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24/09/2010

Drogue : doutes sur la fiabilité du test salivaire qui blanchit...

Drogue : la fiabilité des tests salivaires contestée

C’est un pavé dans la mare que lance l’Académie de pharmacie :
plusieurs études ont clairement montré que les tests salivaires de détection de drogue qui sont utilisés par les policiers et gendarmes ne sont pas fiables. Ces tests ont été mis en place alors qu’ils n’avaient fait l’objet d’aucune validation scientifique.

Depuis août 2008, le test salivaire a remplacé le test urinaire utilisé jusqu’alors.
Ces tests sont très simples d’utilisation : il suffit de mettre un peu de salive sur une petite bandelette de test. Si la personne contrôlée n’a pas consommé de cannabis, une bande rose apparaît. Si en revanche elle a fumé peu de temps auparavant, la bandelette ne se colorera pas.

Le problème, c’est qu’au moins trois études menées dans trois pays (Allemagne, Belgique et France) ont montré que ces tests étaient assez peu performants.
Le docteur Patrick Mura, du service de toxicologie et pharmaco-cinétique au CHU de Poitiers, a étudié le résultat de 740 dépistages salivaires et confirme leur fiabilité aléatoire : "avec les tests utilisés actuellement en France, il y a un nombre non négligeable de ’faux négatifs’, mais surtout des ’faux positifs’ : autour de 10%.
Ce que je préconise, c’est que tous ces tests qui doivent être mis en place par les forces de l’ordre soient évalués scientifiquement, de façon à être à l’abri de ce genre de mauvaises surprises."

En attendant, les "faux positifs", qui n’ont pourtant rien à se reprocher, se voient retirer leur permis de conduire jusqu’à ce que les résultats de l’analyse sanguine, la seule qui fasse foi devant la Loi, infirme les résultats du test salivaire et vienne les blanchir.

Bruno Rougier

piqué au tas sur france-info.fr - 24/09/2010

 

http://i61.servimg.com/u/f61/11/21/98/04/chien10.jpg

 

15:17 | Lien permanent | Commentaires (1) |

23/09/2010

La construction de l'Ultra-sécurité dans les entreprises

Voici le monsieur sécurité privée


Jean-Louis Blanchou, préfet hors cadre, a été nommé délégué interministériel à la sécurité privée, sorte de vigie des vigiles, selon un décret du de la République paru mercredi au Journal officiel (JO).

La fonction de délégué ministériel avait été créée au début du mois par un décret présenté en Conseil des ministres par le ministre de l'Intérieur.

A lui la charge de coordonner les missions, le travail, et les responsabilités des 165 000 vigiles, maîtres-chiens, gardes du corps, surveillants d'aéroports ou de grands magasins...

Il devra également «définir, en concertation avec leurs représentants, les principes d'un partenariat opérationnel entre les entreprises de sécurité privée et les ministères concernés par ces activités», dont celui de l'Intérieur.

Cette fonction de délégué interministériel est l'une des 40 propositions faites par l'nspection générale de l'administration, chargée d'une étude sur ce secteur d'activité dans un rapport transmis mi-juin au ministre .

Haut fonctionnaire, Jean-Louis Blanchou a notamment été secrétaire général de l'administration policière (Sgap) de Versailles et , ainsi que directeur de la sûreté et du management des risques à ADP, gestionnaire des aéroports parisiens.


piqué au tas sur Le parisien.fr - 22/09/2010

 

25 novembre 2010 : colloque annuel du CDSE

logo CDSE

Le Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE) organise son colloque annuel le 25 novembre, à l’OCDE, à Paris. Cette journée aura pour thème : « Mondialisation, virtualisation, externalisation : l’entreprise a-t-elle encore la maîtrise de sa sécurité ? » Les débats seront ouverts par Alain Bauer, président du CSFRS et président de l’OND.

 

> Programme du colloque :

 

9 h 30 - 11 heures Comment et pourquoi investir dans les pays
en zone de guerre ou à forte criminalité ?

Intervenants : Boris Boillon (ambassadeur de France en Irak), Anne-Marie Idrac (secrétaire d’État au Commerce extérieur), Jérôme Ferrier (directeur sécurité générale, Total), Alexandra Trzeciak-Duval (OCDE), Bernard Frahi (directeur sécurité, Sanofi Aventis).

11 h 15 - 12 h 45 L’environnement d’implantation de l’entreprise :
une source d’insécurité.

Intervenants : Clara Gaymard (présidente Général Electric Europe), Cécile Renouard (professeur, Essec), Dominique Lamoureux (directeur éthique, Thales, en charge de la commission IE au Medef), Jean-Pierre Vuillerme (Adit).

14 h 30 - 15 heures Attaque à la réputation, cybercriminalité…
Par quels moyens juridiques l’entreprise peut-elle se défendre ?

Intervenant : Jean-Claude Marin (procureur de Paris)

15 heures - 16 h 30 Externalisation, Smartphones, Cloud Computing ?
La « virtualisation » de l’entreprise représente-t-elle un risque ?

Intervenants : Patrick Pailloux (directeur de l’ANSSI), Yves de Chaisemartin (P-dg Altran Technologies), Alain Bensoussan (directeur, Cabinet Alain Bensoussan), Vivek Barinath (directeur exécutif d’Orange Business Services).

16 h 30 - 17 heures Conclusion des débats : mondialisation,
virtualisation et externalisation vont-elles faire évoluer les métiers
de la sécurité privée ?

Intervenant : Jean-Louis Bruguière (ancien responsable du pôle judiciaire antiterroriste).

Spécial Expoprotection 2010 :

 

>  Le CDSE participe à plusieurs conférences du salon et, notamment, à la table ronde intitulée :

 

« Entreprises, collectivités et administrations face aux nouvelles formes de violence et de délinquance ».

piqué sur www.info.expoprotection.com - 22/09/2010

 

09:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Du temps où "Jean-Yves Camus et les RG s'inquiètent du renouveau de l'extrême gauche « autonome »"

Par Jean-Yves Camus | Chercheur en science politique | 07/02/2008 | 19H17

On l'avait remarqué depuis les manifestations qui avaient immédiatement suivi l'entrée en fonction de Nicolas Sarkozy : il existe en France un renouveau de la mouvance « autonome » d'extrême gauche, qui avait aussi fait parler d'elle lors des mobilisations contre le CPE en 2006 et contre la loi LRU, en 2007.

Les Renseignements généraux, qui ont travaillé sur ces groupes, ont interpellé ces derniers mois, à Toulouse, à Bourges, en Bretagne et en région parisienne, plusieurs jeunes d'une vingtaine d'années, dont certains en possession d'explosifs artisanaux, et qualifiés un peu rapidement par les enquêteurs « d'anarcho-autonomes ».

Faut-il réellement ranger, comme de nombreux médias l'on fait en reprenant intégralement et sans recul des informations policières, cette « nouvelle autonomie » parmi les dangers terroristes ? C'est aller un peu vite. Car, si dans une interview au Figaro du 1er février, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot- Marie, met en garde contre la « résurgence violente de l'extrême gauche radicale » en invoquant le danger de voir resurgir des clônes d » « Action directe, des Brigades rouges ou de la Fraction armée rouge », la situation est bien différente de celle de la fin des années 70, qui voyait s'écraser la queue de comète du mouvement maoïste.

Effectivement, on a vu émerger ces dernières années une mouvance de quelques centaines de militants radicaux, partisans de l'action violente dirigée contre les symboles de l'appareil d'Etat (police et gendarmerie ; bâtiments officiels). De quels textes théoriques s'inspirent-ils ? A quelle mouvance idéologique les rattacher ? L'enquête policière a mis en avant un texte, « L'Insurrection qui vient », publié par un « Comité invisible ».

Cela peut faire peur, sauf que, loin d'être un brûlot clandestin, il s'agit…d'un livre publié en 2007 aux éditions la Fabrique, le comité invisible étant, pour éclairer la référence historique, un organisme lyonnais de propagande républicaine, dans les années 1830. Egalement mis en avant, le fait que certains interpellés ont été trouvés en possession de documents signés « Organe de liaison au sein du parti imaginaire », lequel « parti imaginaire » a préfacé, toujours aux éditions la Fabrique, un livre titré « Maintenant, il faut des armes ». Certes, mais l'ouvrage en question est l'œuvre… d'Auguste Blanqui ! Les déçus des mouvements antifascistes et altermondialistes

Rien de bien neuf donc. La seule réelle continuité avec l'autonomie des années 80 réside dans la présence, pour encadrer et former des militants souvent arrivés sans aucune culture théorique d'extrême gauche, d'une ou deux dizaines de militants « historiques » qui ont commencé à s'engager voici un quart de siècle.

L'irruption de la mouvance autonome n'est pas, contrairement à ce qu'affirme la ministre de l'Intérieur, le résultat de « l'affaiblissement à droite comme à gauche des partis politiques qui permettent d'exprimer les frustrations sociales ». Elle est le résultat de la crise du mouvement antifasciste, elle-même consécutive à la marginalisation du Front national. Elle est surtout la conséquence de l'institutionnalisation de l'extrême gauche altermondialiste, désormais intégrée au jeu politique et électoral et qui génère donc des déçus.

D'où l'émergence d'une vague de très jeunes militants, partisans de la « propagande par les faits », et qui sont en rupture avec les organisations anarchistes constituées, telle Alternative libertaire et la CNT.

L'occupation-saccage de la Maison des sciences de l'homme

La première apparition visible des « nouveaux autonomes » date de l'occupation-saccage de la Maison des sciences de l'homme, à Paris, en mars 2006 : outre des slogans violents graffités sur les murs (« CRS blessé, achève-le »), on avait alors remarqué la présence, comme dans plusieurs squatts politisés de Paris et de la banlieue, de militants allemands ou italiens d'ultra-gauche.

Les occupants de l'Ehess, regroupés sous le vocable « AG en lutte », ont d'ailleurs produit une longue brochure expliquant leur démarche, sous le titre « Une expérience d'assemblée en France au printemps 2006 ». A la même époque, le 23 mars 2006 place de la Nation, les « autonomes » ont également durement affronté les CRS, en fin de manifestation contre le CPE.

Mais alors déjà, le renouveau de l'autonomie violente était perceptible notamment à travers l'action des « Black Blocks » lors des sommets du G8 à Evian, à Gênes et l'année dernière en Allemagne. Et là encore, les Black Blocks sont idéologiquement hétérogènes : si l'autonomie domine dans les BB français, en Suisse, l'impulsion vient des marxistes-léninistes du Revolutionäre Aufbau.

L'autonomie est donc une nébuleuse éclatée. Elle se construit sur la base de petits groupes locaux et de petites publications irrégulières dont beaucoup sont visibles sur le site Infokiosques.net. Internet d'ailleurs, devient un vecteur important de circulation d'informations de la mouvance, en particulier sur le site Indymedia Paris, où sont postés nombre de messages avertissant d'une mobilisation ou d'un rassemblement, pratiquement en temps réel.

Des textes aux relents d'extrême droite

Il est une dernière question qu'on peut de poser, à la lecture de certains textes de cette mouvance : anarchiste, l'est-elle vraiment ? Certains passages en effet, ont des réminiscences curieuses. L'utilisation du concept d'Occident par l'AG en lutte, par exemple, pour décrire l'Europe et l'Amérique, n'a pas grand-chose de libertaire. Et pour conclure, lisons les phrases suivantes :

« Qui grandit encore là où il est né ? Qui habite là où il a grandi ? Qui travaille là où il habite ? Qui vit là où vivaient ses ancêtres ? Et de qui sont-ils, les enfants de cette époque, de la télé ou de leurs parents ? “La vérité, c'est que nous avons été arrachés en masse à toute appartenance, que nous ne sommes plus de nulle part, et qu'il résulte de cela, en même temps qu'une inédite disposition au tourisme, une indéniable souffrance.”

C'est un extrait de “L'Insurrection qui vient” (pp.19-20). Et cela sent bigrement le “retour aux racines”, voire “la terre et les morts”, thèmes chers à l'écrivain d'extrême-droite Maurice Barrès.

piqué au tas sur Rue 89 - 07/02/2008

 

La «mouvance anarcho-autonome» placée sous surveillance

 

Mise en cause dans le sabotage de lignes SNCF, l'ultra-gauche inquiète les services de renseignement, qui notent une résurgence de son activisme.

La résurgence d’un activisme de l’ultra-gauche est redoutée depuis plusieurs mois par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et les services de renseignement qui s’en sont alarmés récemment.

La «mouvance anarcho-autonome» est depuis quelque temps dans le collimateur des services de renseignement dont l’un des membres, de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), sous couvert de l’anonymat, a dit à l’AFP que leurs «craintes étaient justifiées».

Déjà, lors de la série des alertes à la bombe contre les TGV en Savoie, en juin 2008, assorties d’une lettre de revendication évoquant les Brigades rouges italienne, les services de police avaient fait part de leurs inquiétudes.

Plusieurs notes des Renseignements généraux (RG), - disparus depuis au profit de la DCRI -, affirmaient «redouter une résurgence d’un terrorisme d’extrémistes de droite et de gauche».

«Regain d'activité»

Ils ne relevaient pas de «menaces précises» ni de «groupes constitués» comme ceux apparus dans les années 1980 par exemple, mais avaient réactivé leurs surveillances et leurs fichiers.

Les RG relevaient, à l’appui de leurs craintes, une série d’arrestations en région parisienne, Toulouse ou Marseille d’un «petit nombre d’individus» se réclamant ouvertement «de la mouvance autonome».

Interpellés en possession d’engins explosifs ou d’armes, ils avaient été pour certains recensés, par les RG, comme étant des «meneurs» d’incidents violents avec les forces de l’ordre durant les manifestations lycéennes de 2O07.

L’un était également l’auteur présumé d’une série d’incendies criminels de voitures en région parisienne durant la campagne présidentielle de 2007 qui a marqué, selon les RG, un «regain d’activité des extrêmes de tous bords».

Craintes policières

Début 2008, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait affirmé, sur la foi de ces interpellations, «craindre» en France un «terrorisme d’extrême-gauche».

«Dans notre histoire, chaque fois que les partis extrêmes sont considérablement affaiblis, nous voyons se créer des groupuscules beaucoup plus radicaux qui, dans un certains nombre de cas, sont passés à l’acte», avait-elle dit.

«Un rejet de Nicolas Sarkozy, des mouvements apparus dans les squats ou le développement du net, véhiculant tout et son contraire, font qu’il y a des éléments incitant à être attentif», avait estimé pour sa part à l’AFP, en juin dernier, un ancien «patron» des RG, Jean-Pierre Pochon, qui a traqué Action directe en France dans les années 80.

Jean-Yves Camus, chercheur en sciences politiques, dans une tribune parue à la même époque, incitait à la prudence face aux inquiétudes policières.

«L’irruption de la mouvance autonome n’est pas (…) le résultat de l’affaiblissement à droite comme à gauche des partis politiques», écrivait-il, mais «le résultat de la crise du mouvement antifasciste».

C’est, selon M. Camus, la «conséquence de l’institutionnalisation de l’extrême gauche altermondialiste, désormais intégrée au jeu politique et électoral» qui «génère donc des déçus», dit-il, mais pas des terroristes.

(source AFP)

piqué au tas sur Libération.fr - 11/11/2008

 

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piqué avec camaraderie sur un blog

 

08:31 | Lien permanent | Commentaires (0) |

18/09/2010

GroSquick contre le terroriste de l'uranium...

 

Bernard Squarcini

GroSquick a une énorme envie

 

 

 

 

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«On sait depuis longtemps qu’Al-Qaida cherche à fabriquer des bombes virales»

 

 

http://www.infos-niger.com/upload/pubs/areva/areva-uranium-niger.gif

«Les renseignements, il faut aller les chercher très loin et ils ont une incidence directe sur notre territoire»

 


12:12 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Fumer tue (surtout dans une gendarmerie)...

Gendarme de Draguignan: les raisons d'un non lieu

JUSTICE. Selon l'ordonnance de non lieu du 18 août, que « Libération » a pu consulter, le gendarme, qui a tué le 23 mai 2008 un fuyard menotté, a fait un usage légal de son arme. La partie civile conteste. Lire la suite

 

Pour la juge d'instruction du tribunal de Draguignan en charge du dossier, « bien que l'on ne puisse que déplorer la mort d'un homme et compatir à la douleur de sa famille, il apparaît que toutes les conditions d'usage des armes sont au cas d'espèce remplies ».

Le gendarme mis en examen pour « coups mortels aggravés » bénéficie donc à ses yeux du « fait justificatif » l'autorisant à tirer.

 

QUI ÉTAIT LA VICTIME?

Pour la magistrate, Joseph Guerdner, 27 ans, était un « délinquant d'habitude » à la « dangerosité croissante ».

Il faisait l'objet d'un contrôle judiciaire pour des « vols aggravés » et pour « dégradation d'un véhicule de gendarmerie qu'il n'avait pas hésité à percuter de face pour ménager sa fuite et celle de ses comparses, blessant légèrement à cette occasion un gendarme ».

Pour ces faits remontant à février 2006, il avait été placé sous contrôle judiciaire et devait pointer régulièrement à la brigade de Brignoles (Var).

C'est là que les gendarmes l'interpellaient, le 22 mai 2008, quand il venait émarger pour ce contrôle.

Il était cette fois suspecté d'avoir participé au vol d'un camion de matériel vidéo avec séquestration du chauffeur-livreur, le 21 avril, au Luc-en-Provence.

Des faits qualifiés de « vol avec arme et en bande organisée, enlèvement et séquestration de personne » et passibles des assises.

Dans son véhicule, les gendarmes saisissaient un pistolet calibre 45 dérobé au cours d'un vol à main armée chez un particulier, en 2007, à Orange (Vaucluse).

 

COMMENT LES FAITS SE SONT-ILS DÉROULÉS?

Placé en garde-à-vue à la gendarmerie de Draguignan, Joseph Guerdner porte des menottes aux poignets.

« Pour limiter les risques d'évasion », une autre menotte est passée au-dessus de sa cheville droite, au niveau du tendon d'Achille, afin de limiter la flexion et de gêner sa marche.

A 21h30, le 23 mai, Joseph Guerdner, qui nie les faits reprochés, est autorisé à fumer.

Comme il est interdit de fumer dans les locaux,le gendarme M. l'accompagne dans la cage d'escalier.

Le militaire est seul alors que, pour les pauses cigarettes précédentes, les gendarmes étaient à deux pour le surveiller.

A un moment, la minuterie s'éteint.

Le gendarme monte quelques marches pour rallumer.

Il voit Joseph Guerdner écarter le ventail de la fenêtre, se hisser sur le rebord, et sauter dans le vide, à 4,60m de haut.

Arrivé en bas, il se relève et s'enfuit.

 

Y-A-T-IL EU SOMMATIONS?

Interrogé une première fois après les faits, le gendarme M. affirme avoir crié « Evasion » et « il se barre », puis avoir fait feu. Il tire sept fois, touchant trois fois le fuyard.

Lors d'une seconde audition, le gendarme ajoute qu'il a lancé une sommation « arrête ou je tire ».

Les sommations ne sont donc pas établies et pour la partie civile, le gendarme était plus animé par « la colère, la rage et une intetion homicide ».

Mais pour la juge, « aucun élément objectif du dossier ne vient contredire le gendarme ».

Conclusion: « Joseph Guerdner a sciemment refusé d'obtempérer aux sommations qui lui étaient adressées. »

Les quatre premiers tirs ratés auraient dû sonner à ses oreilles comme autant de « coups de semonce », « ce qui aurait dû l'inciter à stopper sa course, ce qu'il n'a pas fait ».


OÙ LE GENDARME A-T-IL VISÉ?

Le gendarme affirme avoir visé la partie inférieure du corps. Mais la victime n'a été touché qu'en haut du corps, ce qui, pour les parties civiles, témoigne d'une intention homicide.

La juge conteste, relevant « le caractère nécessairement imprécis d'un tir dans l'obscurité sur une silhouette en mouvement ».

Conclusion: « Eu égard aux difficiles conditions de tir […], le gendarme M. ne pouvait effectuer que des tirs d'arrêt dont l'impact réel lui était nécessairement ignoré. »

Trois balles sur les sept tirées l'ont touché, dont une, mortelle, a traversé le thorax.

C'est la première fois en 18 ans de carrière que le gendarme M. faisait usage de son arme.

Il s'est décidé à tirer en une demi-seconde.


COMMENT JOSEPH GUERDNER EST-IL MORT?

Bien que touché, Joseph Guerdner a pu franchir un grillage de deux mètres pour se réfugier dans l'institution religieuse Saint-Joseph voisine, un internat pour jeunes filles.

Les gendarmes partis à sa recherche ont entendu un craquement dans un arbre et la chute d'un corps.

Ils ont découvert Joseph Guerdner allongé sur le dos, mais continuant à se débattre.

Trois gendarmes se sont employés à le maîtriser, « sous les yeux de religieuses et de plusieurs de leur jeune pensionnaires », rapporte la juge d'instruction.

Joseph Guerdner est mort sur place malgré l'arrivée des secours et les premiers soins.

Pour la juge, « compte tenu de l'avance [qu'il] avait prise et de l'extrême détermination qu'il manifestait à s'évader, […] l'usage des armes constituait à ce moment le seul moyen dont disposait le gendarme M. pour stopper la fuite de Joseph Guerdner et empêcher son évasion ».

Les parties civiles ont fait appel.

MICHEL HENRY

piqué sur www.libemarseille.fr - 31/08/2010

 

Article 174
Modifié par Décret 43-1969 1943-07-22 art. 1 JORF 18 septembre 1943
Abrogé par LOI n°2009-971 du 3 août 2009 - art. 25

Les officiers, gradés et gendarmes ne peuvent, en l'absence de l'autorité judiciaire ou administrative, déployer la force armée que dans les cas suivants :

 

Lorsque des violences ou des voies de fait sont exercées contre eux ou lorsqu'ils sont menacés par des individus armés ;

 

Lorsqu'ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu'ils occupent, les postes ou les personnes qui leur sont confiés ou, enfin, si la résistance est telle qu'elle ne puisse être vaincue autrement que par la force des armes ;

 

Lorsque les personnes invitées à s'arrêter par des appels répétés de : "Halte gendarmerie", faits à haute voix, cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et ne peuvent être contraintes de s'arrêter que par l'usage des armes ;

 

Lorsqu'ils ne peuvent immobiliser autrement les véhicules, embarcations ou autres moyens de transport dont les conducteurs n'obtempèrent pas à l'ordre d'arrêt.

 

Ils sont également autorisés à faire usage de tous engins ou moyens appropriés tels que herses, hérissons, câbles, etc., pour immobiliser les moyens de transport quand les conducteurs ne s'arrêtent pas à leur sommation.

www.legifrance.gouv.fr

 

Depuis un arrêt de la Cour de cassation en 2003, les gendarmes ne peuvent plus faire usage de leur arme qu'en cas "d'absolue nécessité."

Jusqu'en 2003, il n'aurait pas été certain qu'il soit renvoyé devant un tribunal, si, comme l'indiquent les premiers éléments de l'enquête, le gendarme a fait des sommations, avant d'ouvrir le feu. L'article 174 du décret de 1903 sur l'organisation de la gendarmerie précise en effet que les militaires peuvent faire usage de leur arme après sommation.

Les policiers, eux, sont soumis à la règle de la légitime défense. Pour utiliser leur arme de service, ils doivent être l'objet d'une menace réelle, et leur riposte doit être proportionnée. Mais le 18 mars 2003, un arrêt de la Cour de cassation a ajouté aux règles en vigueur dans la gendarmerie un impératif « d'absolue necessité», qui aboutit, de fait, à l'abrogation de l'article 174.

piqué sur www.lexpress.fr - 26/05/2008

 

http://image.toutlecine.com/photos/l/a/0/la-chasse-a-l-homme-22-09-1964-2-g.jpg

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17/09/2010

Terrorisme : Brice renforce "la menace"

SÉCURITÉ INTÉRIEURE

Hortefeux : "La vigilance est renforcée face à la menace terroriste"

Source Reuters

Hortefeux : "La vigilance est renforcée face à la menace terroriste"

Le dispositif actuel de sécurité destiné à prévenir les menaces ou à réagir face aux actions terroristes est au niveau rouge © AFP PHOTO / MARTIN BUREAU

piqué sur lepoint.fr - 16/09/2010

 

Hortefeux: menace terroriste «renforcée» contre la France

Dès mardi après-midi, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s'est rendu au pied de la tour Eiffel
Dès mardi après-midi, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s'est rendu au pied de la tour Eiffel Crédits photo : AFP

Nicolas Sarkozy a convoqué jeudi soir un conseil restreint de défense et de sécurité à l'Élysée.

piqué sur lefigaro.fr - 16/09/2010

Hortefeux: "Menace renforcée ces dernières heures"


Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, le 16 septembre 2010 sous la tour Eiffel à Paris

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a affirmé à la presse jeudi en milieu d'après-midi à Paris que la "menace s'est réellement renforcée ces derniers jours et ces dernières heures".

M. Hortefeux visitait le dispositif de sécurité déployé sous la Tour Eiffel visée mardi soir par une alerte à la bombe qui s'est révélée sans objet. "Il y a un faisceau d'indices ces derniers jours et ces dernières heures qui fait que la menace est réellement renforcée". "Cela suppose une vigilance renforcée", a dit le ministre.

piqué sur voila.fr - 16/09/2010

 

 

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Planque toi, connard !

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12/09/2010

Le document qui prouve que le gouvernement cible les Roms

extrait:

Une circulaire du ministère de l'Intérieur aux préfets sur les "évacuations de campements illicites", dont l'AFP a obtenu une copie, cible expressément les Roms, contrairement aux assurances données jeudi à ce sujet par le ministre de l'immigration Eric Besson.

En préambule, cette circulaire datée du 5 août 2010 et signée par Michel Bart, le directeur de cabinet du ministre de l'intérieur, rappelle aux préfets les "objectifs précis" fixés par le président Nicolas Sarkozy: "300 campements ou implantations illicites devront avoir été évacués d'ici trois mois, en priorité ceux des Roms".

"Il revient donc, dans chaque départements, aux préfets d'engager (...) une démarche systématique de démantèlement des camps illicites, en priorité ceux de Roms", dit le texte.

"Les préfets de zone s'assureront, dans leur zone de compétence, de la réalisation minimale d'une opération importante par semaine (évacuation / démantèlement / reconduite), concernant prioritairement les Roms", poursuit la circulaire qui est accompagnée d'un tableau type.

piqué au tas sur www.lexpress.fr/ - 10/092010

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02/09/2010

Brice "Wallace" Hortefeux remodèle la sécurité intérieure

Hortefeux « remodèle » le ministère de l'Intérieur

A l'heure des réductions de coût et de la rationalisation des services de l'Etat, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, fait figure de bon élève. Il a annoncé hier la création de nouvelles directions issues de la fusion de plusieurs services. Une nouvelle direction « de la prospective et de la planification de la sécurité nationale » réunira deux anciennes directions dévolues à ces tâches. Même chose pour la nouvelle direction « des ressources et des compétences de la police », fusion des anciennes directions de l'administration et de la formation des policiers. Deux nouveaux services communs à la police et à la gendarmerie ont également été créés, dont la direction de la coopération internationale chargée « de mettre en oeuvre la politique internationale de la France en matière de sécurité intérieure ». Elle sera dirigée par Emile Pérez, un haut fonctionnaire policier qui était jusqu'à présent le chef du Service central de coopération internationale de police (SCTIP).

Les Echos

piqué au tas sur www.lesechos.fr - 02/09/2010

 

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Guerre des quotas de bâtonite à la CRS 57

Quarante-huit arrêts maladie quasi simultanés au sein d’une compagnie de CRS, en l’occurrence la CRS 57 de Carcassonne, pour un effectif de 160 fonctionnaires… Cette "épidémie" est visiblement révélatrice d’un profond malaise au sein de cette unité.

 

extrait :

Livrant le bilan d’activité de la CRS 57, troisième compagnie en terme d’activité parmi les dix implantées dans la zone Sud (Provence- Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et Corse), avec « 250 jours de déplacement annuel », le syndicat estime que ces chiffres « devraient suffire à témoigner de l’investissement » des policiers de la CRS 57.

« Mais non », déplore le syndicat, qui dénonce « la pression énorme exercée en continu par un élément de la hiérarchie (*), pression portée à son paroxysme au moment des notations individuelles, où seule la "bâtonite" prime, au détriment des qualités inhérentes au métier de CRS ».

piqué sur www.midilibre.com - 02/09/2010

 

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Fumer en travaillant

photo piquée chez le JL avec camaraderie !

 

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01/09/2010

Tarnac et l'Ultra-arnaque de la Mouvance visible : le téléphone brouille [encore plus] les pistes ...

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Filature confirmée à Tarnac

Par L'Express, publié le 25/08/2010 à 17:00

L'un des mystères de l'"affaire de Tarnac" se dissipe. Julien Coupat et Yldune Lévy, deux des jeunes libertaires mis en examen pour une tentative de sabotage sur une ligne de TGV, en 2008, assurent être victimes d'une manipulation policière. Ils accusent notamment les enquêteurs d'avoir établi un faux procès-verbal (PV) de filature (voir l'article du 13 janvier 2010) contestant leur présence. Pour vérifier si les policiers étaient vraiment sur place à l'heure mentionnée dans un passage du PV en question, les juges d'instruction antiterroristes ont donc fait analyser le trafic téléphonique de la nuit du 8 au 9 novembre 2008, dans le secteur de Dhuisy (Seine-et-Marne), où un fer à béton a été déposé sur une caténaire. Deux appels, passés peu après 5 h 20, ont été isolés. Emis par un téléphone mobile attribué à un officier de police judiciaire, ils étaient à destination de numéros du ministère de l'Intérieur. Ce qui confirme la présence de la PJ, à l'aube.

 

Tarnac : lorsque les éclaircissements policiers jettent le trouble

Ils étaient censés apporter des clarifications[censés]. Mais les voilà qui se contredisent et embrouillent encore la situation. Sommés d'expliquer au juge d'instruction le déroulement de leur filature de Julien Coupat et de sa compagne Yildune Levy dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 (et non 2009 comme indiqué par erreur), au cours de laquelle fut saboté un caténaire SNCF, les policiers ont mis six mois pour rendre... une copie bien confuse. L'énoncé du devoir était pourtant clairement posé par le juge Fragnoli. Dans la commission rogatoire du 5 novembre, adressée aux enquêteurs de la sous direction antiterroriste et de la police judiciaire, il leur demandait de préciser un certain nombre de points. Parmi ceux-ci la cruciale question des horaires.

On se souvient que la défense du groupe de Tarnac avait frappé un grand coup à l'automne dernier : décortiquant le PV 104 de la procédure, dans lequel les policiers reconstituent la filature qu'ils disent avoir effectuée de Coupat et de sa future femme, Maîtres Levy, Bourdon et Assous avaient émis des doutes quant à la présence des policiers sur place. Ceux-ci prétendaient avoir suivi la voiture du jeune couple depuis le Trilport jusqu'à Dhuisy, lieu du sabotage, entre 3h50 et 4 heures du matin. Or les deux points sont distants d'une trentaine de kilomètres. Impossible de les rallier en si peu de temps (voir notre enquête du 26 novembre dernier : Tarnac, drôle d'enquête). Une erreur de retranscription, plaident les policiers dans leur réponse au juge que nous avons pu consulter en exclusivité : "erreur matérielle de prise de note (…), erreur aisément compréhensible lorsque l'on sait que les chiffres 3 et 5 peuvent facilement être confondus non seulement en raison de leurs dessins approchants mais aussi eu égard aux circonstances nocturnes de cette prise de note". 3h30, ça fait 20 minutes de gagnées pour le trajet.

 

"Trafic téléphonique sur le lieu des dégradations"

Pour les enquêteurs, la filature de Dhuisy a bien eu lieu. Ils en détaillent les conditions : une vingtaine de fonctionnaires, répartie sur plusieurs véhicules et motos, suivait cette nuit là la Mercedes du militant d'ultra gauche. La preuve ultime de leur présence sur place ? Les relevés des bornes téléphoniques qui ont capté leurs appels jusqu'à six heures du matin par les antennes de Dhuisy et Coulombs en Valois. Les policiers fournissent au juge trois pages de tableau du "trafic téléphonique sur le lieu des dégradations" entre 5h10 et 6 heures du matin. 28 appels ont été passés ou reçus. La plupart des numéros, précisent les enquêteurs "sont biffés" pour des raisons de sécurité. Deux appels apparaissent en revanche avec les numéros des téléphones concernés. Il s'agit de ceux passés entre l'équipe présente sur le terrain et le commissaire divisionnaire. Un premier coup de téléphone est donné à 5h23, il dure 1 minute et onze secondes. Le second, à 5h25, dure 34 secondes. A priori, rien d'anormal : Coupat ayant quitté la zone à 4h20, les policiers fouillent un temps les voies ferrées avant de voir passer le premier train (à 5h10), au passage duquel un bruit sec se fait entendre (le crochet endommageait le caténaire, mais les forces de l'ordre ne le savaient pas encore). Avant de lever le camp, les fonctionnaires avertissent " immédiatement" leur hiérarchie.

 

"Biffés pour des raisons de sécurité"

Pourtant ce relevé téléphonique jette une nouvelle confusion sur une enquête qui n'en n'avait pas besoin. Pourquoi ? Parce qu'à 5h23 et à 5h25 du matin du 8 novembre, les policiers ont quitté la ligne à grande vitesse depuis près de dix minutes. Le lieutenant L. écrit d'ailleurs : "après voir franchi les deux portails (d'accès à la voie ferrée, ndlr) l'ensemble des effectifs ont quitté la zone immédiatement afin de se rendre sur la commune du Trilport et de procéder à des recherches dans la poubelle où Julien Coupat avait été observé jetant des objets quelques heures auparavant". Il précise qu'à 5h30, ils sont au Trilport. Le Trilport qui, à l'aller comme au retour, est à 27 kilomètres de Dhuisy... Nouvelle erreur de transcription ou incohérence du scénario policier ? Il est impossible de téléphoner à 5h25 de Dhuisy et de fouiller une poubelle cinq minutes plus tard au Trilport. Or jusqu'à six heures du matin, des coups de téléphone ont été émis de la zone de Dhuisy par des numéros "biffés pour des raisons de sécurité" donc appartenant à des policiers...

 

Le mystère s'épaissit

Qui était à Dhuisy dans la nuit du 7 au 8 novembre ? Julien Coupat seul ? Les policiers et Coupat ? Les policiers seulement ? Personne ? Le mystère s'épaissit. "Les contradictions entre le procès-verbal D104 et l'ensemble des pièces d'exécution de la commission rogatoire démontrent que l'un de ces deux documents ou les deux sont un ou des faux", concluent les avocats Thierry Levy et Jérémie Assous dans une note adressée hier au juge d'instruction. Ils lui demandent une nouvelle fois de procéder à une reconstitution. La stratégie de la défense est claire : accréditer la thèse d'un montage policier visant à faire de Coupat le responsable d'un réseau terroriste à même de mettre en difficulté la gauche française et de justifier les mesures ultrasécuritaires d'un sarkozysme au menton levé. Le dénouement politique de Tarnac n'a pas encore eu lieu. Son épilogue judiciaire pourrait venir rapidement : le 23 septembre prochain, la chambre de l'Instruction se réunira pour étudier la demande de nullité déposée par les avocats du groupe. Sont en cause des surveillances vidéo effectuées avant l'ouverture de l'instruction et donc jugées illégales par les avocats. Si les magistrats se rangent à cette analyse, le dossier Tarnac pourrait être tout bonnement annulé. Une sortie par la petite porte, qui pourrait faire les affaires de la police anti-terroriste. Elle aurait en effet tout à craindre d'un procès où ses méthodes seraient mises en cause. Et ses imprécisions tournées en ridicule.

Isabelle Monnin

piqué sur tempsreel.nouvelobs.com - 01/09/2010

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