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17/09/2009

Entraînement aux Violences policières en préparation à Colmar

déjà classés dans la rubrique "Violence urbaines"... un nouveau Vital Michalon ?

Policiers et pompiers s’entraînent pour la manif de Colmar

Ceci est un exercice : des agents de l’unité de maintien de l’ordre public de Mulhouse hier, au camp d’entraînement de Hartheim (Pays de Bade), en face de la centrale de Fessenheim. Photos Denis Sollier

 

45 policiers et 30 pompiers ont participé hier à un entraînement commun en vue du rassemblement européen antinucléaire le 3 octobre, à Colmar. Les autorités craignent les « casseurs » comme lors du sommet de l’Otan.

Nuage et odeur âcre du gaz lacrymogène, détonations de flash-ball, bruit de bottes de policiers casqués chargeant des « civils » cagoulés en tapant sur leur bouclier. La scène était hyperréaliste, mais il s’agissait d’un exercice dans un lieu discret : le camp d’entraînement de Hartheim, au Pays de Bade, où les soldats de la Brigade franco-allemande s’entraînent régulièrement à la guérilla urbaine. Cet ancien site des FFA comprenant une dizaine de « maisons » en béton recouvertes de tags et de graffitis sert également de lieu d’entraînement pour les policiers et les pompiers alsaciens. C’était le cas hier, où des sapeurs pompiers de Colmar et des policiers venus de Mulhouse et Strasbourg ont effectué une série d’exercices sur le thème des « violences urbaines ».

Cet entraînement commun, dirigé par le capitaine Gilles Brutillot, du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) du Haut-Rhin, et le capitaine Didier Binet, commandant de l’unité de maintien de l’ordre public de Mulhouse, a permis de tester la coordination entre les forces de l’ordre, en simulant des interventions dans des quartiers dits difficiles et une manifestation qui dégénère.

C’était le scénario de l’exercice grandeur nature organisé l’après-midi. Une quinzaine de sapeurs-pompiers volontaires de Houssen, Sainte-Croix-en-Plaine et Horbourg-Wihr ont joué le rôle des méchants « casseurs ». Sous le contrôle de trois formateurs spécialisés dans les « violences urbaines » veillant au respect des instructions et à la crédibilité des réactions.

« Est-ce qu’ils tapent vraiment ou pas », s’est inquiété l’un des « casseurs » chargés d’insulter les « flics » et de les « caillasser » avec des balles… de tennis. Les policiers répondaient, eux, avec de vraies grenades de gaz lacrymogènes. Des larmes ont coulé.

C’était un exercice, mais un exercice sérieux… Ouvert à la presse, sans doute pour faire savoir à l’opinion publique que les autorités font tout pour assurer notre sécurité. « C’est du cinéma, une manœuvre qui n’aura aucune influence sur la détermination pacifique des antinucléaires », a déclaré Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire ». « Il n’y aura pas d’incident à Colmar, a-t-il assuré, les autorités françaises savent que nos manifestations sont pacifiques. »

 

Adrien Dentz

du journal l'Alsace : http://www.lalsace.fr/fr/article/1985074,207/Policiers-et... 

 

mémoire courte :

1977 : lors d'une manifestation de 60 000 personnes Mort de Vital Michalon, tué lors d'une manifestation contre Superphénix à Creys-Malville en France

 

31 juillet 1977 à Malville Vital Michalon est assassiné

31 juillet 1977 à Malville Vital Michalon est assassiné par la police

Le 31 juillet 1977, parmi 60.000 citoyens qui manifestent contre la construction du surgénérateur Superphénix à Creys-Malville (Isère), Vital Michalon est tué par l’explosion d’une grenade offensive tirée par les forces de police.

En 1977, pour accueillir cette manifestation d’ampleur, préparée depuis plusieurs mois, le préfet René Jannin a déployé des moyens importants : 5000 CRS, gendarmes et gardes mobiles, hélicoptères, véhicules amphibies, ponts mobiles, un régiment de gendarmes parachutistes et des membres des brigades anti-émeutes. 5500 hectares autour du périmètre de la centrale sont interdits à toute circulation.

Vital Michalon, 31 ans, est abattu par un tir tendu de grenade lacrymogène. L’autopsie conclura à une mort causée par des "lésions pulmonaires du type de celles que l’on retrouve lors d’une explosion". Plusieurs dizaines de manifestants sont blessés, dont deux mutilés, Michel Grandjean et Manfred Schultz : l’un perd un pied et l’autre une main. Le CRS Tousot perd aussi une main avec la grenade qu’il voulait lancer.

Il faut rappeler qu’à l’époque, tous les moyens ont été utilisés pour imposer la construction du Superphénix : aucune procédure de consultation de la population, de puissantes campagnes de désinformation de la part d’EDF et du CEA, de graves violences policières dont celles aboutissant à la mort de Vital Michalon, et à l’amputation de Michel Grandjean et de Manfred Schultz.

Un document récupéré par des antinucléaires a montré que le PDG d’EDF d’alors, M. Boiteux, avait demandé que soit accélérée l’autorisation administrative de construction pour empêcher toute expression démocratique : "La meilleure façon de contrecarrer la contestation (…) est d’engager au plus vite, de manière irréversible, l’opération".

La suite des évènements a donné raison à Vital et à l’ensemble des manifestants puisque Superphénix a été définitivement arrêté en 1998 après une suite invraisemblable d’avaries. En décembre 2006, EDF a annoncé n’avoir démantelé que 38% du réacteur, mais le plus difficile reste à venir avec les 5500 tonnes de sodium liquide (matière qui s’enflamme au contact de l’air et explose au contact de l’eau…). Depuis son arrêt, 200 personnes sont obligés de travailler en permanence sur le site pour éviter que ça ne s’emballe… alors qu’il n’y a aucune production. Le bilan économique et industriel de ce surgénérateur est catastrophique : 10 milliards d’euros pour 178 jours de fonctionnement effectif. Sans compter ce que cela va coûter en plus pendant des années ; en effet chaque jour on est obligé de fournir à cette centrale à l’arrêt l’énergie comparable à ce que consomme une ville de 15.000 habitants.

Or, malgré l’échec total de Superphénix, l’État français entend renouveler l’expérience : le projet appelé "réacteur de quatrième génération" n’est autre qu’une nouvelle tentative de faire fonctionner un réacteur de type Superphénix. Voir (de PMO) De Superphénix à ITER : 30 ans de défaite

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php ?page=re...

"Etat Nucléaire = Etat Totalitaire !"

C’est ce que criaient les manifestants en 1977. Nous en sommes toujours au même point. En souvenir de Vital Michalon, et pour préserver les générations futures, nous devons continuer à exiger un débat démocratique sur ce projet dont la dangerosité planétaire est établie. Indication de l’emplacement de la stèle de Vital

http://maps.google.com/maps ?f=q&hl=fr&geoco...

 

epr_tht_non.gif Il y a 30 ans, Vital Michalon était tué devant Superphénix par une grenade tirée par la police

Participez au rassemblement de commémoration qui aura lieu mardi 31 juillet 2007 à 15h à Faverges (près de Malville) en présence de la famille de Vital Michalon.

Le 31 juillet 1977, parmi 60 000 citoyens qui manifestaient contre la construction du surgénérateur Superphénix à Creys-Malville (Isère), Vital Michalon était tué par l'explosion d'une grenade offensive tirée par les forces de police.

L'autopsie conclura à une mort causée par des "lésions pulmonaires du type de celles que l'on retrouve lors d'une explosion".
 
Il faut rappeler qu'à l’époque, tous les moyens ont été utilisés pour imposer la construction du Superphénix :

- aucune procédure de consultation de la population
- de puissantes campagnes de désinformation de la part d'EDF et du CEA
- de graves violences policières dont celle aboutissant à la mort de Vital Michalon.

Un document récupéré par les antinucléaires a montré que le PDG d'EDF, M. Boiteux, avait demandé que soit accélérée l'autorisation administrative de construction pour empêcher toute expression démocratique : "La meilleure façon de contrecarrer la contestation (...) est d'engager au plus vite, de manière irréversible, l'opération".
 
La suite des évènements a donné raison à Vital et à l'ensemble des manifestants puisque Superphénix a été définitivement arrêté en 1998 après une suite invraisemblable d'avaries. En décembre 2006, EDF a annoncé avoir démantelé 38% du réacteur, mais le plus difficile reste à venir avec les 5500 tonnes de sodium liquide (matière qui s’enflamme au contact de l’air et explose au contact de l’eau…)
 
Or, malgré l'échec total de Superphénix, l'Etat français entend renouveler l'expérience : le projet appelé "réacteur de quatrième génération" n'est autre qu'une nouvelle tentative de faire fonctionner un réacteur de type Superphénix.

"Etat Nucléaire = Etat Totalitaire !" criaient les manifestants en 1977. Nous en sommes toujours au même point. En souvenir de Vital Michalon, et pour préserver les générations futures, les citoyens doivent continuer à exiger un débat démocratique sur ce projet dont la dangerosité planétaire est établie.

Un rassemblement de commémoration est organisé le mardi 31 juillet 2007, à l'occasion des 30 ans du décès de Vital Michalon, en présence de sa famille.

Le rassemblement aura lieu à 15h à Faverges (38510), sur la commune de Creys-Mépieu (Isère), où se trouve une stèle en souvenir de Vital Michalon (*), non loin du surgénérateur Superphénix en cours de démantèlement. Le point de convergence pour cette commémoration est la place du monument aux morts, près de la salle des fêtes de Faverges (parking possible).

(*) Précision importante : le rassemblement a lieu au village de FAVERGES (tout court) et non à FAVERGES DE LA TOUR (38110) : voir carte ci-dessous. Un fléchage est prévu dans le village de Faverges depuis le monument aux morts pour se rendre sur la stèle de Vital Michalon (située au lieu dit “Le Devin”). Faverges se trouve à 65 km à l’est de Lyon et à 65 km au nord ouest de Chambéry.

13:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Antinucléaire : rassemblement européen prévu le 3 octobre à Colmar pour demander la fermeture de la centrale de Fessenheim

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/Fessenheim_construc2.jpg

Les antinucléaires persistent

Malgré la demande de la préfecture du Haut-Rhin de déplacer le lieu du rassemblement européen prévu le 3 octobre à Colmar pour demander la fermeture de la centrale de Fessenheim (nos éditions d'hier), les militants antinucléaires persistent à donner rendez-vous sur la place Rapp. Le collectif rhénan-alternatives au nucléaire (CRAN) distribuait hier en fin d'après-midi à Strasbourg devant la gare le même tract, programme de la manifestation, que les militants du réseau Sortir du nucléaire diffusent depuis plusieurs mois.
La décision de la préfecture intervient à moins de trois semaines du rassemblement. « Il est trop tard pour revenir en arrière, indique Rémi Verdet, du CRAN. Et il n'est pas question que notre manifestation soit excentrée dans un lieu clos » (le stade des Cheminots).
Par ailleurs, l'association Stop Fessenheim a lancé un appel au préfet « pour qu'il assure le respect du droit constitutionnel à manifester. Il n'y a aucune raison de reléguer les manifestants antinucléaires qui se sont toujours montrés non violents et responsables, à la périphérie de Colmar et dans des lieux restreints qui poseraient problème ».


Les anti-nucléaires place Rapp ?


Au point divers, Frédéric Hilbert se fait le porte-parole des organisateurs de la manifestation anti-nucléaire pour la fermeture de la centrale de Fessenheim, prévue début octobre à Colmar et qui souhaitaient réunir les participants place Rapp. « Le réseau Sortir du nucléaire a été informé que ce n'était pas possible, alors que des manifestations précédentes s'étaient toujours bien passées. Je vous demande de revenir sur cette décision qui met dans l'embarras les organisateurs ». Yves Hemedinger souligne que « le maire et le préfet travaillent ensemble sur cette question et que les deux sont sur la même longueur d'ondes ». Le premier adjoint précise qu'il est prévu de mettre le stade des Cheminots à la disposition des manifestants et que des conférences et projections pourront se dérouler au Natala et au cercle Saint-Martin.

http://a9.idata.over-blog.com/2/88/69/36/Fessenheim-jetz-langts.jpg


Les affiches fâchent


Le réseau Sortir du Nucléaire souhaite le maintien du départ de la manifestation du samedi 3 octobre place Rapp à Colmar, en dépit d'une interdiction des pouvoirs publics. Il se voit par ailleurs accuser d'affichage sauvage par la municipalité.

« Le 18 mai, la préfecture a confirmé le principe du parcours, pose Jocelyn Peyret, du réseau Sortir du Nucléaire. Vendredi dernier, la place Rapp nous a été refusée, trois semaines avant la manifestation, alors que tout est en place. »

Manifestants non violents et responsables

Le réseau, coordinateur de l'évènement, ne voit pas comment changer de lieu. « Des dizaines de milliers de tracts ont été distribués, même si on se pliait, on ne pourra pas prévenir tout le monde », justifie Sortir du Nucléaire.

Dans un communiqué, Stop Fessenheim, membre du réseau, « se solidarise de la protestation contre la décision arbitraire et très tardive de la préfecture de changer de lieu de rassemblement et le parcours prévu de la manifestation annoncé de longue date. Nous soulignons qu'il n'y a aucune raison de reléguer les manifestants anti-nucléaires qui se sont toujours montrés non violents et très responsables à la périphérie de Colmar et dans des lieux restreints qui poseraient problème. »
Sortir du Nucléaire a demandé à rencontrer le préfet Pierre-André Peyvel. Ce dernier doit s'exprimer sur le sujet à la presse ce matin. De son côté, la Ville confirme le choix du stade des Cheminots (voir le compte rendu du conseil municipal).
Outre la manifestation, des conférences, projections et spectacles sont annoncés : « On est prêt à les aider là-dessus, à partir du moment où ils acceptent le dispositif », souligne Yves Hemedinger, premier adjoint.
Autre point de divergence, une présomption d'affichage sauvage. L'annonce des journées des 3 et 4 octobre s'affiche un peu partout, associée au symbole de la radioactivité.
Yves Hemedinger l'affirme : « Il s'agit de dégradation de bien public. Qui que soit l'auteur, on demande d'enlever, ce n'est pas un cas exceptionnel. Pourquoi le budget de la Ville serait utilisé pour nettoyer ? On avise systématiquement. » Et d'ajouter : « On a développé la capacité d'affichage légal. »

Suspicion d'affichage sauvage

Outre les surfaces autorisées, type colonnes Morris, les partis politiques et autres associations ne manquent pas d'utiliser les transformateurs et autres espaces bien placés à longueur d'année.
Le réseau Sortir du Nucléaire a été sommé de retirer les affiches incriminées au plus tard le 15 septembre, soit hier. Une société privée de nettoyage sera sollicitée, assure Yves Hemedinger, et la facture envoyée à l'association.
« Nous avons répondu que nous n'étions pas responsables des initiatives individuelles », observe Jocelyn Peyret, qui estime que de fait les poursuites ne tiennent pas.

Myriam Ait-Sidhoum

http://www.ninucleaire-nieffetdeserre.org/IMG/jpg/fessenheim.jpg

  --   
  Jocelyn Peyret
     
  Coordination nationale actions & groupes  
  Reseau Sortir du nucleaire  
  30 rue du Nord  
  68000 Colmar  
  Tel fixe : 03 89 41 80 95  
  Portable : 06 20 36 57 17  
  Mail : jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr  
  Web : http://www.sortirdunucleaire.org  
     
  ----  
     
  Fermons Fessenheim et sortons du nucléaire  
  Rassemblement européen les 3 et 4 octobre 2009 à Colmar (Alsace)  
  Informations, départs groupés et programme sur : http://www.fermons-fessenheim.org



10:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/09/2009

Plant de vigne OGM coupé : il se dénonce pour réclamer un débat public.

Porte-greffes transgéniques saccagés à Colmar: un anti-OGM s’accuse

Un Alsacien connu pour son hostilité aux OGM s’est accusé lundi d’être l’auteur du saccage de 70 porte-greffes transgéniques à l’unité de Colmar de l’Institut national de recherche agronomique (INRA), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

L’homme, âgé d’environ 50 ans et domicilié à Ingersheim (Haut-Rhin), s’est présenté au commissariat de Colmar où il a été placé en garde à vue après le dépôt de plainte pour la destruction de quelque 30 m2 d’une parcelle en fin de semaine dans l’enceinte de l’INRA.

Ancien militant anti-nucléaire et anti-OGM dans une association, il est connu pour avoir tenté des actions en justice contre des communes ayant pu accepter des greffes transgéniques.

Avant de se présenter au commissariat, l’homme s’était rendu à la rédaction de journaux.

Selon un journaliste du quotidien « L’Alsace » il a déclaré que l’INRA aurait « un discours mensonger », réclamant « l’organisation d’un débat public ».

Le président de l’unité INRA de Colmar, Jean Masson, a condamné la destruction de cet essai OGM destiné à lutter contre la maladie du court-noué, mortelle pour la vigne et sans traitement réel.

Selon lui, l’expérimentation, entamée il y a quatre ans, faisait l’objet d’une démarche participative associant chercheurs, vignerons, syndicats agricoles, enseignants, élus et associations.

Parmi ceux-ci figuraient l’association pour l’environnement Alsace Nature, une association de consommateurs de Strasbourg, la Confédération Paysanne et l’interprofession des vins.

Les modalités de l’essai OGM « avaient fait l’objet d’un large consensus » depuis sa mise en oeuvre en 2005, a-t-il souligné.

Le court-noué est une maladie virale présente dans la quasi-totalité des régions viticoles du monde où elle provoque la mort des vignes et rend les terres impropres à la viticulture. Le virus est transmis de cep à cep par un nématode (ver du sol) qui s’alimente au niveau des racines. Les méthodes de lutte actuelles font appel à des produits chimiques très polluants et inefficaces.

© AFP 2009

 

09:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/09/2009

'Give Peat a Chance'- Climate Camp Shannonbridge 2009

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Dancing in the streets of Shannonbridge
Dancing in the streets of Shannonbridge

'Give Peat a Chance'- Climate Camp Shannonbridge 2009

Sunday August 23, 2009 23:31 by Paula Geraghty

featured image
Drop it like it's hot - "Climate Action Now"

Hundreds participated in Climate Camp at Shannonbridge, which was held under the shadow of the peat burning powerstation.
The Climate Camp organised three events to create better awareness around the industrial use of peat in powerstations.

http://www.indymedia.ie/article/93749?comment_limit=0&condense_comments=false#attachment1000049404

 

 

10:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |

27/08/2009

Pub Volkswagen..."On ne peut pas vivre sans rejetter de Co2"

Les communiquants n'y vont pas par 4 chemins...les "alternatives écologiques"sont clairements tournés en ridicule...

 

 

20:23 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Camp action Climat à Londres - Climate Camp London

 

Climate Camp hits London: live

Climate Camp descends on London today with the police promising to take a low-key approach to the climate change protests to avoid the trouble that flared during the G20 summit. Follow live updates from our reporting team as they follow developments across the city.

Camp for Climate Action:

Climate change protesters climb a steel frame at the entrance to a Climate Camp set up on Blackheath on August 26, 2009 in London. Photograph: Oli Scarff/Getty Images

11.01am: Climate Camp hits London today for the start of a week of protests against the industries and government departments they believe are damaging the environment.

The location of the new camp will not be announced by demonstrators until noon when a text message will be sent to campers revealing where the direct action will be staged. Protesters will make their way there from 7 assembly points or "swoops" – under Waterloo Bridge; outside BP headquarters in St James's Square; Bank of England, Threadneedle Street; Stratford Tube; Rio Tinto offices, Aldermanbury Square; and Stockwell Tube.

Our reporting team, Paul Lewis, Peter Walker and Bibi van der Zee, will be joining the protesters as they march to the main camp. You can follow updates from them here and on this live Twitter feed. If you're taking part and have updates or photos you want to share you can also contact me on david.batty@guardian.co.uk or on Twitter. The Guardian also has a Climate Camp Flickr gallery where you can post photos online.

The London Climate Camp follows earlier protests at the Drax power station in West Yorkshire, Heathrow airport - against the proposed third runway, the Kingsnorth power station in Kent, and the G20 summit.

Previous protests were marred by heavy-handed policing, with campers beaten and forcibly detained - 'kettled' - by officers. One of the assembly points for today's action - Threadneedle Street - was chosen in honour of Ian Tomlinson, who died after being struck by a police officer in the G20 protests in April. Senior Metropolitan Police officers have promised "neighbourhood-style" policing, with fewer stop and searches and "no ring of steel". But the Met has said all protesters attending the demonstrations today will be photographed.

 

Comme à Strasbourg en avril 2009 !!!

Manif OTAN 3.JPG

17:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/08/2009

Oeufs en batterie de cage

L'association de protection animale L214 démontre, images à l'appui, la violation flagrante de la loi dans un élevage situé en Bretagne. Les cages contiennent généralement 5, parfois 6 voire 7 poules là où la loi en autorise seulement 3 ! De plus, les images montrent des cadavres en décomposition empêchant momentanément le convoyage des oeufs vers le centre de tri.

 

Cet élevage a fourni entre autres deux des plus grandes marques d'oeufs vendues en France.

L214 et la SNDA (Société Nationale pour la Défense des Animaux) portent plainte pour cruauté envers les animaux.

 

Voir les images clefs de l'enquête
Voir la vidéo en intégralité ou sa version courte
Télécharger le rapport au format PDF (6 pages)

 

Carence des services vétérinaires

L'Office alimentaire et vétérinaire (OAV) de la Commission européenne relève des défaillances récurrentes des services vétérinaires français. Au cours de sa dernière mission (1), l'OAV a notamment pointé l'insuffisance de la formation des agents officiels concernant le bien-être des animaux. Dans un article de la dépêche vétérinaire de mars 2009 (2), le président du Syndicat national des inspecteurs en santé publique vétérinaire (SNISPV) a déclaré : « cela fait dix ans que le syndicat tire la sonnette d'alarme au sujet du déficit des contrôles officiels en dénonçant la fragilisation croissante de nos effectifs et la catastrophe potentielle qui menace ». En 2004, l'OAV avait déjà relevé l'insuffisance des effectifs, le SNISPV parlait déjà de « l'indigence » dans certains secteurs des services vétérinaires (3).

La production des œufs en France

Plusieurs modes d'élevage cohabitent aujourd'hui en France.
L'élevage en batterie de cages est celui qui est encore le plus largement pratiqué. Il représente plus de 80 % de la production. Très loin de l'imagerie d'Epinal de poules en liberté batifolant dans la cour d'une ferme, les animaux sont enfermés plus d'un an dans des cages au sol grillagé dénuées de tout aménagement. La surface réglementaire par individu est de 550 cm2 (l'équivalent d'une feuille A4). Les oiseaux seront envoyés à l'abattoir sans jamais avoir connu l'extérieur, la terre ferme ou l'air frais. Les oeufs issus de ce type d'élevage sont marqués par le code 3 (le marquage des oeufs est obligatoire depuis janvier 2004).
L'élevage alternatif se partage en trois : l'élevage au sol pour 3 % (code 2), l'élevage plein air pour 12 % (code 1) et l'élevage bio pour 3 % (code 0). Seul les élevages plein air et bio permettent aux poules l'accès à l'extérieur (4).
Une directive européenne (5) adoptée en 1999 prévoit qu’à partir de 2012, pour l'élevage en cages, la superficie minimale par poule fixée par la réglementation sera accrue de 50 cm2 (équivalent à la surface de 3 tickets de métro).

Vers la fin de l'élevage en cages de batterie

Les circuits de distribution s'engagent de plus en plus à bannir les œufs issus des élevages en batterie de cages : Unilever (marques Amora, Maille) et McDonald's pour toute l'Europe d'ici 2010, Carrefour Belgique (pour sa marque repère) et bien d'autres encore (6). D'ici un an, tous les œufs vendus dans les principaux supermarchés de Grande-Bretagne proviendront d'exploitations label « plein air » (7).
En France, un sondage a été effectué en janvier 2000 pour cerner la perception de l’élevage des poules pondeuses en batterie (8). À la question « À l’avenir, seriez-vous tout à fait favorable […] à interdire l’élevage des poules pondeuses en cage et n’autoriser que l’élevage en plein air, sachant que cette mesure entraînerait une augmentation du prix des œufs ? », 86 % des sondés ont répondu « oui ».
Pourtant, des groupements de producteurs continuent d'inciter à l'installation d'élevages en batterie de cages (9). Les nouvelles installations sont de plus en plus gigantesques avec des exploitations de 100 000 poules et plus alors que la production en cage a été associée à un risque d’infection par les salmonelles plus élevé que pour les autres modes de production (10).
A terme, ne doutons pas que ce sera le contribuable qui payera pour éponger les conséquences de l'irresponsabilité d'une filière incapable d'anticiper les changements pourtant d'ores et déjà prévisibles de la consommation. La filière avicole française continue à empiler des poules dans des cages et le coût des investissements pour adapter les élevages en place à la « norme 2012 » est déjà invoqué pour réclamer des aides. Ne doutons pas que les dépenses engagées délibérément aujourd’hui pour créer de nouveaux élevages en batterie serviront demain à plaider contre tout projet de réglementation visant à bannir cette pratique incompatible avec une considération minimale pour le bien-être animal. Attendons-nous aussi à ce que ces dépenses servent d’argument pour réclamer d’autres aides au maintien en activité si les débouchés de l’œuf « code 3 » menacent de décliner.



Contacts presse :

Sébastien Arsac : 06 17 42 96 84
Brigitte Gothière : 06 20 03 32 66



(1) « Rapport d'une mission effectuée en France en vue d'évaluer les systèmes de contrôle en place régissant la production et la mise sur le marché de viandes de volaille et produits à base de viande de volaille », OAV, du 17 au 26 novembre 2008.
(2) « Sécurité sanitaire : le SNISPV tire la sonnette d'alarme, Bruxelles menace », Dépêche vétérinaire, n°1024 du 7 au 13 mars 2009.
(3) « Pour les vétérinaires inspecteurs, la sécurité sanitaire est une "priorité oubliée" », Le Monde, 14 octobre 2004.
(4) « Le guide de l'éleveur de pondeuses », Filières avicoles, hors-série 2009, p.27.
(5) Directive 1999/74/CE du Conseil.
(6) Cf. « Le trophée des œufs d'or ».
(7) « All eggs to be free-range within two years », Telegraph, 7 janvier 2008.
(8) Sondage sur un échantillon représentatif de 959 personnes réalisé à l’initiative de l’Institut technique de l’aviculture (ITAVI). Les résultats sont présentés et commentés dans Luc Mirabito et Pascale Magdelaine, « Impact de la perception des systèmes d’élevage des poules pondeuses sur la demande des consommateurs finaux et approche de l’élasticité de la demande », Sciences et Techniques Avicoles, numéro 34, janvier 2001, pages 5-16.
(9) « Armor œufs encouragé à investir dans les cages », Réussir Aviculture, avril 2009, p.6.
(10) « Rapport du groupe de travail sur la collecte de données relatives aux zoonoses concernant l'analyse de l'étude de référence sur la prévalence de Salmonella dans les exploitations de poules pondeuses Gallus gallus », EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), adopté le 20 février 2007.

 

09:32 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Eugénisme, à la recherche de l'enfant parfait...

Ce que la génétique doit à l’eugénisme

Les fondements d’une science de l’hérédité humaine ont été établis par un cousin de Charles Darwin, Francis Galton (1822-1911), dans l’Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle. Mathématicien raté mais scientifique touche-à-tout, Galton sera un pionnier dans la mesure statistique de l’hérédité. Il s’attache d’abord à démontrer la transmission de l’intelligence à partir d’encyclopédies biographiques de personnages illustres. Homme de terrain, il entreprend ensuite de mesurer les variations observées sur des échantillons de population et invente la biométrie (1). Les lois qu’il établit s’avéreront erronées, mais il en tire en 1883 une nouvelle doctrine, l’eugénisme, destinée à améliorer l’espèce humaine en favorisant les individus les mieux dotés. Ce, en réponse à la peur de la « dégénérescence » qui s’empare des classes supérieures : maladies contagieuses, alcoolisme, prostitution se développent alors dans le sillage de la révolution industrielle.

Au début du XXe siècle, les biologistes redécouvrent les lois établies par le moine botaniste Gregor Mendel (1822-1884) sur la transmission des gènes chez les végétaux, qui donnent naissance à la génétique. Celle-ci conservera les méthodes statistiques de la biométrie, une discipline pourtant contestée au sein même du monde scientifique, mais qui bénéficie d’un puissant relais : Charles Davenport, pionnier de la génétique aux Etats-Unis. Eugéniste convaincu, celui-ci persuade la fondation philanthropique Carnegie, créée par le magnat de l’acier Andrew Carnegie, de financer un laboratoire de recherche de pointe en génétique. Le Cold Spring Harbor Laboratory est fondé en 1904 et doté d’un budget supérieur à celui de la recherche pour l’ensemble des universités américaines. Davenport, qui le dirige, incarne un « mendélisme devenu fou ». Il étend les lois de Mendel aux comportements humains et publie d’étonnantes études, par exemple sur le « nomadisme », attribué à un caractère récessif lié au sexe masculin.

Ces recherches aux chiffres parfois truqués justifient les lois de stérilisation — et plus tard celles limitant l’immigration — auprès d’une classe politique confiante dans les experts (2). En 1907, l’Indiana adopte les premières lois de stérilisation, bientôt imité par une trentaine d’Etats. Ces lois se multiplient dans les années 1930, au moment où les conséquences de la crise de 1929 se font sentir. Mais l’eugénisme se heurte aussi à des oppositions de plus en plus fortes, notamment de la part d’anthropologues qui s’emploient à discréditer les tests d’intelligence.

C’est alors que l’Europe se convertit, avec l’aide d’une autre fondation philanthropique américaine, la fondation Rockefeller. Pour l’historien Daniel J. Kevles, ce transfert vers l’Europe s’explique par le fait qu’« aux Etats-Unis la génétique de la déficience mentale suscitait désormais peu d’intérêt (3». La première, la Suisse adopte des lois eugénistes en 1928, suivie par le Danemark. En 1933, c’est au tour de l’Allemagne, puis de la Suède, de la Norvège, de la Finlande et de l’Estonie. Quatre cent mille personnes seront stérilisées en Allemagne, soixante mille en Suède, cinquante mille aux Etats-Unis, etc., pour des « maladies héréditaires » variables selon les législations : maladie mentale, « faiblesse d’esprit », prostitution, alcoolisme, criminalité, épilepsie, etc.

Les horreurs du nazisme, mais aussi l’essor de la biologie moléculaire dans les années 1950, discréditent l’eugénisme. Progressivement, les législations précitées sont abandonnées dans les années 1960 et 1970. Mais la théorie a fait peau neuve au Royaume-Uni, où nulle loi de stérilisation n’a été votée. Le Galton Laboratory, centre scientifique de l’eugénisme britannique, devient après la guerre la référence mondiale en matière de génétique. Ses Annales de l’eugénisme sont significativement rebaptisées en 1953 Annales de la génétique.

La fondation Rockefeller a largement financé le Galton Laboratory, tout comme elle a orienté les recherches vers la biologie moléculaire à partir de 1938. « Son implication dans la recherche biologique fut telle qu’on dit parfois que la biologie moderne est pratiquement sa création », souligne André Pichot, chercheur en épistémologie et en histoire des sciences au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) (4).

Elle a également inspiré le développement de la génétique en France dans les années 1950, « par l’importation d’une eugénique médicale à l’anglo-saxonne », précise Jean-Paul Gaudillière, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) (5). Chef de service à l’hôpital Necker - Enfants malades, Robert Debré « entreprend de faire des Enfants malades un haut lieu de la pédiatrie sociale, mais aussi, suivant le modèle de la fondation Rockefeller qu’il connaît bien, un site de recherche biomédicale ».

Aujourd’hui, les lobbies ont changé. « Les victimes de maladies génétiques et leurs familles sont devenues l’une des plus importantes sources de pression pour le développement de la recherche et des traitements en génétique médicale », constate Kevles (6). En France, avec ses 100 millions d’euros annuels, le Téléthon pèse lourd. Pour s’en faire une idée, il suffit de rapporter ce chiffre au budget de l’Inserm, qui consacre seulement six fois plus à l’ensemble de la recherche médicale (652 millions d’euros en 2008). Il pèse si lourd que M. Arnold Munnich, conseiller du président Nicolas Sarkozy pour les questions de santé et de recherche, et chef du service de génétique de l’hôpital Necker, a pu préciser : « Sans le Téléthon, je serais encore dans un gourbi », tout en soulignant que l’« on ne peut que s’inquiéter de voir la démarche scientifique finalement conduite par les outils de son financement (7».

Que fait M. Munnich ? On lui doit d’avoir identifié les gènes impliqués dans plus d’une vingtaine d’anomalies, notamment le nanisme. Il demande les moyens d’en détecter davantage, « afin d’améliorer la prévention » au sein du « grand réservoir de maladies génétiques que sont les sujets comme vous et moi, qui ne présentons pas de maladies génétiques, mais qui en sommes porteurs (8». Quel esprit anime le Téléthon ? L’une de ses figures, le généticien Daniel Cohen, écrivait dans Les Gènes de l’espoir : « Je suis persuadé que l’homme futur, celui qui maîtrisera parfaitement les lois de la génétique, pourra être l’artisan de sa propre évolution biologique, et non celui de sa dégénérescence. (...) N’ayons pas peur des mots. Ce sera une forme d’eugénisme, certes (9)...  »

Emilie Guyonnet

 

 

 

(1) Dans son acception moderne, l’identification des personnes en fonction de caractères biologiques (empreintes digitales, traits du visage, etc.).

 

(2) Cf. Daniel J. Kevles, In the Name of Eugenics : Genetics and the Uses of Human Heredity, University of California Press, Berkeley, 1985, chap. 7.

 

(3) Ibid.

 

(4) André Pichot, La Société pure. De Darwin à Hitler, Flammarion, Paris, 2000.

 

(5) Dans Jean Gayon et Daniel Jacobi (sous la dir. de), L’Eternel Retour de l’eugénisme, Presses universitaires de France, Paris, 2006.

 

(6) In the Name..., op. cit.

 

(7) Entretien avec Jean-François Picard, 1er mars 2003.

 

(8) « L’impact de la génétique sur les thérapies », Université de tous les savoirs, Paris, 14 janvier 2004.

 

(9) Daniel Cohen, Les Gènes de l’espoir. A la découverte du génome humain, Robert Laffont, Paris, 1993.

Voir aussi

Le Monde Diplomatique

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04/08/2009

Camp Action Climat à Notre Dame des Landes du 3 au 9 août 2009

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« De l’oxygène, pas du kérosène ! »

Le projet de nouvel aéroport proche de Nantes est inutile et nuisible ! L’aéroport actuel de Nantes-Atlantique suffit et suffira largement. Avec ce projet, le béton et le bitume recouvriraient environ 2000 hectares d’un bocage très préservé et détruiraient localement une cinquantaine d’exploitations agricoles. Dans le contexte mondial actuel, la poursuite du « toujours plus » - pour les mêmes - engendre plus d’inégalités, plus de destructions et plus de pollutions. Et nous met face à un danger d’une ampleur sans précédent : le changement climatique. L’aéroport de Notre Dame des Landes, s’il était construit, y contribuerait directement et de façon importante. Il doit être empêché. Il est urgent de mettre en oeuvre de nouvelles logiques écologiques, anticapitalistes et autogestionnaires !

Le Camp Action Climat a les objectifs suivants :

1/ sauver les terres agricoles menacées par le projet, en touchant plus largement le public local, mais aussi en élargissant et en médiatisant la lutte, l’aidant à se pérenniser pour modifier le rapport de forces.

2/ agir pour faire face à l’énorme défi auquel l’humanité est confrontée. On sait qu’un point de non-retour où le réchauffement climatique sera rapide et irréversible existe. La recherche récente indique que ce point peut être atteint en moins d’une centaine de mois (soit environ huit ans)* – si nous n’agissons pas. Il est impératif de sortir des logiques économiques et sociales dominantes, qui sont à l’origine de cet état d’urgence. Le système capitaliste et consumériste ne possède pas les ressources pour résoudre le problème qu’il a créé. Il faut construire collectivement un mouvement pour une transition juste vers une société équitable et soutenable. Pour cela, nous menons des actions locales et participons à un réseau national et international « Camp Action Climat ».

3/ faire progresser les pratiques d’autogestion, les modes d’action non-violente et les alternatives écologiques en apprenant ensemble, en pratiquant l’échange de savoirs et en mettant en place de nouvelles formes d’actions médiatiques et de résistances.

Le camp est préparé par un collectif ouvert auquel chacunE peut participer et où tout le monde peut s’exprimer, afin d’inclure autant de personnes que possible dans les décisions, prises au consensus.

Le camp fonctionnera de manière autogérée, avec pour principes de base : une empreinte écologique minimum, des actions à fort impact auprès de la population locale et/ou des médias, des échanges de savoirs sur les pratiques alternatives et écologiques, la mise en commun des bénéfices, la pratique du prix libre ou coûtant et le développement de réseaux. Il s’inscrira dans le cadre d’une semaine de résistance sur le site et fera suite à deux moments forts sur place : le festival « Le Plancher des Vaches » (samedi 1er août) et le pique-nique annuel des opposants au projet d’aéroport (dimanche 2 août).

La participation d’organisations qui souhaitent être présentes au Camp Action Climat et qui rejoignent ces principes est évidemment la bienvenue. Des moments de réunions internes aux organisations seront possibles en dehors des temps collectifs du campement. Cette implication de différents mouvements permettra à un plus large public de prendre part à celui-ci.

Pour participer à la préparation et au déroulement du Camp Action Climat, contactez-nous !

*Lenton, T. M., Held., H. et al. (2008) ‘Tipping elements in the Earth’s climate system’, Proceeding of the National Academy of Sciences.

 

 

La suite à Londres:

 

Camp for Climate Action 2009
27 August - 2 September, London

With the city lights in sight, you pitch your tent alongside thousands of others. Another future emerges from the ground. Welcome to the Climate Camp.

Summer Swoop, Wednesday 26 August

Last year thousands of people camped at Kingsnorth coal fired power station, casting a big question mark over new coal in the UK. Then in the spring of this year thousands of people swooped on the city whilst the G20 was meeting in London: tents were pitched and the carbon trading centre in the hub of the financial district shut its doors for the day.

This summer there will be camps in Scotland on 3 - 10 August and in Wales on 13 - 16 August before the Camp for Climate Action returns to London to prepare for an autumn of mass action in the run up to the United Nations climate talks in Copenhagen this December.

While our banks and politicians fail us, Climate Camp will be creating a vision of real democracy. Because the future is not what it used to be.

Team up. Get trained. Take action.

Build: Learn how to construct a wind turbine, erect a marquee, or cook for two hundred people. We aim to make the camp a model of sustainable living, and we need you to help us do it.

Meet: Concerned about climate change? You’re not alone – join thousands of people from all walks of life to share ideas, make friends and start taking collective action.

Learn: Discover alternatives. Get up-to-speed with the science. Learn the skills you need, from composting your waste to talking to the media. Whatever your interest, with hundreds of workshops there’s sure to be one for you.

Take Action: Find like-minded people. Get trained-up. Make plans. Whatever you want to do, there will be people here to show you how. And get prepared to join people taking direct action all over the world, with the Climate Camp mass action against coal on 17-18 October 2009.

The plan starts now…

Check your diary. Book the week off work. Whether you come for the whole camp, or can only come for a day, make sure you don’t miss it!

This year we will set up the camp together, with a mass swoop of people taking the site. Get down to London on the day before camp on 26 August and be ready for the action to start at any time. Join us on facebook and sign up to twitter and text updates to make sure you stay informed about plans.

The camp is organised by autonomous local groups, called neighbourhoods. Your neighbourhood is preparing for the swoop now. Go along, meet people from your area, and get involved.

What to bring:

  • Your friends: because the camp will be more successful with more people
  • Everything that you’d normally take camping

What not to bring:

  • Pen-knives: the police love to find a couple so they can go on TV and spread scare stories about Climate Campers
  • Dogs (except guide dogs)
  • Glass bottles

See you there!

08:49 | Lien permanent | Commentaires (0) |

30/07/2009

Armes non létales - Non-Lethal Weapons

 

In John Webster's Taser experiments at the University of Wisconsin-Madison, pigs are suffering behind closed doors, unseen by the public. Now, PETA has obtained sickening video footage of another series of Taser experiments, which were funded by the Pentagon's Joint Non-Lethal Weapons Directorate (JNLWD) through the Department of Defense (DoD). The JNLWD commissioned the Air Force Research Laboratory to "evaluate the behavioral effectiveness" of Taser's products at Brooks Air Force Base in Texas.

 

PETA - www.stopanimaltests.com/f-taserAirForce.asp

 

 

21:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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