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01/09/2010

Confusionisme statisticien : Brice Hortefeux, monsieur + 259%


Au delà de la confusion délibérée qu'elle établit entre Roms et Roumains, l'annonce du ministre de l'Intérieur d'une augmentation de 259% de la "délinquance roumaine" à Paris révèle l'existence de statistiques par nationalité, jusqu'ici inédites. Et issues des fameux fichiers Stic.

 

Lors d'une conférence de presse lundi 30 août sur les "évacuations de camps illicites" le ministre de l'Intérieur a affirmé que les actes de délinquance perpétrés par des Roumains à Paris ont augmenté de 259% en 18 mois.

"Il n'y a pas de statistiques sur la délinquance par communauté, mais il y a des statistiques par nationalité", a t-il tenu à justifier, indiquant comme origine de ces données "une étude des services de police". Décryptage de ces statistiques inédites.

Des statistiques peu fiables

En chiffrant la délinquance roumaine, le ministre prétend expliquer la réalité nationale de la politique d'expulsion des Roms. Or les statistiques ne concernent que l'agglomération parisienne. Mais surtout, délinquance roumaine et délinquance des Roms ne sont pas synonymes. Les Roms de France sont, pour la plupart, de nationalité roumaine ou bulgare. Tous les Roms ne sont pas roumains. Et tous les Roumains ne sont pas roms. Brice Hortefeux anticipe la confusion habituelle des deux termes par son auditoire.

L'étude provient par ailleurs des "services de police". Les statistiques sont soumises à une logique propre aux statistiques de la délinquance : elles dépendent des effectifs et des moyens consacrés à la lutte contre telle ou telle délinquance, comme l'analyse Maitre Eolas sur son blog :

"La méthode de récolement des données n’a rien de scientifique et n’a jamais eu la prétention de l’être (...). Le Gouvernement estime que l’opinion publique est particulièrement remontée contre les vols à la tire (les pickpockets) ou à l’arraché dans les transports en commun (...). Le commissaire de police va recevoir cette instruction et va redistribuer ses effectifs (...). Voilà la méthodologie qui préside à la confection de ces statistiques."

 

la suite ici

piqué sur www.lesinrocks.com - 01/09/2010

10:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/08/2010

Alain Bauer contre les Chronophages

http://www.lefrelonvert.com/wp-content/uploads/2010/07/jason-and-the-argonauts.jpg

Les suppressions de postes se poursuivent dans les commissariats, au grand dam des syndicats. La Place Beauvau veut limiter le temps passé par les policiers aux “charges judiciaires”.

Le mécontentement monte dans les commissariats. Surveillance dans les quartiers et banlieues difficiles, lutte contre les cambriolages ou les violences domestiques… Le besoin de sécurité se fait croissant, tandis que les effectifs, eux, poursuivent un mouvement inverse. Sous l’influence de la Révision générale des politiques publiques et du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, qui conduit à la suppression de 10 000 postes entre 2004 et 2012 – dont 4 000 rien que cette année –, il ne restera plus que 100 000 policiers à terme pour effectuer l’ensemble des missions de sécurité sur le territoire.

Il faut “faire plus avec moins”, regrette Nicolas Comte, secrétaire général d’Unité police (premier syndicat des gardiens de la paix), pour qui cette politique pose “un problème de présence sur le terrain”. Et ce n’est pas la création de nouvelles “unités territoriales de quartiers” (Uteq), qui vont changer la donne. Ce déploiement, ou plutôt ce redéploiement, se fait à “effectifs constants”, déplore le responsable syndical.

Tâches chronophages

Au lieu de se polariser sur les effectifs de policiers, auxquels il faudrait ajouter quelque 98 000 gendarmes, le secrétaire général du syndicat Alliance, Jean-Claude Delage, appelle pour sa part à décharger les policiers de certaines tâches indues, comme le transfert ou la garde des détenus. Une option également retenue par Alain Bauer qui, dans son dernier rapport publié en avril dernier, intitulé Où sont les policiers et les gendarmes ?, appelait à limiter les charges judiciaires (audiences, escortes des détenus pour soins ou présentation, comparution, extraction, etc.), très chronophages. Selon le criminologue, ces tâches ont, en équivalent temps plein, augmenté de 4 % pour la police et de 16,8 % pour la gendarmerie entre 1998 et 2008.

Le ministère de l’Intérieur semble décidé à explorer cette piste, puisqu’il a mis en place plusieurs groupes de travail chargés de plancher sur la question.

Xavier Sidaner

piqué sur www.acteurspublics.com - 30/08/2010

 

15:44 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/08/2010

"La police municipale a fait son métier : elle s'est trouvée par hasard au milieu du champ de tir..."

alain Bauer chez Guillaume Durand - 24/05/2010

 

 

MISSION COMMUNE D'INFORMATION CHARGEE DE DRESSER LE BILAN DE LA DECENTRALISATION ET DE PROPOSER DES AMELIORATIONS DE NATURE A FACILITER L'EXERCICE DES COMPETENCES LOCALES


Audition de MM. Alain Bauer et Xavier Raufer, auteurs de l'ouvrage " Violences et insécurités urbaines "

Extrait:

Interrogé sur les polices municipales, M. Alain Bauer a noté la parution très récente des décrets d'application relatifs à la convention avec l'Etat et à l'armement. Il a approuvé la démarche législative tendant à reconnaître les polices municipales, à fixer un cadre et à affirmer le principe de complémentarité avec les forces de l'Etat. Il a appelé l'attention sur la définition des rôles respectifs de la police nationale et des polices municipales, lors de la signature de la convention. Il a ajouté que l'armement des polices municipales ne soulevait pas de problèmes sur le terrain mais qu'il n'était pas toujours indispensable.

www.senat.fr - 28/03/2000 - Présidence de M. Jean-Paul Delevoye, président.

16:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/08/2010

Brice "Super Surfeur" Hortefeux, après le sommet de l'intégration à Vichy, le retour des "Brigades spéciales"...bientôt la BS2 !

 

« Je ne ferai pas de politiquement correct. Je revendique à mort le choix de Vichy » (Brice Hortefeux)

 

http://anarchie23.a.n.pic.centerblog.net/ffoytrrk.jpg

Brice Hortefeux, ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement durable, a prononcé un discours à Bruxelles le 10 septembre 2008 [1] consacré à « la gestion des flux migratoires et la mise en place d’un Pacte européen sur l’immigration et l’asile ».

« Conscient de l’importance du sujet de l’intégration, il a déclaré qu’il organisera, les 3 et 4 novembre prochains à Vichy, la troisième conférence ministérielle sur ce sujet, après celles de Gröningue en 2004 et de Postdam en 2007. »

« On va mettre fin à l’opprobre sur cette ville, a-t-il déclaré au Figaro. Ce sera la première réunion internationale depuis soixante ans à Vichy, l’ancienne capitale de la France de Pétain. »(La Montagne - 21 septembre 2008)

 

 

Hortefeux: des "Brigades spéciales" de sinistre mémoire

Le terme désignait sous l'Occupation, les unités chargées de traquer "l'ennemi intérieur".

"Brigades spéciales de terrain". En annonçant une "nouvelle génération" d'unité de police, à Toulon (Var), le 17 août, Brice Hortefeux est sans doute allé un peu vite, oubliant le poids de l'histoire. "Ce nom n'est pas anodin", a dit le ministre de l'Intérieur, en faisant référence à leur mission d'intervention dans les quartiers sensibles.

Pourtant, les "brigades spéciales" sont de sinistre mémoire dans la police. Sous l'Occupation, à Paris, les "BS" étaient en effet chargées de traquer "l'ennemi intérieur", juifs et résistants en tête (1). Certains responsables policiers commencent à s'inquiéter de cette appellation. Surtout à l'heure où le gouvernement s'engage dans une surenchère sécuritaire.

(1) Policiers français sous l'Occupation, d'après les archives de l'épuration, par Jean-Marc Berlière, avec la collaboration de Laurent Chabrun, Ed. Perrin.

piqué sur l'Express.fr - 19/08/2010

 

La police, de Vichy à l'épuration

L'enquête de Jean-Marc Berlière et de Laurent Chabrun, portrait vérité des gardiens de la paix sous l'Occupation, vient de recevoir le prix Derogy

Jean-Marc Berlière est un récidiviste. Biographe du préfet Lépine, analyste rigoureux, en 1996, du Monde des polices en France (Complexe), qui reste la meilleure approche historique du sujet, il nous livre aujourd'hui, avec la collaboration de Laurent Chabrun (journaliste à L'Express), son regard sur... Sur quoi exactement? Moins sur les policiers français sous l'Occupation, comme le suggère le titre de l'ouvrage, que sur des policiers, placés dans la double contrainte de l'obéissance à Vichy et de la collaboration avec l'occupant nazi. Nourri d'archives (mais sans fétichisme: le lecteur aura tout intérêt à commencer le livre par les réflexions des pages 76-77, qui tordent le cou à «l'effet scoop» si recherché de nos jours), l'ouvrage se présente en effet comme une impressionnante galerie de portraits, depuis le gardien de la paix chargé, dans les brigades spéciales de sinistre mémoire, de la répression des résistants, jusqu'au directeur qui, sans jamais se salir les mains, organise le fichage des juifs parisiens et leur détention à Drancy.

Mais le livre est aussi, et peut-être d'abord, une passionnante analyse de l'épuration, de ses mécanismes, de ses enjeux, de ses temporalités. Les auteurs s'y livrent à une décapante relecture du véritable dictionnaire des idées reçues qui s'est aujourd'hui constitué sur le sujet. Il doit être désormais acquis que l'épuration a été un phénomène de grande ampleur, qui s'étale sur une longue durée, et que le lampiste n'a pas payé pour le haut gradé: à la fin de 1945, nous rappelle Berlière, le pourcentage de fonctionnaires de police révoqués en province s'élève à 2,7% pour les gardiens de la paix, contre 37% au sommet de la hiérarchie.

De cette visite, intelligemment guidée, des années 40 de la police française, le lecteur sera tenté de faire une pièce, particulièrement sombre, à ajouter au volumineux dossier de l'introspection collective rétrospective sur Vichy; comme l'y incitent les auteurs, sans doute devrait-il aussi en déduire quelques réflexions sur la question, pas totalement périmée de nos jours, de l'obéissance à l'ordre inique.

Les Policiers français sous l'Occupation, par Jean-Marc Berlière et Laurent Chabrun. Perrin, 390 p., 135,13 F (20,60 euros).

piqué sur l'Express.fr - Baruch Marc-Olivier - 08/11/2001

 

 

« Mardi 16 novembre 1943, la Brigade Spéciale, après quatre mois de filature, décide de frapper en commençant par Epstein et Manouchian. Ce dernier est attendu devant son domicile clandestin par le commissaire Barrachin, chef de la Brigade Spéciale n°2 des Renseignements Généraux. Manouchian est pris en filature. Il prend le train à la gare de Lyon et descend à Evry-petit-Bourg. A la sortie de la gare, il aperçoit Epstein qui se met à marcher en direction de la Seine. Il le suit à une cinquantaine de mètres. Epstein, qui s’est déjà retourné à plusieurs reprises, convaincu d’être filé, descend vers la berge, très grasse et détrempée, et accélère le pas. Manouchian, qui s’est sans doute aussi aperçu de la filature, hésite puis continue son chemin. Poursuivi par deux inspecteurs et le commissaire Barrachin, échelonnés tous les quatre-vingts mètres environ, Epstein conserve son avance et arrive dans une allée au sol plus dur. Se retournant, il aperçoit trois policiers et se met à courir. L’inspecteur Chouffot tire à plusieurs reprises avant de le neutraliser. Rejoint par les trois policiers, il leur oppose une très forte résistance. Finalement, menotté dans le dos, il tente à nouveau de s’échapper mais sans succès. De son côté, Manouchian a été rattrapé par deux inspecteurs. Il tient dans la poche droite de son manteau un 6.35 avec une balle dans le canon mais décide de se rendre à la deuxième sommation. Il est 10 heures du matin. »
(d’ après le rapport de police – Archives nationales, Z6 82/1260).
Paragraphe extrait de « l’Affiche rouge, une victoire posthume » d’Adam Rayski, DMIH, 1999.

piqué au tas sans demander sur ce blog fort instructif

15:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |

13/08/2010

Les super hélicos d'Hortefeux pour son plan anti-braquage

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a lancé jeudi à Lyon son plan pour lutter contre les vols à main armée, avec l’utilisation d’hélicoptères capables de transmettre au sol en temps réel des images de fuite et la création d’un «fichier sériel» sans éléments d’identité.

«Des hélicoptères C135 (le C 135 Stratolifter est un avion transporteur, ici il s'agit de l' EC 135 Eurocopter) équipés de caméras thermiques capables de filmer le conducteur et de lire la plaque d’immatriculation d’un véhicule» peuvent être utilisés à tout moment pour suivre l’itinéraire de fuite de malfaiteurs, a-t-il expliqué.

Ces appareils, qui volent «à une altitude et à une distance» de leur objectif telle «qu’on ne les entend pas» (encore moins que les sous-marin et la crevette de Morin ?), a précisé le ministre, appartiennent à la gendarmerie.

Par ailleurs, le ministre a fait part de sa volonté de prévoir, dans la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), la création d’un «fichier sériel» pour les actes de délinquance graves tels que les braquages.

Ce fichier, «qui ne comprendra aucun élément d’identité», précise-t-on au ministère, ne recensera «que les profils et les modes opératoires» des crimes et délits concernés, ajoute-t-on de même source.

Enfin, Hortefeux va généraliser l’usage du système de lecture automatisée des plaques minéralogiques, le «Lapi», à bord des véhicules de police et de gendarmerie, un système jusqu’alors en cours d’expérimentation.

(Source AFP)

piqué sur www.liberation.fr - 12/08/2010

Les yeux de Delta Juliette

Embarquant un équipement d'avant-garde, dont une caméra thermique, Delta Juliette, le nouvel hélicoptère des gendarmes alsaciens vient de se poser à Meyenheim.

Les pilotes appellent leur appareil un « taxi ». Et la dernière livraison est selon le lieutenant-colonel Bloy, adjoint au groupement central des formations aériennes de la gendarmerie, « le plus beau des taxis ». Un engin qui met quand même la course à cinq millions d'euros. A ce prix là, on a toutes les options. En touchant l'EC-135, c'est comme si les gendarmes passaient de la Renault 4 à la Subaru, « une révolution ».

piqué sur dna.fr - 21/04/2010

http://arphotos.dna.fr/2010/N94/20100421_DNA030638.jpg

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/08/2010

La légitime violence du retraité abreuve nos sillons du sang impur de deux adolescentes appartenant à la communauté des gens du voyage...

 

D'origine serbe, appartenant à la communauté des gens du voyage, elles auraient seulement entre quinze et seize ans.jpg

Jeudi 5 août, un maraîcher à la retraite de 73 ans fait une sieste dans son pavillon situé à l'entrée du village de Nissan-les-Ensérune. Réveillé en sursaut par le bruit d'une intrusion, il constate la présence de deux jeunes femmes. Selon ladepeche.fr, le septuagénaire tente d'abord d'appeler la gendarmerie avant d'ouvrir finalement le feu à deux reprises.

piqué sur lenouvels-obs.com - 12/08/2010

09:53 | Lien permanent | Commentaires (0) |

La police continue à faire son travail ?

 

Après les morts suspectes d’Ali Ziri (69 ans), Hakim Djelassi (31 ans) et Mohamed Boukrourou (41 ans) suite à leur embarquement dans un fourgon de police, et après la médiatisation de l’interpellation brutale et raciste d’Anyss Arbib (21 ans), les grands médias se remettent à évoquer, timidement, le problème de la violence et de l’impunité policière. Nous en profitons, avant que la chape de silence ne retombe comme à l’accoutumée sur cette violence « quasi-légitime », pour livrer quelques éléments au débat, en republiant la présentation d’un rapport réalisé il y a quelques mois par Amnesty International et intitulé : Des policiers au-dessus des lois.

« Il vaut mieux être policier que simple citoyen. Ils sont couverts. »

la suite ici


09:33 | Lien permanent | Commentaires (0) |

09/08/2010

Frédéric Lefebvre : « La délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration, chacun le sait. C’est souvent pas correct de le dire, mais c’est une réalité que chacun connaît »

« La délinquance, chacun sait qu’il y a des liens avec l’immigration », a déclaré hier le porte-parole de l’UMP, alors qu’un sondage montre que les Français plébiscitent les propositions présidentielles contre l’insécurité.

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a assuré hier que «  chacun sait qu’il y a des liens » entre immigration et délinquance, voyant dans la «  question des étrangers » un «  problème majeur dans notre pays ». «  Il faut faire très attention parce qu’il y a une différence entre immigration, liens avec l’immigration, issus de l’immigration et étrangers », a déclaré Lefebvre sur Europe 1. «  Mais vous avez raison de soulever la question des étrangers, c’est un problème majeur dans notre pays », a-t-il lancé à son intervieweur qui l’interrogeait sur la suppression en 2003 par Nicolas Sarkozy de la double peine touchant les étrangers.

«  Il y a quelque chose comme 10 % des détenus qui sont étrangers », a-t-il ajouté. «  Quand on prend par exemple les mises en cause pour les vols à la tire, c’est 50 % d’étrangers. Je ne parle pas de gens issus de l’immigration, je parle d’étrangers. » Frédéric Lefebvre a précisé tenir ces chiffres de l’Observatoire national de la Délinquance (OND), organisme chargé de la publication des statistiques officielles de la délinquance. Le criminologue Alain Bauer, qui a dirigé le rapport de l’OND, fait remarquer que «  plus les faits sont graves, moins les étrangers sont impliqués ». Il relève que le pourcentage des étrangers détenus est plus important que dans l’ensemble de la population en raison des incriminations pour séjour irrégulier.

Selon le porte-parole de l’UMP, les «  socialistes n’ont pas tiré de leçon de 2002 », lorsque le Front national est arrivé au second tour de la présidentielle. «  Ils n’ont rien appris, rien compris », a-t-il martelé, accusant le Parti socialiste de faire «  comme si les questions de sécurité n’existaient pas ». Jean-Vincent Placé, numéro deux des Verts, a jugé «  scandaleux » «  le lien fait par la droite entre délinquance et immigration », s’affirmant «  sidéré du palier franchi par les pouvoirs publics ». Le PCF a jugé hier que Lefebvre était le «  grand vainqueur dans la course aux propos racistes ».

Adhésion des Français

Alors qu’Amnesty International France avait demandé mercredi aux autorités françaises de «  faire preuve de sang-froid » après les récentes déclarations sur les gens du voyage ou la déchéance de la nationalité, un sondage Ifop est venu montrer hier que les principales mesures gouvernementales pour lutter contre l’insécurité apparaissent largement plébiscitées par les Français, au-delà même des frontières politiques. Ainsi 62 % de sondés marqués à gauche (64 % pour les seuls sympathisants PS) sont favorables au retrait de la nationalité pour polygamie ou excision. De même ils sont 60 % (66 % proches du PS, 55 % à l’extrême gauche) à approuver le démantèlement de camps illégaux de Roms. Cependant ces taux sont très inférieurs à ceux des sympathisants de droite (94 % pour l’expulsion des camps de Roms et pour la déchéance en cas de polygamie ou excision). Le clivage droite-gauche se reconstitue sur une vidéosurveillance renforcée (47 % pour à gauche, 88 % à droite) ou la prison proposée pour des parents de délinquants récidivistes (35 % favorables à gauche 75 % à droite).

piqué au tas sur www.republicain-lorrain.fr - 06/08/2010

00 L avant garde de la culture de la France Top 16 des pires affiches de propagande durant la seconde guerre mondiale

 

18:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |

04/08/2010

Alain Bauer et l'euthanasie pour les vieux déliquants ?

NO COUNTRY FOR OLD MEN


quick_&_flupke.jpg

 

«Car ce qui compte surtout dans l'analyse de ce phénomène, explique le criminologue Alain Bauer, ce sont les conditions physiques du vieillissement, le fait que les gens vivent plus longtemps en meilleure santé. Cela influe inévitablement sur les comportements.» Ainsi, le délinquant d'habitude pourra prolonger son activité, l'impulsif conserver son punch bien après l'âge de la retraite, avec les conséquences que cela implique en cas de confrontation physique…

extrait d'un article du Le Figaro

16:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Grenoble : opération de pacification sociale dès l'aube

 

http://i338.photobucket.com/albums/n432/vonsontag/archive-guerre-algerie-aures-bouhma.jpg

 

Descente de police à Grenoble

 

Quatre personnes ont été placées en garde à vue, mercredi.

Une opération de police a eu lieu mercredi à l'aube dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, théâtre de récentes violences urbaines, après la mort du braqueur Karim Boudouda, le 16 juillet, au terme d'une course-poursuite avec la BAC et d'échanges de tirs au pied des barres d'immeubles.

Des opérations ont été menées simultanément mercredi pendant près de deux heures dans plusieurs lieux du quartier, des policiers du Raid et du GIPN pénétrant dans des immeubles gardés par des CRS. Une opération menée dans le cadre de l'information judiciaire sur le braquage du casino d'Uriage. Objectif numéro un : retrouver le complice du braqueur Karim Boudouda, toujours en fuite.

A la veille d'une visite d'Hortefeux

Quatre personnes ont été interpellées, mercredi, et placées en garde à vue.

Brice Hortefeux est attendu à Grenoble jeudi afin de "faire le point de la situation" avec le nouveau préfet de l'Isère, l'ancien policier Eric Le Douaron, nommé par le chef de l’Etat la semaine dernière.

piqué au tas sur www.europe1.fr - 04/08/2010

 

Vaste opération policière à Grenoble

Les forces de police ont investi mercredi matin plusieurs immeubles du quartier de la Villeneuve, théâtre de violences urbaines il y a une quinzaine de jours, et mis en garde à vue quatre personnes.

La riposte policière a démarré à Grenoble. Mercredi matin, soit une quinzaine de jours après les violences urbaines qui ont suivi la mort d'un jeune braqueur tué par la police, une vaste opération de police a été organisée. Vers 6 heures, une trentaine de véhicules aux vitres teintées a conduit des CRS, des hommes du Raid et du GIPN depuis l'hôtel de police vers le théâtre des récents affrontements armés entre policiers et habitants du quartier grenoblois de la Villeneuve. Plusieurs immeubles ont été simultanément investis dans le calme par les forces de police. Quatre personnes ont été arrêtées et sont désormais en garde à vue.

Cette opération intervient la veille de la visite du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux à Grenoble. Il doit s'entretenir avec le nouveau préfet de l'Isère, Eric Le Douaron, afin de «faire le point sur la situation».

Vendredi dernier, Nicolas Sarkozy s'était déjà rendu à Grenoble et avait promis lors d'une rencontre à huis-clos au commissariat de renforcer les effectifs grenoblois de 38 policiers supplémentaires. Des membres de brigades spécialisées GIPN, Raid et BRI devaient venir grossir les rangs de la police grenobloise «pour appréhender rapidement les délinquants, récupérer les armes et appréhender les commanditaires» des violences urbaines qui avaient coûté son poste à l'ancien préfet, Albert Dupuy.

Le président avait alors également promis que les résultats de l'enquête sur les menaces reçues par des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) n'allaient «pas tarder». D'autres enquêtes, notamment une visant à retrouver le complice du jeune braqueur tué dans la nuit du 15 au 16 juillet, sont toujours en cours.

piqué au tas sur www.lefigaro.fr - 04/08/2010

 

09:03 | Lien permanent | Commentaires (0) |

 
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