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22/03/2011

Nicolas "HEIA SAFARI" Sarkozy, sur la base de Solenzara en Corse

 

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Pour rétablir la situation en Libye et infliger de sérieux revers aux troupes Kadhafiste, l'empereur déclenchait, le 19 mars 2011, une offensive présidant, du moins l'espérait-il, à la conquête du deuxième mandat de 2012.

 

 

Utilisée comme plate-forme pour les avions français engagés dans les opérations en Libye, la Base aérienne 126-Capitaine Preziosi, sur la côte orientale de la Corse, où se rend ce mardi Nicolas Sarkozy, sert essentiellement à l'entraînement d'unités françaises et de pays de l'Otan.

Alors que les raids de la coalition internationale se succèdent depuis trois jours en Libye, Nicolas Sarkozy se rend en fin de matinée sur la base de Solenzara en Corse, qui sert de base avant aux avions français engagés dans l'opération. Cette visite du chef de l'Etat à Solenzara, qui sera accompagné du ministre de la Défense, Gérard Longuet, était pressentie depuis l'annonce lundi d'une modification de son agenda pour la journée de mardi. Divers rendez-vous ont été ainsi annulés. Cette modification d'agenda avait été expliquée par l'Elysée par le souci du président de "se concentrer sur le suivi de la situation en Libye".

Depuis le lancement de l'intervention militaire en Libye, en application des résolutions des Nations Unies, cette base militaire est en première ligne de l'opération aérienne française. Fréquemment appelée "base de Solenzara", du nom d'un village de Corse-du-Sud distant de plusieurs kilomètres au Sud, la Base aérienne 126-Capitaine Preziosi, se trouve sur la côte orientale de la Corse, sur le territoire du village de Ventiseri en Haute-Corse, entre la RN 198 et la mer. Cette base opérationnelle créée en 1952 par l'Otan sert au soutien à l'entraînement des escadrons de combat français, qui y viennent en rotation pour des exercices de tir ai-air et air-sol, et à des unités des forces aériennes de pays alliés.

Le rôle de la base

Elle tire son nom d'Albert Preziosi, un officier corse des Forces aériennes françaises libres tué en combat aérien en Russie en 1943. Aucune unité n'est déployée en permanence sur la base à l'exception d'un escadron d'hélicoptères de transport doté d'appareils de type AS332 Super Puma, qui remplit essentiellement des missions de sauvetage à terre et à la mer de service public. Quelques centaines d'aviateurs servent sur la base, notamment une unité de commandos de l'Air assurant la sécurité.

Elle est aussi utilisée comme plate-forme pour la projection d'unités françaises, notamment de forces spéciales, en opérations extérieures, comme ce fut le cas en Afrique. C'est de la base Ventiseri que partit le 2è Régiment étranger de parachutistes (REP), en 1976, pour sauter sur Kolwezi au Zaïre, dernière grande opération aéroportée de l'armée française.

piqué au tas sur TF1 News - 22 mars 2011

 

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Les bombes au service de la démocratie

La démocratie en Serbie survivra-t-elle aux bombes ?
(Les bombes de l'OTAN frappent aussi les démocrates)




Les frappes aériennes sur la Yougoslavie sont censées arrêter la machine de guerre de Slobodan Milosevic. L'objectif recherché est, officiellement, de soutenir le peuple du Kosovo, ainsi que celui de Serbie, l'un et l'autre victimes du régime de Milosevic. En fait, les bombardements ont mis en danger la vie de dix millions et demi de personnes et déclenché les hostilités contre les forces balbutiantes de la démocratie au Kosovo et en Serbie. Ils ont sapé le travail des réformistes au Monténégro et dans l'entité serbe de Bosnie-Herzégovine, en même temps que leurs efforts de paix. Les bombardements démontrent l'impuissance politique du président américain Bill Clinton et de l'alliance occidentale à éviter une catastrophe humaine au Kosovo (...) chaque missile qui atteint le sol aggrave le désastre humanitaire que l'OTAN est censé empêcher.(...)

Mes amis occidentaux me demandent sans cesse pourquoi il n'y a pas de rébellion. Où se trouvent les gens qui se sont déversés dans les rues tous les jours pendant trois mois en 1996, pour réclamer la démocratie et les droits de l'homme ? Zoran Zivkovic, maire d'opposition de la ville de Nis, a répondu la semaine dernière. " Il y a vingt minutes, ma ville a été bombardée. Ceux qui vivent ici sont les mêmes que ceux qui ont voté pour la démocratie en 1996, les mêmes qui ont protesté cent jours durant après que les autorités eurent tenté de nier leur victoire aux élections. Ils ont voté pour la démocratie qui existe en Europe et aux Etats-Unis. Aujourd'hui, ma ville a été bombardée par les nations démocratiques que sont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et le Canada ! Y a-t-il un sens à cela ? " La plupart se sentent trahis par les pays qui ont été leurs modèles.

(...) Les bombes tombent partout, et personne ne les convaincra –même si certains ont essayé– que ces bombes visent le gouvernement, pas le pays. (...) Je ne peux pas ne pas poser la question : comment des F16 empêcheront-ils les gens de s'entretuer dans la rue ? Par ces attaques, me semble-t-il, l'Occident s'est lavé les mains du sort des Albanais, des Serbes et autres habitants de la région. (...) Si l'on veut établir un gouvernement démocratique stable, et stopper la montée des populistes, des démagogues et autres imposteurs, il faut avant tout éclairer l'opinion publique. Autrement dit, il faut des médias libres. Les bombes de l'OTAN ont détruit dans le sol du Kosovo, de la Serbie et du Monténégro les graines de la démocratie, qui ne germeront plus avant longtemps. Les forces pro-démocratiques de la Republika Srpska, l'entité serbe de Bosnie, ont été mises en danger et avec elles les accords de paix de Dayton.
L'intervention de l'OTAN a également donné le feu vert à une guerre locale contre le président pro-démocrate du Monténégro, Milo Djukanovic.

Les médias libres de Serbie se sont pendant des années opposés au nationalisme, à la haine et à la guerre. En tant que représentant de ces médias, et en tant qu'homme qui, plus d'une fois, a affronté les conséquences de ses convictions politiques, j'en appelle au président Bill Clinton afin qu'il fasse cesser les attaques de l'OTAN contre mon pays. J'en appelle à lui pour qu'il commence des négociations visant à assurer le droit à la paix et à la démocratie pour tout le peuple de Yougoslavie, quelle que soit l'origine ethnique.(...)

par Veran Matic, directeur de la radio indépendante de Belgrade, Radio B92. (Traduit de l'anglais par Sylvette Gleize).
Le Monde 02/04/99


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11/03/2011

Sécurité routière : coup d’arrêt aux bons chiffres

http://images.caradisiac.com/images/9/9/8/7/49987/S7-MAD-MAX-vengeance-violence-et-grosses-cylindrees-170131.jpg

Mineurs blessés après une course-poursuite

SOCIETE - Quatre mineurs, âgés de 16 à 17 ans selon les pompiers, ont été accidentés la nuit dernière à Colmar après avoir été pris en chasse par une voiture de police. Leur véhicule a percuté un arbre, peu après 2h30. Les secours indiquent que trois des occupants de la voiture ont dû être désincarcérés, tandis que le parquet de Colmar fait état de deux blessés. "Il semble qu'il y ait à l'origine un refus d'obtempérer à l'égard d'une voiture de police sérigraphiée. Suite à cela, il y a eu une petite course-poursuite, très courte, et l'accident a eu lieu presque immédiatement" lorsque le conducteur a perdu le contrôle du véhicule, indique le parquet.

piqué au tas sur www.libestrasbourg.fr - 06/03/2011

Deux mineurs se blessent au volant d'une voiture volée pour échapper à la police

Deux mineurs se sont blessés vendredi à Marseille dans l'accident d'une voiture volée en fuyant la police, le conducteur, âgé de 16 ans, se trouvant dans un état grave, a-t-on appris de sources policière et hospitalière.
Les faits se sont produits lors d'une intervention de la brigade anti-criminalité dans les quartiers nord de la ville pour un vol à la roulotte. Arrivés sur place, les policiers assistent à la fuite d'une voiture dont l'un des trois occupants vient de sortir.

Ce dernier, interpellé, indique que le véhicule est volé.
Les policiers se lancent [c'est une image] alors derrière la voiture, avec du retard [c'est une habitude], et la retrouvent accidentée à la sortie d'un virage, sans qu'il y ait eu de course-poursuite, a précisé un porte-parole de la police.
Les fuyards auraient perdu le contrôle de la voiture et percuté trois véhicules à l'arrêt. "Ils allaient vite et ce sont des mineurs qui n'avaient pas le permis", a souligné le porte-parole [donc en déduire : bien fait pour les sales jeunes et impugnité de la police...].
Le conducteur, âgé de 16 ans, a été transporté au service de réanimation de l'hôpital Nord où il se trouve dans un état grave, selon l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille. Le passager aurait été éjecté dans l'accident.

piqué au tas sur www.leparisien.fr - 04/03/2011

http://images.telerama.fr/medias/2008/07/media_31395/M10604.jpg

09:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/03/2011

RENAULT se prépare à laver les soupçons sur son passé trouble

A la suite de la condamnation du Centre de la Mémoire d’Oradour-sur-Glane par la cour d’appel de Limoges pour avoir injustement associé le constructeur Louis Renault aux crimes perpétrés par les nazis, la Ligue des droits de l’Homme rappelle dans un communiqué que la justice n’a pas à imposer des choix aux responsables d’une exposition historique.

Nous reprenons ci-dessous l’article publié sur ce sujet le 15 janvier 2011 dans Le Populaire. Le site Mediapart comporte une importante étude d’Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII-Denis Diderot, consacrée à « Louis Renault et “la fabrication de chars pour la Wehrmacht” » [1].

[1] Référence : http://blogs.mediapart.fr/edition/u...

[2] Louis Renault, accusé de collaboration, est décédé en prison le 24 octobre 1944 à l’âge de 67 ans, un mois après son incarcération.


Le Centre de la Mémoire d’Oradour-sur-Glane condamné

Le Populaire, le 15 janvier 2011

Parmi les nombreux documents de l’exposition permanente du Centre de la Mémoire d’Oradour-sur-Glane figurait une photo représentant l’industriel Louis Renault aux côtés d’Adolf Hitler et Hermann Göring. Elle était censée illustrer la « collaboration policière et industrielle », selon les panneaux du Centre.

Elle était légendée ainsi : « Louis Renault présente un prototype à Hitler et Göring à Berlin en 1938 [...] Louis Renault fabriqua des chars pour la Wehrmacht ».

Les héritiers de Louis Renault, qui se battent pour réhabiliter la mémoire du fondateur de la marque, apprennent tardivement que le centre radounaud expose cette photo (elle est présente dès l’ouverture du musée, en 1999). Ils demandent à ce qu’elle soit retirée.

« Jamais, disent-ils, Louis Renault n’a collaboré. Des chars allemands ont bien été réparés dans les ateliers Renault, mais ceux-ci avaient été réquisitionnés par l’occupant. » Ils estiment également qu’une photo d’avant-guerre ne peut illustrer la période de l’Occupation (rappelons que la légende précisait qu’elle datait de 1938 alors qu’elle datait en fait de 1939), puisqu’à l’époque la France et l’Allemagne étaient en paix.

Pour autant, le Centre s’estime dans son bon droit et rejette la demande des Renault. Quand ces derniers assignent le Centre en référé au TGI de Limoges, ils perdent. « La vérité historique contemporaine considère que les usines Louis Renault collaborèrent à l’effort de guerre du Reich », souligne le jugement.

Mais les Renault persistent et la cour d’appel de Limoges leur donne raison. Celle-ci estime qu’il existe un débat parmi les historiens au sujet de Louis Renault collaborateur, que « le Centre de la Mémoire a dénaturé des faits et commis une négligence grave dans la vérification des informations [...], a manqué à son devoir de prudence et d’objectivité exigé de tout historien [...] ». L’arrêt stipule également qu’aucun travail historique n’infirme une décision judiciaire du 30 avril 1949 [2] disant que les usines Renault n’avaient pas fabriqué de chars ou de chenillettes mais avaient été obligées d’effectuer des réparations durant la guerre.

Le Centre a été condamné à retirer la photo et payer 2.000 euros aux plaignants. Ce qu’il a fait. C’est Le Monde Magazine qui a révélé l’affaire.

Le sénateur haut-viennois Jean-Claude Peyronnet, président du Centre, reconnaît l’erreur de date sur la légende (« elle a échappé à tout le monde »), estime toutefois « qu’il n’y avait aucune raison de retirer la photo quand les héritiers de Renault nous l’ont demandé à l’amiable », et s’interroge : « est-ce aux juges de faire l’histoire ? Je pense que c’est plutôt aux historiens ».

Reste une question : en gardant la plus grande discrétion sur cette affaire, le Centre n’a-t-il pas perdu une occasion de faire vivre le débat historique que son président appelle de ses voeux ?

Laurent Bonilla

 

http://www.hns-info.net/spip.php?article28970

15:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Xavier Raufer soutient Eric Zemmour devant le Vlaams Belang


"Eric Zemmour est un martyr de la liberté d'expression"

Un expert français, invité à Bruxelles par le Vlaams Belang à débattre sur la relation banditisme-immigration, évoque Eric Zemmour en tant que martyr de la liberté d'expression.

Xavier Raufer, un expert français en terrorisme et en criminologie a été invité à Bruxelles le 19 février dernier à l'initiative du Vlaams Belang.  Une vidéo de cette conférence, organisée par le Forum des Seniors Brabançons dans les murs du Parlement flamand, a été postée sur internet et diffusée par les Inrocks

Dans celle-ci, on y voit l'expert français être interviewé au sujet de l'hybridation du terrorisme et du banditisme. Il est ensuite revenu sur la condamnation d'Eric Zemmour, le chroniqueur de RTL et Ruquier, pour provocation à la haine raciale. Un jugement illogique, selon lui. "La justice poursuit fréquemment toute atteinte à la présomption de racisme ou des affaires comme celle-là, et donc on est obligé d'être très vigilant sur ce qu'on dit, on est obligé de mesurer ses propos, ce qui est normal, il faut mesurer ses propos quand on a une expression publique", confesse l'expert.

"Mais deuxièmement, nous constatons deux poids deux mesures, parce qu'en même temps les auteurs de chansons de type rap, enfin si on peut appeler ça des chansons, tiennent des propos extrêmement machistes, racistes à l'égard du pays dans lequel ils vivent, à l'égard des femmes et caetera et on les laisse parler pour liberté d'expression, et on condamne Zemmour qui n'a dit que la vérité, à savoir que si on va à la porte d'une prison en France, huit sur dix des gens qui en sortent et qui y entrent sont issus de l'immigration, c'est une simple vérité. Alors la condamnation, elle provient du fait qu'on n'a pas le droit de faire des statistiques ethniques en France, donc on n'a pas le droit de dire la vérité sur ce plan-là. Mais, dans le fond, Zemmour n'a fait que dire ce que tout le monde pense".

Interrogé par la rédaction des Inrocks, l'expert, décrié en France pour ses prises de position ("Ses productions idéologiques constituent une sorte d'archétype de la collusion entre l'idéologie  sécuritaire et l'extrême-droite", dit de lui Mathieu Rigouste, chercheur en sciences sociales à Paris dans Les marchands de peur) a refusé de justifier sa présence en ces lieux. Cet homme, qui se considère comme martyr de la liberté d'expression, a déjà été attaqué pour provocation à la haine envers les Roms. (7sur7)
piqué au tas sur www.7sur7.be/7s7 - 08/03/11

 

Ce criminologue français s’est rendu à Bruxelles le 19 février pour parler de criminalité et d’immigration devant un parterre de dirigeants du parti indépendantiste flamand.

Les idées françaises s’exportent, la preuve. Criminologue réputé, tenant d’une ligne sécuritaire sans faille, Xavier Raufer a fait un petit tour à Bruxelles, pour un débat organisé au Parlement flamand par le Brabants Seniorenforum (Forum brabançon des seniors), organisation du troisième âge satellite du Vlaams Belang.

Ce parti politique, qui a succédé au Vlaams Blok en 2004, souhaite la partition de la Belgique entre Wallons et Flamands et la constitution de grands Pays-Bas. Il défend une ligne anti-immigration, anti-islam et pro-sécurité. Il dispose de 21 députés au Parlement flamand (onze de moins que pendant la législature précédente). C’est donc le deuxième parti de cette assemblée, derrière les démocrates-chrétiens et à égalité avec les libéraux.

Ancien d’Occident et d’Ordre Nouveau, Xavier Raufer intervient régulièrement dans les médias, en tant qu’expert en terrorisme et criminologue. Mathieu Rigouste, chercheur en sciences sociales à Paris VII (et pas du tout sur la même ligne politique), en dresse un portrait acide dans Les marchands de peur :

“Depuis la fin des années 1990, Xavier Raufer, de son vrai nom Christian de Bongain, est l’un des plus proches et des plus constants collaborateurs d’Alain Bauer. Ses productions idéologiques constituent une sorte d’archétype de la collusion entre l’idéologie sécuritaire et l’extrême-droite.”

Fiers de leur invité, les membres du Vlaams Belang ont diffusé une vidéo de la rencontre, dans laquelle Xavier Raufer répond à trois questions. Il développe un petit discours sur l’hybridation du terrorisme et du banditisme. Puis, sur la condamnation d’Eric Zemmour pour provocation à la haine raciale, le criminologue est très clair :

“La justice poursuit fréquemment toute atteinte à la présomption de racisme ou des affaires comme celle-là, et donc on est obligé d’être très vigilant sur ce qu’on dit, on est obligé de mesurer ses propos, ce qui est normal, il faut mesurer ses propos quand on a une expression publique. Mais deuxièmement, nous constatons deux poids deux mesures, parce qu’en même temps les auteurs de chansons de type rap, enfin si on peut appeler ça des chansons, tiennent des propos extrêmement machistes, racistes à l’égard du pays dans lequel ils vivent, à l’égard des femmes et caetera et on les laisse parler pour liberté d’expression, et on condamne Zemmour qui n’a dit que la vérité, à savoir que si on va à la porte d’une prison en France, huit sur dix des gens qui en sortent et qui y entrent sont issus de l’immigration, c’est une simple vérité. Alors la condamnation, elle provient du fait qu’on n’a pas le droit de faire des statistiques ethniques en France, donc on n’a pas le droit de dire la vérité sur ce plan-là. Mais, dans le fond, Zemmour n’a fait que dire ce que tout le monde pense.”

la suite sur www.lesinrocks.com/actualite

*Les marchands de peur, la bande à Bauer et l’idéologie sécuritaire, Mathieu Rigouste, éditions Libertalia, février 2011.

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08/03/2011

Chassez le (brun) naturel: Chantal Brunel (UMP) suggère de remettre les immigrés "dans les bateaux"

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"Il faut rassurer les Français sur toutes les migrations de populations qui viendraient de la Méditerranée. Après tout remettons-les dans les bateaux!" a déclaré l'ancienne porte-parole de l'UMP à la presse dans les couloirs de l'Assemblée.

"Le temps n'est plus à la parole mais aux actes et aux décisions", a ajouté Chantal Brunel. "Marine Le Pen n'a aucune solution à proposer. Nous, on doit montrer qu'on a des solutions", a-t-elle ajouté.

"On doit assurer la sécurité en France et rassurer les Français", a conclu la députée.

Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, "cette sortie atroce de la part de la députée UMP donne envie de vomir. On touche le fond".

"L'affolement gagne les rangs de l'UMP. Ces propos racistes doivent être condamnés au plus vite par Jean-François Copé. Toute autre attitude de la part du secrétaire général de l'UMP serait comprise comme une approbation", poursuit-il.

Et le numéro un communiste d'appeler "à se servir des bulletins de vote Front de gauche, le 20 mars prochain (aux cantonales), pour sanctionner les noces brunes entre l'UMP et le FN. C'est urgent".
piqué au tas sur actu.orange.fr

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04/03/2011

TPI : les services français ont protégé durant des années des criminels de guerre

ancien article sur Probe ici



Coopérer avec la justice internationale ? Oui, mais d’abord protéger les « amis de la France ». Les carnets du général Rondot, saisis par la justice et largement utilisés dans l’enquête sur l’affaire Clearstream, recèlent des informations jamais utilisées jusqu’à aujourd’hui sur l’attitude de la France envers le TPIY et la poursuite des criminels de guerre. Mediapart et Le Courrier des Balkans se sont également procurés une note du général Rondot, qui explique comment les services français ont protégé des inculpés du TPIY, notamment le général croate Ante Gotovina.

Datée du 17 mars 2005, cette note est adressée au chef d’état-major particulier du président de la République, le général Georgelin, avec copie au ministre de la défense de l’époque, Michèle Alliot-Marie. Ce document atteste formellement des liens qu’ont entretenus les services secrets de la DGSE avec les forces croates dès 1991, puis, de 2000 jusqu’en 2005, avec des criminels de guerre recherchés par le TPIY.

Ces documents éclairent d’un jour nouveau le rôle des services français dans les guerres de l’ex-Yougoslavie puis leur collaboration à géométrie variable avec la justice internationale. Dans ses annotations, le général Rondot révèle en particulier comment la DGSE est restée en contact avec le général croate Ante Gotovina, inculpé et recherché par le TPIY, tout au long d’une cavale qui s’est poursuivie de 2001 à 2005.

Plus largement, le général expose comment les services de renseignements français ont suivi de près tous les dossiers concernant les criminels de guerre. Ils n’ont livré qu’au compte-gouttes des informations à la justice internationale, avec une ligne directrice : protéger leurs collaborateurs et leurs partenaires, même quand ceux-ci étaient inculpés.

En conséquence de cette collaboration bien hésitante de pays comme la France avec la justice internationale, le général Mladić court toujours, plus de quinze ans après son inculpation.

Dans les carnets, les mentions concernant les inculpés du TPIY reviennent presque chaque jour. Qu’il s’agisse de Mladić, de Karadžić, arrêté à Belgrade en juillet 2008, ou encore de Goran Hadžić (ancien président de la République serbe de Krajina accusé en 2004 de crimes de guerre et crimes contre l’humanité), lui aussi toujours en cavale, les communications sont constantes entre la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie, le président Chirac, et la direction des services.

tLa priorité des priorités a longtemps concerné le général croate Ante Gotovina, ancien membre de la Légion étrangère. Il n’a été arrêté que le 7 décembre 2005. Quelques mois plus tôt, le général Rondot notait : « Cesser de traiter Gotovina ». Avant d’être ainsi « lâché » par la DGSE, l’homme, actuellement en jugement à La Haye pour « violations des lois et coutumes de la guerre » et crimes contre l’humanité, a joui d’une longue protection, qui s’explique par les nombreux services qu’il aurait rendu à la France.

Ante Gotovina, un itinéraire français

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Cliquez sur l’image pour accéder à la première page de la note

Ante Gotovina a toujours entretenu des liens étroits avec la France. Né en 1955, il fuit la Yougoslavie de Tito et s’engage le 1er janvier 1973 dans la Légion étrangère sous le nom d’Ivan Grabovac. Affecté au 2ème Régiment étranger de parachutistes basé à Calvi, en Corse, il fait alors une rencontre déterminante : Dominique Erulin. Les deux hommes servent sous les ordres du frère de ce dernier, le colonel Philippe Erulin, qui dirige le 2e REP. Leur fait d’arme est d’avoir sauté sur Kolwezi (Zaïre), en 1978, afin de rapatrier les Européens menacés par des rebelles. Ante Gotovina quitte la Légion en 1978 avec le grade de caporal-chef et obtient la nationalité française en avril 1979.

Après s’être reconverti un temps dans les officines de sécurité, il sombre dans le banditisme puis rejoint la Croatie en juin 1991 (pour lire le détail de cet itinéraire cliquez ici). Il connaît alors une ascension fulgurante jusqu’à devenir général de corps d’armée en 1995 et commandant du district militaire de Split. À ce titre, il participe à l’opération « Tempête » (Oluja) , la « guerre éclair » qui permet à l’armée croate de reconquérir en quelques jours le territoire occupé par les sécessionnistes de la République serbe de Krajina.

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Cliquez sur l’image pour accéder à la deuxième page de la note

Cette opération a en fait été préparée avec les services de renseignements militaires occidentaux, notamment américains et français. Dans la note du 17 mars 2005 que nous révélons, Rondot écrit : « C’est ainsi qu’en août 1995, l’un des personnels [de la DGSE] a suivi le déroulement de l’opération ’Oluja’ de reconquête des Krajinas par l’armée croate. C’est pour des faits remontant à cette période que le général Ante Gotovina est aujourd’hui poursuivi par le TPIY. »


Retrouvez notre dossier :
TPI : Ante Gotovina, criminel de guerre et « ami de la France »

 

 

 

 

 

la suite sur Le Courrier des Balkans

 

10:35 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Défense Conseil International - Le rayonnement Français à l'International

L'organisation des systèmes de défense au profit des armées amies

DEFENSE CONSEIL INTERNATIONAL a pour mission le transfert des savoir-faire des armées françaises vers celles de pays amis, notamment en soutien des exportations de nos industriels français.
Empreinte d'une culture militaire unique DCI garantit une compréhension globale des besoins de ses clients étrangers et leur propose les solutions les mieux adaptées. Afin d'optimiser l'emploi de ses équipements acquis par les forces armées étrangères, DCI les accompagne sur le long terme dans ses trois domaines de compétence :
la formation ;
l'assistance ;
le conseil.

En conformité avec le "label Armées françaises"

L'originalité et la valeur ajoutée de DCI résident notamment dans l'emploi de spécialistes et d'experts militaires en position statutaire de détachement, garants du "label Armées françaises".
Activité… en quelques chiffres

Un rayonnement international

DCI réalise un chiffre d'affaires de 150 M€ grâce à l'action de plus de 800 collaborateurs qui accompagnent clients et partenaires dans plus de 30 pays :
En Europe : France, Bosnie, Portugal, Espagne, Grèce...
En Asie : Japon, Taïwan, Malaisie, Indonésie, Singapour, Inde, Pakistan.
En Afrique : Algérie, Tunisie, Maroc, Gabon...
En Amérique Centrale et du Sud : Brésil, Chili, Equateur, Mexique...
Au Moyen-Orient : Arabie Saoudite, EAU, Koweït, Qatar, Turquie...

http://www.f-sc.org/index.php?ID=1010570


Depuis 1972, le groupe Défense Conseil International (DCI) propose aux pays étrangers amis de la France une expertise militaire reconnue. Opérateur de référence et prestataire de services du ministère de la Défense, DCI a pour objet essentiel la transmission du savoir-faire des armées françaises.

DCI est une société privée dont l’Etat français est l’actionnaire de référence avec 49,9% du capital de DCI. Son chiffre d’affaires s’élevait en 2008 à 128 Millions d’euros. Il compte aujourd’hui près de 600 salariés, dont près de 250 à l’étranger et dispose d’antennes permanentes aux Emirats Arabes Unis, en Arabie Saoudite, au Koweït, au Qatar et en Malaisie.

Son cœur de métier historique consiste à accompagner les grands contrats d’exportation d’armement signés avec des pays étrangers et amis de la France en assurant la transmission du savoir-faire militaire français sur les équipements vendus.

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28/02/2011

Exposition "Les robes grises" à la Médiathèque André Malraux - Strasbourg

Exposition de dessins et d’archives clandestines du camp de Ravensbrück du 5 février au 26 mars 2011.


Les robes grises, exposition à la médiathèque Malraux


Déportation de Besançon.

Résistante déportée dans le camp de concentration de Ravensbrück, Jeannette L’Herminier n’avait jamais dessiné auparavant. C’est en quarantaine qu’elle aperçoit un crayon par terre. Elle le ramasse, le cache dans un pli de sa robe, et le ressortira ensuite pendant l’appel ou les pauses. Ses dessins représentent toujours les femmes dans des positions très élégantes ; elles sont restées coquettes comme si les conditions de déportation n’avaient en rien détruit leur féminité. Pourtant, sortes de spectres volants, ces portraits de femmes n’ont jamais de visage. Les manuscrits de l’ethnologue Germaine Tillion, camarade de déportation de Jeannette L’Herminier à Ravensbrück, mettent en lumière la vie concentrationnaire et la force de l’amitié entre les déportées.

Des témoignages inédits d’anciennes camarades de déportation viennent dialoguer avec les oeuvres.

L’exposition Les Robes grises fait dialoguer les dessins de Jeannette L’Herminier et les manuscrits de l’ethnologue Germaine Tillion, toutes deux déportées dans le camp de Ravensbrück. L’histoire du Verfügbar aux Enfers s’inscrit dans le camp de Ravensbrück mais ne s’y cantonne pas. Le Naturaliste - sorte de narrateur - donne une conférence sur une nouvelle espèce appelée Verfügbar (en allemand: «disponible»).

Il en donne les principales caractéristiques et en explique l’évolution à travers plusieurs phases. Cette conférence est peu à peu arrêtée par la prise de parole des Verfügbar analysés, qui sont en fait les déportées de Ravensbrück elles-mêmes.

pris sur www.strasbourg.eu/

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27/02/2011

DCRI, CRISTINA, présomption d'innocence...

Le 26 février, dans une note intitulée « CRISTINA, fichiers, DCRI, Conseil d'Etat... (I) », le blog Notre Siècle rappelle l'existence à ce jour d'un recours en Conseil d'Etat demandant entre autres l'annulation du Décret relatif aux missions et à l’organisation de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI) et des « décisions ayant institué et défini le fichier CRISTINA et les modalités de constitution, alimentation et utilisation dudit dossier », y compris le décret non publié protégé par le secret défense. Au même moment, le rôle de la DCRI est évoqué dans un article de La Tribune avec le titre « Espionnage chez Renault : une simple vengeance ? », pendant que le Parisien écrit « Espionnage : le corbeau pourrait être un cadre de Renault » en spéculant sur l'orientation des recherches de la DCRI. Il y a quelques mois, le directeur de la DCRI, Bernard Squarcini, s'est lui-même livré dans les médias à des affirmations sur l'affaire de notre collègue Adlène Hicheur qu'à ce jour aucun tribunal n'a confirmées. Que deviennent la présomption d'innocence et les garanties de la défense des droits des citoyens ? S'ajoute à cette avalanche d'informations médiatiques et d'affirmations publiques difficiles à contrôler le secret défense qui entoure le fonctionnement de services tels que la DCRI. Alors que, parallèlement, le juge Marc Trévidic, président de l'Association Française des Magistrats Instructeurs (AFMI) n'hésite pas à mettre en cause dans Médiapart le caractère constitutionnel des dispositions actuelles en matière de secret défense.

 

Dans son article du 26 février « CRISTINA, fichiers, DCRI, Conseil d'Etat... (I) » sur le blog Notre Siècle, évoquant son recours en Conseil d'Etat 318952, Luis Gonzalez-Mestres écrit  notamment :

http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archiv...

Mon exception d'inconstitutionnalité vise, dans sa rédaction actuelle, la Loi n°78-17 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, l'actuel dispositif légal ne m'apparaissant pas conforme aux articles 1 et 34 de la Constitution, notamment en ce qui concerne les :

« données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l'appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci »

et ce qui me semble être une insuffisante protection fournie par la loi (...)

(fin de l'extrait)

L'auteur invoque, à propos de l'article 34 de la Constitution, la définition « La loi fixe les règles concernant :

- les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques ; les sujétions imposées par la Défense Nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens ;

(...) »

(fin de l'extrait de l'article 34 de la Constitution)

Non seulement on peut s'interroger à ce sujet à propos d'un dispositif en matière de fichage qui a fait l'objet de nombreuses critiques, mais la protection des citoyens en matière de détention et de présomption d'innocence ne paraît guère garantie dans la pratique. Jusqu'où vont les carences de la législation actuelle ?

Sur ces questions, la situation d'Adlène Hicheur a de quoi interpeller à plusieurs titres. Qu'il s'agisse de son arrestation ou de sa garde à vue, de son maintien en détention, ou de la propagande institutionnelle sur son affaire alors que les données de la DCRI sont protégées par le secret défense.

 

Force est de constater que Bernard Squarcini, présenté dans les articles en tant que directeur de la DCRI, n'a pas hésité à déclarer explicitement :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/06/29/01016-...

"... je vous rappelle il y a eu l'affaire Adlène Hicheur, chercheur en physique des particules élémentaires au Cern à Genève, enrôlé par al-Qaida au Maghreb islamique, qui proposait comme cible le site du 27e bataillon des chasseurs alpins en Haute-Savoie."

(Le Figaro, 1er juillet 2010)

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Terrorisme-La-menac...

"Nous déjouons en moyenne deux attentats par an. Je peux vous citer celui qui visait le 27e bataillon des chasseurs alpins, engagé en opérations extérieures en Afghanistan, Adlene Hicheur, cet ingénieur du Centre européen de recherche nucléaire (Cern) qui avait proposé ses services via Internet à Al-Qaida au Maghreb islamique."

(Journal du Dimanche, 10 septembre 2010)

Il aparaît, à la lecture de ces déclaration et des affirmations qu'elles contiennent, que la plus haute autorité de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur se présente dans la pratique comme représentant la seule instance compétente dans l'établissement des faits. Ceci avant tout jugement sur le fond. Quelle marge d'appréciation reste-t-il au juge du fond ?

Pour rappel, l'article 6.2 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme prescrit :

http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/086519A8-B57A-40F4-9...

2. Toute personne accusée d'une infraction est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.

(fin de l'alinéa)

Peut-on se satisfaire d'un tel fonctionnement de la part des institutions françaises ? De quel droit le directeur de la DCRI affirme-t-il publiquement, comme étant avérés, des faits supposés qu'aucun tribunal n'a confirmés ?

 

Quelle liberté d'appréciation réelle reste-t-il au juge du fond après de tels propos tenus en public par la directeur de la DCRI à propos d'un citoyen qui se trouve depuis octobre 2009 en détention provisoire sans jugement ?

Dans la pratique, un service de renseignement intérieur comme la DCRI, muni de surcroît de dossiers et données protégés par la secret défense, se présente comme la seule instance vriament compétente en matière d'établissement des faits.

Et c'est ainsi que, pendant qu'Adlène Hicheur reste à la prison de Fresnes sans être jugé, une version « officielle » des faits est répandue dans les médias par le même service qui a procédé à son arrestation.

Une bien étrange « sécurité juridique » dans la pratique, si on pense aux arguments invoqués en même temps par le Conseil Constitutionnel et la Cour de Cassation pour ne pas annuler des procès-verbaux d'interrogatoires comme ceux effectués pendant la garde à vue d'Adlène Hicheur.

Alors qu'en l'espèce, la Cour de Cassation reconnaît l'existence d'une « violation des dispositions de l'article 6 § 1 et 6 § 3 de la Convention européenne des droits de l'homme » par la privation de l'aide d'un avocat lors de ces auditions.

Voir, pour rappel, l'arrêt 10-83204 de la Cour de Cassation du 9 novembre 2010 :

http://www.legifrance.com/affichJuriJudi.do?oldAction=rec...

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