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15/06/2010

Eurosatory : les marchands de canons vont la jouer comme Beckham...

Les industriels de l'armement terrestre redoutent les plans de rigueur européens

 

L'ambiance est morose au Salon de l'armement terrestre Eurosatory, qui a ouvert ses portes, lundi 14 juin, et jusqu'au dimanche 18, à Villepinte, près de Paris : la contraction des budgets de défense en Europe, dans le cadre des plans de rigueur, est en toile de fond de la plus importante manifestation mondiale consacrée, tous les deux ans, à l'armement (terrestre, aéroterrestre, sécurité).

Des mesures drastiques sont en cours, de l'Espagne au Royaume-Uni en passant par l'Allemagne. En France, le gouvernement cherche 5 milliards d'euros d'économie sur trois ans et les industriels redoutent que les coupes importantes affectent les achats d'équipements plutôt que le budget de fonctionnement des armées.

"Il ne faut pas recommencer les erreurs des années 1990, prévient Hervé Guillou, président d'EADS défense & sécurité. A l'époque, on a sacrifié les budgets de recherche et développement pour maintenir les capacités de production. On s'est réveillé au début des années 2000 en se rendant compte que nous n'avions rien fait en matière de drones", souligne-t-il. Pendant ce temps, Américains et Israéliens confortaient leur avance. Il ne faut pas non plus que les réductions "entament le socle, c'est-à-dire le niveau d'activité en dessous duquel une entreprise perd de manière irréversible ses compétences industrielles et techniques", prévient Antoine Bouvier, PDG du fabricant de missiles MBDA.

Le troisième danger concerne l'avenir de la coopération européenne. Poussé par un repli nationaliste, un pays risque de supprimer un programme dans lequel il est peu impliqué sans regarder les conséquences sur le long terme. "La situation est paradoxale, affirme M. Bouvier. La tentation est grande, en cas de crise, de trancher dans les programmes de coopération. Or c'est l'inverse qu'il faut faire. Car plus les temps sont difficiles, plus ces programmes sont nécessaires. Ils permettent de partager les risques et d'avoir des séries plus longues à produire à des coûts unitaires plus bas."

La priorité est "d'éviter les effets domino qui remettraient en question des programmes internationaux de défense", prévient Louis Gallois. Le président exécutif d'EADS se dit "prêt au dialogue" avec les gouvernements européens afin de se coordonner pour "limiter les dégâts".

Si le ciel européen s'assombrit, les marchés à l'exportation restent porteurs. "Nous observons une croissance à l'exportation de 10 % à 20 % hors de la zone euro, dans des pays comme l'Arabie saoudite, le Qatar et le Brésil", constate M. Guillou (EADS).

Cette activité est principalement soutenue par la vente de matériels de sécurité ou d'équipements destinés à la surveillance des frontières. M. Bouvier s'inquiète de "l'écart qui se creuse entre l'Europe et le reste du monde".

Illustration des indécisions liées à cette période d'ajustement budgétaire : le report de l'annonce de l'attribution de la première phase du contrat Scorpion (modernisation des équipements de l'armée de terre), qui était attendue à l'ouverture d'Eurosatory. Les vainqueurs de la compétition sont pourtant connus : Thales, Nexter (ex-GIAT) et Sagem, qui ont été préférés à EADS pour bâtir l'architecture de ce programme.

Si le montant du premier contrat est peu élevé (autour de 20 millions d'euros sur trois ans), il devrait être suivi par des appels d'offres portant sur l'achat de blindés et l'installation de systèmes électroniques et de télécommunications d'un montant de 10 milliards d'euros sur quinze ans. Vu l'ampleur des investissements, Scorpion risque de connaître des décalages de calendrier.

Le ministère de la défense devrait profiter de cette période pour inciter les industriels à se regrouper en France mais aussi à nouer des alliances en Europe. Premier dossier à rouvrir : le rapprochement Thales-Safran dans l'optronique, pour constituer le numéro deux mondial. Les discussions ont échoué voici un mois malgré les pressions du ministre de la défense, Hervé Morin. En guise de sanction, le ministère a décidé de proroger le gel des financements des projets de recherche et de technologie destinés aux deux groupes.

Dominique Gallois

Piqué au tas sur Le Monde - 15-06-2010

 


Eurosatory, la grande braderie

L’armement terrestre et aéroterrestre ne connaît pas la crise. Ou pas trop – pour le moment – si l’on en juge par le nombre record d’exposants (1300) au salon Eurosatory, qui se tient à Paris-Villepinte du 14 au 18 juin. Le nouvel hélicoptère de combat EC645 d’Eurocopter doit y être dévoilé, de même que des nouveaux drones tactiques… Thalès, appuyé par Nexter et Safran, doit être désigné (de préférence à EADS) comme architecte de « Scorpion », le vaste plan de modernisation de l’armée de terre française (qui consommerait 20 milliards d’Euros sur vingt ans)… La présence israélienne à ce salon (58 exposants) est toujours aussi fournie, même si le déplacement à Paris du ministre de la Défense Ehud Barak a été annulé au dernier moment.

Dans le classement des exposants, la France – pays-hôte – figure naturellement en tête (400), devant les Américains (123), les Allemands (118), les Britanniques (88) et donc les Israéliens (58). Au total, plus de cinquante pays sont représentés, y compris la Chine qui dispose d’un pavillon national, tout comme le Brésil et l’Afrique du Sud, ainsi que des pays d’Europe de l’Est, traditionnellement très actifs dans l’armement terrestre (Russie, Ukraine, Bulgarie, Roumanie).

Mais sont présents également des Australiens, des Bosniaques, un groupe saoudien qui produit des blindés, une demi-douzaine d’exposants des Emirats arabes unis – le plus grand importateur d’armes (et d’avions civils) sur ces cinq dernières années… Une cinquantaine de milliers de professionnels sont attendus à Villepinte, transformé l’espace de quelques jours en un vaste centre d’affaires pour la discussion et parfois la signature de contrats d’armement.

En dépit de la crise, les dépenses militaires mondiales – toutes spécialités – ont atteint un nouveau record pour 2009, selon le rapport de l’Institut de recherche pour la Paix de Stockholm (SIPRI) publié le 2 juin dernier : 1531 milliards de dollars ont été consacrés au secteur militaire (+ 6 % par rapport à 2008, et + 49 % par rapport à l’année 2000), avec comme champions les Etats-Unis (661 milliards), la Chine populaire (une centaine de milliards), la France (63,9), etc. Les dépenses militaires ont été en hausse en 2009 dans les deux tiers des pays recensés par le SIPRI, la zone Asie-Océanie ayant été la plus active (+ 8,9 %).

Stocks dangereux Retour à la table des matières

Déjà, en mars 2010, l’institut suédois s’était ému de la constitution de stocks d’armes – avions, navires, missiles, etc – jugés « dangereux », notamment dans certaines zones de l’ex-tiers-monde. Il a calculé que le total des transactions sur l’armement a atteint 116 milliards de dollars de 2005 à 2009 (contre 96 milliards sur les cinq ans précédents), donc une augmentation de 22 %. Avec toujours les mêmes grands vendeurs : Etats-Unis (35 milliards, + 17 %), Allemagne (12 milliards, + 100 %), France (9,2 milliards, + 30 %), à l’exception d’un recul sévère du Royaume-Uni (5milliards, - 11 %).

Et du côté des acheteurs, des surenchères régionales ruineuses : la Grèce, sous prétexte de tenir tête à la Turquie, s’équipe au rythme d’un milliard de dollars par an ; la Malaisie a multiplié par huit ses achats, et Singapour est devenu le septième importateur du monde, derrière la Chine, l’Inde, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, la Grèce et Israël. L’Algérie s’est hissée à la 9ème place mondiale, après avoir consacré 3,4 milliards à des achats d’équipements militaires. Sur des volumes plus modestes, le Qatar, la Syrie, Oman enregistrent des progressions plus fortes.

La France, qui a signé 7,95 milliards d’euros de commandes en 2009 pour des équipements de défense à l’export – grâce notamment au contrat sur la vente de sous-marins de type « Scorpene » au Brésil –, espère atteindre les 10 à 12 milliards de commandes en 2010, à condition qu’un au moins des contrats envisagés sur la vente de chasseurs Rafale aboutisse, de même que le projet de vente des Bâtiments de projection et de commandement (BPC) à la Russie. « Nous renouons avec les chiffres des années 2000 malgré la crise », s’était félicité en février dernier Laurent Collet-Billon, le délégué général de l’armement, qui espérait pouvoir devenir le troisième exportateur mondial du genre, derrière les USA, le Royaume-Uni, mais devant la Russie, la Chine ou Israël.

La « war room » de l’Elysée Retour à la table des matières

Mais, en dépit de la mise en place d’une soit-disant « war room » à l’Elysée, pour booster les grands contrats d’armement ou assimilés (comme le nucléaire), et éviter les déconvenues (comme le choix des Marocains en 2007 en faveur du chasseur F16 américain au détriment du Rafale), on a assisté à une suite d’échecs ou de reports retentissants : les réacteurs EPR rejetés par la Corée du Sud ; les atermoiements de la Libye, de la Grèce, de l’Inde et du Brésil à propos du Rafale ; les complexités politiques de l’éventuel accord qui serait passé avec la Russie sur la vente des BPC… tout cela malgré des déclarations arrogantes, des signatures enthousiastes, etc.

Dans l’armement terrestre – la spécialité d’Eurosatory – les Français sont cependant optimistes, après plusieurs années de vaches maigres : croissance de 20 % du chiffre d’affaires en 2009 (5,26 milliards d’euros) par rapport à 2008 ; 2 milliards à l’export ; une forte progression dans les hélicoptères et les véhicules blindés. Le groupement des industries de défense terrestre (GICAT) – qui organise Eurosatory – s’inquiète cependant des conditions d’exécution de la Loi de programmation militaire (LPM) « dans un contexte de restriction budgétaire ».

Il a sans doute raison de s’inquiéter. Ce lundi, dans son discours inaugural du salon Eurosatory, le ministre français de la défense, Hervé Morin, a déclaré : « Nous devons encourager les industriels à nouer des partenariats, des regroupements, des coentreprises et il nous faut réfléchir aux complémentarités européennes, la contraction considérable des budgets nous impose d’être déterminés et d’avancer dans ce sens.

Nous devons, pour chaque pays européen, définir quelles sont les compétences et les technologies que nous voulons conserver au niveau national, celles sur lesquelles nous sommes prêts à nous mettre en commun, et enfin celles sur lesquelles nous sommes prêts à nous mettre en situation d’interdépendance. »

Nouvel Angolagate ? Retour à la table des matières

L’ONG Oxfam considère que, pour atteindre ses taux de croissance actuels, « la France brade ses engagements européens sur le contrôle du commerce des armes », continuant d’exporter en direction de pays comme le Tchad, la Colombie ou Israël, notoirement impliqués dans de graves violations des droits humains ou dans des crimes de guerre.

Car, si les ventes augmentent, le contrôle effectif, lui, ne progresse pas. Oxfam estime que, « sans régulation, le commerce des armes n’est rien d’autre qu’un business de la mort ». Le régime d’attribution des autorisations d’exporter du matériel de guerre a été plutôt allégé ces dernières années. L’association considère qu’en l’absence d’une loi sur le contrôle des intermédiaires, passée au Sénat en 2007 mais jamais présentée à l’Assemblée nationale, un « nouvel Angolagate est toujours possible » en France.

Piqué au tas chez le blog du Diplo - Philippe Leymarie - 14/06/2010

 

 



Eurosatory : deux semaines avant les soldes, la France brade ses engagements européens sur le contrôle du commerce des armes

Alors que s’ouvre à Paris lundi 14 juin, sous l’égide du Ministère de la Défense, le salon Eurosatory, Oxfam France rappelle que sans régulation, le commerce des armes n’est rien d’autre qu’un business de la mort : 2 000 personnes meurent chaque jour en raison de la violence armée, soit plus d’un mort par minute.

En 2009, la France a maintenu son rang de 4e exportateur d’armes au monde avec des prises de commande s’élevant à près de 8 milliards d’euros, soit un chiffre supérieur de 21% à celui de 2008. Un chiffre plus élevé serait attendu en 2010.

Mais Oxfam France relève qu’au regard des informations disponibles, notamment dans le rapport annuel du Ministère de la Défense au Parlement sur les exportations d’armement de la France, ni les citoyens ni les parlementaires ne sont en mesure de vérifier la compatibilité de telles exportations avec les engagements internationaux de la France [1].

"Les ventes d’armes françaises sont en augmentation constante mais, contrairement à ce qu’affirme Hervé Morin [2], le contrôle effectif lui ne progresse pas. Le rapport annuel au Parlement demeure opaque, et systématiquement publié avec des mois de retard, sans aucun débat parlementaire sur le sujet. Surtout, la loi française demeure insuffisante et deçà de nos engagements internationaux", souligne Nicolas Vercken d’Oxfam France.

Chaque année, la France continue d’exporter des armes vers des pays en conflits ou suspectés d’être responsables de graves violations des droits de l’Homme ou de crimes de guerres, comme la Colombie, Israël ou le Tchad [3].

"Avant de promouvoir son arsenal militaire et doper ses ventes d’armes en organisant cette grande foire, ’premier salon mondial de la défense terrestre, aéroterrestre et de la sécurité’ qui se définit comme ’un accélérateur de business’ selon ses propres termes, la France devrait d’abord assumer sa responsabilité juridique, morale et politique de promouvoir un contrôle du commerce des armes qui soit davantage soucieux des droits humains, du Droit international humanitaire et du développement économique et social. C’est totalement irresponsable de promouvoir aussi activement nos exportations sans dans le même temps renforcer nos mécanismes de contrôle !", ajoute Nicolas Vercken.

A ce titre, l’association souligne qu’en France, contrairement à 21 Etats-membres de l’Union européenne, les dispositions législatives qui permettraient de prévenir un nouvel Angolagate n’ont toujours pas été prises. "Un projet de loi sur le contrôle des intermédiaires est dans les cartons de l’Assemblée nationale depuis huit ans. Tant qu’une loi de ce type ne sera pas adoptée en s’assurant qu’elle intègre les activités des Français résidant à l’étranger, un nouvel Angolagate sera toujours possible."

Oxfam France rappelle également que la France est tenue de faire respecter les embargos décidés par les Nations unies ou l’Union européenne mais n’a toujours pas transposé cette obligation en droit interne : un projet de loi relatif à la violation des embargos et autres mesures restrictives [4] a été adopté au Sénat à la fin 2007 mais attend toujours de passer devant l’Assemblée nationale.

Le salon Eurosatory se tient tous les deux ans. L’édition 2010, organisée du 14 au 18 juin, rassemble plus de 1 300 exposants et attend plus de 50 000 visiteurs.

Oxfam France a publié un rapport en 2009 intitulé "Armes et guerres : des choses pas assez sérieuses pour les parlementaires ?" dans lequel sont détaillées toute une série de recommandations en faveur de l’amélioration du contrôle français des exportations.

Contact médias

Notes

[1] Tous les critères de la Position commune sur les exportations d’armement de l’UE devenue juridiquement contraignante depuis décembre 2008.

[2] Dans le dernier rapport annuel au Parlement, Hervé Morin déclarait : "la dynamisation de notre dispositif de soutien s’accompagne d’une amélioration de notre dispositif de contrôle. Soucieux de la stabilité internationale, attentif à la sécurité de nos forces et à celles de nos alliés, notre pays veille scrupuleusement au respect de ses engagements".

[3] Dans les cas d’Israël et du Tchad, les livraisons d’armes françaises ont même cru respectivement de + 97% et + 57%2 en 2008, dernière année en date pour laquelle des chiffres ont été publiés à ce jour.

[4] Projet de loi relatif au régime d’autorisation des opérations d’intermédiation et d’achat pour revente portant sur des matériels de guerre ou assimilés (décret n° 2002-23 du 3 janvier 2002).

Piqué sans demander chez Oxfam France - 11/06/2010

 

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09/06/2010

Quand Egalité et Réconciliation joue les infiltrés

Cette semaine aura été placée sous le symbole des tentatives d’infiltration d’Egalité et Réconciliation (l’association « politico-culturelle » (sic) d’Alain Soral) au sein de différents événements d’actualité.

 


Premier épisode : Mardi 1er Juin se tenait à la faculté Paris 3 une conférence sur les nouveaux visages de l’extrême droite organisée par la CNT et animée par le politologue spécialiste de l’extrême droite Jean Yves Camus ainsi qu’un certain nombre d’autres militant (Action Antifasciste Paris, FSQP…).

Malgré le service d’ordre mis en place, deux militants d’Egalité et Réconciliation crûrent bon de se rendre à cette conférence. Vite repérés, les pieds nickelés furent conduits vers la sortie fermement mais sans violence. Premier coup dans l’eau sans conséquence pour les amis d’Alain Soral mis à part quelques sueurs froides.

Deuxième épisode : Samedi 5 Juin à l’occasion de la manifestation « Solidarité Gaza » à Paris.
Combative et déterminée, la manifestation entendait protester contre le blocus imposé à la bande de Gaza et les récents assassinats perpétrés par l’armée israélienne sur des membres du convoi humanitaire Free Gaza. Une des rares occasions d’apparaître publiquement pour Egalité et Réconciliation qui mobilise ce jour là une trentaine de militants. Drapeaux français au vent, ils profitent du nombre important de manifestants pour se fondre dans le cortège de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) durant l’ensemble de la manifestation. Curieux mélange que cette nouvelle extrême droite où les polos Fred Perry aux couleurs du drapeau français côtoient les tee-shirts du Hezbollah mais qui n’aura pas échappé à la vigilance d’un certain nombre d’antifascistes prenant part à la marche.

Dès la fin de la manifestation, la trentaine de militants d’extrême droite sentant le vent tourner font bloc et se dirigent d’un pas pressé vers le métro, talonnés par d’autres manifestants farouchement opposés à leur présence dans le cortège. Quelques insultes fusent et le groupe s’engouffre dans le métro non sans avoir copieusement filmé certains cortèges particulièrement hostiles à l’association d’Alain Soral.

Troisième épisode : Depuis plusieurs jours, les marche de l’opéra Bastille sont occupées par des sans papiers réclamant leur régularisation. C’est dans ce contexte que, samedi soir, suite à la manifestation Gaza, plusieurs membres d’Egalité et Réconciliation se repliant probablement sur le théâtre de la Main d’Or tout proche (appartenant à Dieudonné) vont tenter de créer un incident au rassemblement des sans papiers. Suite à un échange houleux avec des antifascistes présents, les militants d’extrême droite tentent de trouver refuge auprès des CRS (non sans avoir tenté au passage d’embrigader les sans papiers afin de réinvestir les marches de l’opéra Bastille et ainsi semer la confusion). Ils se rabattent ensuite sur un bar adjacent avant d’être finalement exfiltrés sous la protection des policiers et les colibets d’un certain nombre de sans papiers ayant compris leur manège.

Dure semaine pour l’association d’Alain Soral qui se frotte une fois n’est pas coutume à l’épreuve de la rue. Ce ne sera pas faute d’avoir essayé, mais, cette fois ci encore, l’extrême droite n’aura pas réussi à tromper son monde. La vigilance antifasciste est plus que jamais d’actualité.

Action Antifasciste Paris

http://aafparis.over-blog.com/

consanguins mis en boîte

Photo piquée au tas sans demander chez fafbook

18:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/06/2010

Pseudo débat démago cette nuit sur Arte : Les caves se rebiffent ?

Envie de rire ?

Que fait la police ?

En France, la police a mauvaise presse. En Allemagne, c’est le contraire.

Mais au-delà des faits divers spectaculaires, sait-on vraiment qui sont nos policiers ? Ont-ils les moyens d’exercer leur mission ? Daniel Leconte ouvre ce débat citoyen.

EXCLUSIVITÉS WEB
Extraits vidéos
Bibliographie

Présentation du film


Mardi 23 mars 2010. Melun s’apprête à rendre hommage au policier tué par ETA. Le chef de l’État, Nicolas Sarkozy, prend la parole. Soudain, une dizaine de policiers lui tournent le dos. Un geste de défi envers le président qui, il y a peu encore, avait la confiance de la police. Le symbole d’un malaise profond qui gagne l’institution. C’est par cette scène que s’ouvre La police et Sarko. Le film recueille les témoignages de flics « de base », ceux qui quadrillent les zones sensibles, ceux que l’on envoie en première ligne. Émeutes, trafics de drogue, misère sociale, violences répétées : ils nous font toucher du doigt leur réalité quotidienne. Lors des émeutes de Villiers-le-Bel, plus de trente policiers ont été blessés par balle. Ils se sont fait tirer comme des lapins, mais on leur a interdit d’en parler. Pris en étau entre des délinquants qui les considèrent comme une bande rivale et une hiérarchie qui ne leur donne pas les moyens de remplir leurs missions, les policiers ont une seule consigne : éviter à tout prix les émeutes. « La peur a changé de camp », résume l’un d’entre eux.
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Documentaire de Jean-Michel Décugis et François Bordes (France, 2010, 50 mn)
Coproduction : ARTE France, Doc en Stock

extrait vidéo

Toujours envie de rire ? Va jeter un oeil au posts :

Chat en direct

DERNIÈRE MINUTE - Victime d'un empêchement, Philippe Pichon n'est malheureusement pas en mesure de participer à notre chat.

Cet espace, qui reste ouvert de 20h35 à 22h30, est là pour vous permettre de discuter entre vous et d'apporter vos témoignages sur le métier de policier et sur les relations police-citoyens.



Rediffusion vendredi 2 juillet à 10H25
(France, 2010, 45mn)

Policiers en deuil tournant le dos à l'éloge funèbre de Nicolas Sarkozy, lors des obsèques du policier tué par l'ETA. Melun en 2010

Policiers en deuil tournant le dos à l'éloge funèbre de Nicolas Sarkozy, lors des obsèques du policier tué par l'ETA. Melun en 2010

 

Un documentaire sur le malaise de la police française.

Le 23 mars dernier, à Melun, alors que Nicolas Sarkozy rend hommage à un brigadier tué par l'ETA, une dizaine de policiers lui tournent le dos dans la foule rassemblée en silence. Un geste de défi symbolisant le malaise d'une institution au bord de l'implosion. C'est sur cette scène que s'ouvre le documentaire de Jean-Michel Décugis et François Bordes. Il sera sans concession ni langue de bois. Tétanisant.

Anonymement ou à visage découvert, des flics racontent la peur qui leur vrille le ventre quand ils patrouillent dans les quartiers sensibles. La hiérarchie qui les accable et les muselle au lieu de les soutenir. Les désirs de mort qui hantent les plus fragiles. Les suicides, le sentiment d'impuissance et les flambées de haine. Une dégringolade muette entamée il y a cinq ans lorsque Sarkozy, qui n'était encore que ministre de l'Intérieur, déclarait vouloir "nettoyer les cités difficiles au Kärcher", empêchant ainsi toute possibilité de dialogue.

Le résultat est là, terrible, dans le regard écoeuré de ces hommes et ces femmes qui ont juré de protéger les citoyens, guerriers désarmés d'un combat qui les dépasse.

Piqué au tas sur L'Express.fr - 07/06/2010 - Sandra Benedetti

 

 

"La vie de l'agent de police est pénible ; sa position au milieu de la société aussi humiliante et méprisée que le crime même... La honte et l'infamie l'enserrent de toutes parts, la société le chasse de son sein, l'isole comme un paria, lui crache son mépris avec sa paie, sans remords, sans regrets, sans pitié... La carte de police qu'il porte dans sa poche est un brevet d'ignominie."

22:51 | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/06/2010

Des journalistes "embedded" dans la guerre contre l'ETA

Que sait-on réellement des arrestations, jeudi matin, de membres présumés de l’ETA ? Pas grand-chose. De source judiciaire, quatre personnes ont été mises en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », l’une d’elle également pour la mort de deux policiers espagnols en décembre 2007 à Capbreton. Trois juges d'instruction sont saisis de ce dossier ouvert par le parquet de Paris. Ce serait la sixième arrestation d'un chef présumé d'ETA en deux ans. Pour le reste, derrière le silence des enquêteurs français —la Sous-direction antiterroriste (SDAT), la Direction interrégionale de police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux et le RAID— et la verve du ministère de l’intérieur espagnol —qui affirme que la Guardia civil a participé à l’opération— quelque chose ne tourne pas rond.

A 7h, jeudi matin, une dizaine de médias espagnols donnaient déjà l’information sur leurs site Internet, en précisant que les arrestations avaient eu lieu à 6h15. Plutôt réactifs les collègues et bien matinaux le jeudi matin. Mais là où le bât blesse, c’est dans le traitement de l’information. Le journal La Razon, par exemple, produisait un dossier complet sur l’arrestation, avec photos, soit 12600 signes de texte, l’équivalent d’une double page de tabloïd. Pour un événement censé être survenu, dans le même article, ¾ d’heure auparavant. C’est tout simplement impossible. L’explication était sur le terrain.

Rue du sergent Marcel Duhau, quartier Saint-Esprit à Bayonne, les journalistes locaux sont arrivés bons derniers. Télés et photographes espagnols occupaient déjà la place, chaises de camping pour être confortables, comme tout bon professionnel qui en a toujours une dans le coffre, et thermos de café, comme tout bon pique-niqueur qui prend le temps de préparer sa sortie. Une proportion significative de journalistes était au courant de cette arrestation avant qu’elle ne se produise. Pas les journalistes basques.

Un chroniqueur s’étonnait ce matin-là, sur Euskadi irratia, que l’information ne figure pas sur les sites Internet des médias basques. Et d’en déduire une partialité dans le traitement de l’information. C’est tout le contraire. Pour le mesurer, il suffit de se demander pourquoi certains médias sont mieux informés que d’autres. Et d’où vient cette confiance de « sources anti-terroristes » envers des journalistes dont un seul mot prématuré compromettrait l’arrestation « de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

Car on n’est pas non plus au festival de Cannes, où les rédactions habituées obtiennent le palmarès avant la cérémonie, « sous embargo », histoire de préparer de beaux papiers dans des délais raisonnables. On est bien dans une situation de conflit entre l’État espagnol et l’ETA et les bonnes vieilles traditions du journalisme de guerre. Mais il s’agit pourtant, également, de préparer de beaux papiers dans des délais raisonnables.

Depuis le dernier conflit en Irak, l’armée américaine a passé un cap en créant le statut de « journaliste embedded » et en niant par la même occasion celui de tout journaliste non « embarqué ». Un journaliste considéré comme un soldat, que l’on protège et que l’on promène où l’on veut, en finançant d’ailleurs ses transports, avec droit de regard sur ses reportages. Pour autant, la pratique est ancienne et remonte au moins à la guerre de 14, en passant par celle de 39. L’emblématique Capa avait bien un uniforme de l’armée américaine en débarquant sur les plages de Normandie. C’est même l’armée qui assurait les tirages de ses photos, et qui en détruisit une grande part. Nulle raison que les conflits du XXIe siècle renoncent à une pratique si bien éprouvée.

Mais le phénomène est cette fois plus insidieux. D’abord parce qu’il ne dit pas son nom. Ensuite parce qu’il repose nécessairement sur la prime du bon élève, le journaliste en qui l’on a confiance pour sa lecture de l’information, son aptitude au off et sans doute ses idées. Une relation habituelle déclinée à tous les échelons de la presse. Et finalement une instrumentalisation. Car une fois autorisés à publier 12600 signes dans l’heure matinale qui suit les faits, les médias enclenchent un processus imparable, presque mécanique, d’emballement médiatique.

Il fallait voir ce matin là, les agences de presse, pressant leurs correspondants tombés du lit, pour confirmer dans la minute les identités des personnes arrêtées. Les radios improvisant des directs pour faire le point, les télés, interviewant inlassablement la même voisine qui répétait à l’envie qu’elle n’avait « rien vue et rien entendu », les photographes répétant au téléphone « j’envoie ce que j’ai ». Un rythme galopant qui ne peut entraîner que le faux pas. Et ça trébuche. Les informations tournent en vase clos, toujours les mêmes, celles que des « sources anti-terroristes » de Madrid ont offertes à des journalistes. Et le ministre de l’intérieur espagnol a beau jeu de déclarer à la presse, en milieu de matinée : « vous comprendrez que c’est une affaire extrêmement importante, je préfère attendre que l’opération soit terminée pour me prononcer ».

Au milieu de l’information, il y a de la communication. Et bien malin qui peut, ce jeudi matin, trier le grain de l’ivraie. A Urrugne, une perquisition est en cours, au domicile d’Eñaut Aramendi, permanent de Lab. Lui et sa compagne ont été arrêtés dans la même opération. Certains médias évoquent « cinq etarras arrêtés ». Sa compagne sera libéré deux jours plus tard. Lui est accusé d’avoir loué l’appartement. Puis d’avoir transporté les 3 membres de l’ETA. Le ministre espagnol de l’intérieur dira finalement qu’il a un rôle clé que c’est grâce à sa surveillance que les enquêteurs ont pu remonter jusqu’au commando. Depuis quand les enquêteurs révèlent leurs méthodes ? Quelques jours plus tard, c’est finalement le propriétaire de l’appartement, un breton, qui est recherché.

atxilot500Pour les journalistes d’agence, de radio, de télé, ceux qui doivent jouer de rapidité, c’est une torture que de résister à la vitesse en validant ses informations. Depuis la péninsule ibérique, un flot continu de détails se déverse jusqu’au pied de l’immeuble où la perquisition continue. L’un des militants présumé aurait participé à la fusillade de Dammarie-les-lys. L’autre à celle de Capbreton, en décembre 2007. C’est la cinquième personne à qui les médias et les spécialistes attribuent l’échauffourée, même si trois militants seulement étaient impliqués. Mais pas le temps de s’arrêter aux contradictions. Il faut du temps pour valider les informations. Les rédactions sont poreuses. « C’est lequel le chef ? » demande une rédaction parisienne à son correspondant sur place qui vient de valider les identités des prévenus. Comment savoir qu’il y a un chef ? Bien malin qui connaît l’organigramme d’une organisation clandestine. Mais Madrid affirme avoir débusqué un chef, pour la sixième fois en deux ans. Ironie : un gouvernement ne pratique pas la propagande en temps de guerre, c’est bien connu. Ce n’est pas comme si tous les médias s’étaient déjà laissé berner par Madrid lors des attentats d’Atocha, le 11 mars 2004.

Tout ce processus médiatique contribue à une baisse de la vigilance des médias. La vitesse imposée est trop intense. C’est une technique de commercial, qui consiste à faire signer un contrat en moins de temps qu’il n’en faut pour le lire. Il y a eu des précédents, notamment le 20 mai 2008, lors de l’arrestation d’un autre chef présumé de l’ETA à Bordeaux. Les journalistes espagnols ont bien failli arriver sur les lieux avant l’arrestation. Tous ces indices devraient contribuer au minimum à une réflexion des journalistes et au péril qu’ils suscitent. En jeu, ce n’est pas la liberté d’opinion qui est menacée, mais plus grave, la véracité des faits. A moins qu’il ne soit déjà trop tard et que la machine médiatique ne broie mécaniquement les journalistes affranchis, comme l’armée américaine qui ne fait déjà plus cas des non « embedded ».

Piqué au tas chez Paus Basque Info 2.0 - 24/05/2010

http://www-tc.pbs.org/wgbh/amex/oswald/program/images/enlarged/about_fd.jpg

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30/05/2010

La propagande festive de Vichy - Mythes fondateurs, relecture nationaliste et contestation en france de 1940 à 1944

Si l’attitude des Français sous l’occupation fait l’objet de nombreuses études, les vecteurs quotidiens de l’idéologie vichyste n’ont pas encore tous  été recensés. En effet, s’il n’est guère contestable qu’à Vichy « la sauvegarde, mais aussi l’utilisation du moral furent les soucis prioritaires des gouvernants et [que] la propagande devint [...] une arme de choix »[1] , les questions de la perception des choix gouvernementaux par les Français et des réactions aux tentatives d’encadrement social restent posées. Il est donc pertinent, pour mieux comprendre la réalité du régime, de croiser l’étude des relais[2] idéologiques du pouvoir dans la vie quotidienne (l’école, la légion, l’armée, les corporations...) avec celle des supports de propagande d’un régime autoritaire comme les affiches, la presse, la radio ou le cinéma. Or, depuis longtemps, une pratique sociale et culturelle rassemblait ces indicateurs : les fêtes publiques. Elles formaient en effet depuis toujours, et plus encore depuis 1789[3] , un espace de sociabilité éloquent et populaire, malléable selon les choix idéologiques des gouvernements.

Rémi Dalisson - IUFM de Rouen.

L'illustration ne fait pas partie de l'article

 

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22:59 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Con D'Dogme


Nombre d'entre nous avons la fâcheuse tendance à refuser de faire confiance à notre intuition, ou plus précisément, à notre sens de la déduction, en ce qui concerne les vérités établies. Par exemple, depuis plus de trente ans, nous nous laissons berner par une théorie officialisée selon laquelle le Syndrome d'Immuno Déficience Acquise serait un virus. Ce qui n'est pas le cas. Non. Le SIDA n'est pas un virus. Et non, s'équiper de préservatifs ou faire vœu d'abstinence ne nous en protégera pas plus que de nous adonner exclusivement à l'onanisme. Il suffirait, pour s'en rendre compte par soi-même, d'écouter sa conscience. Si le SIDA était un virus, il y aurait eut, depuis le temps, une hécatombe. Les 35000 morts en France depuis 1978 n'ont pas l'envergure d'une hécatombe. Adultère, prostitution, jeunesse insouciante, échangisme et autres mœurs dont Benoît XVI rêve tous les soirs font passer ce chiffre pour ridicule. Nous ne pouvons nous mentir. Nous même, citoyens lambdas, savons que nous n'avons pas toujours été assidus en terme de protection, nous fiant souvent à notre instinct – état de rut, ndt - avant de vérifier ou non si c'était une bonne idée avec un test du SIDA. Mais puisque décidément, nous n'arrivons pas à réfléchir par nous-même, blâmés par le voisin cathodique extrémiste, qui nous reproche de nous prendre pour Einstein car nous nous targuons de nous fier à notre intuition, écoutons ce que dit la science.

Commençons par la plus grande incohérence de cette idée populaire selon laquelle le SIDA est un virus. Jamais aucune cellule virale pouvant être considérée comme la cause du SIDA n'a été isolée. Un comble pour un virus! Ces trois lettres qui nous font peur quand elles se suivent, V, I, H, ne représentent tout simplement rien, sinon une mauvaise farce destinée à faire croire à des gens que s'ils sont malades, c'est de leur faute, ils n'ont pas assez été prudent. L' immunodéficience acquise, connue depuis longtemps, est causée par la malnutrition et l'usage de substances dangereuses pour le système immunitaire. Depuis les années 80, bizarrement, on l'appelle SIDA, et on lui associe un virus imaginaire. Parce qu'on ne propage pas de fausse idée en lésinant sur les moyens, on associe, bien entendu, un dépistage à ce virus. Ce même dépistage est une insulte à la dignité humaine. Apparemment, pour ne pas être considéré comme infecté, il suffit d'emménager dans le pays étranger adéquat. Le test Western Blot, censé confirmer la séropositivité en détectant une ou plusieurs des dix protéines propres au SIDA, est interprété différemment selon les pays. La détection de deux de ces protéines rends un africain sidéen, alors que dans le même cas le patient anglais est déclaré séronégatif. Pour terminer ce paragraphe, liste loin d'être exhaustive des mensonges sur le SIDA, allons-y gaiement. Étrangement, si l'on en croit les statistiques, le SIDA serait quasi-exclusivement une affaire de mâle. Plus de 95% de la population séropositive est masculine (!).

Rappelons-nous qu'il y a la science façon E=M6, Arte, Wikipedia et Sciences & Vie, art de la manipulation des chiffres par mensonge et omission pour créer la conjecture en parfaite harmonie avec quelconque projet des autorités, qui n'aurait pas été accepté par le peuple sans cet appui providentiel de « l'élite scientifique ». Puis il y a l'autre science, prudente, douteuse, se basant sur des faits, qui ne plaît pas aux détenteurs du Pouvoir, parce qu'elle ne convient pas à la Loi du Marché. Le SIDA, encore un assemblage de lettres ne voulant pas dire grand chose et beaucoup en même temps, est le Mal de notre siècle. Pas pour tout le monde. Les industriels pharmaceutiques en profitent pour écouler leur traitements dont l'efficacité reste à prouver, quand ils ne sont pas toxiques. La lutte contre ce pseudo virus rassemble des fonds dont nous ne pouvons évidemment pas contrôler l'utilisation. Les eugénistes de tout poil, largement présents dans les hautes sphères étatiques y ont vu un bon outil parmi d'autres pour « maîtriser la fécondité ». Et quel meilleur moyen pour propager cette fausse idée d'un fléau sexuellement transmissible que de demander son avis au Vatican, qui s'en donne à cœur joie, relayé par tous les médias.

Soyons curieux, remettons nous en question, et posons les .Croyons en notre intuition, en notre sens de la déduction. Le mien me dit que je dois me protéger du virus le plus insidieux, le plus dangereux et le plus contagieux depuis que la conscience est : la connerie.


A lire : LES DIX PLUS GROS MENSONGES SUR LE SIDA, de Etienne De Hasrven et Jean-Claude Roussez, éditions Dangles.


Un petit lien en plus donnant sur un aperçu du livre cité ci-dessus :
http://www.alterinfo.net/Les-10-plus-gr ... a8262.html

Article paru sur la Gazette Des Insoumis > www.lesinsoumis.org

Piqué au tas méchament sans rien demander chez LE REVEIL

16:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |

26/05/2010

Zéro est arrivé - la fin de la diffamation sur internet ?

"... Je pense qu'on ne doit pas encourager des comportements déloyaux. L'objectif de cette loi est simplement d'imposer une certaine transparence, lutter contre les dérives. Tant que les gens racontent leurs vies ça ne dérange personne. Par contre, quand ils mettent en cause de manière diffamatoire telle ou telle personne, là ça pose problème." Jean-Louis Masson - sénateur

Pris au tas chez TFouane - 26/05/2010)

 


14:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/05/2010

Strasbourg, du 21 au 24 mai 2010 - DEMONTONS LA VIDEOSURVEILLANCE !

Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale, elle succombe au camérablabla ! Nos rues sont désormais épiées par un réseau sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis une extension du réseau à moindres frais, donnant un avant-goût de l’ état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !


Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité devenue le nouvel eldorado électoraliste de nos élus majoritaires, au nom aussi d’une ville-marque qu’on voudrait vendre pour ce qu’elle n’est pas, une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance. Ô Strasbourg ! Ville juste dont les pauvres sont chassés du centre par manque d’un laisser-passer-consommation ? Ville humaniste contrôlée jusqu’aux dents par des centaines de caméras ? Tous les maires seraient-ils sécuritairement contaminés ? La CREP a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Il est temps d’affirmer haut et fort que ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités. La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’État incite à la débauche technique et qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect. Nous ne la laisserons pas faire ! Démontons ensemble les arguments ineptes qui veulent la renforcer !

La CREP convie à une série de rencontres celles et ceux qui veulent avoir le cœur net sur cette affaire : pour mieux connaître le réseau de vidéosurveillance, tenter de comprendre son vrai sens, social et historique, pour apprendre ensemble à lui résister.


Rien n’y fait, quelle que soit la couleur de la majorité municipale elle succombe au camérablabla ! Du coup nos rues sont épiées par un réseau de caméras sans cesse démultiplié. Le sommet de l’OTAN a récemment permis son extension à moindres frais, donnant un avant-goût de l’état d’urgence permanent qui nous attend. Et voilà qu’on nous annonce un caméraz-de-marée national, le programme délirant d’un pouvoir autoritaire et socialement impotent... Il est urgent de démonter les croyances naïves et les arguments fallacieux ! Caméraplapla !

Regardez-moi Strasbourg ! On ne peut plus y faire deux pas sans y être filmé ! Au nom d’une sécurité électoralement payante, au nom aussi d’une ville-marque, avec son marché de Noël, sa politique cyclable ou son TGV, qui devient une vitrine bien trop proprette pour rester tolérante, nos élus se sont permis de nous mettre sous surveillance.

Semaine d’actions : demandez le programme !

La CREP convie à une série de rencontres celles et ceux qui veulent avoir le cœur net sur cette affaire : pour mieux connaître le réseau, tenter de comprendre son vrai sens social et historique, apprendre ensemble à lui résister.

Mardi 18 mai à 18 h
- Strasbourg dans la nasse scopique

Rendez-vous place de l’Étoile face à la CUS. Partons à la découverte du réseau strasbourgeois de vidéosurveillance dans les rues et grâce à notre carte. La visite de certains lieux emblématiques de la vidéosurveillance sera suivie d’une présentation en images, notamment de la nouvelle carte des caméras, et d’un apéro au Syndicat potentiel 13, rue des Couples (sans caméras mais avec la DCRI).

Vendredi 21 mai à 20 h
- De quoi la vidéo-surveillance est-elle le nom ?

Rendez-vous à la Maison des associations, place des Orphelins. Echange avec Jean-Pierre Garnier, sociologue, qui a publié récemment chez Agone : Une violence éminemment contemporaine. Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires. Le blog de notre invité : La chronique de Jean-Pierre Garnier.

Samedi 22 mai à 15 h
- A la recherche du pot aux roses

Rendez-vous place du Château. Jeu de piste palpitant dans les rues de Strasbourg avec à la clef une révélation qui ne nous laissera pas de marbre.

Samedi 22 mai à 18 h
- Apéro-craie sous surveillance

Résister à la société sécuritaire c’est aussi craier, et boire un coup ensemble ! Rencard là où se terminera le jeu de piste...

Dimanche 23 mai dès 16 h
- Ils ont filmé les caméras

Projection sérieuse et conviviale de films documentaires et de fiction sur la société surveillée. Détails à venir...

Lundi 24 mai à 18 h
- Dansons sous les caméras : bal sauvage folk masqué

Rendez-vous place Broglie. Rompant avec cette normalisation des comportements qui est l’un des objectifs des caméras, nous danserons là où on ne nous attend pas : rusés et masqués nous ne cacherons pas notre joie au cours d’un bal, au nez, à la barbe, et sous les yeux incrédules des caméras !

De quoi la vidéosurveillance est-elle le nom ?

La CREP a depuis longtemps interpellé citoyens et élus sur la méchante dérive que constitue ce réseau de vidéosurveillance. Non, ces caméras qui nous épient ne sont pas le dernier mot de l’urbanité… Car ce réseau est la marque du renoncement : renoncement au progrès social, à l’humanité des villes, à la réduction des inégalités.

La situation a empiré depuis 2007, depuis que l’état incite à la débauche technique tandis qu’un marché de la sécurité prospère sur les préjugés. Mais beaucoup commencent à douter, ou refusent cette vidéoppression qui fige les déséquilibres sociaux sans jamais répondre au malaise social, qui justifie la peur de l’autre et fait de chacun un suspect.

Pour vous rafraîchir la mémoire, vous pouvez relire ce petit historique de la vidéosurveillance à Strasbourg depuis 2007. Pour vous agiter les neurones, n’hésitez pas à consulter la bibliographie et la discographie commentées. À Grenoble : Un démontage de caméras... pour de vrai. En France : Carte des villes françaises vidéosurveillées. Au paradis des caméras : No CCTV.

 

40 personnes pour scruter les caméras

Une quarantaine de personnes ont participé hier à Strasbourg à la visite guidée du dispositif de vidéosurveillance organisée par le Collectif de réappropriation de l'espace public (CREP).

Première action d'une semaine intitulée Démontons la vidéosurveillance, la visite guidée et critique du dispositif strasbourgeois débute, ce mardi à 18 h 15, devant les locaux du centre de supervision installé au centre administratif de la place de l'Etoile. « Installer des caméras, c'est pointer une forme de délinquance »  « Nous sommes ici devant l'antre du Diable », lance avec le sourire Benjamin, membre du CREP et premier « guide » à prendre la parole.

La visite a débuté à quelques pas des portes du Centre de supervision d'où les agents de la CUS pilotent environ 250 caméras de vidéosurveillance. (Photo DNA - Jean-François Badias)


La visite a débuté à quelques pas des portes du Centre de supervision d'où les agents de la CUS pilotent environ 250 caméras de vidéosurveillance. (Photo DNA - Jean-François Badias)

article DNA - 19/05/2010

08:57 | Lien permanent | Commentaires (0) |

Caméra de vidéosurveillance - Conseil municipal de Grenoble - Débat démocratique ?

"Vous n’avez pas la parole, c’est la base de la démocratie"

 

Lundi 17 mai 2010 se tenait le conseil municipal de Grenoble. 4 mois après l’installation en douce des 15 nouvelles caméras, nos élus avaient enfin décidé de causer publiquement de vidéosurveillance au conseil municipal. Mais attention, il ne s’agissait même pas de discuter de l’implantation de nouvelles caméras ! Seulement était-il question de mettre en place un comité d’éthique, qui ne servira à rien, si ce n’est à rassurer les citoyens et faire accepter la vidéosurveillance à la population. (voir l’article du postillon à ce sujet)

Alors que les caméras ont été installées dans l’opacité la plus complète, et sans aucun débat, les opposant-e-s à la vidéosurveillance avaient donné un rendez-vous à 17 heures, afin de faire entendre leur refus de vivre en liberté surveillée.

Devant la mairie de nombreuses personnes distribuent des tracts. Entre autres, un tract intitulé « vive la politique », explique que la vidéosurveillance est une politique, et non pas un simple outil, contrairement à ce qu’en disent nos élus. Des personnes distribuent le troisième tract de la campagne « démontons les caméras ». Le NPA est aussi présent avec un tract contre la vidéosurveillance.

Même le PC est au rendez-vous, avec un papier dénonçant la vidéosurveillance. A ce sujet, il faudra qu’on nous explique pourquoi le PC est contre les caméras à Grenoble, et que le maire communiste d’Echirolles, Renzo Sulli, en installe à tour de bras sur sa commune.

Il faut croire que la mairie n’aborde pas ce conseil municipal de manière très sereine. Elle a mis en place, avec la préfecture, un dispositif policier impressionnant. 3 camions de police nationale sont stationnées dans la rue Haxo en face de la mairie, à côté de la voiture de Cellard, la commissaire de Grenoble. Au moins 3 camions de gendarmes mobiles sont garés dans le Parc Paul Mistral. Deux voitures de la BAC tournent autour de la mairie. Enfin, une douzaine de policiers municipaux se trouvent devant la salle du conseil municipal pour contrôler les entrées et fouillent systématiquement les sacs. A cela, on peut ajouter les personnes de la « sécurité incendie », qui se rapprochent plus du flic que du pompier, et qui tournent un peu partout.

A 17 heures 15, il n’y a plus moyen de rentrer dans la salle. La mairie a fait bourrer la salle de sympathisants, (au moins 15 personnes, soit quasiment un tiers de la salle) à grand renforts de MJS, et malgré les places vacantes, les policiers municipaux ont ordre de refouler le plus possible les personnes qui essaient de rentrer. Des dizaines de personnes restent à la porte. Dans la salle réservée au public, on remarque deux très jeunes flics en civil, plus d’autres qui prennent des photos.

Un certain nombre d’opposant-e-s a quand même réussi à rentrer. Le conseil municipal commence. La mairie a pris soin de placer la question de la vidéosurveillance en toute fin de soirée. Au bout d’une demi-heure, un groupe d’opposants resté à l’extérieur prend place devant les fenêtres avec une banderoles : « Le Parti Sécuritaire installe des caméras en douce, démontons-les ». Ils tapent sur les vitres.

A l’intérieur, des personnes dans le public leur emboîtent le pas. Ils réclament qu’on aborde tout de suite la question des caméras. Safar, l’adjoint à la sécurité, se permet des leçons de démocratie, il se fait remballer. « Ca fait des mois que les caméras sont installées, et ce n’est qu’aujourd’hui que vous en parlez en conseil municipal. La démocratie, c’est de discuter les choses avant ! » Les slogans commencent à fuser : « Destot, Safar, on est pas des pigeons, votre comité d’éthique, il est bidon » « Les caméras, on n’en veut pas » Safar fait suspendre la séance une première fois.

Le conseil reprend un quart d’heure plus tard.

C’est le moment des questions de l’opposition sur le budget. Les interventions sont aussi longues inintéressantes. Le public rebondit sur chacune des phrases des élus, en les attaquant sur la vidéosurveillance. Quand Djellal, le président du groupe PS commence à répondre à la salle, Safar lui rappelle : « pas de débat entre la salle et le public » ! Évidemment, vous ne pensiez pas que les élus allaient s’abaisser à rendre des comptes aux citoyens sur les décisions qu’ils prennent sans nous !

Des pancartes sont sorties : « Destot, Safar, Super-flics » « Le comité d’éthique est une arnaque » « La première des libertés, c’est la liberté » Plus tard, elles sont accrochées au mur du fond.

Destot et Safar sont sans cesse interpellés : « Michel, assume tes responsabilités jusqu’au bout, parlons-en maintenant de la vidéosurveillance » « Plus de flics, plus de caméras, c’est la seule réponse que le Parti Sécuritaire est capable de fournir » Destot se défile lâchement, comme à son habitude, incapable de tenir tête aux opposants, et d’assumer ses décisions. Deuxième interruption de séance.

L’interruption est assez longue. Quelques débats s’engagent dans le public. La séance reprend par une intervention de Michel Destot. La vidéosurveillance est un sujet qui le perturbe visiblement, puisqu’il nous demande « en cette journée de l’homophobie » (sic) de ne pas perturber le conseil municipal. Dans son discours auquel personne ne croit sur la démocratie et la république, il laissera échapper : « Vous n’avez pas la parole. C’est la base de la démocratie. » Tout est dit.

Le conseil reprend dans le brouhaha. Sans cesse, les opposants continuent leurs attaques et continuent de demander que le sujet de la vidéosurveillance soit abordé. Les élus, de droite comme de gauche sont attaqués, y compris Maryvonne Boileau, chef de file des verts lorsqu’elle fait son intervention. La séance se poursuit tant bien que mal. Le budget est voté. Lorsque Destot revient dans la salle, le brouhaha reprend alors de plus belle. Une banderole est déployée dans le public : « Destot, Safar, on est pas des pigeons, votre comité d’éthique, c’est du bidon ». Les slogans fusent. C’en est trop. Destot lève la séance et demande l’évacuation du public.

La police municipale entre dans la salle et nous demande de quitter les lieux. Pendant ce temps, Maryvonne Boileau donne une interview à Grenews. Bizarrement, la position des verts a évolué ces derniers jours. Ont-ils senti que le vent tournait ?

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Les journalistes de Grenews et du Daubé sont interpellés. « Pourquoi n’avez-vous pas parlé de l’installation de la vidéosurveillance ces derniers mois ? Vous n’étiez pas au courant, ou vous ne vouliez pas en parler ? » Un journaliste, qu’on appellera Stéphane Echinard, nous dit qu’il n’était pas au courant. Deux options : soit les journalistes de Grenews et du daubé sont complètement incompétents, soit ils ne voulaient pas gêner la mairie sur une question sensible. Stéphane Echinard a pourtant bien reçu un tract « démontons les caméras », il y a plus d’un mois, dans sa boite aux lettres personnelle. Il avait dans la main toutes les informations concernant ces installations, il n’avait plus qu’à « vérifier l’info » comme on dit dans le jargon...

A ce moment, c’est la police nationale qui entre en scène. Pas moins de 40 flics nationaux, entrent dans la salle du conseil, et évacuent tout le monde. Les gens sortent en scandant des slogans. Sur la parvis de la mairie, une rangée de 20 gendarmes mobiles en tenue anti émeute, casque, et gazeuse à la main nous attendent.

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Le conseil municipal reprendra plus tard. Cette fois, le public est filtré. Seuls les habitués de l’UMP et du PS pourront entrer. Tard dans la soirée, le comité d’éthique a été institué. Nous reviendrons plus tard sur sa composition.

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Article pris sur Indymédia Grenoble - 18/05/2010

08:28 | Lien permanent | Commentaires (0) |

14/05/2010

Politique : Mourir au travail OUI ! Mourir à l'apéro NON !

Au lendemain de la mort d'un jeune homme de 21 ans qui participait à un apéro Facebook à Nantes, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a annoncé qu'il présiderait la semaine prochaine une "réunion de travail" sur les "apéros géants".

Le jeune homme, maçon de profession, est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi en chutant par-dessus la rambarde d'un escalier alors qu'il était en état d'ivresse (Lire notre article). Il s'agit du premier drame survenu depuis le début du phénomène des "apéros Facebook", il y a six mois.

Extrait d'un article  TF1 News (Avec agence) -14/05/2010

 

SANTE - Une personne par jour serait morte...

Un bilan lourd, qui pousse à l'action. Selon les chiffres révélés par le ministère du Travail mardi, plus d'une personne par jour serait morte en 2008 à la suite d'un accident du travail (soit 569 décès). « Leur nombre stagne à un niveau trop élevé, soit 700 000 accidents du travail en 2008 », a déploré le ministre du Travail, Eric Woerth. Et ce n'est pas tout : les maladies professionnelles sont, elles aussi, en pleine expansion (45 000 en 2008) et prennent des formes variées : troubles musculo-squelettiques, affections de la colonne vertébrale, maladies liées aux risques chimiques…

Extrait d'un article de 20 minutes - 12/05/2010

 

Les accidents du travail en hausse chez Disney

Les accidents du travail sont plus fréquents et plus graves chez Disney. Il s’agit surtout de chutes et de blessures liées à la manutention.

Au Val-d’Europe, Disney affiche désormais plus d’accidents du travail que les entreprises du BTP! Selon le dernier rapport de la médecine du travail de Disneyland , 1500 des 13000 employés du géant du loisir ont été victimes d’un en 2009, dont 1165 ayant entraîné un arrêt maladie. D’après ce document, la fréquence des accidents a augmenté de 8,6% pour s’établir à un taux de 62,97 pour 1000 employés.

Extrait d'un artilcle du Parisien - 11/05/2010

 

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Intermittent du Spectacle et Paparazzi - That's all Folks !

16:01 | Lien permanent | Commentaires (2) |

 
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