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20/03/2012

Arrêt immédiat du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes !

09:48 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/03/2012

14 mars, 3ème Food Not Bombs faubourg national

http://www.alsacelibertaire.net/wp-content/uploads/Afficheblcpetit2.jpg

11:09 | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/03/2012

Campagne d'intox : Les pesticides, apprenons à (ne plus) nous en passer !

A grand renfort de slogan tapageur, de frimouse d'un bambin grimé en Maya l'abeille, du solide gaillard maniant la bêche (un bobo ayant mis la main sur un jardin ouvrier est en train d'arracher des adventices), deux-trois images découpées dans le bouquin de la petite dernière, l'équipe de communication du Ministère de l'écologie, du développement durable, des Transports et du Logement, nous annonce que :

" le ministère du Développement durable a lancé, en mai 2010, une campagne de communication sur trois ans relayée par un certain nombre de partenaires. "

Bigre !!! Et même mieux :

"Initié à la suite du Grenelle Environnement, le plan Ecophyto 2018 vise à réduire progressivement l’usage des pesticides en France de 50%, si possible, d’ici à 2018. Agriculteurs, collectivités locales et associations sont mobilisés pour agir dans ce sens."

Fichtre, la prise de conscience est donc générale et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes (le notre), grâce à notre Ministère de l'écologie, du développement durable, des Transports et du Logement ...

Mais...ben oui, tu t'en doutes, il y a baleine sous gravier :

En catimini, en février 2011, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l'eau du robinet. Désormais à consommer avec modération...

Pesticides dans l'eau du robinet

C'est l'association Générations Futures, ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le lièvre le 7 février 2012, dans une indifférence médiatique totale.

Depuis 1998, un avis du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France (CSHPF) tenait lieu de réglementation. Dans une transposition quelque peu olé-olé de la directive européenne 98/83, le CSHPF avait en effet décidé que l'eau ne devait "pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments" si un pesticide s'y trouvait à une quantité supérieure à 20% d'une valeur répondant au doux nom de "valeur sanitaire maximale" (VMax, définie par divers organismes : OMS, EFSA, AFSSA...). Une interprétation qui dépassait déjà largement les normes européennes.

Les pesticides, c'est bon... buvez-en !

La "nouveauté", c'est qu'en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé. Sans tambour ni trompette, le ministère s'est donc jeté à l'eau et a décidé de porter les "seuils de potabilité" à 100% de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils en vigueur ! Défoliant Décoiffant !

"Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l'eau 5 fois plus importantes qu'avant décembre 2010 !" déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. "Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu'à 300 μg/l pendant plus d'un mois alors qu'auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée !" fulmine-t-il.

Le ministère de la Santé en eaux troubles...

Autre conséquence de cette nouvelle mesure sanitaire : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticides nécessitant une restriction d'utilisation de l'eau. On est ainsi passé de 34 300 personnes touchées par ces restrictions en 2009 à une estimation de 8 939, selon les chiffres du ministère ! De la belle ouvrage...

"Cette amélioration en trompe l'oeil n'est due qu'à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l'eau et pas à une véritable amélioration de la situation" proteste François Veillerette qui voit là "la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !"...

Et bientôt, au fil de l'eau, il suffira d'arroser son jardin pour le désherber ? On n'arrête pas le progrès...

[Remarque, ajoutée à 22h30 : la décision date du 9 décembre 2010, elle n'a été publiée au Bulletin Officiel que le 15 février 2011]

 "Les mots ont un sens")

 sur une idée de bernie

http://files.fluctuat.net/images/cms_flu/3/5/6/5/35653/43116.jpg

18:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/02/2012

"You Can't See It, and You Can't Smell It Either" - Rankin Taxi

15:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/01/2012

Une centaine d'apiculteurs occupent un site Monsanto en Tarn-et-Garonne

Une centaine d'apiculteurs ont entrepris vendredi d'occuper un centre de la compagnie américaine Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) pour exiger du gouvernement l'interdiction rapide de la vente et de la culture de maïs génétiquement modifié en France.

«Nous demandons un arrêté interdisant la vente et la culture du Mon 810 et l'interdiction de tous les OGM produisant du nectar ou du pollen», qui pourraient polluer le miel, a déclaré un apiculteur de l'Hérault, Jean Sabench, porte-parole de la Confédération paysanne à l'origine de l'action.

Une vingtaine d'apiculteurs entassés dans une camionnette se sont introduits en catimini sur le site en se faisant passer pour des livreurs puis ont ouvert grand les grilles à plusieurs dizaines d'autres, venus de tout le Sud-Ouest, ont constaté des journalistes de l'AFP. Revêtus pour certains de tenues blanches avec un voile protégeant leur visage, ils ont apporté dans les locaux deux ruches et des enfumoirs, avant d'appeler par téléphone des responsables du ministère de l'Ecologie.

piqué au tas sur 20minutes.fr - 06/01/2012

Une centaine d'apiculteurs occupe un site Monsanto en Tarn-et-Garonne

 

Une centaine d'apiculteurs ont entrepris vendredi d'occuper un centre de la compagnie américaine Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) pour exiger du gouvernement l'interdiction rapide de la vente et de la culture de maïs génétiquement modifié en France. ( © AFP Eric Cabanis)

MONBEQUI (Tarn-et-Garonne) (AFP) - Une centaine d'apiculteurs ont entrepris vendredi d'occuper un centre de la compagnie américaine Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) pour exiger du gouvernement l'interdiction rapide de la vente et la culture de maïs génétiquement (OGM) modifié en France.

"Nous demandons un arrêté interdisant la vente et la culture du Mon 810 et l'interdiction de tous les OGM produisant du nectar ou du pollen", qui pourraient polluer le miel, a déclaré un apiculteur de l'Hérault, Jean Sabench, porte-parole de la Confédération paysanne à l'origine de l'action.

Une vingtaine d'apiculteurs entassés dans une camionnette se sont introduits en catimini sur le site en se faisant passer pour des livreurs puis ont ouvert grand les grilles à plusieurs dizaines d'autres, venus de tout le Sud-ouest, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Revêtus pour certains de tenues blanches avec un voile protégeant leur visage, ils ont apporté dans les locaux deux ruches et des enfumoirs, avant d'appeler par téléphone des responsables du ministère de l'Ecologie.

Ils réagissent à l'annulation par le Conseil d'Etat à l'automne dernier de la suspension de culture du maïs OGM Monsanto. Cette suspension avait été décidée par le gouvernement en février 2008. La culture de maïs OGM risque de rendre leur miel impropre à la consommation humaine, s'alarment les apiculteurs.

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé en novembre que le gouvernement maintenait son "opposition" à la culture du maïs OGM Monsanto 810 sur le territoire français, et la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a promis que la France déposerait une nouvelle clause de sauvegarde avant la prochaine saison de semis, au printemps.

Mais les apiculteurs veulent une décision immédiate du gouvernement car le maïs pourrait être semé dès février, étant donné les conditions climatiques actuelles.

Les apiculteurs font valoir que ces cultures mettent leur filière en péril car la Cour de justice de l'Union européenne a décrété tout produit contaminé par les OGM "impropres à la consommation humaine", a expliqué André Pruneddu, qui élève des abeilles dans l'Hérault.

Pour Jean Sabench, il y va de la survie de l'apiculture, "déjà en difficulté", mais aussi de celle des abeilles, des pollinisateurs essentiels dont la disparition aurait de lourdes conséquences sur l'environnement et l'agriculture.

Le responsable du site Monsanto de Monbéqui, Luc Pélétengeas, s'est insurgé contre cette action, estimant que le dialogue aurait pu se nouer d'une autre manière.

piqué au tas sur libé.fr meme date

 

http://www.francetv.fr/info/une-centaine-d-apiculteurs-oc...

 

18:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

16/12/2011

Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

Signez la pétition !

Pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

 

via courriel de maman

14:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2011

Comment distinguer un terroriste d’un écologiste

Bernard Squarcini, Nicolas Sarkozy et les responsables du nucléaire français sont formels : si les envahisseurs de la centrale de Nogent-sur-Seine n’avaient pas été des militants de Greenpeace mais des terroristes, ils auraient immédiatement été refroidis par les gendarmes.

Dans les temps anciens des années 1980, l’inflexible Charles Pasqua voulait “terroriser les terroristes”. Has been Pasqua! Les terroriser, en leur criant “bouh” planqué derrière le mur d’une cache d’armes, chaussé d’un masque du Joker ? Aujourd’hui, mes chers concitoyens, les terroristes, on ne les terrorise pas, on ne les arrête pas, on les abat. Plus rapide, plus économique et surtout plus sûr.

Après l’intrusion de militants Greenpeaciens à la centrale de Nogent-sur-Seine, les têtes politiques, policières et électriques du pays ont tranché. Les activistes responsables seront épargnés, les terroristes dessoudés.

Les forces locales de sécurité ou les gendarmes dédiés à ce genre de missions pouvaient tirer. Mais est-ce qu’on va tirer sur des gens qui veulent faire passer un message ? C’est très gentil tout cela. [Pour constater l’apparition de la gentillesse dans les éléments de langage gouvernementaux, cliquez ici].”
Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (dépêche AISG)

Il est clair que s’ils avaient été des terroristes, nos gendarmes, qui ont 30 kg de matériel sur le dos, les auraient neutralisés autrement, avec des moyens assez dissuasifs.
Dominique Minière, directeur du parc nucléaire d’EDF (Le Monde)

On avait repéré que c’était des militants de Greenpeace, pacifistes.
Hervé Maillart, directeur de la centrale de Nogent (AFP)

S’il y avait eu un doute, la sécurité aurait tiré tout de suite. Ça ne se serait pas passé comme ça en Russie, en Ukraine et même aux États-Unis. C’est la chance des grandes démocraties (sous-entendu la France), on ne tire pas sur les manifestants et sur les pacifistes.”
Nicolas Sarkozy, président de la République (Le Canard enchaîné)

La distinction entre les terroristes (à abattre) et les écologistes pacifiques (à poursuivre) semble donc bien acquise pour tout le monde, à l’exception de quelques jeunes têtes brûlées de l’UMP qui se sont excusées après coup.

Et pour cause ! Les responsables en question disposent d’une circulaire imaginaire, prétendument votée par le ministère de l’Intérieur, que nous n’avons pas en notre possession. La voici en exclusivité. [Ami lecteur : tout ce qui suit est faux, merci de ne pas le reproduire dans un but complotiste]

A la Direction générale de la police nationale
A la Direction générale de la gendarmerie nationale
A tous ceux que nous ne citerons pas parce qu’il est compliqué d’écrire une circulaire exactement comme Claude Guéant

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, vous êtes appelés à des missions de précision, souvent difficiles. L’actualité récente illustre la nécessité de votre vigilance permanente quant à la qualification terroriste en cas de surgissement impromptu dans une enceinte protégée. Pour agir en conformité avec la législation, vous veillerez à porter ces instructions à la connaissance de tous, dans vos services respectifs.

En règle générale et sans présager de votre libre appréciation en temps réel, les individus se présentant face aux forces de sécurité vêtus d’une combinaison orange et affublés d’une lampe frontale sont des activistes écologistes de la mouvance Greenpeace. Ils ne représentent aucun danger immédiat et peuvent être neutralisés par simple sommation. En cas de résistance passive, il est recommandé de faire appel aux services spécialisés qui les détacheront du grillage. J’attire votre attention sur la confusion possible entre un activiste de Greenpeace et un évadé de Guantanamo, cas de figure dans lequel vous voudrez bien faire preuve du plus grand discernement.

Si l’individu scande un slogan du type “Non, non, non au nucléaire” ou déploie de gentilles banderoles (comprises entre la catégorie 1 et la catégorie 3 sur l’échelle interministérielle de la gentillesse, se référer à la circulaire CTX172), l’usage de la force restera non-létal. S’il brandit une arme de guerre ou dévoile une ceinture d’explosifs en criant “Va crever en enfer enculé de gendarme”, les forces de sécurité sont autorisées à faire feu (si possible pas sur la ceinture d’explosifs).

Il arrive, dans les situations de grande confusion, de vent supérieur à 60 km/h ou de légère surdité, que la revendication ne puisse être comprise. Vous demanderez alors à l’individu de répéter ses propos. S’il ne répond pas, ou pas clairement, vous ferez feu de manière proportionnée.

Toute balle tirée fera l’objet d’une enquête administrative pour évaluer la qualité de la décision d’exécution. En cas de sanction mortelle abusive, le fonctionnaire s’expose à des poursuites disciplinaires et judiciaires.

Sincerely yours,

Claude Guéant.

 

piqué au tas sur lesinrock.fr

10:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/11/2011

Mobilisation policière devant la gare de Strasbourg... le Train Castor passe par Forbach (actualisé)

gare strasbourg1.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ce matin 25 novembre 2011 à 8h30 gare de Strasbourg

- 09h20 départ de Rémilly en direction de Forbach

- Voici les nouveaux horaires jusque Forback : St Avorl 09:47, Hombourg 9:55, bening 10:00 - 10:03, Forbach 10:13

- le train a passé la frontière à 10h01

source twitter sdnfr

police,gare de strasbourg, castor

09:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |

23/11/2011

Valognes... schottern !!!

Valognes schottenr.png

15:40 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Castor ?! SCHOTTERN !!!

castor,schottern,atom

10:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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