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09/11/2010

Le livre blanc, le "continuum" sécurité - défense et la disparition des "frontières" entre les menaces...

 

Finie la frontière entre sécurité et défense. Dorénavant pour capter les marchés, les industriels de l’armement comptent vendre les mêmes équipements aux militaires et aux civils. Le journal de l’Intelligence économique explique comment les anglo-saxons font des affaires avec le concept de Continuum Sécurité défense.

Une foule mixte de civils et de militaires…A Eursatory, le premier salon de l’armement terrestre qui s’est tenu du 14 au 17 juin dernier près de Paris, les visiteurs civils étaient bien plus nombreux que les militaires. Pour cause : les budgets de l’armée stagnent, pour ne pas dire diminuent. L’industrie de la défense a alors du trouver d’autres sources de financement. Cette année, Eurosatory a misé sur un nouveau concept : le Continuum sécurité défense, c'est-à-dire, des équipements pouvant servir à la fois aux civils et aux militaires.

Christian Mons, le PDG de la marque Panhard présente, par exemple, des modèles de PVP (« petit véhicule protégé ») en beige-kaki pour la version armée et en bleue pour la version gendarmerie : « Dans certains cas, les gendarmes sont confrontés à des situations comparables à celles de l'armée, donc ce PVP leur permet d’être protégé au même titre que s'ils employaient des véhicules militaires stricto sensu », explique-t-il.

Pour les tenues de protection des forces de l’ordre, même combat : seuls les couleurs changent. Le PDG de la société Protecop, Jérome Le Carpentier, explique comment il a gagné le marché de la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud : « C'est la qualité. On n’a pas la réputation d’être bon marché, ces matériels-là sont chers. Il y a des brevets dessus. Toute cette recherche et développement, ça se finance.», affirme-t-il.

Une stratégie qui marche, les Français ont pu battre les anglo-saxons sur ce marché. « Les Américains, en matière de contrôle de foule et de maintien de l’ordre, ne savent pas faire du tout. Et leurs équipements sont à la mesure de leur non savoir-faire en la matière », ajoute Jérôme Le Carpentier. Pourtant, les Américains parviennent à capter les meilleurs marchés dans ce fameux Continuum défense sécurité. Les Etats-Unis sont le plus gros fournisseur de l’ONU. En 2008, ils ont vendus pour plus de 744 millions de dollars de prestations essentiellement de sécurité à l’ONU, sur un total d’environ 3 milliards. En comparaison, la Grande Bretagne et la France font sept fois moins bien que Washington…

Comme le demande Claude-France Arnould, Directrice de la planification civilo-militaire, au Conseil de l’Union Européenne, les concurrents européens sont fortement incités à travailler ensemble et à développer des passerelles entre les programmes civiles et les programmes militaires, à l’instar des Etats-Unis. (Hermine MAUZÉ)

piqué au tas chez www.france24.com

en pluche :

Article 431-3
En vigueur depuis le 7 Août 2009
Modifié par LOI n°2009-971 du 3 août 2009 - art. 5.

Constitue un attroupement tout rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de troubler l'ordre public.
Un attroupement peut être dissipé par la force publique après deux sommations de se disperser demeurées sans effet, adressées par le préfet, le sous-préfet, le maire ou l'un de ses adjoints, tout officier de police judiciaire responsable de la sécurité publique, ou tout autre officier de police judiciaire, porteurs des insignes de leur fonction.

[PDF]

La protection du territoire national par l'armée de Terre


 

20:37 | Lien permanent | Commentaires (1) |

07/11/2010

La France compte sur toi pour "Signaler les présences suspectes "

C’est en zone gendarmerie que l’expérience est tentée, avec l’appui des polices municipales.Archives V. Voegtlin

Avant le Haut-Rhin, le dispositif « participation citoyenne » a déjà été expérimenté dans les Alpes-Maritimes, le Loir-et-Cher, le Nord, la Drôme, l’Hérault et l’Allier. Visant à mobiliser la vigilance des habitants sur leur propre sécurité, il consiste essentiellement à signaler « présences suspectes ou agissements douteux de personnes étrangères aux lieux », afin de « mettre en place des contrôles orientés ou des services de surveillance générale ». Le tout en liaison avec la gendarmerie, la police municipale et la mairie et en faisant du « référent de quartier désigné par ses pairs, le maire et les forces de sécurité », une pièce maîtresse du dispositif.

L’exemple soultzien démontre à l’envi qu’il faudra d’abord vérifier que l’idée correspond bien à un besoin et que les quartiers retenus sont bien ceux dont parle le texte de référence : « Particulièrement visés par les délits d’appropriation (vols, cambriolages). »

La proximité de la RN 83

A Soultz, en marge de la réunion avortée, un officier a surtout évoqué des potentialités, plus que des faits ou des chiffres : la proximité de la RN 83 (à partir du carrefour du… Nouveau Monde), propice à la fuite rapide des malfaiteurs, et l’attrait d’un lotissement aux maisons neuves, évocatrices de butins intéressants.

Resteront ensuite toutes les questions de nature à nourrir un débat plus politique, qu’elles aient trait au respect de la liberté individuelle et de la vie privée, éventuellement écornées par une surveillance de proximité érigée en système, ou à la couverture légale des membres du réseau, voire au bon sens, qui enseigne que l’esprit civique et d’entraide n’a pas attendu ce dispositif pour animer certains esprits.

piqué sur www.lalsace.fr - 07/11/2010 (merci Roger pour la veille !)

http://jb.aguilhon.free.fr/images/mamie_tromblon_6.jpg

"Tu tues une baleine, t'auras les écolos, t'auras Greenpeace, t'auras le commandant Cousteau sur le dos !

Mais décime un banc de sardines, j'aime autant te dire qu'on t'aidera à les mettre en boîte !"

Benoît.

19:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Quand AREVA et le lobby du nucléaire décide de faire passer les trains Castor dans les villes...

Les déchets nucléaires sont passés en ville

 

Le convoi transportant des déchets nucléaires vitrifiés à l'usine Areva de la Hague vers l'Allemagne, attendu hier à Hoenheim et Lauterbourg, a vu son itinéraire modifié en dernière minute. Le train est finalement passé en pleine ville de Strasbourg et a passé la frontière à Kehl.

Les manifestants antinucléaires n'auront jamais vu les « Castor » (*). Alors qu'une soixantaine de personnes attendaient hier matin à Hoenheim le passage des onze conteneurs de déchets nucléaires à destination de l'Allemagne (DNA d'hier), le train parti la veille de Valognes (Manche) est finalement passé par Strasbourg pour franchir la frontière sur le pont de Kehl peu avant 14 h. « Incroyable qu'un convoi d'une telle dangerosité passe en pleine ville »  Après avoir été bloqué plusieurs heures ...

Aurélien Poivret (avec S.G.)

piqué sur dernouf.fr -07/11/2010

 

Le train de l’enfer détourné par Kehl-am-Rhein: photos et vidéos Feuille de Choux


Train de l'enfer à Kehl-am-Rhein
envoyé par f-de_c.

La suite sur Feuille de Choux

 

Le train nucléaire n'a pas sifflé à son passage

 

 

Le train nucléaire n'a pas sifflé à son passage

Publié le dimanche 07 novembre 2010 à 07H21

REIMS (Marne). Dévié au dernier moment, le train de déchets radioactifs a traversé incognito, hier en fin  de nuit, les agglomérations de Reims et Châlons- en-Champagne.   Aucun manifestant  pour l'accueillir.

LE coup d'intox d'Areva a parfaitement fonctionné. En décidant de changer au dernier moment l'itinéraire de son convoi de déchets radioactifs, le groupe nucléaire s'est offert un passage tranquille dans la Marne. Aucun manifestant pour l'accueillir. « Combien de Rémois étaient au courant qu'un train radioactif passait cette nuit près de chez eux ? » s'interroge Ken*. « Pratiquement aucun ! »
Ken faisait partie des initiés. C'est l'un des rares témoins du passage à Reims du convoi de déchets radioactifs parti de Normandie pour l'Allemagne (lire aussi en page Monde). Il a filmé la scène et posté sa vidéo de 59 secondes sur le site YouTube.
Le club des cinq
Le jeune homme se décrit comme un « simple citoyen » sensibilisé au sujet du nucléaire. Il n'a même pas veillé spécialement dans l'attente du train.
« Je suis quelqu'un qui a du mal à dormir. J'étais encore debout, à 2 heures, quand j'ai appris sur le réseau Twitter que le trajet avait été modifié et que le convoi passerait par Reims. J'ai prévenu quelques amis avec lesquels j'ai des affinités sur les questions d'écologie. Grâce à Twitter, on a pu suivre la progression du convoi en temps quasi-réel. C'est comme ça que nous avons su vers quelle heure il arriverait à Reims. »
Accompagné de quatre camarades, Ken s'est posté vers 4 h 30 le long du boulevard des Tondeurs, près du pont de Bétheny. « On s'est mis dans un recoin pour rester discrets. On avait repéré des policiers et on avait peur d'être importunés s'ils nous voyaient. C'étaient des agents de la brigade anticriminalité. Ils faisaient des allers et retours pour vérifier si personne n'allait sur les voies. Ce n'était pas notre intention. »
Un wagon rempli de CRS
Autrefois, lors du passage de précédents convois, Ken a participé à des envahissements de voies ferrées mais depuis la mort de Sébastien Briat, militant antinucléaire mortellement percuté en 2004 lors d'une action de blocage en Moselle, « il est pour moi hors de question d'approcher les trains ».
« C'est trop dangereux. De toute façon, nous savons bien qu'il y aurait eu un service d'ordre pour nous empêcher l'accès. Le but de notre présence était d'avoir quelques images d'un convoi hautement dangereux qui passe à quelques centaines de mètres de milliers de personnes, pour alerter l'opinion et la sensibiliser aux risques de tels convois. »
Postés dans leur recoin, Ken et ses camarades n'ont patienté qu'une vingtaine de minutes. « Le convoi est arrivé à 4 h 48. Il n'était pas précédé d'un hélicoptère, comme ailleurs sur le trajet. Nous avons vu défiler les conteneurs blancs. Le train n'allait pas vite. A la fin, il y avait un wagon éclairé rempli de CRS. Dommage que nous n'étions pas sur le pont. J'aurais mieux filmé. J'ai couru pour me rapprocher mais il était trop tard. » Le convoi avait déjà disparu dans la nuit, direction Châlons-en-Champagne. Arrivé à 5 h 50, il a observé un arrêt dans la gare préfecture, avant de quitter la Marne pour la suite de ses aventures.
F.C
* Anonymat demandé sous ce pseudonyme.

piqué sur www.lunion.presse.fr - 07/11/2010

11:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

28/10/2010

Alain, expert de New-York à Beijing... le salaire de la peur...

 

Info.expoprotection.com : Quelles sont les principales mutations de la criminalité ces dernières années ? S’adapte-t-elle à la mondialisation ?

Alain Bauer : « Des atteintes aux biens en baisse importante mais marquées par une poussée de la cybercriminalité et une progression constante des atteintes aux personnes, notamment les agressions non crapuleuses. Des entreprises qui sont des cibles, non seulement pour leur production mais aussi pour leur image, leur valeur, leur recherche… Le crime, structurellement et culturellement, est organisé selon les règles de l'économie de marché. L'entreprise criminelle est une entreprise comme les autres, pratiquant l'intégration verticale et horizontale, intéressée aux nouveaux concepts de management, développant l'incentive pour ses personnels, investissant dans la recherche/développement, recyclant et refinançant sa trésorerie. Tout au plus pourrait-on lui reprocher une gestion de la concurrence quelque peu expéditive. Longtemps le crime fut spécialisé. Chaque organisation criminelle s’occupait d’un secteur particulier et laissait à ses homologues le soin d’investir d’autres domaines. Seuls les territoires étaient affaire de monopole par secteur. Puis, par capillarité, appât du gain ou agacement devant une cohabitation géographique imposée, proxénètes et trafiquants d’alcools se sont rapprochés, contrebandiers et faussaires ont commencé à dialoguer. Les opérateurs de stupéfiants se sont imposés au rythme des prohibitions nationales faisant suite à autant de laxisme étatique sur la question de l’opium que sur celle de la cocaïne. Il fut même un temps où les États occidentaux étaient les principaux dealers du monde, allant jusqu’à organiser une guerre contre un État souverain qui avait osé, le premier, interdire les stupéfiants : la Chine de Tseu Hi. »


Info.expoprotection.com : Peut-on dater l’apparition de cette « globalisation du crime » ?

Alain Bauer : « La globalisation du crime est un mouvement entamé parallèlement à l’ouverture des frontières géographiques et au développement des flux migratoires et financiers permettant l'interconnexion entre criminalité locale et d'origine italienne, irlandaise, polonaise, mais aussi basque, israélienne, albanaise, vietnamienne, chinoise, japonaise, etc. Les populations migrantes, dans leur plus grande partie (Afrique, Chine, Irak, Afghanistan…), sont les premières victimes des organisations criminelles mais masquent aussi l’implantation de groupes se dissimulant derrière de légitimes opérations humanitaires. Chacune choisit des points d'ancrage dans les nouveaux mondes – États Unis, Canada, Australie –, puis se développe et s'enracine dans un complexe mouvement d'accords locaux, d'expansion plus ou moins violente, de consolidation territoriale, d'intégration avec les organisations criminelles autochtones. À cet égard, « l’ennemi intérieur criminel » s’appuie naturellement, après une phase de confrontation, sur des groupes locaux, qu’ils soient dominés ou bien ravis de cette opportunité d’expansion. Il en fut ainsi des Irlandais à New York, des Chinois dans l’Ouest américain, des Italiens ou des Russes sur la façade atlantique des États-Unis.

L'ouverture des frontières physiques, la dérégulation des économies et des investissements, la multiplication de bases off-shore pour l'optimisation fiscale (joli nom donné à la fraude), l'hypocrisie des États face à des confettis politiques (Bahamas, Chypre, Monaco, Luxembourg, Îles anglo-normandes, etc.) qui permettent de gérer corruption, rétrocommissions et fraudes en tout genre, ont permis au crime organisé de se connecter sur le même tuyau. Ainsi, rien de plus facile aujourd’hui que d’écouler le produit issus des opérations de trafic d'êtres humains ou de morceaux humains, de stupéfiants, d'œuvres d'art, de faux de toute nature (surtout médicaments, mais également pièces détachées, disques, groupes électrogènes, etc.). Faute de frontières et de gardes-frontières, physiques ou immatériels, la globalisation a renforcé les organisations criminelles, leur a permis de trouver des alliés, de créer de nouvelles filiales, d’investir de nouveaux marchés et de conquérir de nouvelles cibles. Elle a aussi permis à ces structures de s'enraciner dans des États « échoués », ou en voie de l'être (comme la Somalie), incapables d’assurer leurs missions vitales et donc livrés à l’anarchie, à la corruption et aux luttes intestines. États incestueux, où crime et administration cohabitent au prix d'une dramatique saignée sur l'économie nationale (Japon, Thaïlande, Argentine) ; états gangrénés (Pakistan, Italie, Albanie, Chine...), où les politiques de lutte contre la criminalité sont encore embryonnaires ou peu lisibles, peuplent nos univers médiatiques sans vraiment éveiller ni notre curiosité, ni nos inquiétudes. Partout opérateurs anciens et nouveaux évoluent, s’affirment, se combattent sous l’œil tantôt désabusé, tantôt interloqué des pouvoirs d’État. »


« La globalisation du crime est un mouvement entamé parallèlement à l’ouverture des frontières géographiques et au développement des flux migratoires et financiers »

la suite dans :

« une concurrence entre deux ordres »

 


Alain Bauer

 

« L'entreprise criminelle est une entreprise comme les autres, pratiquant l'intégration verticale et horizontale, intéressée aux nouveaux concepts de management, développant l'incentive pour ses personnels, investissant dans la recherche et le développement, recyclant et refinançant sa trésorerie. » Alain Bauer

13:29 | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/10/2010

"Enquête au coeur de l'ultraviolence" - Elise Lucet sert la soupe à Brice Hortefeux...

France 3 s'est intéressée aux faits divers violents des cités qui fleurissent dans les journaux à travers le nouveau reportage de Pièces à conviction, baptisé Enquête au coeur de l'ultraviolence...[diffusé le 18/10/2010 à 20h35].

Les équipes de France 3 ont pu observer ce phénomène en Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois ou encore dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, qui a connu des émeutes après la mort du premier braqueur présumé du casino d’Uriage-les-Bains en septembre dernier.

L'émission décrit le monde des agresseurs de plus en plus jeunes, qui souhaitent se faire entendre, ce qui semble fonctionner. Certaines de ces cités disposent désormais d'un gymnase neuf, d’une antenne de pôle-emploi, ou d’un commissariat, autant d'infrastructures réclamées depuis longtemps.

Mais, elle évoque également les victimes de ces délinquants. Terrorisées, elles se sentent aussi délaissées par les forces de l'ordre. L'émission prend ainsi l'exemple d'une mère de famille qui après avoir dénoncé les agresseurs de son fils et de son ex-compagnon, a subi des représailles sans n'avoir reçu aucune aide à ce jour.

Le reportage met ainsi en avant une inversion des rôles. Désormais, ce sont les forces de l'ordre qui craignent les jeunes de banlieue et leur rôle dissuasif est sérieusement remis en cause. Des représentants de la police seront sur le plateau ce soir, à 20h35, l'occasion de rappeler leur malaise face aux délinquants. Elise Lucet recevra également le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, qui tentera de répondre aux interrogations que posent ces émeutes [on n'en doute pas un instant].
http://probe.20minutes-blogs.fr/media/00/01/207844610.jpg

 

 

12:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/10/2010

Confusionnisme en Alsace - Le Conseil régional d’Alsace affiche le portrait du soldat israélien Gilad Shalit

Ainsi, malgré les nombreux courriers reçus par le président Philippe Richert afin qu’il ne confonde pas les journalistes de France 3, des otages, avec un prisonnier de guerre,  la façade du Conseil affiche depuis ce vendredi, au dessus de la porte d’entrée, le portrait du soldat israélien Gilad Shalit!
C’est affaiblir la juste cause des journalistes et de leurs accompagnateurs que de pratiquer cette confusion.

 

la suite sur La feuiile de choux

 

19:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/10/2010

Hortefeux lance le label Qualipref...

Lors de sa visite, hier, à Saint-Malo, le ministre de l’Intérieur a voulu rassurer les usagers sur l’efficacité de l’administration. « Notre société change. À l’heure d’internet, du téléphone portable, nous devons nous moderniser. » Brice Hortefeux rappelle qu’il a lancé l’an dernier une certification de qualité pour les préfectures et sous-préfectures, Qualipref, un peu à l’image de la norme Iso dans les entreprises. Avec des objectifs de rapidité, simplicité, proximité, sécurité et qualité.

Parmi les nouveautés attendues au plan national, la Carte nationale d’identité électronique sera lancée en 2011. L’administration songe aussi à dématérialiser les timbres fiscaux, ou encore à permettre l’inscription sur les listes électorales directement à partir de chez soi, sur internet.

piqué sur Ouest-fRance.fr - 12/10/2010

hortefeux_lave_plus_blanc.jpg

 

 

 

09:06 | Lien permanent | Commentaires (3) |

12/10/2010

La direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) renforce la "coopération" internationale

Une cinquantaine de policiers, gendarmes, douaniers et magistrats étaient réunis hier après-midi à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), à Strasbourg. Ils ont eu droit à une présentation détaillée des intérêts de la coopération européenne et internationale, animée par Pascal Courtin, numéro deux de la division des relations internationales (DRI) de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) basée à Nanterre.

piqué sur dna.fr - 11/10/2010

Un policier mis en examen

Un policier de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg a été mis en examen par un juge d'instruction de Créteil dans le cadre d'une vaste affaire de malversations touchant notamment le chantier du Nouvel hôpital civil (NHC) de Strasbourg.

Le fonctionnaire âgé d'une quarantaine d'années est arrivé au siège de la DIPJ début 2009. Il vient d'être mis en examen pour trafic d'influence passif par personne dépositaire de l'autorité publique et placé sous contrôle judiciaire.  Le policier strasbourgeois n'aurait joué qu'un rôle secondaire dans ce dossier où un commandant de la police judiciaire parisienne est écroué depuis le mois de mars. Interpellé par les hommes de l'inspection générale des services (IGS), François Ancrena...

piqué sur dna.fr - 10/06/2010

Un commandant des stups écroué pour trafic d’influence

Le policier, en poste à la PJ parisienne, est soupçonné d’être la taupe d’escrocs présumés spécialisés dans le montage frauduleux d’entreprises.

Sa sollicitude envers le bâtiment a fini par le plomber. Un commandant de la police judiciaire (PJ) parisienne placé en garde à vue, mardi 9 mars, dans le cadre d’une vaste et « importante » affaire de malversations présumées a été écroué, avant-hier, en début de soirée, à Créteil (Val-de-Marne). A l’issue de quarante-huit heures passées dans les locaux de l’Inspection générale des services (IGS), le policier a été placé en détention, conformément aux réquisitions du parquet, favorable à un mandat de dépôt.

L’incarcération de François Ancrenaz, 49 ans, intervient après qu’il a été mis en examen pour « trafic d’influence passif par personne dépositaire d’une autorité », ainsi que pour « menaces et acte d’intimidation à l’égard d’une victime ». Trois autres personnes ont aussi été mises en examen dans ce dossier pour les chefs de « faux », « usage de faux », « banqueroute » et « recours au travail illégal ». L’une d’entre elles a également été incarcérée en sus du fonctionnaire de police.

L’instruction, confiée à Jean-Marc Toublanc, débute lorsque, le 3 septembre 2009, le parquet de Créteil procède à l’ouverture d’une information judiciaire visant une « vaste affaire » d’escroquerie. Les personnes recherchées sont en outre soupçonnées de « banqueroute », d’« abus de biens sociaux » et d’ emploi de travailleurs clandestins ». Les faits incriminés remontent à l’année 2008, comme le confirment à France-Soir plusieurs sources judiciaires.

« Flic chevronné »

Le magistrat instructeur marche sur des œufs compte tenu du profil inattendu de l’un des suspects. Seuls les gendarmes de la brigade de recherches (BR) départementale du Val-de-Marne sont destinataires des commissions rogatoires du juge Toublanc. Et pour cause. La procédure révèle qu’un policier, chef de groupe stupéfiants, en poste au 2e district de police judiciaire (DPJ), à Paris, est impliqué au beau milieu de malversations d’envergure bâties sur un circuit de création-liquidation de sociétés spécialisées dans le bâtiment. Parmi elles, GBR Bâtiment, GBR Rénovation, etc...

Les gendarmes épluchent la situation comptable de plusieurs d’entre elles dont au moins quatre semblent truffées d’acrobaties comptables. Sans compter les doutes qu’ils émettent lorsqu’ils étudient les conditions dans lesquelles certains dépôts de bilan ont été obtenus. Ces entreprises sont disséminées sur tout le territoire. Avec une prédilection pour le Val-de-Marne.

D’autres entreprises du même type sont dénombrées dans certains départements franciliens mais aussi en Alsace… « Plusieurs individus sont soupçonnés d’avoir constitué des entreprises en en favorisant, de façon systématique, des dépôts de bilan. Or, on s’est aperçu qu’un policier agissait dans l’intérêt des dirigeants suspectés », relate à France-Soir Jean-Jacques Bosc, le procureur de la République de Créteil.

Le commandant Ancrenaz, présenté comme une « figure » de la PJ et de son service, apparaît comme l’obligé des dirigeants de ces multiples sociétés. Pour quel(s) motif(s) ? Mystère. L’enquête des gendarmes fait en outre apparaître que celui décrit par ses collègues policiers comme un « flic de terrain chevronné travaillant à l’ancienne » et « sans états d’âme à l’encontre des voyous », renseigne plus souvent qu’à son tour ses étranges mandants sur les opérations qui les visent.

Voyages et travaux…

Qu’un contrôle de police ou qu’une garde à vue soit envisagée à leur encontre, François Ancrenaz décroche aussi sec son téléphone pour mettre les escrocs présumés au parfum. Une taupe idéale qui leur permet d’avoir systématiquement un temps d’avance sur la police et la procédure sans coup férir.

Selon une source judiciaire, l’indélicat fonctionnaire de police aurait bénéficié de plusieurs voyages aux frais de la princesse et de travaux gratuits en échange de ses inestimables services. Des actes constitutifs de trafic d’influence. Il a fini par être appréhendé, mardi 9 mars, par les hommes de l’Inspection générale des services (IGS), la police des polices, dont le rapport doit s’ajouter, dans les prochaines semaines, au dossier instruit par le juge Toublanc.

piqué sur francesoir.fr - 12/03/2010

 

 

 

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08/10/2010

Témoignage : Violence policières et torture - Bruxelles - No Border

Lien de l'article : http://www.redpepper.org.uk/Former-Red-Pepper-worker-arrested

 

Former Red Pepper worker arrested and tortured

Last Friday, during the No Border Camp: a convergence of struggles aiming to end the system of borders that divide us all, Marianne Maeckelbergh (US citizen and professor at the University of Leiden, Netherlands), a former Red Pepper worker, current contributor and a long-time global justice activist and the author of ‘The Will of the Many: How the Alterglobalisation Movement Is Changing the Face of Democracy’, was arrested for taking pictures while police were making arrests in Brussels, Belgium.

Having just entered Belgium, some two hours earlier, she witnessed violent arrests on the street. When Marianne began taking pictures, she was arrested. She was taken into police custody where she was violently dragged by her hair, chained to a radiator, hit, kicked, spat upon, called a whore, and threatened with sexual assault by the police. She also witnessed the torture of another prisoner also chained to a radiator.

This did not take place not in a dark corner of the police station but out in the open, directly witnessed by police station authorities, who gave the impression that this was standard practice. Police removed her ID card, USB stick, the camera with the photos on it, as well as 25 euros in cash - to date they have refused to return her property.

Roughly 500 people were arrested, many preemptively, including people involved in the No Border Camp and other protest activities including an alleged attack on a police station. Marianne has now been released but as of Wednesday 6 October, 2010 at least four people are still incarcerated.

Your help is needed to secure the release of the remaining prisoners and to demand that the police are held accountable.

WHAT YOU CAN DO:

 

12:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Fichier à caractère ethnique de la gendarmerie : Hortefeux mandate Bauer

Le quotidien Le Monde dans son édition datée du vendredi 8 octobre 2010 indique que l’office central de lutte contre la délinquance itinérante (O.C.L.D.I), office central relevant de la gendarmerie nationale, détiendrait « un fichier à caractère ethnique » sur les gens du voyage.

Le cabinet du ministre de l’intérieur, de l’outre mer et des collectivités territoriales a aussitôt réagi en affirmant   »qu’il n’a pas connaissance d’un tel fichier ».

« Le fichier généalogique, alors détenu par l’O.C.L.D.I, a été supprimé le 13 décembre 2007, conformément aux obligations de la loi » précise la place Beauvau. « Demeure seulement en vigueur la base de données de suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe, base de données autorisée par un arrêté interministériel du 22 mars 1994 et après avis de la CNIL » souligne le ministère de Brice Hortefeux.

Le criminologue et professeur de droit proche de Nicolas Sarkozy, Alain Bauer a aussitôt été mandaté par le ministère pour  »procéder à un contrôle des éléments recueillis dans les bases de données de la gendarmerie nationale ».

Selon le ministère Alain Bauer devrait réunir ce groupe de contrôle dès la semaine prochaine.

Composée de personnels à statut militaire la gendarmerie nationale est désormais rattachée au ministère de l’intérieur depuis le vote de la loi du 3 août 2009.

piqué au tas sur Toulouse7.com - 08/10/2010

 

11:02 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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