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10/10/2012

Relaxe des 3 de Valognes

Cherbourg : les 3 militants relaxés

 

200 militants ont manifesté leur joie dans la salle d'audience à l'annonce de la décision.

Les trois militants antinucléaires qui comparaissaient ce mardi matin étaient accusés d'avoir incité à des dégradations pour bloquer un train de déchets nucléaires allemands en novembre 2011, le dernier convoi du genre entre la France et l'Allemagne.

Six mois de prison avec sursis avaient été requis contre un militant de 31 ans, déjà condamné à trois reprises pour des faits "sensiblement comparables", selon le président du tribunal correctionnel de Cherbourg, et trois mois de prison avec sursis contre une militante de 26 ans et un autre militant de 39 ans dont les casiers judiciaires sont vierges.

Les trois Bretons étaient poursuivis pour « provocation directe suivie d'effets à un attroupement armé », « complicité de destruction de biens d'autrui » et « organisation de manifestation interdite ».

Le 23 novembre 2011, des ballasts de la voie ferrée que devait emprunter le train de déchets nucléaires avaient été retirés, un ou plusieurs rails soulevés et deux guérites de signalisation de la SNCF incendiées.

Les prévenus ont nié être les organisateurs du mouvement auquel avaient participé plusieurs centaines de personnes et avoir appelé à des dégradations.

« Vous n'avez rien dans le dossier. Les accusations sont graves. La moindre des choses c'est d'arriver avec des preuves. On en est loin », a estimé l'avocat de la défense, Jérôme Bouquet-Elkaïm.

Le dernier train de déchets nucléaires allemands retraités par l'usine Areva de Beaumont-Hague avait donné lieu à de vifs affrontements entre militants et forces de l'ordre près du terminal de départ du convoi à Valognes. En Allemagne, des milliers de militants avaient aussi occupé les voies.

A l'issue d'une audience houleuse, et face aux cris de joie de la salle, le président du tribunal a averti que les personnes qui avaient perturbé le procès en l'interpellant ainsi que le procureur seraient entendues et éventuellement jugées.

FR3 Basse-Normandie, le 9/10/2012

par courriel

09:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/10/2012

INTERNATIONAL TERRORISM AND NUCLEAR ABROAD - 1983

nucléaire,nuclear,terrorisme,

14:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/07/2012

Abeilles ou pesticides: 48 heures pour choisir

Le Lot est connu pour sa gastronomie, sa campagne vallonnée et sa nature préservée. Bientôt hélas, si nous laissons faire, il sera connu pour ses abeilles décimées: le Préfet du Lot pourrait autoriser des épandages aériens de pesticides toxiques pour les abeilles. 

J'habite ici, j'aime vivre ici. Il y a de la vie. Je préside une association locale de protection de l'environnement. Je sais que les abeilles jouent un rôle central dans le maintien de la biodiversité, mais qu'elles sont directement menacées par l'exposition aux pesticides utilisés dans l'agriculture.

J'ai décidé d'agir avant qu'il ne soit trop tard. Le Préfet du Lot M. Gonzalez a ouvert une consultation publique sur le sujet, qui prend fin dans 48 heures. J'ai donc lancé une pétition urgente sur Change.org lui demandant d'interdire les épandages aériens de pesticides. J'ai besoin d'un soutien massif avant de lui remettre ma pétition d'ici la fin de la consultation.

Cliquez ici pour signer ma pétition

En raison de sa dangerosité pour la santé animale et humaine, l'épandage aérien de pesticides est interdit en France depuis 2010. Mais un arrêté ministériel de 2011 autorise les préfets à accorder des dérogations, qui sont en train de devenir la norme: 800 demandes de dérogation ont été déposées dans le pays depuis le début de l'année, et plusieurs préfectures commencent à les accepter.

Je n'accepte pas que les pouvoirs publics, censés être au service de l'intérêt général, puisse céder à la pression des grands groupes de l'agrochimie pour laisser répandre ces produits. Je suis persuadée que si j'obtiens une interdiction des épandages dans le Lot, cela remettra en cause ces dérogations. 

Dans les prochaines 48 heures, si des milliers de personnes disent au Préfet du Lot leur volonté de sauver les abeilles et l'environnement, je pense qu'il n'aura pas d'autre choix que de renoncer à ces épandages dangereux. Pour y parvenir, j'ai besoin de votre aide.

Signez ma pétition demandant au Préfet du Lot d'interdire les épandages aériens de pesticides.

Merci d'agir pour faire changer les choses

Nathalie Chalut-Michel

08:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Retour sur le week-end de résistance à la ligne THT, par quelques un-es du groupe « médical »



        Du 22 au 24 juin dernier a eu lieu un week-end de résistance à la
construction de la ligne THT (Très Haute Tension) Cotentin-Maine. Ce
week-end s'inscrit dans la continuité de réflexions, d'informations et
d'actions collectives menées depuis plusieurs mois. Les deux premiers
jours étaient consacrés à des échanges entre locaux et militants-es
antinucléaires venus-es d'un peu partout. Le dimanche étant une journée
d'action dont la finalité était double, à savoir rendre visible cette
résistance, et saboter l'avancée des travaux sur la ligne THT.

        Retournons plus précisément sur cette journée :

        Deux cortèges sont partis du camp, l'un marchant vers la mairie du
Chefresne, l'autre vers les pylônes. Ces deux cortèges étaient totalement
solidaires, en lien permanent, et poursuivant la même volonté politique.
        Au sein de ces deux cortèges nous étions une vingtaine de personnes,
toutes antinucléaires, à s'être constitué comme un groupe « médical »
autogéré en capacité d'assumer les premiers secours. Nous tenons à bien
préciser que nous n'étions pas là en tant que prestataires de services,
mais bien en tant que personnes participant activement à la construction
de la lutte collective contre le nucléaire et son monde.
        Au sein même de cette équipe médic, nous nous inscrivons dans une
perspective politique d'échanges et de transmissions de savoirs et
pratiques, rejetant les notions d'experts et de spécification des tâches.

        Nous écrivons ce texte afin de faire un constat précis des événements et
de dénoncer les violences « policières » assumées et préméditées par la
préfecture de la Manche qui ont eu lieu ce dimanche 24 juin. Parce que
cette journée n'est ni à oublier ni à banaliser, et qu'elle marque une
nouvelle fois l'impunité et la monstruosité militaire, il nous semble
important que ces constats et ces dénonciations soient diffusés largement
aussi bien au cercle antinucléaire, aux professionnels  en contact avec
les victimes, qu'à n'importe qui ayant à faire aux forces de l'ordre.
Cela, à la fois en solidarité avec nos amis-es et à visée
d'auto-médiation.

        Les moyens utilisés par la gendarmerie, outre les effectifs évidemment
conséquents, étaient tous employés en vue de nuire et de blesser avec une
 détermination forte,  pensée et assumée.
        Pour le cortège se dirigeant vers les pylônes THT était déployé un
arsenal comprenant des grenades explosives dites assourdissantes ou de
désencerclement, des grenades lacrymogènes et des matraques. Les tirs, au
lance grenades ou à la main, étaient sciemment dirigés vers les
personnes, arrivant au niveau du visage le plus souvent. Rappelons que
les grenades sont mortelles lorsqu'elles sont lancées à tir tendu
(pratique interdite par la loi), ce qui était le cas et qui devient une
norme.
        L'attaque a débuté de façon immédiatement brutale (à environ 200m du
camp) avec des blessés-es graves dès la première charge, et n'a pas
diminué d'intensité même lors de notre repli vers le camp. Et même
lorsque des cordons de sécurité étaient constitués par nous-même autour
de nos blessés-es et qu'ils signalaient verbalement aux bleus la
situation, les charges et les tirs ont continué exactement avec la même
violence.
        L'autre cortège a essuyé des tirs de grenades lacrymogènes, sans
sommation, au bout d'à peine quelques centaines de mètres de marche, ce
qui a entraîné son repli immédiat.

        En ce qui concerne les blessés-es :

        -une personne a été blessée à l'œil de manière très grave, elle a été
transférée d'un hôpital périphérique au CHU de Caen le jour même, sa
vision est largement amputée par une hémorragie du vitré et le pronostic
est réservé quant à la récupération de son acuité visuelle.
        -une personne a subi un traumatisme crânien grave avec atteinte de l'œil
suite à un tir tendu de grenade, il a été opéré le soir même. Il souffre
d'une triple fracture du massif facial et la rétine de son œil a été
touchée par la violence du choc. Sa vision est également extrêmement
altérée de manière irréversible à 1/20ème.
        Ces deux personnes ont nécessité une évacuation en urgence. Or la
préfecture a volontairement saboté l'arrivée des véhicules médicalisés
sur le camp. Les consignes étaient données de bloquer le premier véhicule
médicalisé à quelques dizaines de mètres du camp. Une journaliste
présente sur les lieux a constaté ce blocage par un cordon de gendarmes,
ce qui a certainement permis son lever. Le deuxième a carrément été
détourné par la gendarmerie, soit disant pour un de leur blessé.
        Ces deux victimes ont donc attendu plus d'une heure trente. Peut-on
parler d'autre chose que de cynisme et de sadisme ?
        -une autre personne a eu une plaie importante au niveau du front (coup de
matraque), ayant nécessité des points de suture.
        Les blessés-es restant (environ 20) sont consécutifs aux multiples
explosions de grenades  assourdissantes et de désencerclement. En
explosant des impacts métalliques se logent dans les chairs en
profondeur, jusqu'à plusieurs centimètres sous la peau, sectionnant
potentiellement nerfs et artères.
        Ainsi, 15 éclats ont été constatés (jambe os, genou, vagin, sein, bras)
chez une blessée. L'un de ses éclats a carrément sectionné un nerf de
l'avant bras. Elle a été transférée vers un autre hôpital et a ensuite dû
être opérée de son avant-bras (ce qui signifie qu'on ne lui a pas retiré
tous les éclats de son corps). Elle garde des séquelles motrices et
sensitives des doigts.
        Les autres gardent leurs éclats dans leur corps, ce qui n'est pas sans
poser problème, à court comme à long terme.

        A noter, le médecin régulateur du SAMU, avec qui nous étions en lien,
était harcelé par le chef de cabinet de la préfecture afin de fournir les
identités des blessés-es et leur hôpital de destination. Si lui et
d'autres soignants-es s'en sont tenu au secret médical, des employés-es
de la polyclinique d'Avranches ont sciemment communiqué avec la
gendarmerie préférant être indic plutôt que soignant... Chapeau les
collabos !
        Des policiers étaient également en faction devant certains hôpitaux du
coin. Il a aussi été signalé de véritables barrages policiers (en ligne
sur la route avec tenue de combat) arrêtant tous les véhicules et
contrôlant les identités. Et ils ont même été jusqu'à surveiller l'entrée
du CHU de Caen où deux fourgonnettes et « une ligne » de gardes mobiles
attendaient sur la voie d'accès.  La répression prime clairement sur
l'assistance.

        Enfin, malgré la solidarité entre nous tous, le sentiment d'effroi
laisse, pour certains-es d'entre nous, des marques dans nos psychés qui
mettront du temps à cicatriser... Marques façonnant,  mais n'effaçant
rien de notre désir de révolte.
        Notre propos n'est pas « de pleurer sur notre sort » car nous savions
dans quoi nous nous impliquions. Nous ne sommes pas dupes, la France est
un État policier qui montre son vrai visage quand on s'attaque à ses
piliers fondateurs, notamment l'industrie nucléaire. Certes cela n'est
pas nouveau, mais mérite d'être rappelé sans cesse. L'état ne supporte
pas sa contestation, et avoir du sang sur les mains ne lui fait pas peur.
Et ce texte a pour but d'informer, encore et toujours, que la violence
étatique n'est pas que symbolique, mais s'incarne aussi dans le corps de
nos compagnes et compagnons touchées-s.

Quelques un-e-s du groupe « médical » (mediccaen arobase riseup point net)

Infos sur la lutte anti-THT :
- https://stop-tht.org,
- https:// antitht.noblogs.org et
- www.percysoustension.fr

courriel du 20/07/2012

08:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/06/2012

rando vélo contre la THT - 17-21 juin 2012

rando,vélo,tht

Venez nous rejoindre nombreu.x.ses pour une étape ou plus le long du fuseau de la ligne THT Cotentin Maine, afin de marquer notre opposition à ce projet.

Durant cette semaine nous pédalerons de village en village afin de relier les diverses forces s’opposant quotidiennement au centralisme énergétique imposé par RTE, AREVA et l’Etat français. Les diverses étapes permettront de s’arrêter pour discuter du week end de résistance (22-24 juin au Chefresne, Manche), et de nous rencontrer pour faire état du retard dans la construction de la ligne et de la lutte contre la THT.

Infokiosques et moments conviviaux seront, au rendez-vous pour se rencontrer, discuter, échanger à chaque étape.

Les étapes prévues seront relativement courtes et avec de nombreuses pauses nous permettant de discuter avec le plus de personnes concernées possibles afin que chacun.e puisse nous rejoindre et ainsi manifester son opposition aux aménageurs de nos vies.

Celles et ceux qui ne se sentent pas très à l’aise sur un vélo seront les bienvenu.e.s aussi pour partager les pic nic du midi avec nous ainsi que les soirées discussion ou projection.

Nous ne résignerons pas à voir la THT se construire, nous ne ferons pas de compromis : nous ne voulons de la THT ni ici, ni ailleurs.

Tou.te.s à vélo ! ¡THT no pasara!

13:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/06/2012

Cannabig business et petites polémiques...

La légalisation contrôlée du cannabis prônée par Europe Ecologie-les Verts - position rappelée par la ministre du Logement Cécile Duflot - a pour but d’acter l’échec politique et économique de la répression. En 2005, l’économiste de Harvard Jeffrey Miron estimait que légaliser la marijuana aux Etats-Unis permettrait d’économiser 7,7 milliards de dollars (6,1 milliards d'euros) par an, soit l’argent dépensé pour la répression. S’y ajoutaient 2 à 6 milliards provenant de la taxation du cannabis...

piqué au tas sur Libe.fr

Cécile Duflot a minimisé les critiques de l'opposition, qui a crié au "désastre moral" et continué d'alimenter mercredi la polémique sur ses propos.  "L'UMP peut faire des polémiques sur le menu des repas ou la toile d'un pantalon, donc on ne va pas se casser la tête avec l'UMP", a-t-elle poursuivi. "Quand on est en situation de responsabilité au gouvernement", a-t-elle ajouté, "qu'on fait face à des réalités sociales et à des urgences et à des dossiers extrêmement importants, on a peu de temps à consacrer à ce genre de divertissements qui visiblement sont le coeur de l'activité de ce qui est désormais, et j'espère durablement, l'opposition". En milieu de journée, Cécile Duflot avait déjà dénoncé sur son compte Twitter une "polémique stupide" suscitée par l'UMP "tendance lourdauds".

piqué au tas sur tfouane

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19:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/05/2012

Klimacamp Zürich 2012 - Suisse

Klimacamp Zürich 2012

17:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/05/2012

Que de gendarmes pour une simple haie d’arbres !

Compte-rendu d’une matinée dans les champs

Ce samedi matin, 5 mai 2012, une vingtaine de personnes sont allées joyeusement planter une centaine d’arbres et d’arbustes à Bréal-sous-Vitré, en Ille-et-Vilaine.

Bien que hautement symbolique, cette action a aussi pour but de mettre mal à l’aise RTE et ses sous-traitants. Vont-ils arracher sauvagement cette haie qui théoriquement empèche un chemin d’accès de se construire ? Vont-ils suivre la loi et refaire une enquête de servitude ?

En tout cas, nous étions très surveillés pour cette activité terreau-riste !

Des motos de gendarmes qui démarrent en trombe au risque de provoquer un accident, des fourgons de gardes mobiles stationnés à quelques kilomètre de peur qu’on prenne goût à ces armes biologiques...

A noter aussi que les gendarmes surveillent désormais les chantiers avec des jeeps militaires avec l’uniforme qui va avec. Bientôt le fusil d’assaut en bandoulière ? C’est la guerre nucléaire pour vous ?

Nous, en tout cas, on ne veut pas de champs de bataille, mais des champs avec des paysans dedans, et sans pylône THT s’il vous plaît !

via stop tht

23:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/03/2012

Rendez-vous le 7 avril 2012 - Antispe - Actionday - manifestation Francfort sans fourrure !

 

 

Appel à un Black Block Total Liberation lors de la manifestation Francfort sans fourrure en 2012 !

Nous vivons dans un système de domination – un système où l’oppression et l’exploitation sont une partie du caractère normal de cette société, et qui n’apparaissent pas comme remis en question dans le quotidien.

Derrière les vitrines, il y a les chers manteaux des boutiques, le filet chez le boucher, le chocolat emballé dans un délicat papier alu, qui font scintiller devant nous un monde coloré de marchandises, afin de masquer que derrière cette apparence il y a quelque chose de totalement différent qui se cache.

Ouvrier à l’usine, lycéenNe au lycée, étudiantE à l’université ou employé au bureau – tous et toutes partagent le fait que ce n’est ni eux ni elles qui sont au centre de leur activité, dont les facultés peuvent se déployer de manière libre et créative.

Au lieu de cela, il en va uniquement pour les uns de la mise en valeur pour la maximisation du profit, pour les autres de la mise en valeur comme utilité pour le marché du travail.

Naturellement, les humains ne sont le plus souvent ici pas dans la misère : ils roulent en voiture, boivent un vin lors d’une soirée, ils prennent des vacances, passent un week-end quelque part, ils ont une télévision, un portable, la radio et un ordinateur, plus qu’ailleurs, c’est mieux qu’avant, et pourtant tous et toutes sont obligéEs de fonctionner comme un rouage de la machine de mise en valeur.

A côté du travail et du repos après cela, il n’y a de fait plus de temps pour se déployer soi-même, pour être davantage qu’un simple rouage de la machine, qui tourne toute une vie.

C’est le principe de la société capitaliste et cela nous semble en apparence également pacifique, lorsqu’on voit son résultat, le monde scintillant de la marchandise des centres commerciaux.

Néanmoins ce principe, où tout, tous et toutes doivent être utiliséEs pour le profit, est destructeur et hostile à la vie, et conduit à tous les niveaux à des expressions de crise : la crise économique, la crise de l’environnement, la crise de l’énergie et la guerre, qui sont tous des conséquences de la même logique bornée.

Cependant, là où c’est le plus clair, c’est peut-être dans l’industrie de l’exploitation animale, où les corps des animaux sont transformés en chose au maximal, soumis à la logique de la mise en valeur, où le maximum doit être retiré d’eux – et toute souffrance, tout meurtre d’un être avec des sens semble permis avec n’importe quelle justification.

De la même manière que les animaux sont censés avoir eu une « bonne vie » avec beaucoup d’aliments, les ouvrierEs reçoivent pareillement un salaire, de par leur soumission au travail salarié.

Mais peu importe si les travailleurs et travailleuses dans le capitalisme ont réussi à un endroit d’avoir plus de part dans le profit, et de l’autre n’ont que le minimum pour vivre : de la même manière contre l’industrie de l’exploitation animale, il ne s’agit pas d’avoir de plus grandes cages ou de plus grandes maisons, une meilleure alimentation ou un meilleur salaire, plus de place ou plus de vacances.

Il en va de tout le principe de domination, la mise en valeur de tout et de chacun pour la maximisation du profit, c’est cela qu’il faut remettre en question et combattre !

Quel principe est plus haut dans l’échelle, celui de la vie et de son déploiement, ou bien celui du profit et de sa maximisation ? En relation avec la Nature, cette question touche une dimension existentielle, la destruction de l’environnement menaçant la vie sur la Terre elle-même, et cela pour satisfaire le profit.

Que ce principe est le fondement de notre société, que c’est le problème et non pas un symptôme fondé sur la société, fait que la seule solution est : abolir l’exploitation animale et le capitalisme ! Pour une société libre !

Nous ne voulons pas établir une philosophie morale et dire aux gens ce qu’ils doivent faire ou laisser faire, mais construire des possibilités individuelles et sociales afin de se confronter aux rapports de domination et à l’obligation de la mise en valeur, de développer les luttes de classe, afin finalement de travailleur à dépasser ce système !

Vivre vegan et aller dans la rue sont deux possibilités parmi beaucoup de faire cela. Venez par conséquent également dans le Black Block Total Liberation à la manifestation Francfort sans fourrure, la plus grande manifestation pour les droits des animaux dans les pays germanophones, afin de donner un signal, que la lutte pour la libération est nécessaire et ne s’arrête pas à l’humain !

Les rapports de domination sont liés les uns aux autres, ils sont interdépendants, ils sont structurellement ancrés dans le capitalisme, et c’est structurellement qu’il nous faut combattre ce système, et pas seulement en rester aux symptômes !

Avec le Black Block Total Liberation, il s’agit de construire un contre-pouvoir face aux organes de rpéression de l’Etat, et de nous séparer des partisans régressifs des droits des animaux, qui banalisent et relativisent l’holocauste, participent au culte des célébrités, et considèrent le sexisme comme un moyen de leur propagande – bref, ces gens dévalorisent l’humain, ce qui fait qu’ils peuvent se lier aux fascistes, et ils ne posent en rien une critique générale du système capitaliste, alors que c’est cela dont il doit s’agir en première ligne.

Dehors, dans la rue ! Contre le commerce de la fourrure, la domination et l’exploitation ! Cherchez un groupe affinitaire, venez en noir et informez-vous de comment se protéger de la répression !

Rendez-vous le 7 avril 2012 dans le Black Block Total Liberation, lors de la manifestation Francfort sans fourrure !

Antifasciste, anti-capitaliste, anti-sexiste ! De manière combative, radicale et décidée ! Pour la société libérée !

Antifa Vegan Sud & Collectif antifasciste de libération animale Antispe Aix-la-Chapelle

vegane antifa süd & antifaschistisches tierbefreiungskollektiv (atiko) antispe aachen

http://www.antispeaction.blogsport.de

16:44 | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/03/2012

Fukushima - Risques liés à la piscine du réacteur 4

Extrait d'un programme TV en direct d'informations matinales intitulé "Morning Bird" de TV Asahi, diffusé le 8 Mars 2012.

Le journaliste est M. Toru Tamakawa. L'expert est le Dr Hiroaki Koide, chercheur associé à l'Institut de Recherche du Réacteur de l'Université de Kyoto.

07:12 | Lien permanent | Commentaires (1) |

 
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