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21/05/2012

Condamné pour terrorisme, Adlène Hicheur libéré de prison

 

Bonne nouvelle pour la famille Hicheur et ses soutiens. Adlène Hicheur, qui avait été condamné récemment pour des soupçons de terrorisme à quatre ans de prison ferme, a été libéré de prison mardi 15 mai. Bien qu'il continue de clamer son innocence, il a préféré ne pas faire appel de la décision pour éviter huit mois de prison supplémentaire. La nouvelle a été confirmée à Saphirnews jeudi 17 mai.




Adlène Hicheur est libre depuis le 15 mai. Ici, Halim Hicheur, son frère (à g.), et Jean-Pierre Merlo, membre du comité de soutien au physicien du CERN.
Adlène Hicheur est libre depuis le 15 mai. Ici, Halim Hicheur, son frère (à g.), et Jean-Pierre Merlo, membre du comité de soutien au physicien du CERN.
Adlène Hicheur avait été condamné le 4 mai à cinq ans de prison, dont quatre ans ferme pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Son procès, qui s'était tenu fin mars peu après les tueries de Toulouse et de Montauban, a été largement couvert par les médias mais c’est avec la plus grande discrétion que le physicien du Centre européen de recherche nucléaire (CERN) a finalement été libéré dans la soirée du mardi 15 mai, après plus de deux ans et demi de détention. 

Cette information nous a été confirmée jeudi 17 mai par Jean-Pierre Lees, président du comité de soutien à Adlène Hicheur. Sa libération a été décidée « grâce au cumul des réductions de peine pour casier judiciaire vierge et pour bonne conduite en prison, ce qui montre bien que cette peine servait essentiellement à couvrir et à justifier la durée de la détention provisoire », nous déclare-t-il. 

Son comité de soutien estime en effet que le maintien en prison du physicien depuis octobre 2009 était illégal et abusif. D'autant que l'existence même de Mustapha Debchi, présenté par l’accusation comme un responsable d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) en Algérie avec qui Adlène Hicheur aurait échangé des courriels en vue de préparer un attentat sur le sol français, a sérieusement été mise en doute par la défense.
 

Un innocent toujours coupable aux yeux de la justice

Adlène Hicheur est désormais libre mais reste toujours reconnu coupable par la justice malgré un dossier sans sérieuses preuves matérielles tangibles. Ne voulant pas voir ses remises de peine annulées, « il n'a pas fait appel pour éviter de rester huit mois de plus en prison », explique M. Lees. 

Le physicien, qui n’a cessé de clamer son innocence, avait seulement dix jours, soit jusqu'au 13 mai, pour faire appel de la décision du tribunal correctionnel de Paris. Il a préféré en finir avec le cauchemar de la prison et revoir sa famille, auprès de laquelle il espère bien pouvoir se ressourcer et se reconstruire loin, très loin des caméras et de tout tapage médiatique. 

via saphirnews

 

12:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/05/2012

« TERRORISME », CURCUMA ET CRIME PAR LA PENSÉE

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Le curcumin était tapi dans l'ombre...


Le procès de cinq militants et d’une militante qui se tient à Paris depuis le 14 mai revêt une double importance : c’est le premier procès « antiterroriste » intenté à des personnes qui ne sont pas soupçonnées de liens avec les groupes islamistes (si procès il y a, l’affaire dite de Tarnac sera le prétexte du deuxième) ; c’est aussi le premier procès qui prétend établir l’existence de la fantasmagorique « mouvance anarcho-autonome d’ultra-gauche » (ici dans sa version en quelque sorte régionale la « mouvance anarcho-autonome francilienne) dont j’ai dressé la généalogie dans La Terrorisation démocratique (auquel je renvoie pour le détail des textes « antiterroristes » qui seront évoqués ci-dessous).


Il est une dimension de cette affaire qu’il est délicat d’évoquer pour quelqu’un qui éprouve, comme c’est mon cas, de la sympathie pour les positions politiques revendiquées par les inculpé(e)s [1] : anticapitalisme, soutien aux sans-papiers en situation prétendue irrégulière, opposition au système carcéral. Le dossier comporte des milliers de pages pour se réduire finalement à un pétard mouillé (au sens propre), une brochure, et d’improbables « correspondances » de traces ADN, auxquels il convient d’ajouter (au sens propre) quelques épices... Il faut toute la sottise bureaucratique de la correspondante du Monde pour reproduire textuellement, et donner ainsi à prendre au sérieux, la version policière [2].

La malheureuse Élise Vincent recopie en tirant la langue : « des-pro-duits-chi-mi-ques-pou-vant-entrer-dans-la-com-po-si-tion-d’ex-plo-sifs ». Quand on sait que le sucre en poudre fait (réellement) partie des produits pouvant etc. on est tenté de rigoler. On rirait encore plus volontiers en découvrant dans les mixtures incriminées un intrus : le curcuma [3]. Bombes à clous supputent les cognes, fumigènes répondent les « curcumistes ». Pas de quoi rire pourtant quand on sait que ces jeunes gens sont inculpé(e)s d’association de malfaiteur en liaison avec une entreprise terroriste, et qu’ils ont déjà fait à eux tous un nombre respectable de mois de prison.

On peut comprendre que les supposés terroristes ne soient pas - dans l’esprit de policiers contraints par leur hiérarchie à « faire du chiffre » -, tenus à une « obligation de résultats ». Mais tout de même ! Un engin incendiaire (retrouvé paraît-il sous une dépanneuse de la police) qui n’a rien incendié, une brochure téléchargée sur Internet (on ne sait par qui), et (non Élise, je n’oublie pas) des « produits », dont le fameux curcuma...

J’espère que nos « curcumistes » ne m’en tiendront pas rigueur, mais il importe de rappeler qu’une demi-heure de n’importe quelle manifestation d’extrême-gauche des années 70 du vingtième siècle connut l’explosion (bien réelle) de dizaines d’engins incendiaires, des cocktails quoi (Élise dirait : « des bombes à main »).

Si l’on considère les faits qui leur sont imputés à crime, établis ou non, effectivement à eux attribuables ou non, force est de constater un niveau de violence réelle égal à zéro, un taux d’échec de 100 %, et de supposés plans tirés sur la comète (c’est une image, Élise). Concrètement et mathématiquement : trois fois rien.

À part au journal Le Monde, j’ai du mal à imaginer qu’une personne, disons douée d’une intelligence moyenne (navré, Élise !), puisse considérer qu’il y a là de quoi mettre en danger la société, l’État ou la sécurité publique autrement que de manière purement symbolique. Et c’est ici que nous rejoignons les nouvelles législations « antiterroristes » peaufinées après un 11 septembre de sinistre mémoire.

D’abord parce que la particularité de la législation « antiterroriste à la française », dont ses desservants ne sont pas peu fiers, son caractère « préventif », permet aux flics et aux magistrats « antiterroristes » de se féliciter paradoxalement d’un dossier vide, ce qui est une nouveauté appréciable. En effet, plus les charges sont minces, plus vide est le dossier, et plus grand est le danger imaginaire auquel nous sommes supposés avoir échappé grâce aux services « antiterroristes »...

On ne trouve rien, ou si peu, à reprocher aux « malfaiteurs » que voilà ? C’est bien la preuve que nous sommes intervenus à temps ! Vous dites que nous avons coffré des gamins plus proches des Pieds nickelés que de Ravachol ? Mais c’est la preuve suffisante de notre efficacité ! Comment ignorer, en effet, que petit Ribouldingue deviendra grand Ben Laden !

 

la suite chez m'sieu Guillon

20:18 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/05/2012

Procès de quatre amis de Zoé, morte dans une explosion à Chambéry

Alors que se déroule à Paris le premier procès antiterroriste pour 6 camarades, sur fond de fantasme de « la mouvance anarcho-autonome » et dans une disproportion délirante par rapport aux faits reprochés, à Chambéry 4 personnes passent en procès. Cette fois-ci, les faits ont été requalifiés, ce ne sera pas donc un procès anti-terroriste. L’affaire a coûté la vie à une copine et grièvement blessé son ami. Les flics, pour lesquelles la moindre amitié est suspecte, a harcelé pendant plusieurs années leurs potes. Ils passent maintenant en procès, soutenons-les !

Infokiosques.net a com­pilé l’ensem­ble des arti­cles parus à ce sujet et publié un court résumé des faits

à lire sur rebellyoninfo

cognin,chambéry,explosion,terrorite,procès,zoé,pilos,squat

 La Savoie, nid de subversion.

 

autre articles :

http://probe.20minutes-blogs.fr/archive/2011/05/20/affair...

http://www.letemps.ch/Facet/print/Uuid/f2a4bec2-4710-11de...

http://lesinculpes.over-blog.com/article-31974781.html

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Les-alternatifs-vis...

http://www.ledauphine.com/savoie/2011/04/29/le-30-avril-2...

http://nantes.indymedia.org/article/25672

10:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Nato, Chicago, Occupychicago, Nonato, Natosummit, Occupynato

00:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/05/2012

Six militants d’ultra-gauche jugés pour préparation d’ «actes de terrorisme»

 

Six militants d’ultra-gauche sont jugés depuis lundi au tribunal correctionnel de Paris, accusés d’avoir planifié des actions violentes qualifiées d’ «actes de terrorisme», au moment de la lutte anti-CPE (Contrat première embauche) en 2006 et de l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007.
Ces six jeunes (cinq hommes et une femme) âgés aujourd’hui de 29 à 31 ans, qui revendiquent leur engagement dans la lutte «anti-capitaliste» mais contestent les faits qui leur sont reprochés, encourent dix ans de prison.
Ils sont accusés d’avoir participé à «un groupement en vue de la préparation d’actes de terrorisme», d’avoir fabriqué ou détenu des produits incendiaires ou explosifs, et pour certains d’avoir refusé le prélèvement biologique destiné à identifier leur ADN, ainsi que la prise d’empreintes digitales et de photographies.
Ils doivent comparaître jusqu’au 22 mai devant la 10e chambre correctionnelle.
De nombreux membres de leur famille et proches avaient pris place dans la salle d’audience. Plusieurs dizaines restés à l’extérieur ont manifesté bruyamment leur soutien en début d’après-midi, sifflant, chantant et scandant des slogans tels que «liberté pour tous, avec ou sans papiers».
Selon l’accusation, les prévenus auraient notamment déposé un engin incendiaire sous un camion de police à Paris en mai 2007. Les empreintes génétiques de plusieurs d’entre eux avaient été retrouvées sur cet engin, qui n’avait pas fonctionné.
L’un d’eux est poursuivi pour avoir tenté de dégrader en avril 2006, au moment de la lutte contre le CPE, une armoire électrique de la SNCF située sur une voie ferrée à Paris.
L’accusation les présente comme appartenant à la «mouvance anarcho-autonome francilienne» et affirme que leurs tentatives de destruction s’inscrivaient dans une campagne menée par des groupuscules de l’ultra-gauche pour troubler l’élection présidentielle de 2007.

piqué au tas sur estrepublicain.fr - 14/05/2012

14:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/05/2012

Procès antiterroriste pour 6 camarades du 14 au 22 mai 2012 à Paris

Procès antiterroriste pour 6 camarades du 14 au 22 mai 2012 à Paris

RDV le 14 MAI à 13h30 pour la première audience - 10e chambre - TGI Paris
(Métro Cité)


Ivan, Bruno et Damien sont arrêtés en janvier 2008 alors qu’ils se rendent
à une manif devant le centre de rétention de Vincennes avec des fumigènes
artisanaux et des crève-pneus, qui deviennent pour la justice et les
médias une “bombe à clous”. Ivan et Bruno sont alors placés en détention
préventive et Damien sous contrôle judiciaire.

Quelques jours plus tard, Inès (*Isa) et Franck (*Farid) sont arrêtés lors
d’un contrôle des douanes à Vierzon en possession de manuels expliquant
des techniques de sabotage, du plan d’une prison pour mineurs et de
chlorate. L’antiterrorisme se saisit de l’affaire. Les flics prétendent
que l’ADN d’Isa correspondrait à une des 5 traces ADN présentes dans un
sac contenant des bouteilles d’essence, retrouvé sous une dépanneuse de
flics pendant l’entre-deux-tours des présidentielles de 2007.

Rapidement, ces deux enquêtes sont jointes en un seul dossier, instruit
par les mêmes juges antiterroristes. La police ratisse alors dans
l’entourage des personnes arrêtées et des personnes fichées
“anarcho-autonomes” pour tenter de trouver qui se cacherait derrière les
ADN manquants. Javier (*Juan), le frère d’Inès (*Isa), puis Damien (qui
avait été arrêté avec Ivan et Bruno) sont mis en prison pendant plusieurs
mois car leurs profils ADN correspondraient aussi aux traces retrouvées
sous la dépanneuse. Par ailleurs, en juin 2010, Javier (*Juan) a, en plus,
été mis en examen pour une série de sabotages par incendie sur des
armoires électriques de signalisation SNCF qui ont paralysé une partie du
trafic ferroviaire en 2006 pendant le mouvement "CPE". Son ADN aurait été
retrouvé sur le lieu d’une tentative de sabotage.

Inès (*Isa), Javier (*Juan), Damien, Ivan, Franck (*Farid) et Bruno ont
chacun fait entre 5 et 13 mois de détention préventive dans le cadre de
cette procédure. Et ils restent sous contrôle judiciaire jusqu’au procès
en correctionnelle.


soutien financier : billet ou chèque à l’ordre de "Les" à envoyer à Mauvaises Intentions, 21 ter rue Voltaire 75011 Paris A lire : Mauvaises intentions #3 - autour du procès antiterroriste de mai 2012 http://infokiosques.net/spip.php?article945

07:19 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/05/2012

Tarnac, dernière remise avant inventaire

LXXX et MXXX vont ils invoquer la "présomption de légitime défense" ?


La rocambolesque enquête sur la «cellule invisible» va s'achever. Non sans de nouvelles surprises, pour l'anti-terrorisme et pour les amis de Julien Coupat.

 

L’instruction judicaire de l’affaire Tarnac, qui est pratiquement bouclée, devrait aboutir à un des grands shows médiatico-judiciaires de la rentrée de septembre. 

 

En effet tous les ingrédients semblent être réunis pour  faire, à travers la mise en cause de Julien Coupat et de ses amis, le procès  des méthodes de la justice anti terroriste pendant le quinquennat  qui vient de s’écouler. 

 

Les deux policiers de la DCRI qui avaient rempli, un peu précipitamment, le PV sur les pérégrinations de Coupat de de son amie durant la fameuse nuit où le TGV avait été stoppé net, viennent d’être entendus par une juge de Nanterre qui instruit la plainte pour faux et usage de faux déposé par leurs avocats.

la suite sur mediapart

 

13:53 | Lien permanent | Commentaires (3) |

Non létale, mon œil !

Le 27 décembre 2007, quelques centaines d’étudiants manifestent contre la loi LRU dans les rues de Nantes. Arrivés devant le rectorat, après que certains d’entre eux ont réussi à écarter le grillage d’enceinte, ils pénètrent dans le parc qui entoure le bâtiment administratif. Le commissaire Monard [1], directeur départemental de la sécurité publique, envoie ses troupes composées de gendarmes mobiles, de flics cagoulés des Compagnies départementales d’intervention et de cow-boys de la Bac. Ils encerclent les manifestants et les repoussent à l’extérieur par un portail. Deux ou trois projectiles seraient alors partis depuis les rangs étudiants. Aussitôt, des policiers tirent des balles en caoutchouc à travers les grilles. Deux jeunes sont touchés en pleine tête. Un troisième perdra un œil [2].

la suite sur CQFD

07:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Georges Cipriani: une liberté très surveillée

Déterminé économiquement et politiquement par un passé vieux de plus de 25 ans, il est aujourd’hui nécessaire que le système politico-judiciaire cesse de s’acharner contre Georges Cipriani. Après 24 ans d’incarcération, l’ancien militant d’Action directe est aujourd’hui sous libération conditionnelle. Cependant, ses conditions d’existence ne se résument qu’à vendre sa force de travail pour survivre et continuer à indemniser les parties civiles.

Une libération conditionnelle n’est pas une libération, elle est un mode de vie où les conditions relatives à la libération ne permettent qu’une liberté en peau de chagrin. En effet, soumis aux décisions du juge anti-terroriste, sa liberté de mouvement n’est, par exemple, qu’une vaste mascarade. Enchainé aux murs de Strasbourg, Georges doit, pour sortir du département au-delà de deux semaines, « prévenir » le juge. Cependant, sa présence est indésirable dans bon nombre de départements, où il est interdit de séjour. En effet, il lui est interdit de se rendre aussi bien au sein des grosses agglomérations françaises (Marseille, Lyon, Bordeaux, Ile de France…) que dans l’intégralité des départements jouxtant les pays frontaliers et la méditerranée. Inutile de préciser également qu’il ne peut, sous aucun prétexte, quitter le territoire.

 

la suite sur CNT67

07:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/05/2012

AFFAIRE HICHEUR, UN SIMPLE DÉTAIL

Extrait :

Ne soyons pas dupes : rien n’est plus exploitable et malléable que le sentiment de peur et c’est en cela que la DCRI est une police éminemment politique. Le hic, bien évidemment, c’est que, du Petit Journal à C.N.N., de Casimir-Perier à Nicolas Sarkozy, toute la terreur associée à tel ou tel fait, qu’il ait eu lieu au café Terminus ou à Toulouse, c’est l’appareil gouvernemental qui la produit en exploitant le fait à dessein, et non son auteur. Claude Guéant n’aura pas ménagé ses efforts et Nicolas Sarkozy ses effets pour répandre, et ce jusque dans les écoles primaires, l’effroi lié aux assassinats de Toulouse. Les histoires de terroristes sont les contes cruels, pleins de barbus, de bombes et de sabres, dont on berce le sommeil agité des solitudes démocratiques. Tout souci de vraisemblance y est superflu. On peut rafler des musulmans pour le spectacle à la veille des élections présidentielles ; et le refaire une semaine plus tard, pour les libérer tous : le « fromage islamiste » est si « alléchant », comme l’écrit le juge Trévidic.

à lire sur soutien11novembre

16:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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