Avertir le modérateur

19/01/2011

Stupéfiant Confusionisme entre Alsace et Allemagne : Monsieur le Président de la République, Nicolas Sarkozy, informe sur les dépendances pour mieux prévenir leur usage

16:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/01/2011

Truch se prépare à recevoir Sarko

Après la visite d'une ferme à Mittelhausen, Nicolas Sarkozy présentera, mardi midi, ses vœux au monde agricole à Truchtersheim. Une première. « Nous n'avons jamais reçu de Président, dixit Justin Vogel, le maire (UMP) de ce village de 2 300 âmes. L'Élysée me l'a proposé en décembre. » La raison ? Son implication au côté de Philippe Richert aux régionales de mars, avance l'édile. « Nous sommes la seule région à droite », rappelle-t-il. Autre donnée, Sarkozy y avait obtenu 71% des suffrages aux présidentielles 2007. A en croire, Justin Vogel, sa popularité est toujours forte. « 1 800 invités l'écouteront à l'Espace Terminus, mais d'autres veulent l'accueillir, dit-il. L'Élysée a cédé pour qu'ils soient 500. » Plus est impossible pour des raisons de sécurité. Sur le sujet l'élu ne s'éternise pas, précisant juste que la salle est déjà surveillée. « Le plus stressant, poursuit-il, ce sont les demandes qui s'ajoutent chaque jour ». Exemple, un salon avec des fauteuils et un miroir ainsi que des toilettes provisoires doivent être créés à l'arrière de la scène sur laquelle le Président fera son discours.P. W.

piqué au tas sur 20minutes - 14/01/2011

http://30.media.tumblr.com/tumblr_l7nl48kDyX1qap9gno1_400.jpg

 

 

12:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/01/2011

Alain Bauer et Michel Gaudin : nouveau livre blanc sur la sécurité

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a demandé au préfet de police de Paris Michel Gaudin et au criminologue Alain Bauer d'établir un "livre blanc sur la sécurité publique pour les dix ans à venir".

« Ce livre blanc », écrit le ministre dans une lettre aux syndicats de police datée du 11 janvier 2011 « à partir d’une analyse de l’existant et des adaptations en cours telle que la police d’agglomération à Paris et dans les départements de la petite couronne, identifiera, recensera, évaluera les évolutions possibles en matière de sécurité publique ».

Il devra, « d’ici la fin du mois de juin 2010″, également présenter « des propositions concrètes d’aménagement et d’évolution des métiers, structures et organisations » de la police.

Le ministre confirme dans sa lettre que quatre groupes de travail créés en 2010, associant la parité syndicale, vont se « réunir prochainement » pour « évoquer des sujets majeurs ».

Le premier, explique-t-il, « aura trait au périmètre et à la définition des missions régaliennes » des forces de l’ordre, le second portant sur l’examen d’un rapport qui lui a été remis fin 2010 sur les polices municipales.

Toujours au chapitre des grands chantiers fixés par M. Hortefeux figure celui assigné récemment par le président Nicolas Sarkozy « de renforcer encore la présence sur la voie publique et les tâches d’investigation ».

Parité entre police et  gendarmerie - Enfin, M. Hortefeux confirme aux syndicats son intention de poursuivre les travaux sur la parité police/gendarmerie, rattachée à lui depuis 2009, pour ce qui a trait aux rémunérations, à la « disponibilité et au logement des personnels », des écarts existant actuellement à cet égard entre les deux forces de l’ordre.

L’Intérieur s’est engagé sur certains de ces chantiers depuis quelques mois déjà. Il s’agit de recentrer les policiers et les gendarmes sur leur coeur de métier tout en respectant les restrictions budgétaires de l’Etat.

Des tâches dites indues, telles que le transfert des détenus ou la police des audiences de justice, assurées jusque là par les policiers, sont progressivement transférées, depuis début janvier, à la pénitentiaire par exemple.

piqué au tas sur www.lagazettedescommunes.com - 12/01/2011

 

09:16 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/01/2011

La Méditerranée, la Société, la Sécurité ... et Arcosur.

"L'affaire de la S.M.S." en Corse

Par Alain Verdi (édité par Grégoire Bézie)

Le marché de la sécurité des aéroports semble être au coeur de ce dossier.

Le marché de la sécurité des aéroports semble être au coeur de ce dossier.

La Société Méditerranée de Sécurité : un lourd dossier sur fond d'affairisme et de guerre des polices.

Après quatorze mois de cavale, Antoine Nivaggioni avait été mis en examen en janvier 2009 pour escroquerie et abus de biens sociaux dans l’Affaire de la SMS, une société de gardiennage. Remis en liberté suite à une erreur de procédure, son procès devait avoir lieu au printemps prochain. Antoine Nivaggioni a été abattu le 18 octobre 2010 à Ajaccio.

Dans un entretien exclusif, accordé à France 3 Corse en septembre 2009 , Antoine Nivaggioni indiquait que "la chambre de l’instruction (du tribunal de Marseille ndlr) avait décidé de ne pas renouveler le mandat de dépôt".  L’enquête sur le dossier S.M.S. semble bouclée, sauf rebondissement. En ce début du mois d'octobre 2009, on compte 16 mises en examen, dont 15 physiques. Le volet judiciaire de l’affaire a débuté en novembre 2007.

L’enquête est centralisée par la Juridiction Interrégionale Spécialisée de Marseille. De manière incidente, les enquêteurs s’intéressent à deux autres sociétés de gardiennage. Ce dossier déjà lourd a, de plus, mis en lumière une certaine « guerre des polices ». Un élu nationaliste corse et des hommes d’affaires « respectables » se trouvent aussi en marge de cette affaire...

Un lourd dossier

Un lourd dossier.

Quinze personnes physiques mises en examen et une personne morale, la société S.M.S., cela fait une grosse affaire. Les treize personnes ont été poursuivies en plusieurs vagues :

La première opération a lieu fin novembre 2007. Elle débouche sur sept mises en examen. Parmi les personnes poursuivies, on trouve le président du MEDEF du Var, Gérard Cerutti. Il est soupçonné de favoritisme dans les appels d’offres sur le marché de la sécurité de l’aéroport de Toulon-Hyères. Il sera laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Six autres personnes sont arrêtées en Corse, mises en examen et placées en détention à la prison des Baumettes à Marseille. Parmi elles, on trouve plusieurs membres de la société S.M.S.

Le 20 décembre 2007, cinq personnes sont mises en cause, « des proches de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Corse-du-Sud et plus particulièrement de son président », Raymond Ceccaldi, dit-on de source judiciaire. Ils sont poursuivies pour délit de favoritisme et laissées en liberté sous contrôle judiciaire. Raymond Ceccaldi est quand à lui mis en examen pour escroquerie en bande organisée, association de malfaiteurs, favoritisme dans l’attribution des marchés de sécurité à l’aéroport d’Ajaccio et de détournement de fonds.  Placé en détention à Marseille, il sera remis en liberté après sept semaines de détention.

Le 21 décembre 2007, une treizième personne est mise en examen pour favoritisme et laissée en liberté sous contrôle judiciaire. Il s’agit de Lucien Perez, membre de la commission d’appel d’offres de la C.C.I.  Dans une affaire incidente, Lucien Perez a déjà été condamné, à 5000 euros d’amende pour prise illégale d’intérêt par le tribunal d’Ajaccio. Il était alors accusé de faire partie de la commission d’appel d’offres  qui a attribué les marchés à la S.M.S. Quelques temps après cette attribution, Lucien Perez était embauché par cette même S.M.S. ce qui est un délit. La justice précise au passage, qu’en rentrant à la S.M.S. son salaire aurait fait un bond…

Le 8 Janvier 2008, surprise au commissariat d’Ajaccio. Francis Pantalacci, président de la commission d’appel d’offres de la C.C.I. de Corse-du-Sud se présente  aux enquêteurs, après un mois de cavale.   Il est aussitôt placé en garde-à-vue, puis fait l’objet d’un mandat d’amené le 10 Janvier. Il est placé en détention à la maison d’arrêt d’Ajaccio, puis transféré à Marseille, où entendu par le juge d’instruction, il est mis en examen, le 13 Janvier, pour « favoritisme et association de malfaiteurs ».

Le 9 janvier 2009, Antoine Nivaggioni est interpellé à Ajaccio par le RAID. Le co-fondateur de la S.M.S. était en cavale depuis 14 mois. L’arrestation s’est faite sans histoire. « Il ne s’agit pas d’une reddition » estimera son avocat Maître Antoine Sollacaro. Pourtant certains observateurs estiment que « cela y ressemble ». Antoine Nivaggioni est, dans un premier temps transféré à Paris pour être entendu par l’Office Central de lutte Contre la Grande Délinquance (ORCB),  puis à Marseille pour être entendu par le juge d’instruction de la J.I.R.S.

Emprisonné à la maison d’arrêt de Luynes dans les Bouches du Rhône, Antoine Nivaggioni est libéré le 13 septembre 2009, suite à une erreur de procédure, dans des conditions juridiques mal définies : « Une erreur rare de la Chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix en Provence  » selon l’A.F.P., ou un choix délibéré de cette Chambre selon Antoine Nivaggioni. Mais une libération qui coutera la vie à l’ancien militant nationaliste du MPA (Mouvement pour l’autodétermination). Il échappera à une première tentative d’assassinat en mai 2010 pour finalement tomber sous les balles d’un commando le 18 octobre 2010 à Ajaccio.

La S.M.S. une société sous haute surveillance

Co-fondée par Antoine Nivaggioni, au début des années 2000, la S.M.S. est une société de sécurité reconnue par les autorités. Pour pouvoir travailler sur des secteurs sensibles comme les ports et les aéroports, une société de ce type reçoit l’agrément des autorités préfectorales. L’activité de la S.M.S. s’étendait de la Corse au Var, en passant par les Bouches du Rhône. Plusieurs préfets ont donc eu à s’exprimer sur le dossier d’accréditation de cette société. Les autorités devront, peut être, s’interroger sur les investigations qui ont précédé les autorisations d’activité de la S.M.S. D’autant plus que ses marchés étaient nombreux et souvent… stratégiques : l’aéroport de Toulon-Hyères, celui d’Ajaccio, le port de Marseille, l’hôpital de la Conception à Marseille…. En 2008, la société échappe au redressement judiciaire, elle est placée sous surveillance en attendant l’apurement de son passif. Elle a changé de nom et s’appelle ARCOSUR.

La personnalité d’Antoine Nivaggioni n’a soulevé d’interrogations que dans la presse. Son passé de militant du Mouvement Pour l’Autodétermination et des poursuites dans différents dossiers n’ont pas été jugés comme des obstacles à l’activité de surveillance des lieux publics par les autorités. En juin 2002 Antoine Nivaggioni s’exprime dans les colonnes de Libération : « … nous ne sommes pas une officine nationaliste, mais une société commerciale dynamique ».  Le « dynamisme  » semble avoir fonctionné. Les enquêteurs soupçonnent la S.M.S. d’avoir détourné des fonds qui pourraient s’élever à 1,9 millions d’euros.

Les enquêteurs  pensent que la société est le siège d’une série de malversations : « prêts fictifs, salaires mirobolants et avantages divers bénéficiant, notamment, à A. Nivaggioni ». Des avantages mal perçus par les personnels de la S.M.S. qui ont peu apprécié que leur direction puisse s’octroyer des augmentations qu’elle leur refusait. Outre les « avantages en nature », les enquêteurs parlent de « blanchiment ». Ils soupçonnent la compagne d’Antoine Nivaggioni, incarcérée un temps en novembre 2007, de diriger une société immobilière, la Colomba Mérimée, qui aurait servi de boite à lettre pour les transactions.

De plus, les enquêteurs soupçonnent la société d’avoir « détaché » des employés, payés par la C.C.I. pour effectuer des travaux sur plusieurs chantiers, un stade d’Ajaccio notamment.

Après avoir été entendu par un juge d’instruction de la Jirs, la Juridiction interspécialisée de Marseille, Antoine Nivaggioni est incarcéré le 15 janvier 2009. Il est mis en examen pour : "abus de biens sociaux, blanchiment en bande organisée, escroquerie aggravée, présentation de comptes inexactes, faux et usage de faux et association de malfaiteurs".

En Mars  2007, une « scission » a lieu au sein de la S.M.S. Un des co-dirigeants de la société, Yves Manunta, militant nationaliste de longue date, crée une autre entreprise de surveillance, la Société de Sécurité Méridionale.  Officiellement, la S.S.M. gère le gardiennage et la S.M.S. la sécurité. La S.S.M. a les marchés de l’hôpital d’Ajaccio et de plusieurs grandes surfaces et d’établissements hôteliers. Le nom de cette société n’apparaît pas, pour l’instant, dans l’enquête mais son dirigeant Yves Manunta est mis en examen et incarcéré aux Baumettes dans la première vague de poursuites, fin novembre. Il est libéré, sous contrôle judiciaire le 21 décembre 2007. Les enquêteurs constatent que la « scission » a eu lieu « dans la période où les investigations ont débuté ». Cependant, il faut noter que la S.S.M. a été créée dès 1989. Bien avant la S.M.S. créé en Mars 2000.


La S.I.S.I.S. le gardiennage surveillé

Une autre société de gardiennage insulaire intéresse vivement les enquêteurs de la Jirs. Il s’agit de la Sécurité Incendie Surveillance Intervention Sureté (S.I.S.I.S.), domicilée à Vescovato en Haute Corse depuis 2003.

Les 12 et 13 décembre 2007, plusieurs personnes sont interpellées en Haute-Corse. Trois d’entre elles sont mises en examen à Marseille et placées sous contrôle judiciaire pour « des faits d’abus de biens sociaux, abus de confiance et travail dissimulé ». L’affaire concerne l’entreprise de gardiennage S.I.S.I.S.  Selon l’Agence France Presse (15-12-2007), les personnes mises en examen « sont des proches d’Ange Toussaint Federicci arrêté en janvier 2007 à Paris… » pour la fusillade mortelle d’un bar de Marseille (avril 2006), affaire en relation indirecte avec le dossier de blanchiment du cercle  de jeux Concorde.  Dans ce dossier un insulaire est également recherché. Il s’agit du bonifacien Paul Lantiéri, propriétaire de plusieurs établissements en Corse et sur le continent, dont la brasserie La Rotonde à Aix en Provence.

Le dossier S.I.S.I.S. et le double dossier fusillade/Cercle Concorde ne sont pas juridiquement liés. La S.I.S.I.S. crée en  Octobre 2003 à son siège à Vescovato en Haute-Corse. Cette société gère plusieurs marchés, en Corse et sur le continent, notamment à Marne-La-Vallée. Officiellement, elle aurait  « échangé des marchés avec la S.S.M. entre  la Haute-Corse et la Corse-du-Sud », sans que cela soit confirmé. Les enquêteurs ne font aucun lien entre les trois sociétés de gardiennage, sus citées.


Affaires et guerre des polices

Le 17 Janvier 2008, à Paris, un repas réuni Jean-Christophe Angelini, élu territorial nationaliste « modéré » du PNC (Parti de la Nation Corse) et le patron de la Direction de la Sécurité du Territoire, Bernard Squarcini.  A la sortie du restaurant, Jean-Christophe Angelini est arrêté par les policiers de l’Office Central de la Répression de la Grande Délinquance Financière. Ils agissent sur commission rogatoire des juges marseillais de la Jirs, Charles Duchaine et  Serge Touraine. Selon des écoutes téléphoniques, l’élu nationaliste était informé de la tentative de délivrance d’un vrai faux passeport, fabriqué en préfecture d’Amiens pour permettre la cavale d’Antoine Nivaggioni. Le même jour, plusieurs intermédiaires accusés d’être liés à cette affaire de passeport, sont interpellés. Parmi eux, deux hommes d’affaires connus, responsable de la société Ginger Groupe. Son président Jean-Luc Schnoebelen et son directeur général Eric de Ficquelmont. Ce dernier sera relâché rapidement, Jean-Christophe Angelini et Jean-Luc Schnoebelen sont mis en examen.

L’enquête sur ce « sous dossier » a mis en exergue deux choses : le rôle de deux hommes d’affaires connus et le premier volet d’une « guerre des polices ».

Les hommes d’affaires : Eric de Ficquelmont est un ancien haut responsable du groupe VEOLIA. Jean-Luc Schnoebelen et lui ont investi de l’argent dans le sauvetage de la S.M.S. Tous deux précisent qu’il s’agit d’un investissement « à titre personnel ». Ils sont gérants, aujourd’hui d’ARCOSUR. Ils nient toute implication dans l’affaire du vrai faux passeport.

La guerre des polices : Le patron de la D.S.T. de l’époque (Direction de Suveillance du Territoire), n’a pas été informé de la préparation de l’arrestation de Jean-Christophe Angelini à la sortie de leur déjeuner. Et ça, ça ne passe pas du tout ! Cette « guerre des polices » aura des retombées jusqu’au commissariat d’Ajaccio.  La police judiciaire soupçonne les Renseignement Généraux d’être en rapport avec Antoine Nivaggioni en fuite. Un policier de la P.J. ajaccienne est même soupçonné d’avoir rédigé un tract anonyme mettant en cause le patron des R.G. Bernard Squarcini. Le véhicule du commissaire Robert Saby n°2 de la P.J  d’Ajaccio est plastiqué le 25 Novembre 2008, le policier est muté sur le continent.

Le même mois, un policier de la P.J. d’Ajaccio et un ancien policier des R.G. sont entendus à Marseille par les juges du dossier S.M.S. Rien ne filtre du volet judiciaire de cette guerre P.J.-R.G. On sait seulement que l’ancien policier des R.G. se nomme Didier Vallé, un ancien collaborateur de… Bernard Squarcini. En novembre 2008, le magazine Corsica publie un entretien d’Antoine Nivaggioni durant sa cavale. Le fugitif se disait « prêt  à se rendre », niait « avoir participé à des marchés truqués » et se disait victime « d’une guerre des polices ».

Conclusion : bien plus qu’une simple extorsion de fonds…

L’intitulé des mises en examen de certaines personnes et la juridiction qui gère le dossier, laissent penser que nous nous trouvons en présence d’une « grosse affaire », selon les mots des enquêteurs. Avec l’arrestation d’Antoine Nivaggioni, l’un des principaux protagonistes de cette affaire, on espérait savoir rapidement si l’affaire allait être relancée ou bien si l’enquête serait close. Confère le livre de Justin Florus (pseudo) Guerre des polices et affaires corses, aux éditions Nouveau Monde.

La principale inquiétude de certains observateurs, est que devant le « panel » des personnes mises en examen et les relations de ce dossier avec les sphères de pouvoir politique, Etat, affaires et milieu, l’enquête connaisse finalement le même sort que celle du Crédit Agricole, laissée aux oubliettes de la Justice.

Ces inquiétudes semblent confirmées par la décision de la C.C.S.D.N. (Commission Consultative du Secret de la Défense Nationale).  Le 16 Avril 2009, les members dela Commission ont donné un avis défavorable à la dé-classification de documents concernant le dossier d’Antoine Nivaggioni. Le Ministère de l’Intérieur suit, majoritairement, les avis de la commission. Cet obstacle, mis sur le chemin du juge d’instruction, conforte ceux qui pensent que toute la lumière ne sera pas faite sur ce dossier.

Et les dernières clés pourraient avoir définitivement disparues avec la mort de son principal protagoniste.

piqué au tas sur corse.france3.fr - 02/11/2010

 

Un nationaliste corse au centre d'une guerre des polices arrêté

PARIS - Un nationaliste corse au centre d'une "guerre des polices" a été arrêté vendredi en pleine rue à Ajaccio par une dizaine de policiers,...
PARIS (Reuters) - Un nationaliste corse au centre d'une "guerre des polices" a été arrêté vendredi en pleine rue à Ajaccio par une dizaine de policiers, apprend-on de source policière.
Antoine Nivagionni, ancien gérant de la Société méditerranéenne de sécurité (SMS), soupçonné de détournements de fonds, a été placé en garde à vue. Il devrait être transféré d'ici dimanche à Marseille où l'instruction est conduite pour sa mise en examen.
Le cas de cet homme recherché depuis 14 mois avait conduit à une confrontation entre la police judiciaire d'Ajaccio, en charge de l'enquête et des policiers des ex-Renseignements généraux (RG), aujourd'hui fondus dans la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).
Des écoutes téléphoniques ont en effet montré que les policiers des RG étaient en rapport avec Nivagionni et ils sont donc soupçonnés de l'avoir aidé dans sa fuite.
Les liens entre policiers et suspects sont nombreux dans ce dossier.
Le 17 janvier 2008, un proche d'Antoine Nivagionni, Jean-Christophe Angelini, dirigeant du Parti de la nation corse et élu territorial, avait ainsi été arrêté à Paris alors qu'il sortait d'un déjeuner au restaurant avec Bernard Squarcini, policier proche de Nicolas Sarkozy et patron de la DCRI.
La police judiciaire corse, qui semblait soucieuse de rechercher Nivagionni et ses complices, a fait les frais de cet imbroglio.
Le 25 novembre, le véhicule du commissaire Robert Saby, numéro deux de la PJ d'Ajaccio a été endommagée par un attentat à l'explosif. Robert Saby a ensuite été muté sur le continent.
L'arrestation de Nivagionni a finalement été réalisée par d'autres services que ceux impliqués dans l'imbroglio policier, l'unité d'élite du Raid et la Brigade de recherche des fugitifs.
Le juge d'instruction de Marseille Charles Duchaine va maintenant pouvoir interroger l'ex-fuyard sur le fond de l'affaire, qui menace plusieurs notables corses.
Raymond Ceccaldi, président de la chambre de commerce d'Ajaccio, a été mis en examen et écroué entre le 20 décembre 2007 et le 12 février dans l'affaire. Il est poursuivi pour "favoritisme, escroquerie en bande organisée, détournement de fonds publics et association de malfaiteurs".
Service France

piqué au tas sur www.rmc.fr - 09/01/2009

 

 

 

 

10:11 | Lien permanent | Commentaires (1) |

01/01/2011

Nicolas SARKOZY et la réserve citoyenne [ou volontaires français contre le bolchevisme]

http://a21.idata.over-blog.com/3/94/00/10/artValeursActuelles_reserve.jpg


Déclaration de M. Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur ses objectifs pour 2006 en matière de sécurité et prévention de la délinquance, la révision de la loi du 23 février 2005 sur la colonisation et le projet de loi sur l'immigration, Paris le 12 janvier 2006.

 

Lire la suite

11:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

25/12/2010

Afghanistan: raid contre une entreprise de sécurité privée à Kaboul

Afghanistan: Deux hommes tués alors qu'ils préparaient un attentat

Mis à jour le 25.12.10 à 10h28

Les forces afghane et internationale ont tué deux hommes à Kaboul lors d'une opération nocturne après avoir reçu «une menace crédible» d'attentat contre l'ambassade américaine, annonce ce samedi la force internationale de l'Otan (Isaf).

L'Isaf a confirmé l'opération de vendredi soir contre l'immeuble d'une société privée de sécurité, annoncée plus tôt par des responsables afghans. «Des informations de renseignement indiquaient que deux véhicules garés sur place étaient chargés d'explosifs», indique l'Isaf.

Lors de l'opération, les soldats ont été visés et deux hommes sont morts dans la fusillade. Les victimes étaient des agents de sécurité afghans, selon des responsables afgans. Un grand nombre d'armes ont été trouvées durant l'opération, a dit l'Isaf sans préciser si des explosifs avaient été découverts. Cette semaine, la direction nationale de la sécurité afghane a affirmé détenir trois personnes impliquées, selon elle, dans un projet d'attentat contre l'ambassade américaine et le palais présidentiel afghan piloté par les taliban pakistanais.

Avec Reuters

piqué au tas sur 20minute.fr - 25/12/2010

 

KABOUL (AP) — Deux gardes afghans ont été tués et deux autres blessés au cours de la nuit de jeudi à vendredi lors d'une opération des forces de l'OTAN contre les locaux d'une entreprise de sécurité privée à Kaboul, selon un porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur.

Zemeri Bashary a précisé qu'une enquête avait été ouverte afin de déterminer les raisons pour lesquelles les forces internationales avaient mené une opération contre les locaux de Tiger International, une entreprise afghane de sécurité privée. La coalition n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

D'après le chef des services d'enquête Mohammad Zahir, aucun des gardes qui se trouvaient sur place au moment des faits n'avait ouvert le feu sur les troupes de la coalition. Il a affirmé qu'il n'y avait eu aucune coordination avec les autorités afghanes avant l'opération.

Le président Hamid Karzaï a ordonné le démantèlement des entreprises de sécurité privées en Afghanistan, mais certaines ont été dispensées de cette mesure, comme celles assurant la protection des missions diplomatiques et des projets d'aide et de développement.

Cette semaine, le responsable du ministère de l'Intérieur en charge du processus, le général Abdul Manan Farahi, a déclaré que 57 entreprises de ce type avaient déjà été fermées.

Par ailleurs, l'explosion d'une bombe au bord d'une route a coûté la vie à un soldat afghan et à un homme dans la province orientale de Khost vendredi. Un autre militaire afghan a été blessé, a déclaré le chef des forces de police de la province Abdul Hakim Esaqzai. AP

piqué au tas sur tempsreel.nouvelobs.com - 24/12/2010

 

Des soldats de l'Isaf ont attaqué à Kaboul un complexe appartenant à une société de sécurité afghane, tuant deux gardiens afghans et saisissant des armes, rapporte vendredi le ministère afghan de l'Intérieur.
En vertu de nouvelles réglementations, les autorités afghanes doivent donner leur feu vert à de telles opérations nocturnes et des militaires afghans doivent y prendre part.
L'opération a été menée dans la nuit de jeudi à vendredi, a précisé le porte-parole du ministère, Zemari Bashary. L'Isaf (Force internationale d'assistance à la sécurité) n'a pas réagi pour le moment à ces informations.
Selon Bashary, deux gardiens afghans ont été tués et trois autres blessés dans ce raid, qui, a-t-il dit, n'a pas été lancé en coordination avec l'armée afghane. Une enquête a été ouverte sur l'incident, a-t-il ajouté.
Un responsable de la police de Kaboul a précisé que la société de sécurité visée s'appelle "Tigre national" [Tiger International] et est chargée de la sécurité et du transport du personnel d'au moins trois entreprises afghanes.
Le président afghan Hamid Karzaï a interdit toutes les sociétés privées de sécurité à partir de la mi-décembre, à l'exception de celles chargées de garder les ambassades, les installations militaires, les résidences et le personnel diplomatiques.

piqué au tas sur www.lexpress.fr - 24/12/2010

KABUL, Afghanistan — NATO forces, acting on apparently faulty intelligence, killed two Afghan private security guards and wounded three others in a gun battle early Friday that could lead to renewed criticisms of foreign forces by President Hamid Karzai.

The foreign troops were searching for two cars they had been told were packed with explosives and were going to be used in a car bomb attack on the United States Embassy in Kabul, according to a statement from the NATO-led International Security Assistance Force, or ISAF.

An ISAF representative said the battle started when troops took fire from a building near the lot where the cars were parked.

In the end, no explosives were found, and the troops released 15 people they had detained in the operation.

The ISAF statement described the raid as a joint operation with Afghan troops, but Col. Mohammed Zahir, director of criminal investigations with the Kabul police, denied that Afghan forces had been involved. Often on raids, NATO troops are accompanied by Afghan commandos not necessarily under the same command as the Afghan police and regular military.

Mr. Karzai has chafed at the lack of notification of Afghan commanders and complained bitterly about night raids in general because of the higher likelihood that innocent people — many of them armed for safety — will be killed by mistake.

The United States military has repeatedly promised to work hard to avoid deadly errors, but American commanders consider night raids effective because they often catch militants off-guard.

On Friday, Colonel Zahir expressed some of the Afghan frustration with such raids.

“NATO forces do not share the information with us, and it causes casualties,” he said.

The ISAF representative declined to speak about what appeared to be faulty intelligence, saying that the troops acted on what was considered credible information and shot only because they were shot at.

The Afghan government said it would investigate the shooting deaths. The guards who were killed worked for Tiger International, a private security company. They were protecting the Irshad Elham office building, a modern complex nestled among neon-lit wedding halls on the outskirts of Kabul.

“ISAF forces went to third floor of the Irshad Elham building and targeted Tiger International security guards,” Colonel Zahir said. “They killed the people based on the wrong intelligence that they had. After killing the guards, they did not find anything. There were no terrorists.”

A guard with Tiger International confirmed that two men had been killed there.

“There names were Mubin and Sadiq,” said the guard, who insisted on anonymity. “They had young children at home; they were good men, poor men.”

According to Hamidullah, a security guard who uses only one name and works at a neighboring building, the operation started at 1 a.m. Dozens of coalition vehicles descended on the neighborhood, blocking the road in all directions. “There were about 70 soldiers on foot approaching the building, and then the shooting started,” he said.

“The foreign troops came here as brothers to help us,” he added. “But now we are seeing the damage.”
A version of this article appeared in print on December 25, 2010, on page A12 of the New York edition.

piqué au tas sur Times.fr - NATO Night Raid in Kabul Leaves Afghan Guards Dead By MICHAEL KAMBER and SHARIFULLAH SAHAK December 24, 2010

 

Tiger International Armor

Tiger International is an ISO 9001:2008 accredited company Designing and Manufacturing Armoured vehicles. Our product range included SUVs, Pick-up's, Cash in transit vehicles,buses, Trucks, Armoured personnel Carriers, Vans, Ambulances. We are looking for a well Qualified and experienced Quality controller who will be responsible for the final certification of armoured vehicle manufactured in the companhy. Who will be also responsible for the checking and certifying of material purchased for the production process and will be responsible to implement policies and proceedures to avoid any kind of quality issues or manufacturing defects at all the stages of production process process.

Skills

>The Candidate should have strong technical knowledge of the auto mobile.
>Computer
>Skill and knowledge to keep the manufacturing and production process in line with ISO standards.

 

12:47 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/12/2010

Un oeil sur les prospectives de la Gendarmerie nationale - étude sur les « nouveaux rassemblements de personnes »

Entre novembre 2007 et août 2009, le Centre des Hautes Etudes de l’Armement (CHEAr), sous l’égide de la Direction Générale de l’Armement (DGA) [1], a piloté une étude sur les « nouveaux rassemblements de personnes ». Inscrite au catalogue des études prospectives de défense à caractère politico-militaire, économique ou social (EPMES) sous le numéro 2007/061, cette étude a été lancée par le Centre de Prospective de la Gendarmerie Nationale (CPGN) pour déterminer et analyser les nouvelles formes de regroupements de personnes dans l’espace public. Pour le ministère de la Défense, l’enjeu de cette étude est de taille, car il s’agit de mieux connaître les nouvelles formes d’action collective, leur « typologie, les caractéristiques de la mobilisation, leurs modes de fonctionnement, le mode de constitution des groupes, les tendances futures et les réponses policières apportées (dimension comparative) ». L’objectif étant « d’adapter les modes d’action et moyens à engager ».

 

la suite sur Non-Fides : http://www.non-fides.fr/?Un-oeil-sur-les-prospectives-de-la

 

10:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/12/2010

Que Jean-Noël Guérini embauche les deux enfants de Bernard Squarcini, numéro 1 de la police française, vous croyez qu’il le fait par hasard ?

C dans l’air sur Marseille, l’émission qui fait scandale

José d'Arrigo

Vendredi à 17 H 45, Yves Calvi consacrait son émission C dans l’Air sur France 5 , à « Marseille Connection ». Pendant 1 heure, ses 4 invités Jean-Jacques Colombi, de la Direction Générale de la Police Judiciaire, Xavier Raufer, criminologue, René Coppano ancien patron de la brb ( brigade de la répression du grand banditisme) et José d’ Arrigo, ex journaliste du Méridional entre autres et aujourd’hui correspondant de Nice Matin, ont fait le point sur « les affaires marseillaises » , du Clos la Rose à Alexandre Guérini. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère à pistou. Surtout, D’arrigo qui s’est vraiment lâché notamment sur Jean-Noël Guérini et ses recrutements de « fils de » et de « fille de ». Des accusations extrêmement lourdes et graves, qui ne devraient surement pas rester sans réaction des principaux intéressés, selon nos informations.
En tout cas, après l’émission de Enquête Exclusive de cet été sur M6, sur les magouilles des taxis marseillais, voilà encore une émission télé dont on va sans doute encore beaucoup parler et pas qu’à Marseille. Pour vous faire une opinion, on vous propose de la revoir en « replay » sur le site internet de France 5. Dépêchez-vous, car compte-tenu de la nature de certains propos, et de la qualité des personnes mis en cause, il n’est pas certain qu’elle reste très longtemps en ligne….

Un lien C Dans l’Air de vendredi 10 décembre : Marseille Connection sur le site de France 5


Christian Frémont, Bernard Squarcini, Henri Proglio : 3 proches de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Guérini

piqué au tas sur www.marsactu.fr

 

http://1.bp.blogspot.com/_QRW_47yapwo/SjoY8rD6QcI/AAAAAAAAAFI/HHXQY5BmfGA/s400/grosquick-feu.jpg

GroSQuick

10:06 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/12/2010

Le confusionisme de Guy "Groucho" Birenbaum sur Les Amis de la Commune de Tarnac



 

« Le récit de quelques à-côtés va permettre aux lecteurs de comprendre comment en France quand on essaye de lyncher quelqu’un, on chasse forcément en meute… »

20:13 | Lien permanent | Commentaires (4) |

12/12/2010

« Sverige ut ur Afghanistan ! » [« Suède hors d’Afghanistan ! »] : un slogan postmoderne toujours d'actualité

Fausto Giudice a écrit cet article il y a plus de 3 ans et demi, exprimant l’espoir que la jeunesse suédoise se réveille rapidement et descende dans la rue pour crier : « Suède hors d’Afghanistan ! » On n’en est malheureusement pas encore là. Et le conservateur Reinfeldt (à peine réélu) est toujours au pouvoir et veut tripler le nombre de soldats suédois en Afghanistan, alors que d’autres pays s’empressent de sortir du bourbier afghan. Pour soutenir notre exigence, le mouvement Afghanistansolidaritet organise, de concert avec IrakSolidaritet, une semaine Afghanistan du 4 au 9 octobre, avec entre autres des expositions, la première d’un film afghan, un séminaire le mercredi 6 octobre à 18 h 30 à ABF (Stockholm) avec Julian Assange, porte-parole de Wikileaks, Pratab Chatterjee de CorpWatch et d’autres, ainsi qu’une manifestation – que nous espérons importante – le samedi 9 octobre octobre à 13 h.place Norra Bantorget, avec entre autres Julian Assange, l’ancien ministre social-démocrate de la Défense  Thage G Peterson et l’écrivaine Maria-Pia Boëthius.
Einar Schlereth, Tlaxcala

Qui parmi ceux qui, comme moi, arpentaient les rues de Stockholm à la fin des années 60 et au début des années 70 en criant « USA hors du Vietnam, du Laos et du Cambodge ! », aurait jamais pu penser que nos successeurs des nouvelles générations auraient à descendre à nouveau dans la rue, quarante ans plus tard, en criant « Suède hors d’Afghanistan »

La jeunesse suédoise de 2007 n’en est pas encore là – à descendre dans la rue pour exiger le retrait des soldats suédois de Mazar-i-Sharif – mais cela ne saurait tarder. Les slogans de notre jeunesse demandent donc à être modifiés. Dans notre monde globalisé, il faut désormais crier : « Danemark, hors d’Irak ! », « Népal, hors d’Haïti ! », « Fiji , hors du Congo ! », sans oublier « Éthiopie, hors de Somalie ! »

la suite sur : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=1686

20:27 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu