à ce qu’on reproche” à A. Martin. Elle se dit “soucieuse”, et “ose espérer qu’il n’y a pas de lien” avec les déclarations de M. Valls dans El Pais. D’autres y verront au contraire une continuité. Un rassemblement est annoncé demain midi devant la gendarmerie de Mauléon.

Pierre MAILHARIN (avec A.R. et G.T.)

piqué au tas sur lejpb.com - 2/11/2012

07:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/10/2012

expulsion du 2 route des romains à Strasbourg


expulsion du 2 route des romains à Strasbourg par lesfilmsderosebonbon

07:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/10/2012

Ça coûtera cher de nous foutre en l'air

lutte

Il existe peu de témoignages audios ou écrits qui évoquent les luttes des sidérurgistes de Vireux et des antinucléaires de Chooz dans les Ardennes entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1980. Ce documentaire radiophonique, en 3 episodes, constitue une introduction indispensable pour tout individu cherchant à se renseigner sur ce pan largement méconnue de l’histoire de l’autonomie politique en France.

Lutte antinucléaire et fermeture de l’usine a Vireux – 26min
Manifestations – Affrontements et rencontres -32 min
Actions des sidérurgistes et signature du plan social – 29min

Le tout est disponible sous forme de pack (pour ceux disposant d’une bonne connexion) : Ça coûtera cher de nous foutre en l’air

lutte,sidérurgiste

piqué au tas chez archivesautonomies.wordpress.com

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